À Cannes, la rigueur budgétaire au service de l’avenir
À travers l’analyse du Compte Financier Unique (CFU) 2025, David Lisnard a présenté de nouveaux résultats financiers marquant la stratégie de gestion menée par la municipalité cannoise depuis 2014.
La Ville de Cannes a ainsi réduit sa dette communale de 5,1 millions d’euros en 2025, bien au-delà de l’objectif initial fixé à 1 million d’euros. Depuis 2014, la dette totale a diminué de plus de 82 millions d’euros. Dans le même temps, les taux des impôts communaux ont baissé de 3,6 %, sans aucune hausse depuis plus de dix ans.
Cette gestion rigoureuse permet également à la commune de dégager une importante capacité d’autofinancement afin d’investir dans les équipements publics, la rénovation des espaces urbains, les infrastructures scolaires, sportives et culturelles, mais aussi dans la modernisation du service public local grâce à l’intelligence artificielle, la robotique et de nouveaux outils numériques.
Pour David Lisnard, cette stratégie repose sur une logique de responsabilité intergénérationnelle : réduire la dette aujourd’hui pour préserver les marges de manœuvre de demain et éviter de faire peser les dépenses actuelles sur les générations futures.
Le maire de Cannes dénonce également l’alourdissement constant des prélèvements de l’État sur les collectivités locales, ainsi que l’augmentation des charges imposées aux communes malgré la dérive continue des finances publiques nationales.
« Comptez sur moi et notre équipe pour continuer ce travail de rigueur bénéfique qui permet d’agir au présent et de préparer l’avenir. Cannes gagne ! », a déclaré David Lisnard.
Une « Place Alain Delon » au cœur du Campus Georges Méliès
Vendredi, David Lisnard, en présence de Liv Delon, petite-fille d’Alain Delon, a inauguré la « Place Alain Delon » au sein du Campus universitaire Georges Méliès à Cannes.
Par cette dénomination, la municipalité poursuit son travail de valorisation de la mémoire du cinéma au cœur d’un lieu dédié à la formation des étudiants et futurs professionnels des industries créatives. Cette initiative illustre la volonté de transmettre la culture et de faire vivre l’héritage du septième art auprès des nouvelles générations.
« Alain Delon fut l’un des plus grands visages et l’un des acteurs les plus emblématiques du cinéma mondial et français. Autodidacte au charisme légendaire et à la beauté universelle, personnalité indomptable au regard devenu mythique, il aura irradié le septième art pendant plus de soixante ans et marqué durablement l’histoire du cinéma. En donnant son nom au parvis du campus Georges Méliès, Cannes rend hommage à un artiste d’exception intimement lié à son Festival » David Lisnard.
Le nom d’Alain Delon rejoint désormais ceux de Jean-Paul Belmondo, dont le nom a été donné au studio de cinéma du campus, de Georges Méliès et de Lino Ventura, déjà honoré par une voie desservant la résidence étudiante Nouvelle Vague.
Trois bus Palm Bus habillés par l’artiste Valerio Adami
L’Agglomération Cannes Lérins a dévoilé trois bus Palm Bus de la ligne 21 entièrement habillés par l’artiste italien Valerio Adami. Présentés par David Lisnard en présence de Valeria Cantoni-Mamiani, nièce de l’artiste, ces véhicules circulent depuis le 22 mai entre l’Hôtel de Ville, la Gare SNCF et Notre-Dame des Pins.
Cette initiative illustre la volonté de la municipalité et de l’Agglomération de faire vivre la culture dans l’espace public et au plus près du quotidien des habitants. Après les bus décorés par Robert Combas et les navettes artistiques du Suquet, Cannes poursuit ainsi sa politique de diffusion artistique accessible à tous.
« La Mairie et l’Agglomération de Cannes soutiennent avec force la créativité et l’innovation artistique sur le bassin de vie. La décoration de trois bus de transport public cannois par l’artiste Valerio Adami – l’un des pères du mouvement de la figuration narrative – s’inscrit dans cette démarche pour apporter originalité sur cette ligne 21 de plus en plus fréquentée. A l’instar des fresques murales et des opérations culturelles menées par la municipalité tout au long de l’année, notre action résulte de la volonté indéfectible de diffuser l’art et la culture dans tous les quartiers de Cannes et à portée de tous », a déclaré David Lisnard.
Né à Bologne en 1935, Valerio Adami est une figure majeure de la figuration narrative. Son œuvre, influencée par la littérature et la philosophie, a été exposée dans des institutions prestigieuses comme le MoMA de New York ou le Centre Pompidou à Paris.
Le boulodrome Troncy va éclairer le quartier
Dès juillet 2026, 564 panneaux solaires installés sur le toit du boulodrome Troncy à La Bocca fourniront de l’électricité à douze bâtiments municipaux via l’autoconsommation collective. La Ville de Cannes espère économiser près de 80.000 euros par an sur ses factures d’énergie. Un article e Nice-Matin.
Avec ses 1.300 mètres carrés de toiture, le boulodrome Troncy s’apprête à devenir le nouveau poumon énergétique de la place Roubaud.
Le maire David Lisnard a dévoilé mardi matin les dessous de ce chantier d’envergure, avec l’installation d’une vaste centrale photovoltaïque au-dessus des terrains de pétanque.
Dès le mois de juillet, les 564 panneaux solaires ne se contenteront pas d’éclairer le bâtiment, mais fourniront directement de l’électricité verte à douze sites municipaux.
Une énergie partagée
Une prouesse qui s’appuie sur une méthode de distribution de plus en plus prisée : l’autoconsommation collective.
Concrètement, l’énergie produite (estimée à 324 MWh par an, pour une puissance de 253 kWc) sera partagée via le réseau public pour couvrir 30 % des besoins électriques annuels d’infrastructures voisines.
Parmi elles, la nouvelle Halle de la place Roubaud, les écoles Alexandre-Dumas et Verrerie, le gymnase des Mûriers, les crèches Les Mûriers et Canta Grillou ou encore la salle des Arlucs.
Près de 80.000 euros d’économie par an
Coût de l’opération, près de 550.000 euros.
Mais ce « circuit court » va permettre à la Ville « d’économiser près de 80.000 euros par an » sur ses factures d’électricité, estime le maire. « Le but est de lutter concrètement contre le réchauffement climatique, tout en maîtrisant durablement les dépenses énergétiques de la commune et en protégeant les contribuables. »
L’équipement de ce toit s’intègre naturellement dans la seconde phase de rénovation de Bocca-centre entamée en 2018, qui a déjà transformé le quartier avec la création d’un grand parc paysager de 4.000 m² et d’un parking souterrain de 374 places.
Cette nouvelle installation vient compléter la stratégie de production d’énergie décarbonée impulsée par la municipalité depuis 2014.
Une politique qui a connu un net coup d’accélérateur ces derniers mois : après la résidence autonomie Saint-Louis, les serres municipales, l’école Eugène-Vial et la médiathèque Ranguin en 2024 et 2025, c’est la piscine du Grand Bleu qui a mis en service sa propre centrale solaire début 2026.
Polémique autour de Canal+ : David Lisnard dénonce une posture « infondée, ingrate et masochiste »
Interrogé sur la polémique visant Canal+ après la tribune signée par plusieurs centaines de professionnels du cinéma, David Lisnard a dénoncé une posture à la fois « infondée », « ingrate » et même « un peu masochiste ».
Les faits sont pourtant simples : Canal+ est aujourd’hui le premier financeur du cinéma français en volume financier, et tout le monde reconnaît qu’il n’existe aucune ingérence idéologique dans les films financés ou projetés.
« Il suffit de voir les films présentés à Cannes pour comprendre qu’ils ne sont pas réellement d’extrême droite », ironise-t-il.
David Lisnard rappelle ainsi une contradiction devenue fréquente dans le débat public français : certains attaquent publiquement ceux qui rendent pourtant possible leur activité. Beaucoup des signataires ont été financés, soutenus ou révélés par le groupe qu’ils dénoncent aujourd’hui.
« Il faut quand même être sacrément de mauvaise foi et masochiste pour mordre la main qui vous nourrit sans vous demander de contrepartie idéologique », estime-t-il.
Pour autant, le président de Nouvelle Énergie rappelle son attachement absolu à la liberté d’expression. Chacun est libre de critiquer une ligne éditoriale ou des positions politiques. Mais selon lui, cette tribune dépasse le simple désaccord d’opinion pour entrer dans une logique de dénigrement systématique.
« Si Canal+ faisait des choix idéologiques dans ses financements, cela mériterait d’être dénoncé. Mais ce n’est pas le cas », souligne-t-il.
David Lisnard appelle enfin à l’apaisement, estimant que le cinéma français a besoin d’acteurs puissants capables de financer durablement la création dans un contexte déjà fragilisé.
« Le cinéma français a besoin de Canal+. Il ne faut pas l’oublier. »
La dynamique de Nouvelle Énergie s’amplifie. Partout.
En France comme à l’international, une même aspiration monte : celle d’un pays qui refuse le déclassement, qui veut retrouver le chemin de la liberté, de l’autorité de l’État régalien, de la responsabilité et de la prospérité par le travail et l’innovation.
Ces dernières semaines encore, les événements se multiplient : Tour de France en Isère, rencontres en Mayenne, en Haute-Vienne, rassemblement dans les Yvelines et des Jeunes Énergies à Paris, ateliers au siège national, mais aussi déplacements en Suisse. Et demain déjà, d’autres étapes du Tour de France, ainsi que des événements en Autriche et à Hong Kong.
Partout, le même constat s’impose : les salles se remplissent, les militants affluent, les adhésions progressent, les Français reprennent confiance dans la possibilité d’une alternative sérieuse et crédible.
Car ce qui rassemble autour de David Lisnard dépasse les logiques partisanes traditionnelles. Il y a une attente immense d’action, de cohérence et de courage politique. Une attente d’État efficace plutôt que d’État bavard. Une attente de liberté plutôt que de bureaucratie. Une attente de mérite plutôt que d’assistanat généralisé.
Pendant trop longtemps, notre pays a été administré sans vision. La France de l’effort, des entrepreneurs, des maires bâtisseurs, des jeunes qui veulent créer, des classes moyennes qui travaillent et portent le pays, a été reléguée derrière une technostructure toujours plus lourde, plus coûteuse et plus inefficace.
Nouvelle Énergie porte précisément l’inverse : une ambition française. Une volonté de remettre la puissance publique au service de ceux qui produisent, innovent, transmettent et protègent. Une volonté de refaire de la France un pays qui récompense l’initiative au lieu de la décourager.
Cette dynamique n’est pas artificielle. Elle est le produit d’une espérance qui renaît. Celle de Français qui refusent le fatalisme du déclin organisé. Celle de citoyens qui ne veulent plus choisir entre l’impuissance technocratique et les outrances sans solutions.
La France dispose de tous les atouts pour réussir au XXIe siècle : une jeunesse talentueuse, des terroirs puissants, une créativité immense, une histoire, une culture, une capacité d’innovation reconnue dans le monde entier. Ce qu’il lui manque aujourd’hui, ce n’est ni le talent ni les ressources. C’est une direction claire et le courage politique de libérer les énergies françaises.
Le moment approche où cette aspiration devra se transformer en victoire politique.
Le combat engagé est un combat de redressement national. Un combat pour la liberté économique, pour l’autorité républicaine, pour la transmission, pour le travail, pour la responsabilité budgétaire et pour la souveraineté française.
Il est temps de libérer le pays des blocages qui l’étouffent.
Il est temps de rendre à la France l’élan qu’elle mérite.
Il est temps de mener ce combat jusqu’à la victoire.
«Le territoire doit redevenir un espace de liberté»
Pour le libéral maire de Cannes et désormais candidat à l’élection présidentielle, l’État doit permettre, par la réalisation des grandes infrastructures territoriales, de libérer les initiatives locales. Un entretien accordé au Figaro.
David Lisnard, maire de Cannes et président de l’Association des maires de France, fustige la technostructure et estime que l’État ne joue plus son rôle en matière d’aménagement du territoire. Celui qui est désormais candidat à l’élection présidentielle de 2027 souhaite que l’on redonne de la liberté d’agir sans entraves aux collectivités locales.
LE FIGARO. – À l’heure des nouvelles technologies, du télétravail, de la société en réseau, la notion de « territoire » a-t-elle toujours un sens ?
DAVID LISNARD. – Oui, dans les deux acceptions du mot : comme signification car le territoire désigne le lieu d’appartenance et comme direction collective de la communauté humaine qui l’habite. L’être humain ne vit pas dans l’abstraction, il vit dans une géographie, dans une histoire, dans des groupes d’individus enracinés. Même si les nouvelles technologies et le télétravail rendent nos sociétés plus mobiles et plus connectées, la proximité physique reste essentielle. La créativité, l’innovation, la transmission passent aussi par des interactions humaines directes. Plus nous irons vers une société connectée, dominée par l’intelligence artificielle et les réseaux, plus nous aurons besoin de lieux d’enracinement et de communautés locales vivantes.
Qu’est-ce donc pour vous une bonne politique du ou des territoires ?
J’essaie d’éviter de mettre territoire au pluriel. On parle « des territoires » parce qu’il n’y a plus de politique d’aménagement du territoire à proprement parler. En ce sens, l’État ne remplit plus son rôle. Une bonne politique des territoires est celle qui crée de la liberté territoriale notamment pour les communes. On ne peut pas assigner à pauvreté ou à relégation des individus selon leur implantation sur le territoire national. Je défends donc une « égalité de permission » pour pouvoir accéder à des équipements sportifs, culturels, des écoles… Le rôle de l’État n’est pas de définir les projets à la place du marché et des collectivités locales, mais de garantir la justice territoriale et d’apporter pour cela les grands équipements que ni le privé ni les collectivités ne peuvent porter seuls. Cela doit donc permettre localement aux vocations de s’exprimer grâce au principe de subsidiarité. Pour y parvenir efficacement, l’État doit s’occuper de tout ce qui concerne les infrastructures lourdes comme les réseaux ferroviaires et routiers, la protection des risques majeurs, l’accès au très haut débit dans les zones blanches. Il est aussi essentiel qu’il garantisse la fourniture d’énergie abondante, fiable et bon marché. Dans ce domaine, si les initiatives locales sont importantes, l’architecture globale doit être conçue au niveau national.
L’État a-t-il délaissé ces grands projets structurants ?
Il y a eu des périodes positives d’aménagement du territoire. Ce fut le cas lors des Trente Glorieuses qui ont beaucoup apporté en matière d’infrastructures pour permettre un développement local. En revanche, ces vingt dernières années, et de façon plus manifeste les dix dernières, les gouvernements ont confondu décentralisation et déconcentration. Il y a eu un phénomène de métropolisation au détriment des petites villes. En outre, l’État s’est appauvri sur ses missions de base en transférant des charges aux collectivités locales sans cependant leur faire confiance. Résultat, les collectivités ont plus d’obligations mais moins de pouvoir et moins de ressources propres. Les exemples pullulent. Si on ne prend que le cas de la prévention des inondations, l’État nous enjoint de faire ce qu’il n’a jamais fait en 200 ans… Il n’y a donc plus de politique d’aménagement du territoire mais « des territoires » avec un enchevêtrement peu compréhensible. Le premier millefeuille français, avant celui des collectivités, c’est le millefeuille technocratique, bureaucratique, de la surcodification contradictoire.
Faut-il alors songer à une nouvelle organisation territoriale ?
Tout devrait s’articuler à partir de la commune. Le problème, c’est que les pouvoirs publics recréent des petits îlots centralisés à l’échelle locale qui ne font qu’accroître la complexité et les lenteurs. Quand il faut plus de temps pour faire inscrire une unité de traitement des déchets dans les schémas administratifs que pour la construire, il y a un problème. Plus largement, il faut des grands départements et une liberté d’associations interdépartementales sur des projets majeurs sans créer de bureaucratie. J’avais même proposé la création de provinces pour parvenir à une subsidiarité ascendante.
Seriez-vous favorable au retour d’une direction puissante comme la Datar à l’époque (Délégation interministérielle à l’aménagement du territoire et à l’attractivité régionale) ?
Je vais peut-être vous surprendre, mais oui, je pense que cela aurait du sens. Ce qui n’a pas de sens, c’est un haut-commissaire au Plan… Plus il est haut, plus il est perché ! C’est à l’État de garantir une justice territoriale, donc d’avoir une vision d’aménagement et de retrouver une capacité d’investissement, au service des initiatives entrepreneuriales et des collectivités, d’un « ordre spontané » local. Car il faut avant tout des porteurs de projets, des chefs d’entreprise, des ingénieurs, et un État qui arbitre pour qu’existent les équipements d’intérêt public que n’apporte pas spontanément l’initiative privée et publique locale.
L’opposition persistance entre une France rurale et métropolitaine est-elle la conséquence d’un échec de l’aménagement du territoire ?
La réalité est plus complexe. Il y a aussi une ruralité prospère, avec des exemples fantastiques de réussite, heureusement ! L’éclatement symbolisé par les « gilets jaunes » est aussi une part de réalité, tout comme le sentiment d’un monde à deux vitesses. Donc oui, c’est surtout la conséquence de transferts de missions au local tout en enlevant des moyens, en recentralisant et en alourdissant le droit. C’est comme cela qu’on a amplifié les inégalités entre les métropoles et les villages, mais aussi – on a tendance à l’oublier – avec les villes moyennes. Je parcours le pays et partout où je vais, il y a quelque chose de très visible : les anciens cantons étaient très bien faits et leurs chefs-lieux étaient de vrais centres de vie et de services. Par exemple, on y retrouve toujours un espace d’accès aux soins. Je propose donc d’engager une réforme territoriale qui permette à ces chefs-lieux d’anciens cantons de se revitaliser.
Pensez-vous que la réindustrialisation du pays doit passer par les territoires et leurs spécificités locales ?
Oui, mais ce n’est pas à la puissance publique de le décider, elle doit le favoriser. On le voit bien localement, on fait du marketing territorial, mais il y a surtout une bataille du foncier qui ne fait que commencer. On doit permettre, à l’échelle des intercommunalités, de créer des filières locales pour encourager une « fertilisation croisée » (former et entreprendre localement, NDLR). Cela passe donc par des divisions et des spécialisations géographiques, qui viennent d’ailleurs souvent de l’histoire. Il faut créer de l’émulation entre les collectivités et donc un système de responsabilité fiscale et sociale locale. Et ça, c’est à un pouvoir législatif et exécutif de le permettre par un nouveau cadre, clair et simple, la fameuse « vraie décentralisation », pour une bonne politique d’aménagement du territoire.
Les territoires vont-ils être un enjeu de l’élection présidentielle et allez-vous le porter ?
Oui ! Car derrière le terme, l’enjeu, c’est l’humain, les habitants. Je pense que le redressement du pays peut être une réalité et même aller beaucoup plus vite qu’on le pense en libérant les initiatives. Donc oui, « les territoires » sont un enjeu majeur de prospérité collective et individuelle et donc de dignité. L’enjeu est ainsi matériel et moral, économique et de justice. Nos communes sont la dernière institution républicaine où on arrive encore à rassembler autour d’un sentiment d’appartenance commun. Le potentiel existe, il faut le libérer. La France a l’atout décisif pour être prospère au XXIe siècle : la créativité. Et cette créativité, elle est à la fois universelle et enracinée.
Retrouvez cet entretien sur le site du Figaro en cliquant ici.
Cannes rend hommage à Brigitte Bardot, icône de liberté et figure engagée pour la cause animal
La Ville de Cannes a inauguré la plage Brigitte Bardot, nouveau nom de l’ancienne plage Macé, en hommage à l’une des plus grandes figures du cinéma français et à une femme qui a incarné, toute sa vie, la liberté et l’indépendance.
Disparue le 28 décembre 2025, Brigitte Bardot laisse derrière elle une œuvre immense et un engagement constant en faveur de la protection animale. En donnant son nom à cette plage emblématique de la Croisette, David Lisnard rend un hommage à la fois artistique, moral et symbolique.
Une femme libre, révélée à Cannes
C’est à Cannes, en 1955, que Brigitte Bardot accède à la consécration internationale. Sur la Croisette, sa présence électrise les photographes et fascine le public. Très vite, elle devient une icône mondiale du cinéma, mais aussi un symbole d’émancipation.
David Lisnard a salué « une femme libre, actrice majeure du cinéma et engagée de longue date pour la protection animale ».
Cette liberté, Brigitte Bardot l’a incarnée jusque dans ses choix de vie : liberté de son corps, de sa carrière et de ses convictions. Rarement une personnalité aura autant marqué son époque en refusant les conformismes et en assumant pleinement ses engagements.
Un hommage dans un lieu emblématique
Située au cœur de la Croisette, la plage Brigitte Bardot accueille chaque année le célèbre Cinéma de la Plage, l’un des rendez-vous les plus populaires du Festival de Cannes.
À l’occasion de cette inauguration, le film Viva Maria!, réalisé par Louis Malle, a été projeté gratuitement en hommage à l’actrice.
La municipalité a également annoncé la réalisation d’une fresque monumentale à son effigie, attendue au second semestre 2026.
Une liberté qui inspire
Cet hommage dépasse le seul cadre du cinéma. Il rappelle ce que Brigitte Bardot représentait profondément : le courage de vivre selon ses principes, de défendre ses convictions et de ne jamais céder aux modes du moment.
Cette exigence de liberté et de responsabilité est au cœur du projet porté par Nouvelle Énergie.
Une société libre honore ceux qui ont eu le courage d’être eux-mêmes, de créer, d’innover et de défendre leurs convictions. En baptisant cette plage du nom de Brigitte Bardot, Cannes célèbre une femme qui a marqué l’histoire de la France par son talent, son indépendance et son engagement.
Cannes assume son histoire
À Cannes, les symboles ne sont jamais de simples gestes de communication. Ils traduisent une vision : celle d’une ville qui assume son histoire, valorise ses grandes figures et fait vivre son patrimoine culturel.
À noter que la plage Brigitte Bardot sera accessible aux chiens hors période estivale, du 1er novembre au 1er mai, en cohérence avec le combat de toute une vie mené par l’actrice pour la cause animale.
En honorant Brigitte Bardot, Cannes rend hommage à une légende du cinéma, mais aussi à une certaine idée de la liberté française. Une liberté exigeante, courageuse, indocile et plus que jamais nécessaire.
À Cannes, le Consortium Cannes On Air prépare l’avenir de l’audiovisuel
Le samedi 16 mai 2026, les principaux acteurs de la filière audiovisuelle française et internationale se sont réunis à Cannes à l’occasion du Consortium Cannes On Air. Cette initiative illustre une ambition claire : faire de Cannes un territoire de référence pour les industries culturelles et créatives.
Depuis plusieurs années, la municipalité mène une stratégie cohérente pour structurer un véritable écosystème de la création, capable d’attirer les talents, de stimuler l’innovation et de renforcer l’attractivité économique du territoire.
Une feuille de route tournée vers l’innovation
Au cours de cette journée de travail, les membres du Consortium ont défini trois priorités stratégiques :
- l’intelligence artificielle appliquée à l’audiovisuel ;
- la formation et l’accompagnement des talents ;
- le renforcement de l’attractivité de Cannes pour les tournages et les implantations d’entreprises créatives.
Plusieurs projets concrets verront le jour dans les prochains mois, parmi lesquels une résidence d’écriture consacrée à l’intelligence artificielle avec INA et le World AI Film Festival, ainsi qu’un partenariat entre une grande maison de luxe française et la Ville de Cannes au bénéfice des étudiants du Campus Georges Méliès.
Une stratégie engagée depuis 2014
Ces initiatives s’inscrivent dans la politique Cannes On Air, engagée par David Lisnard depuis 2014.
Cette stratégie a déjà permis la création du Campus Georges Méliès, le développement d’équipements de production et la mise en place d’un accompagnement entrepreneurial dédié aux métiers de l’image.
Un réseau de 102 acteurs majeurs
Constitué à la suite d’un appel à candidatures lancé en 2025, le Consortium Cannes On Air réunit 102 acteurs des industries culturelles et créatives.
Son comité de pilotage rassemble notamment CANAL+, Banijay France, Federation Studios, YouTube France, Gaumont, le Festival de Cannes, le Palais des Festivals et des Congrès, ainsi que l’Université Côte d’Azur.
La culture comme levier de développement
À travers Cannes On Air, Cannes démontre qu’une politique culturelle ambitieuse peut être aussi une politique économique.
En réunissant entreprises, établissements de formation, chercheurs et créateurs, la ville fait le choix de l’innovation, de la transmission et de la compétitivité.
En préparant dès aujourd’hui les mutations de l’audiovisuel et de l’intelligence artificielle, Cannes confirme sa capacité à anticiper les transformations du monde et à créer les conditions d’un développement durable, innovant et ambitieux.
L’AS Cannes retrouve le monde professionnel et ouvre une nouvelle page de son histoire
L’AS Cannes a officiellement validé son retour chez les professionnels en s’imposant 2 à 0 face à Saint-Maur Lusitanos au stade Pierre de Coubertin, devant 8 000 supporters en fusion.
Vingt-cinq ans après avoir quitté le monde professionnel, les Dragons retrouvent la Ligue 3 au terme d’une saison remarquable, marquée par le talent, la régularité et un état d’esprit exemplaire.
L’aboutissement d’un travail de long terme
Cette accession récompense d’abord les joueurs, le staff et leur entraîneur Mathieu Chabert, dont l’arrivée en cours de saison a permis de relancer l’équipe.
Elle vient aussi consacrer un travail de reconstruction engagé depuis plus d’une décennie. Lorsque la municipalité a repris le dossier en 2014, le club sortait d’un dépôt de bilan et évoluait dans les profondeurs du football amateur.
Depuis, l’AS Cannes a gravi quatre divisions.
Une ambition assumée
La Ville de Cannes a accompagné ce redressement en modernisant progressivement les infrastructures sportives afin de donner au club les moyens de ses ambitions.
L’objectif affiché est désormais clair : poursuivre cette dynamique et préparer, à terme, une accession en Ligue 2.
Le lundi 18 mai 2026, à l’Hôtel de Ville de Cannes, David Lisnard a reçu les joueurs et le staff technique. À cette occasion, il a remis la Médaille d’Or de la Ville à Mathieu Chabert pour son rôle déterminant dans cette réussite.
Une victoire pour tout un territoire
Cette montée dépasse le cadre sportif. Elle symbolise ce que peuvent produire la persévérance, la bonne gouvernance et une vision de long terme.
Dans une époque où de nombreux clubs historiques connaissent de graves difficultés, l’AS Cannes démontre qu’un redressement durable est possible lorsque les responsabilités sont assumées et que chacun œuvre dans la même direction.
Une belle leçon de travail, d’ambition et de fidélité à une histoire prestigieuse. Vive l’AS Cannes.