Grand meeting de David Lisnard à Saint-Raphaël !
Avant l’été et les vacances, Nouvelle Énergie appelle ses adhérents et sympathisants à un grand moment de mobilisation autour de David Lisnard, ce vendredi 3 juillet à Saint-Raphaël.
À l’heure où notre pays a besoin d’espérance, de clarté et de courage, ce meeting sera l’occasion de rassembler toutes celles et ceux qui veulent refuser le fatalisme et préparer le redressement de la France.
Nouvelle Énergie compte sur la présence nombreuse de ses adhérents pour faire de ce rendez-vous un temps fort de mobilisation, d’élan collectif et de détermination.
Cette dynamique se poursuivra également à Cannes, le dernier week-end d’août, à l’occasion de La Gagne, le campus d’été de Nouvelle Énergie. Un rendez-vous essentiel pour se former, débattre, se retrouver et préparer ensemble les prochaines étapes.
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David Lisnard défend dans la Sarthe une écologie de la liberté et du bon sens
Une semaine après son discours fondateur de Bayeux consacré à la réforme de nos institutions, David Lisnard poursuivait son Tour de France dans la Sarthe, à la rencontre de celles et ceux qui font vivre une écologie concrète, productive et affranchie des dogmes.
La journée a débuté à la scierie familiale de Pescheseul, où David Lisnard a échangé avec les professionnels de la filière bois. Leur activité illustre une conviction simple : il est possible de concilier développement économique et protection de l’environnement lorsque l’on fait confiance au travail, à l’innovation et à la gestion durable des ressources. Alors que la forêt française continue de gagner chaque année l’équivalent de 120 000 terrains de football, ces entrepreneurs démontrent qu’une écologie de résultats est non seulement possible, mais déjà à l’œuvre.
La visite du méthaniseur de Solesmes a ensuite illustré les incohérences d’une politique publique trop souvent prisonnière de sa propre bureaucratie. Faute d’avoir pu développer ses capacités de stockage, son exploitant est aujourd’hui contraint de brûler à la torchère une partie de sa production de gaz. Pendant que la France continue d’importer de l’énergie, des centaines de milliers d’euros de gaz local, renouvelable et décarboné partent ainsi en fumée.
Pour David Lisnard, cette situation résume les dérives d’un système qui décourage les initiatives au lieu de les accompagner.
Devant une salle comble à Noyen-sur-Sarthe, malgré la canicule, le président de Nouvelle Énergie a défendu une écologie fondée sur la raison, l’innovation et la liberté d’entreprendre.
« Nous devons porter une espérance écologique. Il ne s’agit pas de dire que l’écologie n’est qu’une escroquerie. Il ne s’agit pas de dire que la préoccupation écologique est une fausse préoccupation. Il s’agit de dire que, comme tous les défis que l’humanité a affrontés, nous devons y répondre de façon rationnelle, organisée et hiérarchisée. »
À ses yeux, la priorité est claire : décarboner l’économie en retrouvant une énergie abondante, compétitive et souveraine.
« Comment on lutte contre la part humaine du réchauffement climatique ? Décarboner l’activité. Donc tout passe par l’énergie. Priorité absolue si on veut réindustrialiser et retrouver du pouvoir d’achat : baisser le coût de l’énergie, décarboner l’énergie. C’est à la fois économique et écologique. »
Face à une écologie de l’interdiction, David Lisnard a revendiqué une écologie de la confiance et de la responsabilité.
« L’écologie, c’est nous qui la défendons. Nous voulons protéger la terre et l’environnement, mais ce n’est pas avec des incantations et ce n’est pas en détestant l’homme, l’activité humaine, que l’on y parviendra. »
Il a également dénoncé les conséquences d’une dérive idéologique qui pénalise aujourd’hui les producteurs, les agriculteurs et les industriels.
« Relancer aujourd’hui l’agriculture et le développement industriel doit passer par le respect des données scientifiques. Cette écologie de la décroissance est en train d’amener le pays dans la récession et dans la régression. »
Pour le président de Nouvelle Énergie, une politique écologique efficace repose sur trois piliers :
« Le droit, la science, l’investissement. Voilà les trois piliers d’une politique écologique efficace. »
Au-delà de l’écologie, cette étape dans la Sarthe s’inscrivait dans un message plus large adressé à tous ceux qui refusent le déclassement français.
« Toute cette France-là, ce pays réel que je rencontre tous les jours, ce pays réel dont je suis et auquel j’appartiens, moi je veux qu’on le fasse gagner. Je n’accepte plus le fatalisme d’une France qui gère son déclin et son déclassement. »
Avant de conclure par un appel à rompre avec le conformisme qui enferme depuis trop longtemps le débat public :
« Notre seul ennemi, c’est le fatalisme. C’est l’acceptation du conformisme et des gestionnaires du déclin. »
De Bayeux à la Sarthe, un même cap se dessine : rendre le pouvoir au terrain, faire confiance à ceux qui innovent et entreprennent, et défendre une écologie de la liberté, du bon sens et des résultats.
Cannes, ville la plus créative de France : la récompense d’une vision
C’est une distinction qui vient confirmer une réalité que les Cannois constatent chaque jour : Cannes a été désignée ville la plus créative de France par Adobe, à l’issue d’une étude évaluant les territoires selon de nombreux critères rapportés à leur population, tels que le nombre de musées, d’événements culturels ou encore d’emplois liés aux industries créatives.
Avec une note de 9,6 sur 10, Cannes s’impose largement en tête du classement national.
Cette reconnaissance n’est ni le fruit du hasard ni celui d’une mode passagère. Elle récompense une stratégie cohérente menée depuis plusieurs années pour faire de la créativité un moteur de développement économique, d’attractivité et d’émancipation.
Car la créativité ne se décrète pas. Elle se favorise. Elle se nourrit d’un environnement qui encourage l’initiative, récompense l’audace et permet aux talents de s’exprimer.
À Cannes, cette ambition se traduit par des réalisations concrètes.
La création du campus universitaire Georges Méliès à Cannes La Bocca en est l’une des illustrations les plus emblématiques. Entièrement dédié aux industries créatives, il accueille aujourd’hui plus de 1 200 étudiants ainsi qu’une vingtaine de start-ups directement liées aux formations dispensées sur place. Un écosystème unique qui favorise l’innovation, l’entrepreneuriat et la création d’emplois qualifiés.
Cette dynamique s’appuie également sur une politique volontariste en faveur des grands événements internationaux. Festivals, congrès et rendez-vous professionnels contribuent à faire de Cannes une vitrine mondiale de la création sous toutes ses formes. Ils attirent chaque année des milliers de professionnels, d’artistes, d’entrepreneurs et d’investisseurs venus du monde entier.
La créativité s’exprime aussi dans le patrimoine et la culture. La rénovation de la Malmaison, la création du Suquet des Artistes ou encore le déploiement d’une politique éducative et culturelle ambitieuse participent à faire de la culture un levier d’épanouissement individuel et de rayonnement collectif.
Derrière cette réussite se trouve une conviction forte : la prospérité naît de la liberté de créer.
Une ville qui encourage les talents, soutient l’innovation et fait confiance aux initiatives individuelles construit les conditions de son avenir. À l’inverse, les territoires qui s’enferment dans la bureaucratie et l’immobilisme finissent par subir le déclassement.
Cannes démontre qu’il est possible de conjuguer ambition culturelle, développement économique et bonne gestion publique. La ville poursuit ses investissements, renforce son attractivité internationale, tout en réduisant sa dette et en protégeant les contribuables.
Cette distinction vient ainsi récompenser bien davantage qu’une politique culturelle. Elle consacre une méthode : anticiper plutôt que subir, investir plutôt que renoncer, faire confiance aux énergies créatrices plutôt qu’à l’administration.
Ville la plus créative de France, quadruple championne du monde du tourisme, Cannes illustre ce que peut produire une action publique guidée par la responsabilité, la performance et la confiance dans les talents.
Une démonstration concrète qu’en donnant aux individus les moyens d’agir, les territoires peuvent gagner.
« Le 18 juin nous invite à la lucidité, au caractère et à la grandeur »
À Cannes, devant la Croix de Lorraine de la Roseraie, David Lisnard a présidé la cérémonie commémorant le 86ᵉ anniversaire de l’Appel du 18 juin 1940. Aux côtés des associations patriotiques, des autorités civiles et militaires, des porte-drapeaux et de nombreux jeunes élèves venus participer à ce moment de mémoire, il a rappelé l’actualité profonde du message porté par le général de Gaulle.
Pour le maire de Cannes et président de Nouvelle Énergie, l’Appel du 18 juin n’est pas seulement une date historique. Il constitue une leçon politique, morale et civique dont la France a aujourd’hui plus que jamais besoin.
« Nous revenons chaque année parce que le 18 juin 1940 contient la formule secrète du salut français », a-t-il déclaré en ouverture de son discours.
David Lisnard a rappelé les circonstances exceptionnelles dans lesquelles Charles de Gaulle prit la parole depuis Londres. Général peu connu, isolé, sans véritable légitimité institutionnelle, il refuse pourtant la capitulation et choisit la résistance. Alors que presque personne n’entend son message ce soir-là, il engage ce qui deviendra l’un des plus grands sursauts de l’histoire nationale.
Pour David Lisnard, cette séquence historique démontre une constante française : les moments de redressement naissent souvent de la détermination d’une minorité capable de refuser le fatalisme.
Évoquant Jeanne d’Arc, Valmy, le pont d’Arcole, Bir Hakeim ou encore la France Libre, il a souligné que les grandes victoires françaises procèdent toujours de la même logique : quelques femmes et hommes de caractère qui refusent de céder lorsque tout semble perdu.
Cette leçon s’adresse directement à notre époque. David Lisnard a dénoncé ce qu’il appelle la « savante lâcheté », cette tendance des élites à justifier l’impuissance par des contraintes présentées comme inéluctables. Il a critiqué une technocratie qui multiplie les normes sans résoudre les problèmes, un conformisme intellectuel qui décourage le débat d’idées et une classe dirigeante qui accompagne le déclin au lieu de le combattre.
Face à ces renoncements, il a appelé à renouer avec l’esprit du 18 juin : celui de la lucidité face au réel, du courage dans l’action et de la confiance dans la capacité de la France à se redresser.
« Le sursaut ne viendra pas de nos dirigeants actuels. Il ne viendra pas non plus d’un homme providentiel. Il viendra d’un sursaut civique, d’une multitude de fidélités individuelles, d’engagements opposés chaque jour à la facilité, à la lâcheté et au conformisme », a-t-il affirmé.
Dans un passage particulièrement applaudi, David Lisnard a rappelé les trois vertus qui, selon lui, résument l’héritage gaullien et doivent inspirer l’engagement public : la lucidité, le caractère et la grandeur. Trois exigences qui permettent à une nation de dépasser ses peurs, de retrouver confiance en elle-même et de reprendre en main son destin.
En concluant cette cérémonie, il a invité chacun à s’interroger sur sa propre part de responsabilité dans le redressement national. Car l’esprit du 18 juin n’appartient pas seulement à l’histoire : il demeure une invitation à l’engagement, à la résistance face au renoncement et à la fidélité envers ce qui mérite d’être défendu.
« La France vaut davantage que son moment de faiblesse », a rappelé David Lisnard. Un message d’espérance et de responsabilité qui résonne aujourd’hui avec une force particulière.
Cannes Lions : une vitrine mondiale au service du rayonnement et de l’économie cannoise
Ce lundi 22 juin s’ouvre à Cannes une nouvelle édition du Cannes Lions, le plus grand festival international consacré à la créativité, à la communication, à la publicité, au marketing et aux nouvelles technologies. Pendant plusieurs jours, la ville devient le point de rencontre des dirigeants d’entreprises, créateurs, innovateurs, annonceurs et décideurs venus des quatre coins du monde.
Au-delà de son prestige international, cet événement constitue un formidable levier d’attractivité pour Cannes. Chaque année, plus de 15 000 professionnels accrédités convergent vers la Croisette pour participer à des conférences, rencontres, remises de prix et démonstrations qui dessinent les grandes tendances de l’économie créative mondiale. Les plus grandes entreprises technologiques, les agences de communication les plus influentes et les marques les plus innovantes y sont représentées.
Cette concentration exceptionnelle de talents et de décideurs contribue directement au rayonnement international de Cannes. Pendant une semaine, la ville est au centre des échanges mondiaux autour de l’innovation, de la créativité et de la transformation numérique. Les images de la Croisette, du Palais des Festivals et des nombreux événements organisés dans toute la ville sont diffusées dans le monde entier, renforçant l’attractivité de notre territoire bien au-delà du secteur touristique.
Mais l’importance du Cannes Lions ne se limite pas à sa visibilité médiatique. L’événement représente également un moteur économique majeur pour l’ensemble du bassin azuréen. Hôteliers, restaurateurs, commerçants, chauffeurs, techniciens, prestataires événementiels, agences de communication, sociétés de sécurité, entreprises audiovisuelles, loueurs de véhicules ou encore travailleurs indépendants bénéficient directement de cette activité exceptionnelle.
Pour de nombreuses PME locales, artisans et autoentrepreneurs, la semaine du Cannes Lions constitue même l’un des temps forts de l’année. Les besoins considérables en logistique, en production, en accueil, en restauration et en services génèrent des retombées économiques immédiates et soutiennent l’emploi local. Si les bénéfices du Festival de Cannes sont souvent mis en avant, ceux du Cannes Lions sont comparables dans leur ampleur et dépassent parfois ceux du Festival en intensité pour certaines entreprises spécialisées dans l’événementiel, le numérique ou la communication.
Cette réussite illustre l’importance stratégique du tourisme d’affaires et des grands événements internationaux pour l’économie cannoise. Grâce au Palais des Festivals et à une politique ambitieuse d’attractivité, Cannes accueille tout au long de l’année des manifestations qui génèrent richesse, emplois et visibilité internationale.
Dans un contexte économique marqué par les incertitudes, ces grands rendez-vous démontrent qu’une ville capable d’attirer les talents, les investisseurs et les décideurs du monde entier se donne les moyens de créer durablement de la valeur pour son territoire. Le Cannes Lions en est une illustration éclatante : bien plus qu’un festival, il est un accélérateur de rayonnement, d’activité économique et d’opportunités pour l’ensemble des acteurs locaux.
La chapelle Sainte-Anne enrichit ses collections
Le patrimoine cannois continue de s’enrichir grâce à une nouvelle donation d’envergure. La chapelle Sainte-Anne, intégrée au Musée des Explorations du Monde et située au cœur du Suquet, accueille désormais un ensemble de mobilier liturgique offert à la Ville de Cannes par Anny Courtade.
Présentée le 18 juin 2026, cette donation vient renforcer les collections municipales tout en contribuant à l’attractivité culturelle du quartier historique. L’ensemble, qui sera installé de manière permanente dans la chapelle Sainte-Anne, comprend un autel monumental en inox, un crucifix monumental ainsi que douze bancs réalisés en acier et verre de Murano.
Estimé à 60 000 euros, ce mobilier a été imaginé par Jean-Michel Wilmotte et conçu par l’atelier La Serrurerie de la Parette & Sarragala. Il provient de l’ancienne commanderie templière du Ruou, dans le Var.
Classée monument historique depuis 1937, la chapelle Sainte-Anne occupe une place majeure dans le patrimoine cannois. Elle accueille déjà plusieurs pièces remarquables du Musée des Explorations du Monde, notamment le tableau Judith et Holopherne de Artemisia Gentileschi ainsi qu’une importante collection d’instruments de musique anciens.
Cette nouvelle acquisition s’inscrit dans la stratégie portée par la municipalité pour valoriser le patrimoine local et renforcer le rayonnement culturel du Suquet, considéré comme le cœur historique de Cannes.
Comme l’a souligné David Lisnard :
« Le Suquet fait l’objet d’une attention constante de la municipalité. Nous poursuivons notre ambition de renforcer le quartier historique comme cœur patrimonial et culturel de Cannes, à travers le développement et la valorisation de ses équipements culturels et de ses espaces publics. Grâce à la générosité d’Anny Courtade, la chapelle Sainte-Anne accueille aujourd’hui un mobilier liturgique contemporain de grande qualité qui enrichit durablement les collections du musée municipal des Explorations du Monde. Cette donation s’inscrit dans une longue tradition de soutien au patrimoine cannois porté par des mécènes et collectionneurs attachés à notre ville. »
À travers cette donation, Cannes confirme sa volonté de préserver, enrichir et transmettre son patrimoine, tout en faisant du Suquet un pôle culturel vivant, attractif et ouvert à tous.
Handiplage de Bijou Plage accessible jusqu’au 15 septembre 2026
À Cannes, l’accès à la mer pour tous n’est pas un slogan mais une réalité concrète. Située à Bijou Plage, au niveau de la Pointe Croisette, la Handiplage municipale accueille jusqu’au 15 septembre les personnes en situation de handicap dans un environnement sécurisé, gratuit et entièrement adapté.
Labellisée « Tourisme et Handicap » et « Handicap 4 Bouées », cette installation permet à chacun de profiter du littoral cannois dans les meilleures conditions. Le site est ouvert tous les jours, y compris les dimanches et jours fériés (hors intempéries), de 10h à 18h en juin et septembre, et de 9h à 19h en juillet et août.
Pour garantir un accueil de qualité, les réservations doivent être effectuées au moins 48 heures à l’avance. Chaque bénéficiaire peut profiter de quatre demi-journées par semaine et être accompagné de trois personnes. Selon les disponibilités, des créneaux supplémentaires peuvent également être proposés.
Au-delà de l’accès à la baignade, la Handiplage offre un programme d’activités sportives et de loisirs adaptés tout au long de la saison estivale. Du 2 juillet au 31 août, des sorties en trimarans adaptés sont organisées chaque mardi et jeudi avec plusieurs départs dans la journée. Les participants peuvent ainsi découvrir les bases de la voile et profiter d’une sortie en mer dans des conditions optimales.
Les amateurs de glisse pourront également s’initier au paddle accessible les lundis et vendredis, tandis que des baptêmes de plongée sont programmés les 18 juillet et 8 août en partenariat avec la Ville de Cannes.
Enfin, la Handiplage offrira un cadre privilégié pour admirer les feux d’artifice des 22 juillet et 24 août, permettant ainsi aux personnes en situation de handicap de participer pleinement à l’un des temps forts de l’été cannois.
À travers ce dispositif, la municipalité poursuit une politique d’accessibilité fondée sur des aménagements concrets et des services adaptés, afin que chacun puisse profiter du littoral et des activités estivales dans les meilleures conditions.
« Plus de liberté pour retrouver un État plus fort »
Invité de BFMTV face à Marc Fauvelle, David Lisnard a livré un diagnostic sans concession sur l’état de la justice, de la sécurité et de l’action publique en France. Son constat est clair : la crise que traverse notre pays n’est pas une fatalité, mais la conséquence d’un système bureaucratique devenu incapable d’assurer ses missions essentielles.
L’émotion suscitée par le témoignage d’une victime de viol, informée par un simple courrier administratif de la libération de son agresseur condamné à trente ans de réclusion, a ouvert l’entretien. Pour David Lisnard, cette situation n’est malheureusement pas une exception.
« C’est absurde, injuste et indécent. Mais le plus grave, c’est que ce type de dysfonctionnement n’est pas rare. Il révèle une défaillance profonde de notre système public. »
Alors que la France détient le record mondial des prélèvements obligatoires et l’un des niveaux de dépense publique les plus élevés du monde développé, les services régaliens essentiels restent sous-dotés. Justice, sécurité, exécution des peines : partout, les Français constatent la même contradiction.
La bureaucratie crée la pénurie
Pour David Lisnard, la racine du problème est connue : l’inflation normative et bureaucratique.
La multiplication des règles, des procédures et des structures administratives détourne les moyens humains et financiers des missions de terrain. Résultat : les magistrats manquent, les greffiers manquent, les policiers manquent, tandis que les délais de jugement explosent.
« La bureaucratie crée la pénurie alors même qu’on dépense davantage. »
Loin d’opposer État et liberté, David Lisnard défend une vision exigeante de l’action publique : un État recentré sur ses missions fondamentales et débarrassé des tâches inutiles qui l’affaiblissent.
« Si nous voulons davantage de magistrats, de policiers, de places de prison, il faut moins de bureaucratie. »
Reconstruire la justice plutôt que rafistoler le système
Face à une justice engorgée et à des peines trop souvent non exécutées, David Lisnard refuse les demi-mesures.
L’exemple de criminels condamnés à de lourdes peines mais libérés après quelques années illustre, selon lui, une perte de crédibilité de l’institution judiciaire.
« Il ne s’agit plus de rafistoler un système qui fuit de partout. Il faut le reconstruire. »
Cette reconstruction passe notamment par une réécriture profonde du droit, une simplification des procédures, une augmentation des moyens humains et matériels de la justice, mais aussi par un changement de doctrine pénale.
Alors que des milliers de places de prison manquent en France, la surpopulation carcérale se conjugue paradoxalement avec une sous-exécution des peines. Cette situation pénalise à la fois les victimes, les magistrats et l’ensemble de la société.
Restaurer l’autorité par la responsabilité
Interrogé sur les violences urbaines et les dégradations commises lors de certains rassemblements, David Lisnard a rappelé un principe simple : il ne peut y avoir d’autorité sans responsabilité.
Il défend ainsi la responsabilité financière des auteurs de dégradations et, lorsqu’ils sont mineurs, celle de leurs parents.
« Nous sommes responsables de nos enfants. Ce n’est pas aux contribuables de payer les conséquences de la délinquance. »
Cette logique de responsabilité s’inscrit dans une vision plus large : remettre au cœur de la société le devoir, l’engagement et l’assomption des conséquences de ses actes.
Un État fort suppose davantage de liberté
L’un des fils conducteurs de l’intervention de David Lisnard réside dans une idée souvent mal comprise : la liberté n’est pas l’ennemie de l’autorité.
Au contraire.
Selon lui, l’État s’est progressivement dispersé dans des missions secondaires, des réglementations excessives et des injonctions contradictoires, au détriment de ses fonctions fondamentales.
« Plus l’État s’occupe de ce qu’il ne doit pas faire, moins il fait ce qu’il doit faire. »
Cette dérive affaiblit simultanément la puissance publique, l’économie et la cohésion nationale.
À l’inverse, un État recentré sur le régalien, garantissant la sécurité, la justice, l’éducation et la souveraineté, retrouverait toute son efficacité.
Une ambition de redressement national
Au-delà des polémiques du moment, David Lisnard a rappelé le sens de son engagement : proposer un projet cohérent de redressement du pays.
Réindustrialiser la France, restaurer son autorité, réduire la bureaucratie, rétablir la responsabilité individuelle et retrouver une trajectoire de liberté économique constituent les piliers de cette ambition.
« C’est la révolution du bon sens que je propose par la liberté et la responsabilité. »
Face au sentiment de déclin qui traverse le pays, David Lisnard oppose une conviction : la France dispose encore de tous les atouts nécessaires pour réussir, à condition d’avoir le courage de réformer en profondeur un système devenu inefficace.
Car pour retrouver un État fort, il faut d’abord lui rendre sa mission première : protéger les Français et préparer l’avenir.
À Bayeux, David Lisnard invoque l’esprit de résistance pour reconstruire la France
Lancé dans sa course à l’Élysée, le président de Nouvelle Énergie a choisi la célèbre cité normande pour dessiner l’architecture d’une refonte des institutions sur le modèle originel de la Constitution de 1958. Un article d’Emmanuel Galiero paru dans Le Figaro.
La libération de Bayeux comme symbole gaullien de la reconstruction d’une nation et de sa Constitution. David Lisnard, candidat à la présidentielle et président de Nouvelle Énergie, a choisi la date anniversaire de la bataille de Normandie et de l’appel du 18 juin pour prononcer un discours censé marquer une étape importante de sa campagne. Un discours écrit et pensé pour partager l’essentiel de son message en moins de quarante minutes. C’est aussi, pour le maire de Cannes, le moment d’incarner une vision pour l’avenir du pays.
L’élu promet de rétablir le « grand navire France » en commençant par une suite de questions. « Comment reprendre en main notre destin ? Comment retrouver une France libre et indépendante ? Comment maîtriser nos frontières et notre politique migratoire ? Comment rendre nos rues plus sûres ? » Pour lui, rien ne sera possible sans une refonte des institutions françaises.
À l’ombre des grands arbres centenaires de la place Charles-de-Gaulle, devant Arnaud Tanquerel, le nouveau maire affilié aux Centristes d’Hervé Morin (président de la région Normandie proche de David Lisnard), il rappelle les constats sur lesquels fut fondée la Ve République. Et si la dégradation de la France est directement liée à la dégradation de ses institutions, alors le parallèle devient évident entre les réalités décrites par de Gaulle il y a quatre-vingts ans et les tourments politiques de 2026. De son temps, le Général avait dénoncé « l’affaissement moral d’une classe dirigeante qui avait perdu foi dans le régime, dans le peuple et dans elle-même ». David Lisnard le cite : « Des institutions défaillantes produisent des hommes défaillants, des hommes défaillants ne peuvent pas sauver des institutions défaillantes. »
Un chef d’orchestre
À moins d’un an de la présidentielle, ces mots prononcés en un lieu emblématique de la reconstruction politique, quatre-vingts ans après l’esquisse de la Ve République annoncée par le général de Gaulle, font écho aux crises d’un pays prisonnier de ses renoncements. Pour le Cannois, la célèbre cité du Calvados fut celle de la réapparition d’un « État légitime » à restaurer. David Lisnard assume la symbolique de ce déplacement. Il vient ici pour détailler « les conditions de la reprise en main du destin de la France par les Français ». Candidat à la présidentielle, il veut en être le chef d’orchestre.
Le sondage du jour (Ifop Fiducial pour Paris Match) signale une « remontée » de sa candidature dans le top 50, de la 45e place en avril à la 34e en juin, « après des mois sans relief », tout en ajoutant qu’« un Français sur trois dit ne pas le connaître ». David Lisnard, pour sa part, confie son envie d’« accélérer » mais n’entend pas le faire en fonction des études d’opinion. « La politique, ce sont des flux, une dynamique. Si j’avais regardé les sondages, je ne serais jamais allé aux municipales. » À dix mois de l’échéance présidentielle, il observe les enquêtes d’opinion comme de simples « photographies dans le brouillard », seulement aptes à révéler des « lumières d’étoiles mortes ».
En pensant aux macronistes, juste avant de se rafraîchir avec un petit verre de cidre Lecornu – ça ne s’invente pas ! -, il rebondit sur son débat face à Édouard Philippe, organisé il y a quelques jours par la maire LR de Taverny, Florence Portelli. « Ce débat m’a conforté dans la nécessité de porter ma candidature pour tourner la page du macronisme », confie-t-il, convaincu que tous les héritiers du président seront « disqualifiés ». L’élu pense d’ailleurs que Bruno Retailleau, candidat des LR, n’échappera pas au reproche d’avoir siégé au sein d’un pouvoir qui aura fini par reculer sur les retraites, sous la pression de la gauche. « Comme pour les marathons, je préfère la compétition à l’entraînement », prévient le Cannois, fermement décidé à poursuivre sa course, encouragé par les élus, les urgences et l’impatience qu’il perçoit sur le terrain. Mercredi, un constitutionnaliste réputé lui a adressé un message pour saluer son discours de Bayeux, jugé « magnifique dans ses finalités et ses inspirations ».
Partisan d’une large primaire à droite
En creusant méthodiquement son sillon, David Lisnard observe la concurrence sans enthousiasme. À droite, il fustige le complexe de supériorité de ceux qui se croient « présidentiables par nature ». À gauche, il constate la victoire, « comme prévu, du cerveau reptilien mélenchoniste », qu’il affirme avoir été l’un des premiers à identifier comme un « danger » pour le pays. Quant à Raphaël Glucksmann, il ironise sur son discours « à la Arlette Laguiller avec le vernis mondain des cercles parisiens ».
Toujours partisan d’une large primaire à droite, le candidat mesure la complexité du projet. « Chaque jour qui passe est un jour perdu », regrette-t-il. Sans renoncer à croire en ses chances, il affiche sa détermination : « La sélection se fera de façon darwinienne. Au début de l’année prochaine se cristallisera autour de ma candidature le mouvement de ceux qui ne veulent plus du macronisme ni du RN. Le plus important est de construire une proposition politique à la hauteur des enjeux. »
Pour ses partisans, le discours de Bayeux est justement l’occasion de tracer des perspectives. Rétablir le septennat, rendre la parole au peuple, réformer la Constitution à partir d’un référendum, remettre le juge constitutionnel à sa place, abroger le principe de précaution, en finir avec les nominations de complaisance, restaurer la souveraineté juridique, rendre l’État à ses missions régaliennes… « Rien ne nous condamne à l’impuissance, sauf les conformismes », alerte l’orateur, venu dessiner l’architecture d’une reconstruction à partir d’un modèle historique. Un modèle de démocratie gaullienne qui proposa, jadis, des pouvoirs « séparés et équilibrés », un exécutif libéré des partis, un garant « de la continuité de l’État et de l’indépendance de la nation »… « Il est temps de reprendre le contrôle », clame David Lisnard. Au fond, le candidat invite les Français à renouer avec « l’esprit de résistance », qu’il croit toujours vivant. « La promesse de 1946 n’appartient pas au passé, conclut David Lisnard. Voilà pourquoi je suis venu à Bayeux. »
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« Je suis plus discret que secret » : les confidences de Nicolas Gorjux, vice-président de Nouvelle Énergie
Adjoint municipal aux Finances (et au tourisme) et banquier, Nicolas Gorjux est aussi l’homme de confiance de David Lisnard, pour lequel il s’est engagé en politique. Désormais président du Palais des festivals, cet homme discret doit s’exposer davantage, sans rien sacrifier à la tâche. Ultrapragmatisme et efficacité revendiqués ! Un portrait réalisé par Nice-Matin.
Il nous accueille sans veste-cravate mais en chemise blanche au col déboutonné. Comme quoi, il ne faut pas trop préjuger. Toujours sérieux et appliqué, Nicolas Gorjux sait aussi desserrer l’étreinte. Mais le premier adjoint au maire David Lisnard n’esquive pas le poids des charges qui s’accumulent au-dessus de sa tête blonde. Quitte à multiplier les casquettes. Depuis son nouveau bureau, il a assisté en « spect-acteur » à son premier Festival de Cannes en tant que président du Palais. Sans trône, ni endormi dans son fauteuil !
« Ça s’est très bien passé, avec un record d’accréditations (plus de 40 000, 16 000 pros au marché du film) et une édition reconnue pour sa qualité. Même si certains habitants râlent parfois, entre Cannes et ce Festival, c’est une histoire d’amour dont on peut être fier », estime cet homme pressé, qui a néanmoins pris le temps de voir la palme d’or Fjord, à laquelle il a préféré Histoires parallèles.
Le cinéma ? Une histoire de famille…
Entre le 7e art et lui, c’est d’ailleurs une question d’histoires. Et les visages de Jean-Louis Trintignant, Monica Vitti ou Sidney Poitier sur sa page Instagram sont aussi le miroir de souvenirs plus intimes. « Ça me renvoie à des films qui m’ont marqué, et qu’on regardait en famille devant la télé », confesse-t-il avec pudeur. Quant à Sean Connery en agent 007, ce n’est pas pour le smoking de rigueur sur le tapis rouge, car la montée des marches sous les flashs n’est « pas trop son truc ». Même s’il se targue (à peine) de les avoir gravis un jour « aux côtés » de Sharon Stone. « Avec mon père et mon frère, on avait ce débat sur le meilleur des James Bond, et j’ai décrété que ça reste Sean Connery ! » Agent « plus discret que secret », et adjoint aux finances pour un deuxième mandat, Nicolas Gorjux a le pouvoir de dépenser. Mais pas de tuer le portefeuille du contribuable, ni d’aligner les 00 sans compter.
Père la rigueur, – « un compliment qui me va droit au cœur, car on engage l’argent des autres et il ne faut pas dépenser ce qu’on n’a pas, justifie ce banquier stratège pour entreprises -, dont le mantra d’élu est : baisse de la dette communale, sans augmenter les impôts, grâce à des investissements rentables. Formule austère ? « A Cannes, c’est bien d’avoir aussi un peu d’austérité, c’est mieux que le bling-bling «, ironise-t-il, comme on flingue soudain un cliché.
Davantage de fonctions que d’ambition
Pas le genre à se mettre en avant ni fanfaronner, Nicolas Gorjux. Mais avec ses fonctions au plus près de la Croisette et ses délégations en mairie (le tourisme notamment), l’homme de l’ombre est obligé de davantage s’exposer. Quitte à jouer déjà un premier rôle à Cannes, au cas où David Lisnard foulerait un autre tapis… à l’Élysée ? « On a un projet tellement dense, que ma seule préoccupation aujourd’hui est de pouvoir exécuter les idées pour lesquelles 80 % des Cannois nous ont réélus, élude ce second rôle, qui se tient néanmoins prêt à tenir le haut de l’affiche. Que la question puisse se poser à mon sujet me rend fier, et si je m’y prépare, c’est de façon inconsciente. Mais j’ai aussi une activité professionnelle, pas uniquement une fonction représentative d’élu, et je suis père, alors je ne vais pas y ajouter l’ambition politique. »
Avec David Lisnard, un lien indéfectible
Plus Monsieur Loyal qu’Iznogoud, Nicolas Gorjux. D’autant plus qu’à ses yeux, David Lisnard reste sans doute LA véritable star de Cannes. « C’est la seule personne qui m’a donné envie d’entrer en politique, lorsqu’il m’a demandé de le rejoindre en 2014. Sa personnalité hors-norme et sa façon d’agir m’ont complètement séduit. »
Pas question pour autant de courir avec, ni après, le marathonien. « David va trop vite pour moi ! », souffle Nicolas. Mais au fil des années, confiance et amitié se sont scellés autour d’un pacte : « Se dévouer pour servir notre ville, la rendre toujours plus belle et accueillante. »
Un Cannois amoureux de sa ville
Et puis, quand on se prénomme Nicolas, né il y a un demi-siècle dans l’ancienne clinique… Saint-Nicolas du quartier République, la dévotion à la cité semble prédestinée !
Avec un apprentissage de plus de dix ans à l’Institut Stanislas (de la maternelle jusqu’au Bachelor Bac + 3). Et la pelouse de Coubertin pour se forger des valeurs, à la pointe des crampons. « J’ai été joueur de l’AS Cannes, et quand l’équipe a gagné son accession en ligue 3, avec David Lisnard en tribunes, on s’est pris dans les bras et on a chialé comme des gamins ! », se lâche Nicolas. Même si « l’argentier public » se réjouit aussi que le club prospère désormais en privé, sans être subventionné.
Et si ce fan absolu de U2 (une vingtaine de concerts à son compteur) au profil janséniste n’a pas osé aborder Bono lorsqu’il l’a croisé au Cannes Lions ou au Festival du film, Nicolas Gorjux entend néanmoins œuvrer en coulisses avec « ultrapragmatisme et efficacité ».
Sur son Insta encore, la figure malicieuse du P’tit Nicolas. Pour faire des économies avec l’esprit Goscinny ?
« Cannes, la meilleure destination au monde, mais rien n’est acquis ! »
À la tête de la SEMEC (la Société d’Économie Mixte qui gère le Palais), Nicolas Gorjux se donne trois missions : – « Préserver le bilan économique » de ce poumon cannois, qui affiche un chiffre d’affaires record de 55 M d’euros en 2025. « Ce sera difficile à battre, alors que nous avons déjà 340 jours d’occupation et qu’il y a une forte concurrence sur le tourisme d’affaires. Certes nous avons reçu l’Award de la meilleure destination au monde, mais rien n’est acquis ! »
- « Atteindre, voire dépasser nos ambitions environnementales », avec notamment l’arrivée de la thalassothermie, des panneaux solaires sur le toit, « mais il faut aller plus loin car je suis persuadé que le tourisme de demain va se jouer sur l’écodurabilité, c’est une question d’image. »
- « Renforcer notre hospitalité, c’est-à-dire faire preuve de générosité, de bienveillance et de cordialité vis-à-vis du visiteur. » À cet égard, Nicolas Gorjux a eu des réunions avec les socioprofessionnels du tourisme, notamment sur la politique tarifaire des établissements cannois (restaurants et hôtels), « car nous sommes tous sur le même bateau, et malgré les contraintes d’une entreprise, il faut rester équitable et responsable. » A bon entendeur…
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