La dynamique de Nouvelle Énergie s’amplifie. Partout.
En France comme à l’international, une même aspiration monte : celle d’un pays qui refuse le déclassement, qui veut retrouver le chemin de la liberté, de l’autorité de l’État régalien, de la responsabilité et de la prospérité par le travail et l’innovation.
Ces dernières semaines encore, les événements se multiplient : Tour de France en Isère, rencontres en Mayenne, en Haute-Vienne, rassemblement dans les Yvelines et des Jeunes Énergies à Paris, ateliers au siège national, mais aussi déplacements en Suisse. Et demain déjà, d’autres étapes du Tour de France, ainsi que des événements en Autriche et à Hong Kong.
Partout, le même constat s’impose : les salles se remplissent, les militants affluent, les adhésions progressent, les Français reprennent confiance dans la possibilité d’une alternative sérieuse et crédible.
Car ce qui rassemble autour de David Lisnard dépasse les logiques partisanes traditionnelles. Il y a une attente immense d’action, de cohérence et de courage politique. Une attente d’État efficace plutôt que d’État bavard. Une attente de liberté plutôt que de bureaucratie. Une attente de mérite plutôt que d’assistanat généralisé.
Pendant trop longtemps, notre pays a été administré sans vision. La France de l’effort, des entrepreneurs, des maires bâtisseurs, des jeunes qui veulent créer, des classes moyennes qui travaillent et portent le pays, a été reléguée derrière une technostructure toujours plus lourde, plus coûteuse et plus inefficace.
Nouvelle Énergie porte précisément l’inverse : une ambition française. Une volonté de remettre la puissance publique au service de ceux qui produisent, innovent, transmettent et protègent. Une volonté de refaire de la France un pays qui récompense l’initiative au lieu de la décourager.
Cette dynamique n’est pas artificielle. Elle est le produit d’une espérance qui renaît. Celle de Français qui refusent le fatalisme du déclin organisé. Celle de citoyens qui ne veulent plus choisir entre l’impuissance technocratique et les outrances sans solutions.
La France dispose de tous les atouts pour réussir au XXIe siècle : une jeunesse talentueuse, des terroirs puissants, une créativité immense, une histoire, une culture, une capacité d’innovation reconnue dans le monde entier. Ce qu’il lui manque aujourd’hui, ce n’est ni le talent ni les ressources. C’est une direction claire et le courage politique de libérer les énergies françaises.
Le moment approche où cette aspiration devra se transformer en victoire politique.
Le combat engagé est un combat de redressement national. Un combat pour la liberté économique, pour l’autorité républicaine, pour la transmission, pour le travail, pour la responsabilité budgétaire et pour la souveraineté française.
Il est temps de libérer le pays des blocages qui l’étouffent.
Il est temps de rendre à la France l’élan qu’elle mérite.
Il est temps de mener ce combat jusqu’à la victoire.
«Le territoire doit redevenir un espace de liberté»
Pour le libéral maire de Cannes et désormais candidat à l’élection présidentielle, l’État doit permettre, par la réalisation des grandes infrastructures territoriales, de libérer les initiatives locales. Un entretien accordé au Figaro.
David Lisnard, maire de Cannes et président de l’Association des maires de France, fustige la technostructure et estime que l’État ne joue plus son rôle en matière d’aménagement du territoire. Celui qui est désormais candidat à l’élection présidentielle de 2027 souhaite que l’on redonne de la liberté d’agir sans entraves aux collectivités locales.
LE FIGARO. – À l’heure des nouvelles technologies, du télétravail, de la société en réseau, la notion de « territoire » a-t-elle toujours un sens ?
DAVID LISNARD. – Oui, dans les deux acceptions du mot : comme signification car le territoire désigne le lieu d’appartenance et comme direction collective de la communauté humaine qui l’habite. L’être humain ne vit pas dans l’abstraction, il vit dans une géographie, dans une histoire, dans des groupes d’individus enracinés. Même si les nouvelles technologies et le télétravail rendent nos sociétés plus mobiles et plus connectées, la proximité physique reste essentielle. La créativité, l’innovation, la transmission passent aussi par des interactions humaines directes. Plus nous irons vers une société connectée, dominée par l’intelligence artificielle et les réseaux, plus nous aurons besoin de lieux d’enracinement et de communautés locales vivantes.
Qu’est-ce donc pour vous une bonne politique du ou des territoires ?
J’essaie d’éviter de mettre territoire au pluriel. On parle « des territoires » parce qu’il n’y a plus de politique d’aménagement du territoire à proprement parler. En ce sens, l’État ne remplit plus son rôle. Une bonne politique des territoires est celle qui crée de la liberté territoriale notamment pour les communes. On ne peut pas assigner à pauvreté ou à relégation des individus selon leur implantation sur le territoire national. Je défends donc une « égalité de permission » pour pouvoir accéder à des équipements sportifs, culturels, des écoles… Le rôle de l’État n’est pas de définir les projets à la place du marché et des collectivités locales, mais de garantir la justice territoriale et d’apporter pour cela les grands équipements que ni le privé ni les collectivités ne peuvent porter seuls. Cela doit donc permettre localement aux vocations de s’exprimer grâce au principe de subsidiarité. Pour y parvenir efficacement, l’État doit s’occuper de tout ce qui concerne les infrastructures lourdes comme les réseaux ferroviaires et routiers, la protection des risques majeurs, l’accès au très haut débit dans les zones blanches. Il est aussi essentiel qu’il garantisse la fourniture d’énergie abondante, fiable et bon marché. Dans ce domaine, si les initiatives locales sont importantes, l’architecture globale doit être conçue au niveau national.
L’État a-t-il délaissé ces grands projets structurants ?
Il y a eu des périodes positives d’aménagement du territoire. Ce fut le cas lors des Trente Glorieuses qui ont beaucoup apporté en matière d’infrastructures pour permettre un développement local. En revanche, ces vingt dernières années, et de façon plus manifeste les dix dernières, les gouvernements ont confondu décentralisation et déconcentration. Il y a eu un phénomène de métropolisation au détriment des petites villes. En outre, l’État s’est appauvri sur ses missions de base en transférant des charges aux collectivités locales sans cependant leur faire confiance. Résultat, les collectivités ont plus d’obligations mais moins de pouvoir et moins de ressources propres. Les exemples pullulent. Si on ne prend que le cas de la prévention des inondations, l’État nous enjoint de faire ce qu’il n’a jamais fait en 200 ans… Il n’y a donc plus de politique d’aménagement du territoire mais « des territoires » avec un enchevêtrement peu compréhensible. Le premier millefeuille français, avant celui des collectivités, c’est le millefeuille technocratique, bureaucratique, de la surcodification contradictoire.
Faut-il alors songer à une nouvelle organisation territoriale ?
Tout devrait s’articuler à partir de la commune. Le problème, c’est que les pouvoirs publics recréent des petits îlots centralisés à l’échelle locale qui ne font qu’accroître la complexité et les lenteurs. Quand il faut plus de temps pour faire inscrire une unité de traitement des déchets dans les schémas administratifs que pour la construire, il y a un problème. Plus largement, il faut des grands départements et une liberté d’associations interdépartementales sur des projets majeurs sans créer de bureaucratie. J’avais même proposé la création de provinces pour parvenir à une subsidiarité ascendante.
Seriez-vous favorable au retour d’une direction puissante comme la Datar à l’époque (Délégation interministérielle à l’aménagement du territoire et à l’attractivité régionale) ?
Je vais peut-être vous surprendre, mais oui, je pense que cela aurait du sens. Ce qui n’a pas de sens, c’est un haut-commissaire au Plan… Plus il est haut, plus il est perché ! C’est à l’État de garantir une justice territoriale, donc d’avoir une vision d’aménagement et de retrouver une capacité d’investissement, au service des initiatives entrepreneuriales et des collectivités, d’un « ordre spontané » local. Car il faut avant tout des porteurs de projets, des chefs d’entreprise, des ingénieurs, et un État qui arbitre pour qu’existent les équipements d’intérêt public que n’apporte pas spontanément l’initiative privée et publique locale.
L’opposition persistance entre une France rurale et métropolitaine est-elle la conséquence d’un échec de l’aménagement du territoire ?
La réalité est plus complexe. Il y a aussi une ruralité prospère, avec des exemples fantastiques de réussite, heureusement ! L’éclatement symbolisé par les « gilets jaunes » est aussi une part de réalité, tout comme le sentiment d’un monde à deux vitesses. Donc oui, c’est surtout la conséquence de transferts de missions au local tout en enlevant des moyens, en recentralisant et en alourdissant le droit. C’est comme cela qu’on a amplifié les inégalités entre les métropoles et les villages, mais aussi – on a tendance à l’oublier – avec les villes moyennes. Je parcours le pays et partout où je vais, il y a quelque chose de très visible : les anciens cantons étaient très bien faits et leurs chefs-lieux étaient de vrais centres de vie et de services. Par exemple, on y retrouve toujours un espace d’accès aux soins. Je propose donc d’engager une réforme territoriale qui permette à ces chefs-lieux d’anciens cantons de se revitaliser.
Pensez-vous que la réindustrialisation du pays doit passer par les territoires et leurs spécificités locales ?
Oui, mais ce n’est pas à la puissance publique de le décider, elle doit le favoriser. On le voit bien localement, on fait du marketing territorial, mais il y a surtout une bataille du foncier qui ne fait que commencer. On doit permettre, à l’échelle des intercommunalités, de créer des filières locales pour encourager une « fertilisation croisée » (former et entreprendre localement, NDLR). Cela passe donc par des divisions et des spécialisations géographiques, qui viennent d’ailleurs souvent de l’histoire. Il faut créer de l’émulation entre les collectivités et donc un système de responsabilité fiscale et sociale locale. Et ça, c’est à un pouvoir législatif et exécutif de le permettre par un nouveau cadre, clair et simple, la fameuse « vraie décentralisation », pour une bonne politique d’aménagement du territoire.
Les territoires vont-ils être un enjeu de l’élection présidentielle et allez-vous le porter ?
Oui ! Car derrière le terme, l’enjeu, c’est l’humain, les habitants. Je pense que le redressement du pays peut être une réalité et même aller beaucoup plus vite qu’on le pense en libérant les initiatives. Donc oui, « les territoires » sont un enjeu majeur de prospérité collective et individuelle et donc de dignité. L’enjeu est ainsi matériel et moral, économique et de justice. Nos communes sont la dernière institution républicaine où on arrive encore à rassembler autour d’un sentiment d’appartenance commun. Le potentiel existe, il faut le libérer. La France a l’atout décisif pour être prospère au XXIe siècle : la créativité. Et cette créativité, elle est à la fois universelle et enracinée.
Retrouvez cet entretien sur le site du Figaro en cliquant ici.
Cannes rend hommage à Brigitte Bardot, icône de liberté et figure engagée pour la cause animal
La Ville de Cannes a inauguré la plage Brigitte Bardot, nouveau nom de l’ancienne plage Macé, en hommage à l’une des plus grandes figures du cinéma français et à une femme qui a incarné, toute sa vie, la liberté et l’indépendance.
Disparue le 28 décembre 2025, Brigitte Bardot laisse derrière elle une œuvre immense et un engagement constant en faveur de la protection animale. En donnant son nom à cette plage emblématique de la Croisette, David Lisnard rend un hommage à la fois artistique, moral et symbolique.
Une femme libre, révélée à Cannes
C’est à Cannes, en 1955, que Brigitte Bardot accède à la consécration internationale. Sur la Croisette, sa présence électrise les photographes et fascine le public. Très vite, elle devient une icône mondiale du cinéma, mais aussi un symbole d’émancipation.
David Lisnard a salué « une femme libre, actrice majeure du cinéma et engagée de longue date pour la protection animale ».
Cette liberté, Brigitte Bardot l’a incarnée jusque dans ses choix de vie : liberté de son corps, de sa carrière et de ses convictions. Rarement une personnalité aura autant marqué son époque en refusant les conformismes et en assumant pleinement ses engagements.
Un hommage dans un lieu emblématique
Située au cœur de la Croisette, la plage Brigitte Bardot accueille chaque année le célèbre Cinéma de la Plage, l’un des rendez-vous les plus populaires du Festival de Cannes.
À l’occasion de cette inauguration, le film Viva Maria!, réalisé par Louis Malle, a été projeté gratuitement en hommage à l’actrice.
La municipalité a également annoncé la réalisation d’une fresque monumentale à son effigie, attendue au second semestre 2026.
Une liberté qui inspire
Cet hommage dépasse le seul cadre du cinéma. Il rappelle ce que Brigitte Bardot représentait profondément : le courage de vivre selon ses principes, de défendre ses convictions et de ne jamais céder aux modes du moment.
Cette exigence de liberté et de responsabilité est au cœur du projet porté par Nouvelle Énergie.
Une société libre honore ceux qui ont eu le courage d’être eux-mêmes, de créer, d’innover et de défendre leurs convictions. En baptisant cette plage du nom de Brigitte Bardot, Cannes célèbre une femme qui a marqué l’histoire de la France par son talent, son indépendance et son engagement.
Cannes assume son histoire
À Cannes, les symboles ne sont jamais de simples gestes de communication. Ils traduisent une vision : celle d’une ville qui assume son histoire, valorise ses grandes figures et fait vivre son patrimoine culturel.
À noter que la plage Brigitte Bardot sera accessible aux chiens hors période estivale, du 1er novembre au 1er mai, en cohérence avec le combat de toute une vie mené par l’actrice pour la cause animale.
En honorant Brigitte Bardot, Cannes rend hommage à une légende du cinéma, mais aussi à une certaine idée de la liberté française. Une liberté exigeante, courageuse, indocile et plus que jamais nécessaire.
À Cannes, le Consortium Cannes On Air prépare l’avenir de l’audiovisuel
Le samedi 16 mai 2026, les principaux acteurs de la filière audiovisuelle française et internationale se sont réunis à Cannes à l’occasion du Consortium Cannes On Air. Cette initiative illustre une ambition claire : faire de Cannes un territoire de référence pour les industries culturelles et créatives.
Depuis plusieurs années, la municipalité mène une stratégie cohérente pour structurer un véritable écosystème de la création, capable d’attirer les talents, de stimuler l’innovation et de renforcer l’attractivité économique du territoire.
Une feuille de route tournée vers l’innovation
Au cours de cette journée de travail, les membres du Consortium ont défini trois priorités stratégiques :
- l’intelligence artificielle appliquée à l’audiovisuel ;
- la formation et l’accompagnement des talents ;
- le renforcement de l’attractivité de Cannes pour les tournages et les implantations d’entreprises créatives.
Plusieurs projets concrets verront le jour dans les prochains mois, parmi lesquels une résidence d’écriture consacrée à l’intelligence artificielle avec INA et le World AI Film Festival, ainsi qu’un partenariat entre une grande maison de luxe française et la Ville de Cannes au bénéfice des étudiants du Campus Georges Méliès.
Une stratégie engagée depuis 2014
Ces initiatives s’inscrivent dans la politique Cannes On Air, engagée par David Lisnard depuis 2014.
Cette stratégie a déjà permis la création du Campus Georges Méliès, le développement d’équipements de production et la mise en place d’un accompagnement entrepreneurial dédié aux métiers de l’image.
Un réseau de 102 acteurs majeurs
Constitué à la suite d’un appel à candidatures lancé en 2025, le Consortium Cannes On Air réunit 102 acteurs des industries culturelles et créatives.
Son comité de pilotage rassemble notamment CANAL+, Banijay France, Federation Studios, YouTube France, Gaumont, le Festival de Cannes, le Palais des Festivals et des Congrès, ainsi que l’Université Côte d’Azur.
La culture comme levier de développement
À travers Cannes On Air, Cannes démontre qu’une politique culturelle ambitieuse peut être aussi une politique économique.
En réunissant entreprises, établissements de formation, chercheurs et créateurs, la ville fait le choix de l’innovation, de la transmission et de la compétitivité.
En préparant dès aujourd’hui les mutations de l’audiovisuel et de l’intelligence artificielle, Cannes confirme sa capacité à anticiper les transformations du monde et à créer les conditions d’un développement durable, innovant et ambitieux.
L’AS Cannes retrouve le monde professionnel et ouvre une nouvelle page de son histoire
L’AS Cannes a officiellement validé son retour chez les professionnels en s’imposant 2 à 0 face à Saint-Maur Lusitanos au stade Pierre de Coubertin, devant 8 000 supporters en fusion.
Vingt-cinq ans après avoir quitté le monde professionnel, les Dragons retrouvent la Ligue 3 au terme d’une saison remarquable, marquée par le talent, la régularité et un état d’esprit exemplaire.
L’aboutissement d’un travail de long terme
Cette accession récompense d’abord les joueurs, le staff et leur entraîneur Mathieu Chabert, dont l’arrivée en cours de saison a permis de relancer l’équipe.
Elle vient aussi consacrer un travail de reconstruction engagé depuis plus d’une décennie. Lorsque la municipalité a repris le dossier en 2014, le club sortait d’un dépôt de bilan et évoluait dans les profondeurs du football amateur.
Depuis, l’AS Cannes a gravi quatre divisions.
Une ambition assumée
La Ville de Cannes a accompagné ce redressement en modernisant progressivement les infrastructures sportives afin de donner au club les moyens de ses ambitions.
L’objectif affiché est désormais clair : poursuivre cette dynamique et préparer, à terme, une accession en Ligue 2.
Le lundi 18 mai 2026, à l’Hôtel de Ville de Cannes, David Lisnard a reçu les joueurs et le staff technique. À cette occasion, il a remis la Médaille d’Or de la Ville à Mathieu Chabert pour son rôle déterminant dans cette réussite.
Une victoire pour tout un territoire
Cette montée dépasse le cadre sportif. Elle symbolise ce que peuvent produire la persévérance, la bonne gouvernance et une vision de long terme.
Dans une époque où de nombreux clubs historiques connaissent de graves difficultés, l’AS Cannes démontre qu’un redressement durable est possible lorsque les responsabilités sont assumées et que chacun œuvre dans la même direction.
Une belle leçon de travail, d’ambition et de fidélité à une histoire prestigieuse. Vive l’AS Cannes.
À Cannes, la lutte contre les narcotrafiquants ne connaît aucun répit
À Cannes, la lutte contre les trafics de stupéfiants se poursuit avec la même détermination dans tous les quartiers de la ville. Des opérations récentes menées à Ranguin, République et La Bocca illustrent une stratégie claire : ne laisser aucun territoire aux narcotrafiquants.
Sous l’impulsion de David Lisnard, la municipalité applique une doctrine simple : présence permanente sur le terrain, coopération étroite entre Police municipale et Police nationale, et refus absolu de toute intimidation.
Une réponse immédiate à Ranguin
À Ranguin, les chiens de la brigade canine de la Police municipale ont récemment permis la découverte d’une quantité importante de drogue et d’argent liquide dans une cave.
Le lendemain, du matériel municipal a été pris pour cible par des individus dans le quartier.
La réponse ne s’est pas fait attendre. Une opération d’envergure associant Police municipale et Police nationale a été immédiatement déclenchée. Cinq individus ont été interpellés et plusieurs perquisitions ont été engagées après que les chiens de la brigade canine ont marqué devant certaines portes.
Le message est clair : aucun quartier n’appartient aux trafiquants.
Une brigade canine pleinement mobilisée
Après la présentation d’Onéa, la municipalité a mis en lumière Holly-Rio, autre chien de la brigade canine.
Déjà, ce chien a permis la découverte de cocaïne dissimulée dans des buissons ainsi que de cannabis caché sur un individu.
Ces résultats illustrent l’importance d’investir dans des moyens opérationnels modernes, efficaces et directement utiles à la sécurité des habitants.
Une présence dans tous les quartiers, toute l’année
Les opérations anti-stupéfiants se poursuivent également à République et à La Bocca.
La sécurisation renforcée du centre-ville pendant le Festival de Cannes ne se fait jamais au détriment des autres secteurs de la commune.
La Police municipale reste mobilisée partout, tout au long de l’année.
Une politique de sécurité fondée sur la fermeté
À Cannes, la sécurité n’est pas un slogan. C’est une politique publique structurée, fondée sur des moyens concrets, une coordination permanente avec l’autorité judiciaire et une volonté politique constante.
Cette méthode repose sur une conviction simple : la liberté des honnêtes gens exige une réponse ferme face à ceux qui cherchent à imposer la loi des trafics.
Cette approche rejoint pleinement les principes défendus par Nouvelle Énergie : tolérance zéro contre l’impunité, soutien aux forces de l’ordre et réaffirmation de l’autorité publique.
À Cannes, la règle est claire : la ville appartient aux habitants, jamais aux délinquants.
« La réindustrialisation est une priorité nationale »
Retrouvez l’entretien de David Lisnard à La Lettre du Made in France.
La fiscalité, la bureaucratie et la complexité normative expliquent-elles à elles seules le décrochage économique français, ou identifiez-vous d’autres causes ?
Ces facteurs sont réels et documentés, mais ils ne sont pas les seuls. La destruction méthodique du capital productif est l’une des causes majeures.
La taxation marginale du capital excède 60 % en cumulant l’impôt sur les sociétés, les prélèvements sociaux, la flat tax et la contribution différentielle. Depuis 2011, quatre surtaxes ont frappé les bénéfices, la dernière votée en 2025 portant le taux effectif à 41,2 %. À cela s’ajoutent des droits de succession sans équivalent chez nos voisins.
La France et l’Allemagne comptaient le même nombre d’ETI au début des années 1980. On en dénombre aujourd’hui 5 500 en France, contre 12 500 outre-Rhin.
À ce matraquage fiscal s’ajoute l’absence de fonds de pension. Nos industries, qui vivent de cycles longs, en sont privées alors qu’on les retrouve au capital des grandes entreprises allemandes, néerlandaises ou américaines.
Vient ensuite le coût de l’énergie. Notre parc nucléaire, qui devrait constituer un avantage compétitif décisif, a été dilapidé. Entre 2021 et 2024, le prix de l’électricité pour les entreprises a augmenté de 67 % malgré les aides, et le prix industriel final atteint 165 €/MWh contre 73 €/MWh aux États-Unis.
S’y ajoute le déclassement éducatif. On ne réindustrialise pas avec une école qui n’enseigne plus les fondamentaux et n’ouvre pas aux métiers d’avenir.
Notre formation professionnelle ne produit plus assez de techniciens. Des dizaines de milliers de postes restent non pourvus en métallurgie, soudage, mécanique de précision, maintenance, électronique embarquée, autant de métiers bien rémunérés sur lesquels se bâtit une industrie moderne.
Deux rigidités achèvent le tableau. Celle du marché du travail : la difficulté à embaucher et à se séparer d’un salarié dissuade l’implantation industrielle. Celle de la recherche publique : la France y consacre 2,2 % du PIB contre 3,1 % en Allemagne et 3,5 % aux États-Unis, et le lien entre laboratoires publics, universités et industrie est rompu.
Considérez-vous la réindustrialisation comme une priorité nationale absolue, et si oui, pourquoi ?
De 1995 à 2015, la France a perdu la moitié de ses usines et le tiers de son emploi industriel.
L’industrie représente moins de 10 % du PIB français contre 19 % en Allemagne, et 26 % pour l’industrie manufacturière.
Ce recul a des conséquences lourdes car l’industrie structure les bassins d’emploi, irrigue les villes moyennes et finance le modèle social. Chaque emploi industriel en entraîne deux à trois dans la sous-traitance.
La réindustrialisation est donc en effet une priorité nationale. Elle conditionne nos recettes publiques, notre innovation, notre souveraineté dans des secteurs vitaux et notre cohésion nationale.
Soyons cependant lucides : nous ne reconstruirons pas tout, le différentiel de coûts restant structurel.
L’effort doit à mon sens se concentrer sur trois domaines : la souveraineté (santé, défense, énergie, alimentation), les savoir-faire historiques (aéronautique, luxe, pharmacie, agroalimentaire, machines-outils) et les technologies de rupture (batteries, biotechnologies, hydrogène, intelligence artificielle, quantique, semi-conducteurs).
L’État n’a pas à se substituer au marché ni à désigner des champions par décret. Son rôle est de créer les conditions de cette réindustrialisation à travers une stabilité fiscale et juridique, une énergie compétitive, un foncier disponible, une main-d’œuvre bien formée et une simplification normative et réglementaire.
Ceci étant en place, il faut laisser agir les entreprises.
Quels leviers peut-on activer immédiatement pour relocaliser des activités productives, sans alourdir la dette publique ?
Les meilleurs leviers sont neutres en coût ou autofinancés.
L’Institut Molinari a montré qu’une baisse de 35 milliards d’euros des impôts de production est compensée en deux ans par la hausse des recettes sociales, de l’impôt sur les sociétés, de l’impôt sur le revenu et de la TVA, ainsi que par la baisse des dépenses liées à l’assurance chômage.
La déréglementation est un autre levier à coût nul.
Nous remplacerons l’autorisation préalable par la responsabilité a posteriori : tout ce qui n’est pas interdit doit être autorisé, et qui cause un dommage en répond.
Nous supprimerons le seuil de 50 salariés, substituerons au principe de précaution un principe de responsabilité, poserons un moratoire de trois ans sur toute nouvelle norme et réécrirons les codes concernés.
S’agissant du foncier, il faut mobiliser les milliers d’hectares de friches bloqués et revenir sur la loi ZAN, qui interdit toute extension au-delà de l’enveloppe locale d’artificialisation.
On ne peut demander aux maires de réindustrialiser en leur interdisant d’ouvrir un mètre carré d’activité.
Monter une grande usine prend, en France, plus de temps que partout ailleurs en Europe. Les industriels s’implantent ailleurs pour payer moins et pour aller plus vite.
Quelles sont, selon vous, les réformes les plus urgentes pour rendre durablement compétitive la production française ?
Outre ce qui précède, trois réformes me semblent indispensables.
La première est la refondation fiscale du capital et des bénéfices : réduire progressivement l’impôt sur les sociétés à 20 %, alors que le taux effectif des grandes entreprises dépasse 36 % du fait des surtaxes.
La deuxième concerne le coût du travail, dont les allègements sont mal calibrés. Au SMIC, le taux de cotisations patronales est tombé de 40 % à 7 %. Dès 1,6 SMIC, il remonte à 40 %. Au-delà de 3,5 SMIC, à 47 %.
Résultat : nous avons créé une trappe à bas salaires. Les entreprises n’ont aucune incitation à élever la qualification de leurs salariés, puisque chaque progression salariale déclenche un rehaussement brutal de charges, bien supérieur au gain pour le salarié et destructeur de compétitivité.
C’est l’exact inverse d’une politique de montée en gamme. Nos charges écrasent précisément les emplois industriels que nous prétendons défendre.
Nous mettrons donc en œuvre une baisse durable et continue des charges entre 2 et 4 SMIC, financée par la maîtrise des dépenses publiques et non par un redéploiement entre cotisations.
Pour cela, il faudra nécessairement revoir notre modèle de redistribution. Les dépenses de protection sociale représentent un tiers du PIB en France contre 21 % en moyenne dans les pays de l’OCDE, dont une partie pèse structurellement sur l’entreprise.
Une fraction des économies passera par le basculement d’une partie de notre protection sociale vers un mode assurantiel et capitalisé, à l’instar de ce qu’ont fait les Pays-Bas qui offrent un modèle de référence pour l’assurance maladie en concurrence régulée.
Nous rééquilibrerons ainsi solidarité nationale, mutualisation collective et responsabilité individuelle.
À la refonte des charges doit s’ajouter celle du contrat de travail. Aujourd’hui, l’employeur n’ose plus embaucher et le salarié reste dans la précarité.
C’est pourquoi je propose d’instaurer un contrat de travail unique bâti sur quelques principes : liberté contractuelle, loyauté des parties, protection de la santé et de la sécurité, recours clairement définis.
Un droit lisible est un droit appliqué ; un droit illisible décourage l’embauche, nourrit le contentieux et profite aux mieux informés, rarement aux plus fragiles.
Quel rôle concrètement jouent ou devraient jouer les maires et les collectivités territoriales dans la reconquête industrielle ?
Les maires sont les premiers interlocuteurs des industriels qui s’implantent ou s’étendent. Ils connaissent leur commune, le foncier, les compétences, les sous-traitants, les logements et les transports.
Aucun grand projet n’aboutit sans eux ni contre eux.
Les réussites françaises sont d’abord territoriales, comme dans la vallée de l’Arve, Oyonnax, Toulouse ou Grenoble.
Or les élus locaux ont été dépossédés de leurs moyens d’agir.
Nous restaurerons leurs marges : une part d’impôt sur les sociétés déterminée localement, entre 0 et 5 points, pour restaurer le lien fiscal entre territoire et contribution productive ; des zones franches industrielles à définition locale, sur le modèle des ZFU de 1996 à 2015 ; un droit à l’expérimentation normative pour les collectivités porteuses de projets industriels, par voie contractuelle avec le préfet.
À plus long terme, la réorganisation de notre architecture territoriale est une condition de l’efficacité industrielle.
Les grandes régions et les départements seront remplacés par des Provinces d’échelle cohérente, dotées de compétences exclusives et claires ainsi que d’un pouvoir réglementaire réel.
Cette réforme requiert une révision constitutionnelle. Nous l’assumons.
Comment conciliez-vous votre attachement au libéralisme économique avec la défense d’une politique industrielle souveraine ?
Il n’y a pas de contradiction.
Le libéralisme, dans la tradition de Bastiat à Aron, repose sur la propriété, le contrat, la stabilité du droit et la responsabilité.
Il suppose un État régalien fort, qui ne dirige pas l’économie mais protège nos approvisionnements et nos capacités industrielles stratégiques.
Notre désindustrialisation n’est pas le produit d’un excès de libéralisme, mais de dirigisme.
Entre 2019 et 2024, l’Union européenne a produit 13 000 actes juridiques contraignants contre 5 500 aux États-Unis.
La productivité horaire de la zone euro, qui atteignait 98 % de celle des États-Unis en 1995, n’en représentait plus que 82 % en 2019. Selon le rapport Draghi, cette seule divergence explique 70 % de l’écart de PIB par habitant entre l’Union européenne et les États-Unis.
Pendant ce temps, la Chine impose ses normes dans l’intelligence artificielle, la 5G et les semi-conducteurs. L’Europe encadre ce qu’elle ne sait plus produire.
Là où le dirigisme pilote la production par la dépense publique et la norme, une politique de souveraineté garantit à nos entreprises des conditions de concurrence équitables et à l’État les moyens d’agir en cas de défaillance systémique.
Nous ne défendons ni la planification colbertiste ni la politique des champions désignés.
Ce que nous défendons, c’est un cadre de compétition loyale entre nations.
Comment inciter durablement les consommateurs et les entreprises à favoriser le Made in France, sans tomber dans le protectionnisme ?
Le protectionnisme renchérit les prix, anesthésie la productivité, appauvrit le consommateur et fragilise les industries qu’il prétend protéger.
Mais il ne s’agit pas d’être naïfs.
La France exige de ses industriels et agriculteurs le respect des normes sociales, environnementales et sanitaires les plus strictes au monde, tout en laissant entrer librement des produits qui ne les respectent pas.
Cela s’appelle une asymétrie de concurrence, pas du libre-échange.
L’information du consommateur doit être transparente.
Une large majorité de Français se déclare prête à payer davantage pour acheter français, à condition de savoir ce qu’elle achète réellement.
Or moins d’un Français sur deux distingue encore la mention « Made in France », autodéclarée et sans contrôle préalable, de la certification « Origine France Garantie », qui impose que l’étape décisive de fabrication se déroule en France et qu’au moins 50 % du prix de revient y soit acquis.
Nous ferons de cette certification le critère de référence de la commande publique et porterons au niveau européen l’obligation d’un marquage d’origine lisible et vérifié pour les produits manufacturés.
Mais tout cela n’aura aucune portée si notre pays ne crée pas les conditions de la compétitivité fiscale et sociale, de l’innovation et de la créativité.
«Pourquoi il était important que le film L’Abandon, sur Samuel Paty, soit projeté à Cannes»
Présenté ce mercredi soir hors compétition, le film réalisé par Vincent Garenq retrace les onze derniers jours de Samuel Paty. Un film qui montre la réalité sans la romancer, et dont le titre suffit à dire ce qu’il faut combattre : l’abandon dont sont victimes les enseignants face à la menace islamiste. Une tribune de David Lisnard parue dans Le Figaro.
Le Festival de Cannes présente ce mercredi soir, hors compétition, L’Abandon, un film de Vincent Garenq consacré aux onze derniers jours de Samuel Paty. Je veux saluer sa direction d’avoir pris cette décision.
En s’appuyant sur les actes du procès, les pièces à conviction et les courriels du professeur lui-même, ce film, auquel Mickaëlle Paty, la sœur de Samuel, a été étroitement associée, ne romance rien. Il restitue et rend compte. Samuel Paty a été décapité le 16 octobre 2020 à la sortie de son collège, à Conflans-Sainte-Honorine, par un terroriste islamiste tchétchène. Il enseignait l’histoire-géographie et l’enseignement moral et civique. Son crime ? Avoir montré, dans un cours sur la liberté d’expression, les caricatures de Mahomet publiées par Charlie Hebdo.
Son assassin ne le connaissait pas. Il a agi à l’issue d’une campagne de haine déclenchée par le mensonge d’une élève absente de ce cours, relayé par son père, amplifiée par un militant islamiste, viralisée sur les réseaux sociaux. À aucun moment cette chaîne n’a été interrompue. Pourtant le mensonge initial était connu dès les premiers jours.
Le film montre cela. Il montre aussi le reste. Il montre un professeur menacé qui alerte sa hiérarchie. Il montre qu’aucun démenti public n’a été opposé par la direction de l’établissement au mensonge de l’élève. Il montre une Éducation nationale qui reproche au professeur d’avoir pu manquer à la neutralité, légitimant ainsi les accusations portées contre lui. Il montre des services de renseignements informés des appels à la haine, des messages laissés sur le répondeur du collège, des préparatifs de manifestations devant l’établissement, et qui n’envisagent pas sérieusement la piste d’un attentat. Ce film montre l’isolement progressif d’un homme que l’institution avait la charge de protéger. Ce film montre la réalité.
Le titre suffit à dire ce qu’il faut combattre. Voilà ce que la famille de Samuel Paty cherche à faire reconnaître devant les juridictions depuis des années et qui ne l’a toujours pas été. L’idéologie islamiste qui a armé le bras du tueur est la même qui a conduit à l’assassinat de Dominique Bernard à Arras, le 13 octobre 2023. L’islamisme est un totalitarisme. Il fait la guerre à notre civilisation, à notre culture, à la laïcité, à l’égalité entre les femmes et les hommes, à la liberté d’expression, à la République, à la France. Il nous fait la guerre et il prospère sur nos renoncements.
C’est ce « pas de vague » qui a permis l’enchaînement des faits jusqu’au 16 octobre 2020. L’évitement comme méthode. L’esquive comme culture administrative. La neutralité retournée contre celui qui doit être protégé. C’est cette mécanique qui a fait de Samuel Paty une cible exposée.
La lutte contre l’islamisme doit être menée sans faiblir, à l’école comme dans la société. À l’école, d’abord. Toute menace contre un enseignant doit déclencher la saisine du parquet par l’administration. Toute pression exercée sur un professeur au nom du religieux doit être pénalisée. Tout élève qui conteste un enseignement au nom de sa religion doit être exclu de l’établissement. Tout agent qui pratique le « pas de vague » face à une intimidation islamiste doit en répondre disciplinairement.
Dans la société, ensuite. Il faut interdire les organisations islamistes et démanteler les officines qui en dépendent, fermer les mosquées salafistes et fréristes, expulser les prêcheurs de haine et les imams étrangers qui instruisent le séparatisme, couper les financements étrangers, dissoudre les associations qui frayent avec cette idéologie comme l’a été le CCIF après l’assassinat de Samuel Paty, sanctionner les élus qui composent avec elle.
Il faut surtout cesser de feindre l’ignorance qui est en fait une complicité. Ceux qui revendiquent la séparation des sexes dans les piscines, qui imposent le voile aux accompagnatrices scolaires, qui exigent le burkini sur les plages, qui refusent les caricatures de Mahomet, qui placent la charia au-dessus des lois de la République sont des islamistes. Ceux qui les défendent, qui défilent avec eux, qui ajoutent un « mais » à la condamnation des attentats, en sont les complices idéologiques. Ce combat est possible. Il suppose de ne rien céder. La République ne se défend pas par de beaux discours. Elle se défend par des décisions et par le courage de ceux qui les prennent.
Cela suppose enfin de réarmer l’école. Notre histoire, notre langue, notre littérature, notre philosophie sont des antidotes au fanatisme. Un esprit formé par les humanités ne plie pas devant l’ordre théocratique.
C’est dans cet esprit que je soutiens et m’associe à la démarche de panthéonisation de Samuel Paty engagée par sa famille et par le comité fondé le 30 mars dernier. Ce ne serait pas honorer seulement un homme et un martyr. Ce serait honorer tous les professeurs de France qui, chaque jour, dans des établissements ordinaires, sont en première ligne face aux pressions communautaires, aux contestations religieuses, à la lâcheté ambiante.
Honorer Samuel Paty, c’est honorer l’homme, le fils, le frère, le père. C’est aussi honorer l’enseignant et, à travers lui, tous ceux qui, anonymement, font vivre ce qui fonde la grandeur de la France : la liberté.
Retrouvez cette tribune sur le site du Figaro en cliquant ici.
8 mai 1945 : David Lisnard appelle à retrouver « lucidité, volonté et courage »
À l’occasion de la cérémonie commémorant le 81ᵉ anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945, David Lisnard a prononcé une allocution majeure devant le Monument aux Morts, sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Cannes.
Entouré des autorités civiles et militaires, des élus du conseil municipal, de parlementaires, d’associations patriotiques, d’anciens combattants, de représentants des forces de sécurité, ainsi que de nombreux écoliers cannois accompagnés de leurs enseignants, il a rendu hommage à ceux qui ont sacrifié leur vie pour la liberté de la France.
Honorer les morts, mériter leur sacrifice
« Honorer nos morts, ce n’est pas seulement garder leur mémoire, c’est mériter leur sacrifice. »
David Lisnard a rappelé que la liberté n’est jamais acquise définitivement. Elle se conquiert, se protège et se transmet.
Le maire de Cannes a également eu une pensée pour les trois soldats français morts au combat ces dernières semaines : le major Arnaud Frion, tué en Irak, ainsi que le sergent-chef Florian Montorio et le caporal-chef Anicet Girardin, tombés au Liban dans le cadre de la FINUL.
La leçon de 1945 : lucidité, volonté, courage
Structurant son discours autour de trois vertus cardinales — lucidité, volonté, courage — David Lisnard a rappelé que ces qualités avaient permis à la France de se relever de la défaite de 1940 et de retrouver son honneur grâce au général de Gaulle et à la Résistance.
Il a rendu hommage aux grandes figures de la Libération : Winston Churchill, Jean Moulin, le maréchal de Lattre de Tassigny, Marc Bloch ou encore Samuel Paty, dont il a réaffirmé son soutien à la panthéonisation.
Une mise en garde face aux nouvelles menaces
David Lisnard a établi un parallèle entre les leçons de l’Histoire et les défis contemporains.
Affaiblissement stratégique de l’Europe, dépendances industrielles et énergétiques, explosion de la dette publique, crise démographique, montée des totalitarismes, révolution de l’intelligence artificielle : autant de réalités qui exigent de sortir du déni.
« La dette excessive n’est pas une abstraction : c’est la dégradation des services publics essentiels, la spoliation des contribuables et l’amputation silencieuse de l’avenir de nos enfants. »
Une Europe des nations fortes
À la veille de la Journée de l’Europe, David Lisnard a plaidé pour une Europe des coopérations ambitieuses, fondée sur des nations fortes.
Il a dénoncé à la fois l’illusion fédéraliste et le repli stérile, appelant à reconstruire une Europe-puissance dans les domaines de la défense, de l’énergie, de l’industrie, de la science et du numérique.
Redonner confiance aux Français
Le président de Nouvelle Énergie a également insisté sur l’effondrement démographique français, symptôme d’une crise plus profonde de confiance collective.
« Les Français ne font pas moins d’enfants parce qu’ils en voudraient moins. Ils en font moins parce qu’ils n’ont plus confiance. »
Face à cette situation, il a affirmé sa conviction que la France dispose toujours d’immenses ressources humaines, économiques, scientifiques et culturelles.
La France du pays réel
David Lisnard a salué les artisans, commerçants, agriculteurs, entrepreneurs, enseignants, soignants, policiers, pompiers, chercheurs et familles qui continuent, chaque jour, à faire vivre la nation.
« Cette France-là existe. Elle est majoritaire. Elle est la France de l’énergie retenue. »
Cannes comme démonstration concrète
S’appuyant sur l’expérience menée à Cannes depuis 2014, David Lisnard a rappelé qu’une autre manière de gouverner était possible : baisse de la dette, maîtrise des impôts, investissement massif dans la sécurité, soutien à l’éducation et à la culture.
« Nous avons simplement refusé de subir. »
Une promesse à la jeunesse française
S’adressant directement aux enfants présents devant le Monument aux Morts, David Lisnard a conclu sur une promesse d’espérance.
« Vous avez le droit à un beau et grand pays. Un pays dont vous serez fiers, où vous choisirez de rester, et où vous voudrez, à votre tour, donner la vie. »
Et de reprendre les mots du général de Gaulle :
« La France ne peut être la France sans la grandeur. »
Vive la France libre ! Vive Cannes ! Vive la République ! Vive la France !
« L’idée est surtout de fournir des outils d’aide à la décision » : une bouée connectée surveille désormais la santé de la baie de Cannes
Installée depuis une dizaine de jours dans la baie de Cannes, une bouée connectée mesure en continu la qualité de l’eau. Grâce à l’intelligence artificielle, ces données permettent désormais d’anticiper l’évolution du milieu marin. Un article de Nice-Matin.
Au large de Cannes, une petite bouée jaune oscille désormais au rythme de la Méditerranée.
Installée le 23 avril dans la baie cannoise, elle n’a rien d’un simple marqueur maritime : c’est un concentré de technologies chargé de surveiller en continu la qualité de l’eau.
Depuis une dizaine de jours, cet équipement expérimental est au cœur d’un dispositif porté par l’agglomération Cannes Lérins, engagée de longue date dans la protection du littoral.
Pour son président David Lisnard : « La préservation de la Méditerranée constitue une priorité constante. Cela exige d’aller au-delà des seules actions curatives. Nous devons mieux comprendre et davantage anticiper ».
C’est l’objet de cette bouée connectée conçue par la start-up BiOceanOR.
L’IA au service de la préservation marine
Concrètement, la bouée agit comme une station scientifique flottante. Oxygène dissous, température, salinité, pH ou encore chlorophylle : une série de paramètres essentiels est mesurée toutes les vingt minutes.
L’enjeu n’est donc plus seulement de constater l’état de la mer à un instant T, mais d’en comprendre les évolutions. « On parle beaucoup de la bouée, mais elle n’est qu’un support. L’essentiel, c’est la récupération et le traitement des données », insiste Samuel Dupont, président de BiOceanOR.
Grâce à l’intelligence artificielle, l’entreprise développe des modèles capables de prévoir certaines évolutions, notamment celles de l’oxygène dissous, indicateur clé de la santé des écosystèmes marins. « L’idée de ce projet est surtout de fournir des outils d’aide à la décision », expose-t-il, en s’appuyant sur des projections à 48 heures pour accompagner la gestion du milieu marin.
Un système de qualification des données, baptisé AquaCheck, va également adresser un score à chaque donnée qui va être collectée pour ensuite donner un indice de confiance et permettre d’optimiser les plans de maintenance et les nettoyages des différents jeux de données.