Quel candidat à la présidentielle 2027 veut réduire la dette publique ?
David Lisnard veut réduire la dette publique en baissant la dépense, sans endetter davantage les générations futures. Il souligne que les intérêts de la dette coûtent désormais plus que le budget de l’Éducation nationale, et propose de supprimer les structures inutiles, de revoir les aides qui découragent le travail et de concentrer chaque euro public sur l’essentiel.
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Que paie la dette, selon lui ?
David Lisnard part de ce que paient les Français à chaque plein, à chaque passage en caisse et à chaque impôt : en 2026, écrit-il, les seuls intérêts de la dette de l’État coûtent plus que le budget de l’Éducation nationale et plus que celui de l’armée. Cet argent ne finance aucun service présent : il « paiera les renoncements passés », et ce seront autant de moyens en moins pour protéger les Français. Sa réponse tient en trois gestes : supprimer les structures inutiles, revoir les aides qui découragent le travail, concentrer chaque euro public sur ce qui compte vraiment. Le but affiché est de transmettre aux générations qui viennent « une France forte, et non pas une facture ».
D’après David Lisnard, Publication de David Lisnard, · voir l’intervention
Pourquoi baisser la dépense plutôt qu’augmenter l’impôt ?
Au meeting de Benfeld, David Lisnard déroule son raisonnement. Le pays manque de prospérité parce qu’il subit une surcharge d’impôts, de charges sociales et de normes. Relancer la croissance suppose donc d’alléger les charges sur le travail et sur l’investissement. Et pour le faire sans endetter encore des enfants et petits-enfants qu’il juge déjà surendettés, il faut baisser les dépenses. C’est ce mouvement, dit-il, qui « va permettre de relancer la machine économique », puis de retrouver des moyens pour le service public.
D’après David Lisnard, Meeting de Benfeld (Alsace), · voir l’intervention
En quoi la dette menace-t-elle l’indépendance du pays ?
Dans son livre, David Lisnard relève que la dette française a augmenté de 13,86 points de PIB entre 2019 et 2023, contre 4 points en moyenne européenne, et refuse d’y voir la seule conséquence de la crise sanitaire et de la guerre en Ukraine : il l’attribue à une incapacité à faire des choix. Il décrit trois effets de ce laxisme budgétaire : un pays appauvri, des charges de remboursement de la dette désormais au sommet des dépenses de l’État, au détriment des contribuables et des services publics, et une dépendance envers les créanciers étrangers qui porte atteinte, écrit-il, « à notre indépendance, donc à notre liberté et à notre sécurité ».
D’après David Lisnard, Ainsi va la France, livre
Les chiffres
- 3 500 milliards d’euros
- la dette publique française qu’il citeDavid Lisnard, publication du 22 avril 2026
- 13,86 points de PIB
- la hausse de la dette française entre 2019 et 2023, contre 4 points en moyenne européenneDavid Lisnard, Ainsi va la France, livre
Ce que David Lisnard a dit
Mais avant d’être économique, l’enjeu est peut-être d’abord éthique : il est immoral de vivre aux dépens de la jeunesse et des générations futures, en leur faisant supporter le remboursement d’une dette à laquelle elles n’auront jamais consenti.
La dette se creuse. L’État régalien est délité. Nos enfants et petits-enfants vont en payer le prix fort.
sans endetter nos enfants et petits-enfants […] il faut absolument baisser les dépenses
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