Le campus Bastide Rouge – Georges Méliès, moteur d’innovation et d’entrepreneuriat
À l’ouest de Cannes, le campus Bastide Rouge – Georges Méliès s’impose comme un véritable écosystème dédié aux industries créatives et aux technologies de pointe. Lors d’une récente visite de l’hôtel d’entreprises, David Lisnard a mis en lumière la dynamique à l’œuvre sur ce site en plein essor.
Avec près d’une cinquantaine d’entreprises déjà installées, mêlant audiovisuel, intelligence artificielle, marketing et création numérique, le site affiche complet ou presque. Startups, jeunes talents et porteurs de projets y cohabitent dans un environnement pensé pour favoriser les synergies, les collaborations et l’innovation. Une logique assumée de « fertilisation croisée » entre étudiants, entrepreneurs, chercheurs et investisseurs.
Au cœur de ce modèle, une conviction : la création de richesse repose d’abord sur l’initiative individuelle et l’esprit d’entreprise. « On ne pourra pas créer de richesse sans production, et pas de production sans entrepreneurs », a rappelé le maire de Cannes, saluant l’audace de ces jeunes qui se lancent très tôt dans l’aventure entrepreneuriale.
La puissance publique, dans cette vision, joue un rôle d’accélérateur et non de substitut. Formation, hébergement, équipements, accompagnement : tout est pensé pour créer un environnement favorable à l’émergence de projets et à leur développement.
Dans cette dynamique, la municipalité prépare déjà la prochaine étape. Un nouveau site est à l’étude, à la fois extension du campus actuel avec « Méliès 2 » et futur pôle dédié au spatial, à l’intelligence artificielle et au quantique. L’objectif est clair : faire de Cannes un territoire d’excellence, capable d’attirer talents, entreprises et investissements dans les filières du XXIe siècle.
Plus qu’un campus, Bastide Rouge incarne ainsi une stratégie globale : celle d’une ville qui parie sur l’innovation, la jeunesse et l’entrepreneuriat pour construire son avenir.
1 000 jobs d’été : un succès confirmé pour la 21e édition
Samedi 4 avril, la Gare Maritime de Cannes a accueilli la 21e édition du salon des 1 000 jobs d’été, une nouvelle fois marquée par une forte affluence. De nombreux étudiants, jeunes actifs et demandeurs d’emploi se sont déplacés tout au long de la journée pour rencontrer directement les recruteurs présents.
Organisé par la municipalité, l’événement a tenu toutes ses promesses, avec une trentaine d’entreprises mobilisées et de nombreuses opportunités proposées pour la saison estivale. Les échanges ont été nombreux, concrets et souvent décisifs, permettant à beaucoup de candidats de décrocher un premier contact, voire un emploi.
Ce rendez-vous, désormais bien installé dans le calendrier cannois, confirme son utilité et son efficacité. Il répond à un besoin réel : faciliter l’accès à l’emploi saisonnier et offrir aux jeunes une première expérience professionnelle.
Année après année, le succès ne se dément pas. Une preuve supplémentaire qu’une action publique simple, directe et tournée vers le terrain peut produire des résultats concrets.
Sur le terrain, au cœur de l’avenue de Grasse
Vendredi 27 mars, David Lisnard était présent dans le secteur de l’avenue de Grasse pour échanger avec les riverains et commerçants sur les aménagements à venir.
Au programme : apaisement de la circulation, sécurisation des cheminements piétons, réflexion sur un nouveau revêtement pour la rue Marius Monti et point sur les aménagements du square Méro.
Axe stratégique de 2,5 kilomètres reliant le centre-ville au nord de la commune, l’avenue de Grasse n’avait pas connu de rénovation depuis des décennies. Empruntée chaque jour par plus de 4 000 véhicules, elle traverse des quartiers résidentiels denses et dessert de nombreux équipements publics. Depuis 2019, la municipalité y conduit un projet global de requalification visant à améliorer la qualité de vie, renforcer la sécurité et valoriser les espaces publics.
Cette phase de concertation permet d’ajuster les futurs aménagements, avec des objectifs clairs : trottoirs élargis, stationnement renforcé, circulation apaisée et meilleure accessibilité.
« L’avenue de Grasse est un axe stratégique où transitent chaque jour plus de 4 000 véhicules. Les aménagements visent à améliorer la qualité de vie des riverains, à sécuriser les déplacements et à renforcer l’attractivité du quartier », a rappelé David Lisnard.
Cannes avance, avec méthode et au plus près du terrain.
Le Moulin Forville – Musée Victor Tuby renaît pour transmettre l’âme provençale
Lundi 30 mars, David Lisnard a présenté l’avancée des travaux de rénovation du Moulin Forville, au cœur du Suquet, futur Musée Victor Tuby. Ce chantier d’envergure illustre pleinement la volonté de la municipalité de préserver, valoriser et transmettre l’identité culturelle cannoise, en redonnant vie à un site patrimonial emblématique.
Engagée depuis juin 2025, la seconde phase des travaux, d’un montant de 5,5 millions d’euros, prévoit une transformation complète du bâtiment. Au programme : restauration des façades et des toitures, rénovation intégrale des espaces intérieurs, amélioration de l’accessibilité avec l’installation d’ascenseurs, et création d’un parcours muséographique moderne permettant de valoriser les collections. Les abords du site seront également repensés afin de mieux l’intégrer dans le quartier, avec un projet d’embellissement et de piétonisation de la rue Forville.
Ce futur musée rendra hommage à Victor Tuby, figure majeure de la culture provençale, qui consacra sa vie à la défense de la langue, des traditions et de l’identité régionale. Installé dans ce lieu qu’il avait lui-même conçu comme une maison-musée, il y avait rassemblé une collection remarquable d’objets, de costumes et de témoignages du patrimoine provençal.
« Victor Tuby est une figure incontournable de l’histoire culturelle cannoise et l’un des artisans majeurs de la redécouverte de la culture provençale au XXᵉ siècle. Il nous semblait important de créer un musée dédié à celui qui consacra sa vie à la défense de la langue, des traditions et de l’identité de la Provence. Parce que la culture se transmet, se partage et se renouvelle, ce lieu exceptionnel permettra aux habitants et visiteurs de découvrir les aspects fondamentaux de notre patrimoine » David Lisnard.
À terme, le Moulin Forville deviendra un lieu culturel vivant, intégré au parcours patrimonial du Suquet, aux côtés du Suquet des Artistes et du Musée des Explorations du Monde. Sa livraison est prévue pour janvier 2027.
À travers ce projet structurant, la municipalité poursuit une ligne claire : faire vivre le patrimoine, renforcer l’attractivité culturelle de Cannes et transmettre aux générations futures l’histoire et l’identité d’une ville profondément attachée à ses racines.
Cannes renforce encore son ambition universitaire
Près de 2 200 m² de surface, 18 salles de cours, un amphithéâtre : David Lisnard s’est rendu la semaine dernière dans le bâtiment de l’ancien IUT, à La Bocca, actuellement en cours de rénovation par la Mairie de Cannes.
Ce site stratégique fait l’objet de travaux structurants d’envergure, avec une modernisation énergétique complète dont l’achèvement est prévu à l’été 2026.
Le chantier porte notamment sur l’étanchéité totale du bâtiment, la modernisation du système de chauffage et de climatisation, ainsi que l’installation de 80 panneaux photovoltaïques, qui couvriront à terme environ 25 % des besoins électriques du site. Une seconde phase de ravalement de façade est également à l’étude, afin de parachever la transformation de cet équipement.
Au-delà de la rénovation, l’ambition est claire : inscrire ce bâtiment dans une stratégie globale de développement de l’enseignement supérieur à l’ouest de Cannes. À court, moyen et long termes, il a vocation à accueillir des formations de grande qualité, en lien avec les besoins économiques et les filières d’avenir, notamment dans les domaines du spatial, de l’intelligence artificielle et des technologies de pointe.
L’objectif est également de mettre à disposition ces locaux modernisés au service de porteurs de projets audacieux, en lien avec la formation et l’innovation, afin de créer un écosystème dynamique, tourné vers les compétences de demain.
Ce projet s’inscrit dans la continuité d’une politique engagée depuis plusieurs années pour renforcer l’offre de formation à Cannes, avec le campus Georges Méliès et le développement de l’apprentissage. Il marque une nouvelle étape, avec la volonté de faire émerger un véritable pôle universitaire attractif, capable d’accueillir étudiants, entreprises et partenaires académiques.
À travers cette initiative, la municipalité poursuit un objectif clair : faire de Cannes un territoire d’innovation, de compétences et d’opportunités pour les générations futures.
« Vivre c’est servir, servir c’est vivre »
L’installation du conseil municipal ce samedi 21 mars a donné le ton du mandat qui s’ouvre. Réélu avec une confiance exceptionnelle, David Lisnard n’a pas parlé de victoire, mais de devoir. Une ligne constante. Une exigence assumée.
« Être élu ne confère aucun droit. Être élu ne confère que des devoirs. »
Dans l’hémicycle, le message est clair. Servir les habitants. Servir l’intérêt général. Servir Cannes. Toujours.
Ce troisième mandat s’inscrit dans la continuité d’une méthode éprouvée depuis 2014, mais avec une ambition renouvelée autour d’un objectif central : la qualité de vie des habitants. Cela se traduira par une amélioration continue des espaces publics et une végétalisation accrue de la ville, pour rendre chaque quartier plus agréable, plus respirable, plus vivant.
La sécurité et la tranquillité du quotidien restent des priorités. Lutte contre les nuisances, contre l’incivisme, renforcement des dispositifs existants avec notamment la création d’une brigade anti-bruit. Une approche concrète, tournée vers les réalités vécues par les habitants.
Sur le plan financier, la ligne est maintenue. Rigueur, désendettement, refus de la facilité fiscale. Continuer à investir sans augmenter les impôts, en préservant l’équilibre budgétaire, condition indispensable d’une action publique durable.
L’avenir se prépare aussi par la jeunesse et l’enseignement supérieur. Extension du campus Georges Méliès, lancement de « Méliès II », implantation de l’école Vatel à La Bocca, développement d’un campus dédié au spatial et à l’intelligence artificielle. À terme, 6 000 étudiants supplémentaires accueillis. Une stratégie claire : faire de Cannes un pôle d’excellence, attractif et tourné vers l’innovation.
Le mandat intègre également une attention renforcée aux enjeux de société. Protection animale avec la création d’un grand parc canin, lutte contre la maltraitance, sensibilisation. Actions sociales concrètes, notamment avec le doublement des capacités d’accueil pour les femmes victimes de violences.
Pour porter cette ambition, une organisation structurée. Dix-huit blocs de compétences répartis entre quatorze adjoints et quatre conseillers délégués. Une équipe, une méthode, une volonté d’efficacité.
Mais au-delà des projets, c’est un état d’esprit qui domine. Faire progresser la ville. La protéger. La valoriser. La rendre toujours plus respectée, sécurisée et dynamique.
« Vivre c’est servir, servir c’est vivre. »
À Cannes, ce n’est pas une formule. C’est une ligne de conduite.
Un toit solaire au boulodrome pour alimenter le quartier
Sur le toit du boulodrome Troncy, la lumière du soleil va bientôt se transformer en énergie pour toute une partie du quartier. Un article paru dans Nice-Matin.
Cet été, 540 panneaux photovoltaïques, soit 1 080 m², seront installés pour fournir l’électricité aux bâtiments publics de la place Roubaud, mais aussi aux écoles, crèches et gymnases alentour.
Les bâtiments fonctionneront ainsi en quasi-autonomie énergétique, réduisant les achats externes et générant des économies durables.
« Le boulodrome était là, il a un peu plus d’une quinzaine d’années. La toiture commençait à être en mauvais état, et il fallait la changer, dans les deux à trois ans à venir. On a donc choisi de développer le photovoltaïque pour qu’on soit davantage autonome », explique Thomas Onzon, directeur général des services techniques, pour justifier l’installation des panneaux solaires.
Parmi les bâtiments concernés, on compte les écoles Alexandre-Dumas, de la Verrie, Bocca-Centre, le gymnase des Mûriers et plusieurs crèches municipales.
Ranguin comme modèle
Un projet à 548 000 euros, avec un retour sur investissement estimé à 5 ou 6 ans.
« L’idée est de dimensionner les panneaux pour consommer toute l’énergie produite sur place et non la revendre à bas prix », rappelle Thomas Onzon.
Ce système d’autoconsommation collective n’est d’ailleurs pas une première pour La Bocca. À Ranguin, deux sites producteurs alimentent déjà huit bâtiments voisins.
En parallèle du déploiement du parking Roubaud, ces panneaux illustrent l’ambition de La Bocca de repenser son espace urbain et ses services publics.
Sous terre, les niveaux du parking s’ouvrent progressivement, et en surface, les bâtiments s’équipent pour produire et consommer localement.
À La Bocca, la transformation ne s’arrête désormais jamais : le quartier se réinvente, étage après étage et panneau après panneau.
Le parking Roubaud au service du commerce
L’étage -1 vient d’ouvrir, ajoutant 75 places aux niveaux déjà accessibles (275 désormais et bientôt 374), avec un accès privilégié aux commerçants les jours de marché. Un article paru dans Nice-Matin.
On descend encore d’un niveau, mais c’est tout un quartier qui remonte. Depuis le 9 mars, le nouveau parking Roubaud a ouvert son étage -1, à La Bocca, ajoutant une nouvelle brique à un équipement déjà partiellement en service depuis les fêtes de fin d’année. Après les niveaux -2 et -3, cette inauguration pourrait sembler n’être qu’une étape technique.
Elle marque pourtant, sur le terrain, un basculement concret pour les commerçants du secteur. Avec 75 places supplémentaires désormais accessibles, le parking atteint 275 emplacements ouverts — sur les 374 prévus à terme. Mais au-delà de la capacité, c’est l’usage qui évolue.
« C’est simple : on vient dans le centre de La Bocca, on peut se garer. C’est propre, c’est sécurisé, c’est tenu », vante le maire, David Lisnard. Pensé comme un outil au service de l’attractivité commerciale, l’équipement s’inscrit dans une stratégie plus large, engagée par la Ville depuis plusieurs années.
Un niveau pour les commerçants
« C’était un vrai problème à La Bocca », rappelle Christophe Chaussé, président de l’association des commerçants. La fermeture de l’ancien parking, puis les travaux, avaient pesé sur l’activité.
L’ouverture anticipée des premiers niveaux a donc été scrutée de près. « On a entre 6 et 8 mois d’avance sur le calendrier initial. Et aujourd’hui, les jours de marché et les week-ends, il est déjà plein », constate-t-il.
Le niveau -1 apporte une spécificité supplémentaire. Une trentaine de places y sont réservées, le matin, auprès des professionnels du marché, avec des emplacements adaptés aux véhicules utilitaires, souvent volumineux. Une configuration peu courante, pensée pour répondre aux contraintes locales.
Pour la municipalité, ce dispositif doit faciliter l’accès au centre de La Bocca et soutenir la fréquentation commerciale. Reste que certains ajustements sont encore attendus. La signalétique, notamment, fait partie des points d’amélioration identifiés par les commerçants pour accompagner la montée en puissance du site.
La Bocca en pleine mutation
Si trois niveaux sont désormais ouverts, le parking n’est pas encore achevé. Le niveau -4, en cours de finition, doit venir compléter l’ensemble dans les prochains mois. Un chantier complexe, notamment en raison des contraintes techniques liées au sous-sol, marqué par la présence d’eau.
Pour rappel, autour du parking Roubaud, plusieurs opérations doivent accompagner la dynamique : création d’une mairie annexe, relocalisation de La Poste, aménagement d’une esplanade et requalification des voiries. À terme, des milliers de mètres carrés de jardins compléteront l’ensemble.
Dans le même temps, d’autres projets ont été annoncés, comme l’inauguration à venir du parking Laubeuf (sur le quai du même nom) ou de nouvelles opérations de rénovation. Pour rester à La Bocca, en attendant la livraison complète de l’équipement, le mouvement est déjà enclenché.
Réélection de David Lisnard : une victoire nette, une exigence renforcée
À Cannes, le verdict est sans appel. Réélu dès le premier tour avec plus de 81 % des suffrages, David Lisnard devient le maire le mieux élu de France dans les communes de plus de 30 000 habitants. Un score exceptionnel, mais surtout un message politique clair : les Cannois ont choisi la continuité dans l’action, la rigueur dans la gestion et la clarté dans la ligne.
Ce résultat ne relève ni du hasard ni d’un contexte local isolé. Il intervient dans une période marquée par l’instabilité, les crises à répétition et la perte de repères à l’échelle nationale. Dans ce paysage incertain, Cannes fait figure d’exception. Non pas par discours, mais par méthode. Non pas par promesses, mais par résultats. Là où l’État hésite, la commune agit. Là où d’autres commentent, Cannes décide.
La portée de cette réélection est historique. Aucun maire n’avait été reconduit deux fois consécutivement sous la Ve République dans la ville. À cela s’ajoute un record en nombre de voix. Mais au-delà des chiffres, c’est la nature même de cette confiance qui frappe. Elle est massive, transpartisane, et confirmée dans un contexte difficile. Elle traduit l’adhésion à une façon de gouverner fondée sur la responsabilité, l’anticipation et le refus de céder à la facilité.
David Lisnard ne s’y trompe pas. Il ne parle pas de victoire, mais de devoir. Il ne revendique pas un succès personnel, mais une exigence collective. Ce résultat, dit-il, l’oblige. Obligation de protéger, d’améliorer, de développer sans relâche. Obligation de tenir les engagements. Obligation de rester fidèle à une ligne qui privilégie l’efficacité sur l’idéologie et l’intérêt général sur les postures.
Dans une époque saturée de communication politique, cette posture tranche. Elle repose sur une idée simple mais devenue rare : exercer le pouvoir, ce n’est pas se mettre en scène, c’est rendre des comptes. C’est faire. C’est décider. C’est assumer.
Cette réélection dit aussi quelque chose de plus profond sur l’état du pays. Elle illustre une attente croissante envers l’échelon local, devenu pour beaucoup le dernier niveau de confiance. Lorsque le national se fragilise, le local devient refuge. Lorsque la parole publique se dévalue, l’action concrète reprend de la valeur. Cannes incarne cette bascule.
Mais cette confiance ne crée aucun droit. Elle crée des obligations supplémentaires. Être largement élu ne donne pas raison une fois pour toutes. Cela impose d’être irréprochable chaque jour. D’être exigeant dans chaque décision. D’être présent dans chaque quartier. D’être utile, en permanence.
C’est dans cet esprit que David Lisnard réaffirme qu’il sera le maire de tous les Cannois. Y compris de ceux qui n’ont pas fait ce choix. Refus de la logique partisane, refus des divisions artificielles, refus de gouverner pour un camp. Une ligne cohérente avec son engagement : servir une ville, pas un appareil.
Autour de lui, une équipe mobilisée, des bénévoles engagés, une campagne menée sans outrance. Là encore, une différence de méthode. Là encore, un choix assumé : privilégier la dignité à l’agitation, le fond au bruit.
Au fond, cette réélection ne marque pas un aboutissement. Elle ouvre une nouvelle séquence. Plus exigeante encore. Parce que la confiance appelle la preuve. Parce que les résultats passés obligent les résultats futurs. Parce qu’aucune réussite n’est jamais acquise.
À Cannes, le mandat recommence comme il s’est construit : par le travail.
À Cannes, la qualité de vie se construit aussi à l’échelle du quartier
À Cannes, l’action publique ne se résume pas aux grands projets. Elle se joue aussi dans ces espaces du quotidien qui améliorent concrètement la vie des habitants. La rénovation du square de la halte Varaldi, dans le quartier résidentiel Borniol / avenue de Grasse, en est une illustration.
Ce jardin de 200 m², entièrement réaménagé par les équipes municipales, offre désormais une véritable respiration dans un environnement urbain dense. Pensé comme un lieu de pause, fidèle à son nom, il permet aux riverains de bénéficier d’un espace apaisé, accessible et soigné.
Les nouveaux aménagements, avec la plantation de six arbres supplémentaires et la mise en valeur d’un remarquable sophora du Japon, l’un des plus grands spécimens de cette essence à Cannes, renforcent à la fois l’attrait du site et sa dimension végétale. Une approche concrète de l’écologie, ancrée dans le réel et tournée vers l’usage.
Cette réalisation s’inscrit dans une politique cohérente menée par David Lisnard depuis 2014, avec déjà 23 squares rénovés et 11 créés. Une stratégie assumée, fondée sur la proximité, l’entretien du cadre de vie et l’investissement utile.
Ici, pas d’effet d’annonce. Simplement une conviction. La qualité de vie se construit dans chaque quartier, par des actions visibles, durables et directement utiles aux habitants.