À Cannes, une nouvelle présence stratégique de la Marine nationale au service du littoral

La Ville de Cannes confirme sa place singulière dans le dispositif national de sécurité maritime avec l’inauguration de l’escouade de réserve côtière (ERC), la première de ce type en Méditerranée. Créée à l’été 2025 dans le cadre de la loi de programmation militaire 2024-2030, cette unité vient renforcer concrètement la protection du littoral cannois et de ses approches, dans un contexte de forte fréquentation et d’enjeux sécuritaires croissants.

Cannes le 13 janvier 2026
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Installée à Cannes, l’escouade est placée sous le commandement du capitaine de corvette Magali Ratte. Elle est aujourd’hui composée d’un militaire d’active et d’une trentaine de réservistes opérationnels, avec une montée en puissance progressive jusqu’à 70 effectifs d’ici 2027. Mobilisés entre 30 et 50 jours par an, ces réservistes sont formés par l’état-major de la flottille de réserve côtière Méditerranée et interviennent dans un périmètre pouvant atteindre trois milles nautiques des côtes.

La cérémonie officielle, organisée le lundi 12 janvier, s’est tenue sous la présidence de David Lisnard, en présence du vice-amiral d’escadre Christophe Lucas, préfet maritime de la Méditerranée, et du capitaine de vaisseau Raphaël Clivaz, commandant de la flottille de réserve côtière Méditerranée. À cette occasion, Magali Ratte a été officiellement reconnue comme premier commandant de l’ERC de Cannes.

Un outil opérationnel adapté aux spécificités cannoises

Déployée de la corniche d’Or de l’Estérel jusqu’à la frontière italienne, l’escouade de réserve côtière de Cannes participe à la posture permanente de sauvegarde maritime. Elle assure des missions d’observation, de renseignement et de surveillance du littoral, et est appelée à intervenir lors des grands événements internationaux qui rythment la vie cannoise tout au long de l’année. Son action s’effectue en coordination étroite avec l’ensemble des acteurs déjà présents sur le territoire : Ville de Cannes, SNSM, gendarmerie maritime et prud’homie.

Pour David Lisnard, l’implantation de cette unité à Cannes est tout sauf fortuite. Elle s’inscrit dans une stratégie assumée de renforcement des fonctions régaliennes de l’État sur le territoire communal, en lien étroit avec la municipalité. Le maire de Cannes souligne :

« L’installation d’une escouade de réserve côtière à Cannes, fruit de multiples échanges avec l’état-major de la Marine, après l’implantation l’année dernière de l’équipe de la Direction générale de l’armement en centre-ville, traduit la position stratégique de Cannes en matière de sécurité maritime. La Mairie de Cannes accompagne la Marine nationale dans la protection du littoral, la sécurité du plan d’eau et la préservation de l’environnement maritime. C’est une présence militaire utile, concrète et opérationnelle, qui confirme la capacité de la ville à accueillir des services stratégiques du ministère des Armées. »

Une implication directe de la Ville de Cannes

Dans cette logique de partenariat, la Ville de Cannes met à disposition de la Marine nationale des locaux adaptés au fonctionnement de l’escouade, pour une superficie d’environ 100 m². Ces espaces comprennent bureaux, salles de briefing, sanitaires et douches, ainsi qu’un emplacement de stationnement pour le véhicule utilitaire et sa remorque. Cette contribution municipale s’inscrit dans la continuité de l’accueil, à Cannes, de services stratégiques de l’État, notamment ceux de la Direction générale de l’armement.

Avec cette nouvelle escouade de réserve côtière, Cannes renforce sa capacité à protéger son plan d’eau, à préserver son environnement maritime et à sécuriser un territoire à la fois touristique, événementiel et stratégique. Un positionnement que la municipalité revendique pleinement, au service des habitants comme du rayonnement international de la ville.

Vœux de David Lisnard à Cannes : changement de lieu en raison de la météo

L’équipe de Nouvelle Énergie 06 convie ses soutiens et sympathisants aux vœux de David Lisnard, organisés ce samedi 17 janvier à Cannes.

Cannes le 13 janvier 2026
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En raison des conditions météorologiques annoncées, le lieu initialement prévu a été modifié afin de garantir le confort et la sécurité de tous les participants.

Nouveau lieu

Les vœux se tiendront désormais à l’hôtel Canopy,

2 boulevard Jean Hibert, 06400 Cannes.

Date et horaire inchangés

Samedi 17 janvier à 11h30.

Ce rendez-vous sera l’occasion d’un temps d’échange et de convivialité autour des priorités portées par Nouvelle Énergie.

Les participants sont invités à confirmer leur présence en s’inscrivant à l’événement.

L’équipe de Nouvelle Énergie 06 se réjouit de vous accueillir nombreux à Cannes.

Si vous n’êtes pas encore inscrit, vous pouvez encore le faire en cliquant ici.

Plus que jamais, La Bocca avance

Dimanche 11 janvier, au Palais des Festivals et des Congrès, la traditionnelle galette des rois de l’Association des Vieilles Familles Boccassiennes a réuni habitants et acteurs du quartier. Un rendez-vous annuel marqué par la convivialité, les échanges directs et cet esprit boccassien fait de simplicité et de franc-parler. L’occasion aussi de mesurer le chemin parcouru par La Bocca ces dernières années.

Cannes le 13 janvier 2026
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Au cœur des priorités figure la qualité de vie au quotidien. Les habitants peuvent désormais bénéficier d’un grand parking souterrain offrant deux heures gratuites chaque jour, trois heures gratuites chaque samedi, ainsi que la gratuité les dimanches et jours fériés. Sa capacité, appelée à atteindre 374 places dans les prochaines semaines, constitue un levier concret pour faciliter les déplacements, soutenir l’activité économique et renforcer les commerces de proximité.

Les transformations se poursuivent avec la création imminente d’un vaste jardin public en plein centre du quartier, en lieu et place de l’actuelle dalle goudronnée. Un nouvel espace de respiration urbaine pensé pour les familles et les riverains. À cela s’ajoutera une grande halle regroupant le marché, La Poste, une salle des mariages ainsi qu’un poste de police municipale et nationale. Le dispositif de sécurité sera renforcé par l’installation de 54 caméras de vidéoprotection supplémentaires.

Depuis 2014, La Bocca a également retrouvé un lien fort avec son littoral. Le réaménagement du bord de mer BoccaCabana, réalisé avant celui de la Croisette, et la création de la jetée Guillaume Apollinaire ont profondément transformé le paysage. Une dynamique qui se poursuivra après la fin des travaux place Roubaud, avec de nouveaux aménagements du front de mer.

D’autres secteurs témoignent de cette attention constante. Le projet Bastide Rouge a permis l’implantation d’un campus universitaire et d’un multiplexe cinématographique, offrant de nouvelles perspectives à la jeunesse. Les opérations de renouvellement urbain se poursuivent à la Frayère, après celles menées à Ranguin, tandis que les investissements ont concerné les équipements sportifs et culturels, la salle des fêtes, la protection du patrimoine bâti dans les secteurs des Mûriers et des Devens, ainsi que les travaux de lutte contre les inondations.

Jamais La Bocca n’avait bénéficié d’un tel niveau d’investissements et de projets structurants. En parallèle, l’attention portée à la propreté des espaces publics et à la sécurité demeure constante, même si cette dernière reste étroitement liée à l’action de l’État, notamment sur le plan judiciaire.

À travers cette transformation progressive et cohérente, portée dans la durée par David Lisnard, La Bocca avance. Une évolution guidée par la fidélité à l’identité de Cannes, tout en préparant l’avenir et en améliorant concrètement le quotidien de ses habitants.

Cannes rend hommage à Victor Tuby, passeur de l’âme provençale

Dimanche 11 janvier, Cannes a commémoré le 80ᵉ anniversaire de la mort de Victor Tuby, figure incontournable de l’histoire culturelle cannoise et l’un des artisans majeurs de la redécouverte de la culture provençale au XXᵉ siècle. Une cérémonie de mémoire dédiée à celui qui consacra sa vie à la défense de la langue, des traditions et de l’identité de la Provence.

Cannes le 13 janvier 2026
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Profondément attaché à Cannes, Victor Tuby fut un acteur central de la vie culturelle locale. À travers son engagement, il contribua à préserver et transmettre une culture populaire enracinée. Son action a durablement façonné le rapport de la ville à son histoire, à sa langue et à son identité.

La cérémonie a rappelé combien cet héritage demeure vivant. À Cannes, la mémoire de Victor Tuby s’inscrit dans une continuité culturelle assumée, fondée sur la transmission et la valorisation du patrimoine provençal. Cette fidélité s’exprime notamment à travers la sauvegarde et la rénovation de lieux emblématiques, comme la chapelle Saint-Cassien, la chapelle de la Miséricorde, considérée comme l’âme de la cité, ou encore le marché Forville, longtemps menacé et aujourd’hui préservé. Elle se traduit aussi par la création de la Maison d’Illustre, musée Victor Tuby, destinée à faire vivre son œuvre et son héritage.

Cette politique culturelle, portée dans la durée par David Lisnard, repose sur une conviction claire : la culture n’est ni un décor ni un objet figé. Elle est un socle vivant. Elle ne se conserve pas uniquement dans les musées, elle se transmet, se partage et se renouvelle. À travers le soutien constant aux associations et académies provençales, Cannes affirme que la mémoire n’a de sens que si elle irrigue le présent.

Victor Tuby incarne précisément cette exigence. Son œuvre rappelle que la culture provençale n’est pas un folklore fossilisé, mais une réalité vivante, faite de langue, de mémoire et de pratiques populaires. Aimer ses racines ne signifie pas s’y enfermer, mais faire en sorte qu’elles survivent, nourrissent l’avenir et soient transmises aux générations suivantes.

Quatre-vingts ans après sa disparition, Victor Tuby demeure ainsi une référence. À travers l’hommage qui lui est rendu, Cannes réaffirme une certaine idée de la culture : exigeante, fidèle à ses racines et résolument tournée vers la transmission.

Défendre la médecine libérale pour l’avenir de notre santé

Dans une tribune parue dimanche 11 janvier sur Nice-Matin, David Lisnard trace des pistes pour améliorer l’exercice de la médecine libérale au moment même où de nombreux professionnels sont engagés dans un mouvement de grève.

Santé le 12 janvier 2026
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Les médecins libéraux méritent d’être écoutés et soutenus. Alors qu’ils se mobilisent face aux charges et suspicions croissantes qui pèsent sur leur exercice, le débat dépasse largement une revendication professionnelle. Il engage un choix de société. Voulons-nous un système de santé bureaucratique, administré d’en haut, ou une organisation fondée sur la confiance, la responsabilité et la liberté, au service des patients comme des soignants ?
Depuis la Libération, la Sécurité sociale française repose sur un équilibre exigeant : la solidarité nationale conjuguée à la liberté d’exercice des professions de santé. La médecine libérale en est l’un des piliers. Elle garantit la proximité des soins, la liberté de choix du médecin et une responsabilité directe du praticien dans l’organisation de son activité.
Pendant des décennies, la France a ainsi offert un haut niveau d’accès aux soins, grâce à un maillage dense de cabinets de ville et de cliniques, complété par l’hôpital public. Mais la technocratie a progressivement imposé ses contraintes et lourdeurs.
Le budget 2026 de la Sécurité sociale s’insère dans un mouvement où la réponse aux difficultés passe davantage par les injonctions et les contrôles que par la confiance et la revalorisation.
Derrière des chiffres présentés comme techniques – près de 270 milliards d’euros de dépenses – se dessine une maîtrise comptable de façade, illusoire financièrement et déconnectée des besoins réels : vieillissement de la population, maladies chroniques, inflation des charges, innovations médicales.

La France consacre pourtant à la santé des moyens considérables, parmi les plus élevés du monde. Mais une part croissante de ces ressources est absorbée par des structures, des procédures et des frais de gestion, au détriment du soin et du temps médical.
Le problème n’est donc pas seulement budgétaire. Il est d’abord philosophique et politique. Plutôt que de renouer avec une négociation conventionnelle loyale, fondée sur la responsabilité des acteurs, le texte multiplie les mécanismes bureaucratiques, les objectifs imposés et les ajustements unilatéraux de tarifs. Le médecin libéral n’est plus considéré comme un professionnel autonome, mais comme un exécutant placé sous tutelle.
Il est ensuite structurel. En affaiblissant la médecine de ville, on renvoie mécaniquement les patients vers l’hôpital. Or, un passage aux urgences coûte en moyenne plus de 230 euros à la collectivité, quand une consultation de médecine générale revient dix fois moins cher. Et les urgences saturent souvent.
La médecine libérale n’est pas le problème ; elle est la condition de la solution.
Cette étatisation sanitaire se traduit aussi par des projets visant à encadrer la liberté d’installation des médecins au nom de la lutte contre les déserts médicaux. L’objectif est légitime, le moyen est contre-productif. La liberté d’installation n’est pas un privilège corporatiste : elle conditionne l’attractivité même de l’exercice médical.
Les médecins libéraux assurent la permanence des soins, prennent en charge des patients plus âgés, plus polypathologiques, et subissent une inflation constante des tâches non médicales.
La mobilisation actuelle doit être entendue pour ce qu’elle est : une alerte démocratique. Elle révèle le glissement d’un modèle fondé sur la confiance vers un pilotage autoritaire par décrets et l’installation d’une culture de la suspicion.
Quand l’État encadre simultanément l’installation, la tarification, la prescription et l’organisation du travail médical, il ne s’attaque pas seulement à une profession ; il remet en cause la liberté des patients de choisir leur médecin.
La France a besoin de plus de médecins libéraux, pas de moins. Elle a besoin de temps médical, pas de formulaires supplémentaires. Une autre voie est possible : revaloriser les consultations, simplifier et réduire les charges administratives, et bâtir, avec les professionnels et les élus locaux, des pactes fondés sur la responsabilité plutôt que sur la contrainte.
Défendre la médecine libérale, ce n’est pas défendre un intérêt catégoriel. C’est défendre la liberté des Français à être soignés par le médecin qu’ils choisissent, dans un modèle vivant, humain et efficace. C’est défendre un système de soins performant et juste. C’est à cette condition que notre Sécurité sociale restera fidèle à sa vocation : protéger chacun, sans renoncer à la liberté de tous.

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La souveraineté ne se proclame pas, elle se finance

Mercredi 7 janvier, invité de Sonia Mabrouk sur Europe 1 et CNews, David Lisnard a déroulé une même idée, de la neige à la géopolitique. La France s’est enfermée dans le commentaire, la dette et l’impuissance. Pour retrouver la liberté, il faut redevenir un pays fort, réorganiser en profondeur l’État, libérer la production et assumer une radicalité de réforme.

le 09 janvier 2026
DL CNEWS

D’un épisode neigeux à l’ordre mondial, David Lisnard refuse le réflexe français du commentaire et du procès permanent. Sur la neige comme sur le reste, il renvoie à une réalité concrète. L’action quotidienne repose d’abord sur les services locaux, pendant que l’État ajoute ses absurdités. Un maire agriculteur poursuivi pour 90 euros après avoir déneigé au tracteur illustre, selon lui, un mal français plus profond. « Qu’il vente ou qu’il neige, l’absurdité administrative frappe notre pays. »

Cette dérive du pays, David Lisnard la voit partout. « Le déclassement de notre pays se trouve dans tous les domaines. » Et elle se paie désormais cher, au moment même où le monde se durcit. Il constate un nouvel ordre mondial où « les pays défendent leurs intérêts » et où le droit international reste trop souvent un rapport de force. Dans ce contexte, la France se retrouve « démunie », faute d’avoir entretenu sa puissance.

Pour Lisnard, la souveraineté n’est pas une posture. C’est une capacité. Et cette capacité dépend d’abord des finances publiques. « Quand on parle de la dette, ce n’est pas qu’un problème comptable, c’est un problème de liberté. » Il frappe fort avec un chiffre, symbole de dépendance. La France paie « six fois plus d’intérêts de la dette que le budget de la justice » et « plus d’intérêts de la dette que le budget de la défense ». Conclusion, cinglante. « La puissance, la liberté, la souveraineté, ça ne se proclame pas. Ça se finance et ça s’organise. »

Sur la scène internationale, il assume une lecture lucide, sans hypocrisie. Le Venezuela, dit-il, n’est plus un régime souverain depuis longtemps, car la souveraineté repose sur la démocratie. Et il s’insurge contre les indignations sélectives autour des moyens utilisés contre Maduro, appelant à regarder en face les liens entre narcotrafic, terrorisme et islamisme. « Venezuela, Iran, Hezbollah, terroristes, narcotrafic, tout ça est lié. » Il va jusqu’à évoquer la nécessité d’une alliance internationale contre le narcotrafic. En parallèle, il trace une ligne nette sur le Groenland, jugeant inacceptables les positions américaines dès lors qu’elles visent un État « souverain et démocratique » comme le Danemark.

Mais son point central reste français. Face aux communiqués et aux indignations ritualisées, il pose la question du pouvoir réel. « Quand on est gouvernant, on n’est pas là pour commenter. » La réponse, selon lui, passe par « un travail de réorganisation profonde » fondé sur « la prospérité » et « la libération des forces de production ». Il alerte sur une France qui bat « le record des dépôts de bilan », engluée depuis la dissolution de 2024 dans une « léthargie démocratique » et un « déclin économique extrêmement grave ». Il appelle à « réamorcer un cycle démocratique » avec une nouvelle présidentielle et des législatives.

Sur le Mercosur, il défend une ligne libérale sans naïveté. Oui au commerce, non aux distorsions de concurrence. L’accord n’est « pas signable » s’il impose à la France des normes plus strictes tout en ouvrant la porte à des importations produites avec des substances interdites. Il dénonce aussi le poison intérieur des surtranspositions françaises qui accablent les agriculteurs davantage que leurs voisins européens. Encore « l’absurdistan ».

Sur la dépense publique, il retourne l’argument. La France dépense plus que les autres, mais obtient moins. Pour retrouver des services publics efficaces, il faut réduire le périmètre de l’État, supprimer des structures inutiles et alléger le fardeau sur ceux qui créent. « La baisse de la dépense, ce n’est pas une fin en soi. C’est le moyen d’alléger le fardeau sur ceux qui créent de la valeur. » Il appelle à une « radicalité » qui n’est pas l’extrémisme, mais « aller à la racine des choses ». À défaut, prévient-il, le « théâtre politique » ouvre un boulevard aux extrêmes.

Enfin, sur la liberté, il conclut par un signal politique. Il dénonce l’hypocrisie de l’extrême gauche et de LFI, « un danger pour la démocratie », accusés d’indignation à géométrie variable. « Ils voient du patriarcat dans un barbecue en France, mais ils ne voient pas du patriarcat dans les femmes qui se font pendre en Iran. » Pour lui, les Iraniens ne se soulèvent pas pour une simple crise de la vie chère. « Ils ne manifestent pas contre le prix de la corde du pendu ou contre le prix du voile. Ils manifestent aussi contre le régime théocratique et islamique. »

Le fil rouge de son intervention tient en une exigence. Sortir du commentaire, regarder le réel, reconstruire la puissance. Pour que la France redevienne libre. « Vive la liberté. Vive la liberté. »

«Vive la liberté» : David Lisnard appelle à s’inspirer de l’Argentine pour redresser la France

Si, à Buenos Aires, les résultats sont là, c’est qu’ils sont le fruit d’une pensée structurée, qui défend la liberté dans toutes ses expressions. Un système qui devrait inspirer la France, estime David Lisnard dans une tribune parue dans le JDNews.

le 09 janvier 2026
JDEWS

L’Argentine était en faillite. Elle se redresse vite et fort. Pourtant, élu en décembre 2023, Javier Milei avait été caricaturé par les idéologues de gauche. La rupture libérale qu’il proposait ne pouvait produire que de la casse sociale, une instabilité durable et un rapide rejet populaire ! Quels sont les faits ?

En deux ans, l’inflation est passée de 210 % à 41 % et devrait atteindre 17 % en 2026. Le budget fédéral affiche un excédent primaire de 1,8 % du PIB en 2024, le premier depuis quatorze ans. La pauvreté recule de dix points en un an pour s’établir à 36 %. La croissance est élevée, à 3-4 %. Et les Argentins ont plébiscité cette politique aux législatives d’octobre 2025 avec plus de 40 % des suffrages.

Une vision cohérente

Ces résultats relèvent d’une méthode claire et assumée : diminution de 35 % de la dépense fédérale, réduction de moitié du nombre de ministères, dérégulation massive, suppression de centaines de normes, fin des subventions inefficaces, recentrage de l’État sur ses fonctions essentielles. Mais la politique menée par Javier Milei ne se réduit pas à une simple performance économique. Elle porte une vision cohérente à travers la condamnation du wokisme, de l’étatisme, du collectivisme et de l’égalitarisme qui sont intrinsèquement liés et partagent une matrice commune.

Tous promettent la justice mais organisent le privilège de certains. Ils invoquent l’égalité mais créent de nouvelles castes. Ils se réclament de la liberté mais multiplient les tutelles. Ce n’est pas un hasard s’ils progressent ensemble : ils se nourrissent mutuellement et justifient ainsi l’extension du domaine de l’État aux dépens de la liberté. Javier Milei énonce que « l’État n’a pour seule fonction légitime que de protéger la vie, la liberté et la propriété ». Tout le reste relève de la responsabilité individuelle.

Et en France ? Si comparaison ne vaut pas raison, déni de réalité vaut déraison. La réalité, c’est que la France, sans être tout à fait comparable à l’Argentine du péronisme finissant, en présente quelques symptômes essentiels : record du monde des prélèvements obligatoires et de la dépense publique, déficits publics chroniques, dette qui explose, taux de pauvreté au plus haut depuis trente ans, et services publics qui ne cessent de se dégrader.

À quand en France ?

Ce qui a été engagé en Argentine montre qu’il est possible de briser cette spirale infernale de l’interventionnisme, de l’étatisme et de l’égalitarisme en faisant le choix de la liberté. Liberté de travailler en levant les trappes à l’inactivité et en récompensant davantage l’effort. Liberté d’entreprendre en allégeant un environnement normatif devenu dissuasif.

Liberté d’investir et de produire en mettant fin à une bureaucratie qui entrave la création de richesse. Liberté, enfin, pour l’État lui-même, libéré de tâches qui ne relèvent pas de la puissance publique. Ce qu’il faut retenir de l’Argentine de Milei, c’est la rupture radicale et culturelle avec un système en faillite. Ce dont notre pays a urgemment besoin. Nous devons porter en France un vent de liberté et de responsabilité individuelle. « ¡Viva la libertad, carajo ! »

 

Retrouvez cette tribune de David Lisnard sur le site du JDD en cliquant ici.

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Le peuple iranien aspire à la liberté, à la dignité et à l’autodétermination

Alors que l’Iran vit une révolte historique contre un régime théocratique et islamique, le silence d’une large partie de la classe politique française continue de sidérer. Dans ce paysage d’esquive morale et de prudence diplomatique, David Lisnard fait figure d’exception. Il est aujourd’hui l’un des très rares responsables nationaux à afficher une position ferme, constante et publique en soutien au peuple iranien.

le 09 janvier 2026
IRAN

Depuis plusieurs semaines, David Lisnard dénonce un grave contresens politique et moral. La mobilisation iranienne est trop souvent présentée comme une simple crise sociale liée à l’inflation. Une lecture qu’il juge mensongère. Pour lui, le mouvement dépasse largement les revendications économiques. Il s’agit d’un soulèvement profond pour la liberté, la dignité et l’émancipation, porté d’abord par les femmes, puis par la jeunesse et l’ensemble d’un peuple qui refuse la soumission.

Il rappelle que le peuple iranien est l’héritier d’une grande civilisation, multiple dans son identité, qui aspire à se libérer d’un régime patriarcal, violent et théocratique. Réduire cette révolte à une colère passagère relève, selon lui, soit de l’aveuglement, soit du cynisme.

Sur les réseaux sociaux, David Lisnard décrit une situation dramatique. Internet coupé, lignes téléphoniques interrompues, manifestations massives, répression meurtrière. Le régime des mollahs tente d’écraser à huis clos un peuple qui joue son avenir. Face à cela, il fustige le mutisme de la France officielle et l’indignité d’une partie du débat public, incapable de soutenir clairement un combat pour la liberté.

Invité sur CNews, il a ciblé nommément l’extrême gauche et La France insoumise, qu’il qualifie de danger pour la démocratie. Il dénonce une hypocrisie devenue systémique. Ceux qui voient du patriarcat dans un barbecue en France n’ont pas un mot pour les femmes pendues en Iran. Ceux qui se prétendent défenseurs des opprimés appellent à la libération de dictateurs ou de narcotrafiquants, mais restent silencieux face à la répression islamiste.

David Lisnard souligne cette incohérence morale avec gravité. Les Iraniens ne manifestent pas contre le prix du pain, du voile ou de la corde du pendu. Ils manifestent contre un régime totalitaire qui opprime, humilie et tue. Un régime qui nie la liberté des femmes, écrase la jeunesse et exporte la violence au-delà de ses frontières.

À rebours du relativisme et du silence, David Lisnard assume une ligne claire. Soutenir le peuple iranien n’est ni un choix idéologique ni un calcul diplomatique. C’est un devoir politique et moral. Un test de cohérence pour tous ceux qui prétendent défendre les droits humains et la liberté.

La révolution iranienne est légitime, courageuse et juste. Elle mérite un soutien sans ambiguïté. Et ceux qui, en France, refusent de la nommer ou de la défendre portent une lourde responsabilité.

Liberté pour l’Iran.

Cérémonie de remise des récompenses de la Gendarmerie nationale de Cannes

Lundi 5 janvier 2026 s’est tenue à Cannes la traditionnelle cérémonie de remise des récompenses et de dévoilement de la rondache de la compagnie de la Gendarmerie nationale. Aux côtés des autorités civiles et militaires, David Lisnard a tenu à saluer l’engagement quotidien des gendarmes au service de la protection des habitants et de la tranquillité publique.

Cannes le 06 janvier 2026
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Cette cérémonie solennelle permet chaque année de distinguer les femmes et les hommes qui se sont particulièrement illustrés dans leurs missions : prévention, enquêtes judiciaires, présence sur le terrain et action de proximité. À travers ces distinctions, c’est l’ensemble de la communauté nationale qui exprime sa reconnaissance envers celles et ceux qui assurent, souvent dans la discrétion, une mission essentielle : garantir la sécurité et l’État de droit.

Le dévoilement de la rondache de la compagnie de Cannes a également constitué un moment symbolique, rappelant l’identité, la cohésion et l’honneur de cette unité fortement implantée sur le territoire.

Fidèle à sa vision d’un État fort dans ses missions régaliennes, David Lisnard a réaffirmé son soutien aux forces de sécurité et rappelé l’importance de leur donner les moyens d’agir efficacement, dans la clarté des responsabilités et le respect des libertés publiques.

Cette cérémonie a été l’occasion de rappeler que la sécurité n’est pas seulement un droit fondamental : elle est la condition de la liberté, de la prospérité et de la dignité des citoyens.

Intelligence artificielle : à Cannes, une innovation au service de l’humain

Depuis plusieurs années, David Lisnard défend une approche pragmatique de l’intelligence artificielle : ni fascination, ni rejet idéologique, mais un usage maîtrisé au service de l’humain et de l’intérêt général. À Cannes, l’IA est mise en œuvre pour améliorer le service public, renforcer la performance administrative et optimiser l’utilisation de l’argent public.

Cannes le 06 janvier 2026
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L’objectif est double : offrir un service plus efficace aux usagers, tout en respectant les contribuables. L’IA permet en effet de gagner du temps, de réduire les coûts, d’améliorer la fiabilité des process et de simplifier le travail des agents. En supprimant les tâches répétitives et chronophages, elle replace les agents au contact du terrain et de l’humain, créant ainsi un cercle vertueux : davantage de performance, de bien-être au travail et une meilleure qualité de vie pour les habitants.

Concrètement, Cannes déploie l’intelligence artificielle pour :

• surveiller l’état des routes et intervenir plus rapidement ;

• analyser en temps réel les données des espaces verts ;

• optimiser la propreté urbaine et les tournées de collecte ;

• assister la rédaction administrative, l’analyse juridique et la gestion des marchés publics.

Cette démarche repose sur une conviction forte : l’argent public n’est pas abstrait, c’est celui des contribuables. L’innovation doit donc être utile, efficace et mesurée. À Cannes, l’intelligence artificielle n’est pas une fin en soi : elle est un outil au service des usagers, des agents et de la collectivité.

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