Cannes lance sa centrale d’énergie marine : une écologie concrète au service du territoire

La construction de la centrale souterraine de thalassothermie de Cannes est officiellement lancée. Porté par l’Agglomération Cannes Lérins et son président David Lisnard, ce projet permettra, à partir de l’automne 2027, d’alimenter en chauffage et climatisation plus de cinquante bâtiments de la Croisette et du centre-ville, dont de nombreuses copropriétés, hôtels et équipements publics.

Cannes le 27 avril 2026
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Reposant sur l’exploitation des calories et frigories de la Méditerranée, ce réseau couvrira 75 % des besoins énergétiques en énergie renouvelable. Il permettra d’éviter chaque année 10 800 tonnes de CO₂, tout en offrant aux abonnés une baisse durable de leur facture pouvant atteindre 15 %, indépendamment des fluctuations des marchés énergétiques.

Comme le souligne David Lisnard :

« Nous avons la chance de disposer d’une ressource locale, abondante et précieuse : la Méditerranée. Ce joyau naturel nous permet de répondre aux besoins thermiques des Cannois en utilisant les frigories et calories de la mer. Grâce à la centrale de thalassothermie, nous serons en mesure de valoriser cette énergie renouvelable en diminuant de 10 800 tonnes les émissions de CO₂ chaque année et en réduisant durablement la facture jusqu’à 15 % pour les abonnés. Pour Cannes, c’est une action écologique et économique qui favorise l’autonomie énergétique et protège le revenu des habitants. »

Entièrement enterrée sous la Roseraie et raccordée à la mer par des conduites sous-marines, la centrale a été conçue pour s’intégrer pleinement dans son environnement et préserver les équilibres naturels. Le projet, confié à ENGIE Solutions dans le cadre d’une délégation de service public, représente un investissement de 55 millions d’euros, en grande partie soutenu par des dispositifs nationaux.

Avec cette réalisation, Cannes confirme une stratégie engagée depuis 2023 : développer des réseaux énergétiques locaux, écologiques et performants. Une approche pragmatique qui conjugue transition environnementale, souveraineté énergétique et protection du pouvoir d’achat.

Arménie : la mémoire comme devoir, l’engagement comme exigence

À l’occasion du 111ᵉ anniversaire du génocide arménien, David Lisnard a présidé la cérémonie de commémoration ce 24 avril 2026 au Jardin d’Arménie, sur la Croisette.

Cannes le 27 avril 2026
ARMÉNIE

Devant la stèle des Arméniens, il a rappelé avec force la réalité historique du Medz Yeghern, « le premier génocide du XXᵉ siècle », planifié et exécuté par le pouvoir Jeune-Turc en 1915, causant la mort de près d’un million et demi d’Arméniens. « Ce ne fut pas un dérapage, mais une politique d’État », a-t-il souligné, réaffirmant la nécessité de reconnaissance, de justice et de mémoire.

Insistant sur la place de la communauté arménienne dans la nation, David Lisnard a salué « un modèle d’intégration républicaine », rappelant que cette mémoire dépasse les origines pour appartenir pleinement à la conscience nationale. Une mémoire vivante, portée par une diaspora qui démontre que l’assimilation n’efface pas, mais accomplit.

Mais le maire de Cannes a également voulu dépasser le seul hommage historique pour alerter sur la situation actuelle de l’Arménie. Il a dénoncé le nettoyage ethnique du Haut-Karabakh en 2023, qui a contraint plus de 100 000 Arméniens à l’exil « dans un silence européen qui restera comme une tache ». Évoquant les tensions persistantes avec l’Azerbaïdjan, il a mis en garde contre une paix conditionnée à des concessions imposées au peuple arménien.

Dans un contexte international instable, marqué par les rapports de force au Caucase et au Moyen-Orient, David Lisnard a appelé à une prise de conscience stratégique : « Notre sécurité se joue autant à Erevan qu’à Kiev ou à Beyrouth. » Il a exhorté la France et l’Europe à être au rendez-vous, tant par devoir que par intérêt, notamment en soutenant l’Arménie dans son orientation européenne et en protégeant les équilibres fragiles de la région.

Plus largement, il a dénoncé les logiques d’abandon face aux puissances autoritaires, rappelant que « la concession ne rassasie pas le tyran : elle l’affame davantage ».

Concluant son allocution, David Lisnard a appelé à joindre « à la mémoire la promesse » : celle de ne pas laisser l’Arménie seule face aux menaces, de défendre les peuples et les modèles de coexistence, et de réaffirmer le rôle de la France et de l’Europe dans le monde.

Cannes honore la mémoire des déportés et réaffirme son devoir de transmission

Le dimanche 26 avril, à l’occasion de la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation, David Lisnard a présidé la cérémonie officielle devant le Monument aux morts de l’Hôtel de Ville de Cannes.

Cannes le 27 avril 2026
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Comme chaque année, ce moment solennel a rassemblé élus, autorités civiles et militaires, ainsi que de nombreux citoyens venus rendre hommage aux victimes de la barbarie nazie et honorer la mémoire des déportés. Un temps de recueillement empreint de gravité et de transmission, fidèle à l’esprit de cette journée nationale.

Dans son allocution, le maire de Cannes a rappelé avec force l’exigence morale que constitue la lutte contre toutes les formes de racisme, dénonçant une abjection incompatible avec les valeurs universalistes de la République. Il a insisté sur la nécessité d’une mémoire vivante, qui ne se limite pas aux cérémonies mais se prolonge par des actes concrets.

Évoquant l’histoire locale, David Lisnard a rappelé qu’entre 1942 et 1944, 167 Juifs cannois, du plus jeune enfant au plus âgé, furent arrêtés et déportés, la plupart sans retour. Pour honorer leur mémoire, il a annoncé l’érection prochaine d’une stèle portant leurs noms sur un lieu public de la ville.

Au-delà de l’hommage, ce discours s’est voulu un appel à la responsabilité collective. « La mémoire était un legs, elle devient un choix », a-t-il souligné, plaidant pour une mémoire active tournée vers l’avenir et au service de la transmission des principes fondamentaux, liberté, égalité, dignité humaine.

Par cette cérémonie, Cannes réaffirme ainsi son attachement à une mémoire exigeante, indissociable du combat permanent pour les valeurs de la République.

« Quand il fait 40 degrés, il faut du bon sens » : à Cannes, la climatisation s’installe peu à peu dans les écoles face aux fortes chaleurs

À l’école Alexandre Dumas, à Cannes La Bocca, deux climatiseurs viennent d’être installés dans le réfectoire pour améliorer les conditions d’accueil des élèves lors des fortes chaleurs. Une solution concrète, qui s’impose progressivement dans les établissements scolaires mais interroge sur la place de la climatisation face à la hausse des températures. Un article de Nice-Matin.

Cannes le 27 avril 2026
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Les premières chaleurs s’installent doucement sur la Côte d’Azur et dans les salles de classe, elles annoncent déjà des semaines plus difficiles.

À l’approche de l’été, certaines pièces vont rapidement se transformer en véritables fournaises, rendant l’apprentissage plus compliqué.

À Cannes, la municipalité avance déjà une réponse concrète, quitte à relancer le débat : la climatisation peut-elle devenir une solution face à l’augmentation des températures dans les écoles ?

À l’intérieur de l’établissement Alexandre Dumas, à La Bocca, les travaux ont été engagés dans cette voie pendant les vacances de printemps.

Dans le réfectoire, deux climatiseurs ont ainsi été installés.

« Le but, c’est d’avoir des pièces plus fraîches pour se retrouver, explique le maire David Lisnard. L’endroit pourra aussi servir de solution de repli pour faire classe lorsque la chaleur devient trop importante. »

Cette installation s’inscrit dans le « Plan Fraîcheur » lancé en 2020. Depuis, près de 6,5 millions d’euros ont été engagés par la Ville, entre végétalisation, adaptation des bâtiments et équipements.

Et la dynamique tend à se poursuivre. À terme, sept nouvelles écoles cannoises doivent être équipées de systèmes de climatisation.

Un choix assumé au nom du pragmatisme

Le recours à la climatisation est revendiqué, mais reste encadré.

« Quand on peut éviter, c’est toujours mieux, reconnaît David Lisnard. Mais il y a des bâtiments des années 60-70 où, si vous ne mettez pas de climatisation, ça peut monter à plus de 40 degrés. Et quand il fait 40 degrés, il faut du bon sens. »

Le maire défend une approche au cas par cas. « On est très pragmatiques. On adapte la solution au bâti, à l’exposition. »

Chaque école dispose ainsi d’une ou deux pièces rafraîchies, sans chercher à équiper l’ensemble des classes. En parallèle, la ville explore d’autres pistes.

Des peintures expérimentales, testées dans certaines écoles, pourraient permettre de réduire la température intérieure de 3 °C.

Une solution moins énergivore, mais dont l’efficacité reste à confirmer.

« Ils sont obligés de rassembler les enfants »

Du côté des parents, le constat est partagé. « Avec les fortes chaleurs, c’est difficile pour les élèves de suivre et de travailler dans de bonnes conditions », souligne Claire Godart, présidente des parents d’élèves.

La demande de climatisation émane d’ailleurs des équipes éducatives elles-mêmes.

Dans certaines classes, notamment en maternelle, des regroupements dans des salles déjà équipées sont devenus indispensables lors des pics de chaleur.

« Ils sont obligés de rassembler les enfants », précise-t-elle.

Reste une réalité bien connue dans le Sud : « On sait aussi que la chaleur fait partie de notre quotidien », nuance la représentante des parents.

Cette réponse par la climatisation s’impose donc progressivement comme un choix d’équipement face à des écoles de plus en plus exposées aux fortes chaleurs.

Une solution concrète, qui ne fait pas disparaître la question de l’adaptation au climat, mais qui la rend de plus en plus immédiate.

 

Retrouvez cet article sur le site de Nice-Matin en cliquant ici.

Le city stade du Riou retrouve des couleurs

Inaugurés mercredi 15 avril 2026, les travaux de rénovation permettent aux jeunes de retrouver leur terrain de jeu. Un article paru dans Nice-Matin.

Cannes le 21 avril 2026
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Le ballon fusait déjà, hier, sur le nouveau gazon synthétique, encore sablonneux, du city stade du Riou. Au cœur du quartier, l’inauguration a rapidement laissé place à ce qui compte vraiment ici : jouer. Loin du protocole, les jeunes ont repris possession du terrain, transformant cet équipement municipal en véritable point de ralliement. Depuis sa rénovation, le site du boulevard du Riou attire davantage. Nouveau revêtement synthétique, tracés nets, palissades renforcées : pour les habitués, la différence est immédiate.

« C’est mieux qu’avant, ça donne envie de venir tous les jours », glisse un jeune, entre deux actions, avant qu’un autre enchérisse : « On retrouve tous les copains du quartier, même ceux qu’on ne voit pas à l’école. »

Accessible en libre-service de 9 h à 21 h, le terrain est devenu un espace essentiel pour ces jeunes, souvent en manque d’infrastructures. « Au moins, ça nous sort de l’appartement », confie l’un d’eux. Ici, football, basket ou volley s’enchaînent au fil des heures, avec une règle tacite : chacun attend son tour. « Des fois, les grands prennent le terrain, mais on essaie de jouer le plus longtemps possible », raconte un plus jeune, sourire aux lèvres.

Pour les parents, l’enjeu dépasse le simple loisir. « C’est important pour les enfants du quartier. Ça leur permet de se dépenser et de ne pas rester enfermés », souligne une mère de famille. Mais tous insistent aussi sur la nécessité de préserver un cadre sécurisé. « On veut que ça reste un endroit tranquille », insiste-t-elle.

Un équipement qui sera mis sous surveillance

Derrière cette rénovation, portée par la municipalité dans le cadre de son programme en faveur du sport de proximité, l’objectif est clair : offrir des espaces de pratique accessibles tout en évitant leur détournement. « Il faut des équipements pour la jeunesse », a rappelé le maire, David Lisnard, lors de l’inauguration, évoquant aussi les problématiques de nuisances et d’occupation nocturne.

Si le terrain est très fréquenté en journée, certains débordements persistent tout de même de nuit « Il y a encore des jeunes qui forcent le portail après la fermeture », regrette un parent. Une situation qui inquiète certains riverains, soucieux de ne pas voir cet équipement remis en question. « On ne voudrait pas que ça finisse par fermer à cause de ça. »

Pour répondre à ces préoccupations, la Ville prévoit un renforcement des dispositifs de sécurité avec, notamment, la présence accrue de patrouilles de police municipale et l’installation de caméras autour du city stade. En parallèle, des actions d’animation vont être développées, notamment avec Cannes Jeunesse, qui se situe à proximité, afin d’encadrer davantage l’utilisation du site. Au Riou, le city stade est déjà redevenu le rendez-vous des jeunes du quartier. Reste à en faire un cadre qui tienne dans la durée.

Face aux trafics, la réponse est claire : agir

À Cannes, la lutte contre la délinquance n’est ni un slogan ni une posture. C’est une action continue, méthodique, déterminée. Récemment, une 9e opération de police menée à proximité de la résidence Cannes Beach en est une illustration concrète.

Cannes le 21 avril 2026
Police

À la demande de David Lisnard, le Procureur de la République a autorisé un renforcement des dispositifs de contrôle. Résultat : des opérations ciblées, des contrôles systématiques de véhicules et de piétons, une présence accrue des forces de l’ordre. Rien n’est laissé au hasard.

Occuper le terrain, restaurer l’ordre

Cette stratégie repose sur une conviction simple : la présence dissuade. Là où l’État recule, les trafics s’installent. À l’inverse, quand les forces de l’ordre occupent le terrain, l’ordre républicain reprend sa place.

À Cannes Beach, ces opérations s’inscrivent dans une action plus large :

•présence renforcée de la police municipale

•rachat et rénovation d’appartements

•reprise du syndic par Cannes Lérins Habitat

Autrement dit : traiter à la fois les symptômes et les causes.

Une ligne claire : fermeté et constance

À Bocca centre, Ranguin, La Frayère, Le Riou, République ou encore en centre-ville, la même méthode est appliquée : intensité, régularité, coordination entre police nationale, municipale et justice.

Une exigence : que chacun prenne sa part

Les forces de l’ordre font leur travail, avec engagement et efficacité. Elles doivent être soutenues. Mais la chaîne ne s’arrête pas là : la justice doit, elle aussi, tenir son rôle, avec fermeté.

Car la sécurité n’est pas négociable. Elle est la condition de tout : la tranquillité, la dignité, la qualité de vie.

Ne rien lâcher

Face aux trafics, face à la délinquance, face au renoncement trop souvent observé ailleurs, Cannes assume une ligne : agir, persévérer, ne jamais céder.

Adapter l’école aux défis climatiques : Cannes poursuit ses investissements

À Cannes, l’adaptation concrète des équipements publics aux réalités climatiques se poursuit. À l’occasion des vacances de printemps 2026, la municipalité engage une nouvelle étape au sein du groupe scolaire Alexandre Dumas, situé à Cannes La Bocca, avec l’installation d’un système de climatisation dans le réfectoire élémentaire.

Cannes le 21 avril 2026
Alexandre Dumas

Une intervention ciblée, mais qui s’inscrit dans une stratégie globale : améliorer durablement les conditions d’accueil des élèves et de travail des équipes éducatives face à des épisodes de chaleur de plus en plus fréquents.

Anticiper plutôt que subir

Comme le rappelle David Lisnard :

« Face à des épisodes de chaleur de plus en plus fréquents et intenses, nous avons la responsabilité de protéger les enfants et leur garantir un bon accueil dans nos écoles, de même que nous devons veiller sur les conditions de travail des enseignants. »

Ce choix traduit une ligne claire : ne pas attendre que les situations deviennent critiques, mais investir en amont pour adapter les infrastructures publiques.

Une action inscrite dans la durée

L’intervention à l’école Alexandre Dumas ne constitue pas une action isolée. Elle prolonge un programme engagé depuis plusieurs années :

•climatisation d’une salle d’activités dès 2020

•nouveaux aménagements dans les espaces périscolaires en 2023-2024

•installation dans un dortoir en 2025

•déploiement d’un programme de végétalisation avec îlots de fraîcheur

•création d’espaces ombragés et aménagements extérieurs adaptés

Cette continuité illustre une méthode : planifier, investir progressivement, améliorer concrètement le quotidien.

Créer un environnement propice à l’apprentissage

Au-delà du confort, l’enjeu est éducatif. Température maîtrisée, espaces rafraîchis, cours végétalisées : autant de conditions qui favorisent la concentration, le bien-être et l’épanouissement des élèves.

« Ces travaux s’inscrivent dans une démarche globale […] pour proposer un cadre propice aux apprentissages », souligne David Lisnard.

Une écologie de résultats

À travers ces aménagements, Cannes illustre une approche pragmatique des enjeux climatiques : agir sur le terrain, adapter les équipements existants, améliorer la qualité de vie sans céder aux effets d’annonce.

Une écologie concrète, mesurable, au service des habitants.

Et une démonstration supplémentaire qu’une politique publique peut être à la fois ambitieuse, continue et efficace, lorsqu’elle est guidée par une seule priorité : répondre aux besoins réels.

Maladies rénales : l’accès aux soins renforcé

L’hôpital Simone-Veil va mettre en place une nouvelle unité de dialyse pour un meilleur suivi des patients. Un article paru dans Nice-Matin.

Cannes le 21 avril 2026
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Jusqu’à présent, le centre hospitalier Simone-Veil de Cannes disposait d’un « centre lourd » destiné aux patients atteint d’insuffisance rénale et nécessitant une surveillance médicale constante. Face à une demande croissante, la structure renforce son offre de soins, avec l’ouverture d’une unité intermédiaire.

« Nous avons décidé d’agrandir le centre avec l’ouverture d’une unité de dialyse médicalisée (UDM), c’est-à-dire un centre moins lourd, mais plus encadrée que l’autodialyse, car il y a beaucoup de gens qui ont des maladies rénales mais qu’on ne peut pas dialyser à cause du manque de place », indique l’une des spécialistes du centre de l’hôpital cannois.

Jusqu’à 30 nouveaux patients dans l’unité de dialyse médicalisée

À partir du 18 mai, l’établissement accueillera de nouveaux patients au sein de son UDM. Cette offre s’adresse aussi bien aux patients du bassin de vie qu’aux personnes hors territoires (vacanciers, séjours temporaires…). «J’ai toujours dit non aux vacanciers pour les accueillir. Maintenant, peut-être qu’on pourra les recevoir », explique la spécialiste.

Avec cette extension, le centre de dialyse du Centre hospitalier disposera désormais de huit postes supplémentaires. « On pourra prendre au maximum 30 nouveaux patients en UDM. »

Elle conclut en évoquant le dépistage : « Il faut vraiment se faire dépister, car la maladie rénale est silencieuse mais on peut éviter d’arriver en dialyse, si elle est prise à temps. »

Cannes rayonne à l’international : un succès viral qui illustre une politique culturelle ambitieuse

C’est un succès aussi spectaculaire qu’inattendu. En quelques jours, le flashmob musical organisé à Cannes à l’occasion des 60 ans du MIDEM a généré des dizaines de millions de vues sur les réseaux sociaux. Plus de 80 millions. Un chiffre vertigineux, à la hauteur de l’impact de cette initiative.

Cannes le 21 avril 2026
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Au cœur de cette performance : la place du Général de Gaulle, récemment rénovée dans le cadre des Allées de la Liberté. Un écrin emblématique du centre-ville, sublimé par sa fontaine, ses terrasses animées et l’implication de ses commerçants. Restaurateurs, hôteliers et habitants ont joué le jeu, mettant à disposition leurs établissements et même leurs balcons pour transformer cet espace du quotidien en scène à ciel ouvert.

Une rencontre entre excellence internationale et talents locaux

Le succès de cet événement repose sur une alchimie rare : la rencontre entre artistes internationaux et talents locaux.

Le pianiste de renommée mondiale Julien Cohen, véritable chef d’orchestre de cette performance, était accompagné de la jeune violoniste Xiaorao et du chanteur canadien Raymond Salgado. À leurs côtés, les forces vives du territoire : l’Orchestre National de Cannes, les Jeunes Voix de Cannes, le Conservatoire municipal, l’Ensemble vocal la Sestina et l’Espérance de Cannes.

Une démonstration éclatante de ce que peut produire une politique culturelle qui valorise à la fois l’excellence et l’ancrage local.

Un moment suspendu, une émotion partagée

Ce qui rend cette vidéo si puissante, c’est aussi sa spontanéité. L’événement, gardé secret jusqu’au dernier moment, a surpris les passants, les habitants et les clients attablés aux terrasses.

Leur réaction, captée sur le vif, traduit une émotion sincère : celle d’être au bon endroit, au bon moment. Celle de vivre un instant rare, hors du temps. C’est cette authenticité qui explique en grande partie la viralité de la vidéo, largement partagée, y compris par le groupe Coldplay.

Cannes, vitrine mondiale de la création culturelle

Au-delà du succès numérique, cet événement confirme une réalité : Cannes s’impose comme une vitrine incontournable de la création culturelle à l’échelle internationale.

Le MIDEM, relancé en 2023 par la municipalité, retrouve ainsi toute sa place dans l’écosystème musical mondial. Ce flashmob en est une illustration concrète : une initiative à la fois populaire et ambitieuse, capable de toucher un public mondial tout en restant profondément ancrée dans la vie locale.

David Lisnard reconduit à la tête de l’Agglomération Cannes Lérins

Réélu président de l’Agglomération Cannes Lérins lors du conseil communautaire du vendredi 3 avril 2026, David Lisnard entame un nouveau mandat placé sous le signe de la rigueur, de la performance publique et de la protection des contribuables.

Cannes le 07 avril 2026
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Reconduit par les élus, il a réaffirmé une ligne claire : maîtriser les finances, améliorer l’efficacité des services et répondre concrètement aux enjeux du bassin de vie. Quatre priorités structurent cette nouvelle feuille de route : protection, environnement, cadre de vie et développement économique.

Plusieurs projets majeurs ont été annoncés. Sur le plan écologique et énergétique, l’agglomération poursuivra le déploiement de bus à hydrogène vert et de réseaux de chaleur décarbonés, tout en renforçant la production locale d’énergie. La lutte contre les inondations sera également intensifiée, avec de nouveaux aménagements hydrauliques et des infrastructures adaptées sur plusieurs communes.

En matière d’aménagement, la transformation du quartier de La Frayère à Cannes se poursuivra, accompagnée du développement du logement et de nouveaux équipements. L’attractivité économique constitue un autre axe fort, avec la création de zones d’activité et le développement d’un pôle d’enseignement supérieur autour du spatial, de l’intelligence artificielle et du quantique.

Pour porter ces ambitions, l’exécutif s’appuie sur une équipe resserrée autour de cinq vice-présidents aux compétences élargies et d’un conseiller délégué, afin de garantir une gouvernance efficace et transversale.

Dans la continuité du mandat précédent, cette nouvelle étape confirme une méthode : investir utile, innover et coopérer étroitement entre les communes pour renforcer l’attractivité et la qualité de vie du territoire.