Iran : silence, on massacre !
« Le silence des dirigeants français et européens, comme celui des sélectifs défenseurs des opprimés, sur la situation en Iran n’est pas soutenable. L’enjeu est humanitaire et géopolitique. » Contrepoints reprend les propos de David Lisnard sur la répression en Iran et l’absence de réaction des dirigeants occidentaux.
Le silence des dirigeants français et européens, comme celui des sélectifs défenseurs des opprimés, sur la situation en Iran n’est pas soutenable. L’enjeu est humanitaire et géopolitique.
Nous savons désormais qu’il y a eu en quelques jours a minima 20 000 morts, 40 000 selon certaines sources ! Il s’agit du pire massacre de civils désarmés par son gouvernement depuis la tuerie en 1982 des habitants de la ville d’Hama par Hafez el-Assad. La répression continue, même si évidemment les Iraniens n’osent plus sortir et manifester. Les images des défilés de révolte sont utilisées par le pouvoir pour persécuter des familles. L’indifférence mondiale est une infamie.
Nous devons manifester notre soutien au peuple iranien évidemment, et la France, avec ses alliés, doit enfin condamner le régime de la République islamique d’Iran et contribuer à tout ce qui peut le faire tomber : favoriser une couverture internet libre du pays, dénoncer les exactions du régime qui n’a pas hésité à recourir à des milliers de combattants du Hezbollah et à des milices chiites irakiennes ainsi qu’à des Afghans pour faire tirer sur son peuple, plaider pour l’inscription des Gardiens de la Révolution sur la liste des organisations criminelles et terroristes (en ayant bien à l’esprit les difficultés procédurales et les conséquences diplomatiques), en attendant une éventuelle intervention américaine qui ne pourrait avoir un effet que si elle parvient à vraiment et fortement cibler l’appareil répressif jusqu’à redonner confiance aux manifestants Iraniens, ce qui reste très aléatoire. En matière d’ingérences extérieures, soulignons que des sources fiables indiquent que la Chine a livré à Téhéran, depuis jeudi dernier, 16 avions cargos de matériel militaire anti-aérien.
Le régime islamique d’Iran n’hésite pas à prendre nos ressortissants en otage, il a fomenté des attentats sur le sol hexagonal, il alimente l’internationale islamiste qui nous combat et veut nous soumettre, pratique le chantage envers tous les pays du Proche-Orient, dont nos alliés.
Il est temps de regarder cette situation en face et de sortir de la torpeur coupable. Telle est la réalité humanitaire et tel est l’intérêt de la France.
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La palme de l’efficacité
Rigueur, transparence, efficacité : à Cannes, une gestion qui séduit bien au-delà de la Croisette. Un portrait réalisé par Fabrice Durtal pour le magazine Tous contribuables.
Dès qu’il le peut, David Lisnard enfile ses baskets. À 56 ans, l’édile de Cannes (et président de l’Association des maires de France, AMF) brigue un troisième mandat. Il participe régulièrement à des marathons, dont celui de Paris, qu’il a déjà bouclé en moins de trois heures. Avec la boxe anglaise, cette passion pour la course à pied colle à son approche de la politique : endurance, constance et dépassement de soi.
Vigilance budgétaire
Né le 2 février 1969 à Limoges, c’est pourtant un enfant du grand Sud. Son arrière-grand-père a construit le marché Forville, et son père a été footballeur professionnel à l’AS Cannes. Marié et père de trois enfants, il vit dans le quartier République-Gallieni, au cœur de Cannes. Après des études à Sciences Po Bordeaux, il entre au conseil municipal en 2001. Il est élu maire en 2014, puis réélu en 2020 dès le premier tour avec 88 % des voix. Sous sa houlette, la ville a vu sa dette fondre de 77 millions d’euros en dix ans, tout en maintenant une politique d’investissement soutenue. Il a récemment annoncé la création d’un musée international du cinéma à l’horizon 2029, avec 1 000 m² dédiés au Festival, afin de faire rayonner la ville au-delà des tapis rouges. La frugalité budgétaire de la municipalité a été saluée par le cabinet Localnova, qui a attribué à la mairie la note de 20/20 pour sa gestion des finances municipales. En 2024, la ville du cinéma a également été récompensée pour la troisième année consécutive par le prix « Expérience Citoyen », qui distingue la qualité et l’efficacité des services publics locaux. Membre des Républicains (LR), David Lisnard a appelé à la censure du gouvernement Lecornu II. Il plaide pour la baisse de la dépense publique au niveau national, mais refuse que l’effort commence par les communes et les départements. Il affirme que la vigilance budgétaire qu’il applique à Cannes peut servir de tuteur à toute collectivité.
Sus au parisianisme
Fils d’une grande lectrice, celui qui a écrit un livre sur Georges Pompidou – lui-même amateur de poésie – a grandi entouré de livres et ne fait pas mystère d’avoir adoré lire des San-Antonio. Il défend une décentralisation culturelle face au « parisianisme » qu’il juge étouffant. Contrairement aux écolos bobos qui franchissent rarement les limites du périphérique, le maire de Cannes a reçu le Prix de l’Enracinement Simone Weil, remis au Sénat en mars 2024. Il organise régulièrement des nettoyages de plages et se balade dans l’arrière-pays ou en mer, loin des eaux troubles de la politicaillerie parisienne.
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Budget : la jeunesse sacrifiée
Le budget procède à deux transferts massifs. Le premier, intergénérationnel : des actifs et des jeunes vers les retraités. Le second, économique : de la production vers la redistribution. Retrouvez la chronique de David Lisnard pour L’Opinion.
Dans son budget 2026, le gouvernement accroît les dépenses, la dette et les impôts dans un parfait cocktail socialiste. Plus de transferts sociaux, plus de fiscalité sur la production, aucune réforme structurelle. La gauche est minoritaire, mais elle impose sa matrice budgétaire. On ne peut pas lui en faire grief. La faute revient à ceux qui bradent leurs convictions – s’ils en ont – pour garder leur place.
Les deux se conjuguent pour hypothéquer notre avenir. Car on ne peut pas redistribuer ce qu’on ne produit pas. Et on ne financera pas les retraites de demain en sacrifiant ceux qui devraient les payer.
Les pensions de base sont à nouveau revalorisées selon l’inflation, conformément au principe d’indexation en vigueur depuis 2004, tandis que la réforme des retraites a été suspendue, pour un coût de 2 à 3 milliards d’euros par an à horizon 2030.
Et que propose le gouvernement pour faire accroire qu’il se soucie de la jeunesse ? Des repas CROUS à 1 euro pour tous les étudiants. Une mesure symbolique qui ne répond ni à la précarité structurelle – un quart des 18-24 ans vit sous le seuil de pauvreté – ni aux obstacles à l’entrée sur le marché du travail, et qui entretient le mythe de la gratuité, de l’intervention de l’Etat nounou. On n’émancipe pas une génération avec des tickets restaurant.
Des actifs pris en étau
Les actifs sont pris en étau. Ils financent, par la répartition, les retraites d’aujourd’hui. Ils doivent, en plus, épargner pour leur propre retraite, car le ratio cotisants-retraités sera durablement dégradé quand viendra leur tour. Il était de 4,7 en 1960, de 2,6 en 1990, s’est effondré à 1,7 aujourd’hui et tombera à 1,2 en 2070. Et on demande désormais aux actifs de supporter le coût de la suspension d’une réforme dont ils auraient été les premiers bénéficiaires. Autrement dit, ils paient trois fois.
Parallèlement, on affaiblit encore davantage les entreprises sur qui repose le financement d’un système social en déliquescence.
Le budget 2026 maintient la surtaxe sur les grandes entreprises et renonce à la baisse prévue de la CVAE, ce qui, mécaniquement, freinera l’investissement, et donc l’embauche, à un moment où le chômage repart à la hausse.
Le chômage des 15-24 ans atteint 18,8 %, contre 6,7 % en Allemagne et moins de 15 % en moyenne dans la zone euro. Cet écart ne tient pas à la conjoncture mais à un manque de dynamique économique dû notamment à l’excès de prélèvements, et à un système de formation et d’insertion que nous démantelons par étapes, que ce budget achève de saborder.
Or, les jeunes qui ne trouvent pas d’emploi stable ne cotisent pas, ne consomment pas, ne fondent pas de famille. Le cercle vicieux est complet.
Ces choix seraient déjà aberrants dans une France démographiquement dynamique. Ils sont dramatiques dans la situation actuelle.
Pour la première fois depuis 1945, la France a enregistré plus de décès que de naissances sur douze mois. L’indice de fécondité est tombé à 1,56 enfant par femme, soit son plus bas niveau depuis la fin de la Première Guerre mondiale. Ce basculement survient avec dix ans d’avance sur les projections de l’Insee. Le président de la République n’avait-il pas pourtant annoncé un « réarmement démographique » ? Encore une des nombreuses déclarations sans actions, un de ces discours incantatoires qui ont autant d’effet qu’un pétard mouillé.
Maximiser le nombre de cotisants
Il faut donc agir sur deux leviers. D’abord, maximiser le nombre de cotisants en investissant dans la formation et l’insertion des jeunes. Ensuite, créer un étage de capitalisation collective obligatoire pour rendre les Français propriétaires de leur retraite, et non plus dépendants d’un système par répartition structurellement déficitaire.
Ce budget fait l’inverse sur toute la ligne. Il sabre l’insertion des jeunes, freine l’investissement des entreprises, et taxe l’épargne retraite. Il aggrave l’impasse au lieu d’en sortir. Il privilégie les égoïsmes présents à la construction de l’avenir.
La politique n’a de sens que si elle consiste à voir plus loin que le prochain scrutin. Un budget qui sacrifie les jeunes pour préserver des arrangements politiques immédiats est une véritable trahison de ce que le pays doit à ses enfants.
L’Etat-providence tel qu’il a été conçu en 1945 reposait sur une démographie et une croissance qui n’existent plus. Pour le maintenir, coûte que coûte, l’exécutif a fait son choix : taxer les bébés !
Chaque enfant qui naît en France hérite aujourd’hui de plus de 50 000 euros de dette publique. La charge de la dette atteindra 74 milliards d’euros en 2026. C’est davantage que le budget de l’Education nationale. Nous préférons payer plus cher les erreurs du passé que la formation de l’avenir.
Une grande partie de la jeunesse n’attend pas d’être assistée. Elle souhaite pouvoir s’élever par ses études et son travail. Elle désire que l’effort soit récompensé plutôt que taxé.
L’égalitarisme est le poison de la jeunesse. Il est d’ailleurs le poison du pays. L’égalitarisme promet à chacun la même chose, indépendamment de son mérite. Il confond l’égalité des droits, qui est le fondement de la République, avec l’égalité des conditions, qui en est la négation. La première donne à chacun la même ligne de départ. La seconde empêche quiconque de franchir la ligne d’arrivée avant les autres.
Des savoirs exigeants, pas des diplômes dévalués
Une nation qui ne fait plus d’enfants, qui ne maîtrise ni son immigration croissante essentiellement pauvre ni l’émigration accélérée de ses talents, qui n’insère plus ses jeunes, et qui finance son présent en hypothéquant leur avenir, est une nation qui a cessé de se projeter.
Une nation qui croit en son destin fait le pari de sa jeunesse. Elle lui transmet des savoirs exigeants, pas des diplômes dévalués. Elle lui ouvre l’accès au travail, pas aux guichets. Elle lui permet de se loger, pas de faire la queue pour un logement social. Elle lui permet de se constituer un patrimoine, pas de dépendre toute sa vie de transferts sociaux financés par la dette. Elle libère la transmission entre générations au lieu de la taxer : que les parents puissent aider leurs enfants quand ils en ont besoin, pas leur léguer un capital quand ils sont eux-mêmes proches de la retraite.
La France s’est toujours relevée en misant sur sa jeunesse. Jamais en l’accablant. Le moment est venu de choisir entre la facilité immédiate au nom d’une prétendue stabilité et le redressement du pays. Ainsi va la France.
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Élections municipales : Nouvelle Énergie présente une troisième liste de candidats
Le Comité National d’Investiture de Nouvelle Énergie, présidé par Geoffroy Boulard, annonce une troisième liste de personnalités candidates aux élections municipales de mars 2026.
Le Comité National d’Investiture de Nouvelle Énergie, présidé par Geoffroy Boulard, annonce une troisième liste de personnalités candidates aux élections municipales de mars 2026, à la suite de celles communiquées le 9 décembre 2025 et le 15 janvier 2026.
Selon les différents contextes propres à chacune des situations locales, ces candidats ont vocation à être têtes de liste Nouvelle Énergie ou bien chefs de file, habilités à l’élaboration des projets et à la constitution d’équipes municipales.
Toutes ces personnalités s’engagent à œuvrer dans des perspectives d’union, afin, soit de consolider l’action municipale des équipes sortantes en phase avec nos principes politiques fondamentaux, soit de permettre une alternance forte.
D’autres noms de chefs de file et de soutiens suivront très prochainement.
I. Reçoivent l’investiture de Nouvelle Énergie pour les élections municipales :
Auribeau-sur-Siagne (06) : Florent Rossi
Besançon (25) : Ludovic Fagaut
Paris 12e arrondissement (75) : Valérie Montandon
Vélizy-Villacoublay (78) : Pascal Thévenot
Saint-Cyr-sur-Mer (83) : Andrée Samat
II. Sont désignés chefs de file de Nouvelle Énergie pour mener les discussions relatives au projet et aux constitutions de liste dans leur commune :
Châteauneuf-Grasse (06) : Aline Zani
Montpellier (34) : Philippe Thinès
Guérande (44) : Laurent Chassaing
Chamalières (63) : Adam Roussy
Mauléon (79) : Olivier Leray
Eaubonne (95) : Corentin Le Fur
III. Reçoivent également le soutien de notre parti :
• Montélimar (26) : Julien Cornillet
• Nîmes (30) : Franck Proust
• Saumur (49) : Séverine Lecuyer
• Clermont-Ferrand (63) : Julien Bony
• Strasbourg (67) : Jean-Philippe Vetter
• Paris 8e arrondissement (75) : Catherine Lécuyer
• Voisenon (77) : Julien Aguin
• Boulogne-Billancourt (92) : Pierre-Christophe Baguet
RETROUVEZ LA DEUXIÈME LISTE DE PERSONNALITÉS CANDIDATES AUX ÉLECTIONS MUNICIPALES DE MARS 2026.
Une police municipale présente et efficace
À Cannes La Bocca, la Police municipale a une nouvelle fois démontré son efficacité et son rôle décisif sur le terrain. À la suite d’un vol de 1 200 euros commis dans une pharmacie du centre, l’auteur a été rapidement identifié grâce au réseau de vidéoprotection, puis interpellé par les agents municipaux avant d’être remis à la Justice.
À Cannes, la lutte contre les troubles à l’ordre public et la délinquance repose sur une action permanente et concrète. Pour David Lisnard, la sécurité de la population est une priorité fondamentale pour renforcer durablement la qualité de vie des Cannois. Les interventions de la Police municipale sont quotidiennes et souvent décisives. Présents au contact direct de la population, les agents sont très fréquemment les premiers à intervenir lors de situations d’urgence. À La Bocca comme dans l’ensemble de la ville, cette présence de terrain, renforcée depuis 2014 par une réorganisation des effectifs et un quadrillage renforcé des quartiers, permet d’agir vite et efficacement au service des commerçants, des habitants et de la tranquillité publique.
David Lisnard salue l’engagement des structures au service de Cannes
La période des vœux est une occasion supplémentaire pour David Lisnard de venir témoigner son soutien à ceux qui servent l’intérêt général, comme il le fait tout au long de l’année. À Cannes, il a ainsi tenu à saluer l’engagement du SICASIL et de la Réserve communale de sécurité civile, deux structures essentielles qui assurent, par l’action et la responsabilité, la sécurité, la solidarité et la continuité du service public.
Le SICASIL, un service public performant et protecteur
La première cérémonie, organisée par le SICASIL, syndicat intercommunal de l’eau du bassin de vie cannois, a permis de rappeler un résultat concret et mesurable. Sous la présidence de David Lisnard pendant treize ans, le SICASIL a su garantir une eau potable de qualité optimale, proposée à un tarif environ 30 pour cent inférieur à la moyenne nationale.
Ce niveau de performance est le fruit d’investissements pionniers engagés dès les années 2000, à une époque où de nombreuses collectivités faisaient d’autres choix. Cette stratégie d’anticipation, fondée sur l’innovation et la rigueur de gestion, permet aujourd’hui de protéger les usagers à la fois sur le plan du pouvoir d’achat et de la fiabilité du service public. Grâce à ces décisions structurantes, le territoire n’a jamais connu de pénurie d’eau potable, y compris lors des périodes de sécheresse.
La Réserve communale, pilier du civisme et de la solidarité
David Lisnard a également répondu à l’invitation de la Réserve communale de sécurité civile, qui organisait sa cérémonie de vœux à destination de ses bénévoles. Leur engagement est déterminant lors des situations de risques majeurs, par leur disponibilité, leur sens du devoir et leur action de terrain au service de la protection des personnes et des biens.
À cette occasion, le maire a tenu à saluer un engagement fondé sur deux valeurs qu’il considère comme essentielles pour la société : le civisme et l’altruisme. Des valeurs sans lesquelles aucune politique de prévention, de sécurité ou de résilience ne peut être pleinement efficace.
Reconnaître l’engagement, renforcer le lien civique
Ces échanges traduisent une conviction constante : l’action publique ne se réduit ni aux décisions administratives ni aux investissements. Elle repose aussi sur la reconnaissance de ceux qui font vivre le service public, sur le respect des bénévoles et sur le soutien actif aux structures engagées chaque jour au service de l’intérêt général.
À travers cette démarche, David Lisnard réaffirme une ligne claire et assumée : la performance des services publics, la responsabilité de gestion et l’engagement civique sont indissociables. Une méthode fondée sur l’anticipation, la rigueur et la valorisation du travail accompli au service des Cannois.
Nouvelle Frayère : un quartier qui se transforme en profondeur
À Cannes La Bocca, le quartier de la Frayère est en train de vivre une transformation profonde et durable. Longtemps confronté à des difficultés structurelles, il fait aujourd’hui l’objet d’un engagement massif et cohérent de la municipalité à travers le vaste projet Nouvelle Frayère.
Ce programme d’ensemble représente 100 millions d’euros d’investissements, le plus important jamais engagé pour ce quartier. Il vise à améliorer concrètement la qualité de vie des habitants, à renforcer la sécurité, à développer les services publics et à inscrire la Frayère dans une dynamique écologique et urbaine exemplaire.
Un chantier structurant au cœur du quartier
Parmi les réalisations emblématiques de cette transformation, le bâtiment Sport Santé de la Frayère occupe une place centrale. Lancé mi mai 2025, ce projet représente à lui seul 12,3 millions d’euros d’investissement et sa livraison est prévue fin 2026. Moins d’un an après la pose de la première pierre, le chantier avance à un rythme soutenu.
Implanté sur l’ancien parking du Grand Bleu, ce nouvel équipement a été conçu comme un véritable pôle de vie. Il regroupera des espaces dédiés au sport, avec des salles de danse et de boxe, un city stade et une aire de fitness accessibles à tous. Il accueillera également un pôle santé complet, comprenant une pharmacie, un cabinet médical avec médecins généralistes, infirmier et kinésithérapeute, ainsi qu’une salle de rééducation.
Aux étages supérieurs, neuf logements, du T2 au T4, seront destinés aux actifs, favorisant la mixité sociale et l’ancrage durable de nouvelles familles dans le quartier. Un nouveau parking en silo de 101 places, avec une tarification attractive, remplacera l’ancien parking du Grand Bleu.
Une transformation globale, pensée pour les habitants
Le projet Nouvelle Frayère dépasse largement la construction de nouveaux bâtiments. Il s’agit d’une requalification urbaine complète, intégrant la lutte contre les inondations avec l’élargissement du cours de la Frayère, la plantation de plusieurs centaines de végétaux et de grands arbres, ainsi que la mise en place d’une centrale énergétique par biomasse.
De nouveaux logements sont réalisés avec l’ensemble des partenaires du projet, notamment Erilia, Action Logement et Foncière Logement. En parallèle, les services publics sont renforcés avec l’arrivée d’équipements structurants comme une médiathèque moderne, une place centrale de type place village, un pôle culturel, une crèche et un poste de police municipale.
La conception des espaces publics a été menée en lien étroit avec les forces de sécurité, afin de limiter les angles morts, d’empêcher les usages détournés et de lutter efficacement contre l’insécurité et les trafics. Cette action globale porte déjà des résultats concrets, avec plus de 125 dealers interpellés en lien avec la police nationale sur la dernière année.
Un projet exemplaire reconnu au niveau national
La qualité et la cohérence du projet Nouvelle Frayère ont récemment été saluées au niveau national. Le programme a reçu le Trophée de l’Aménagement Écoresponsable, décerné par l’Union Nationale des Aménageurs lors de la cérémonie du 7 décembre dernier.
Cette distinction récompense une opération pilote de requalification urbaine pensée avec les riverains, fondée sur l’utilisation de matériaux durables, une végétalisation ambitieuse, le développement d’énergies renouvelables et un renforcement clair des services publics.
Une ambition claire pour l’avenir
Avec la Nouvelle Frayère, Cannes démontre qu’il est possible de transformer un quartier populaire en profondeur, sans renoncer ni à l’exigence écologique, ni à l’autorité républicaine, ni à la proximité avec les habitants.
À la Frayère, les chantiers avancent, les équipements sortent de terre et la vision se concrétise.
La Frayère avance. Et Cannes avance avec elle.
Cannes avance, fidèle aux engagements de David Lisnard
À Cannes, l’amélioration du cadre de vie n’est pas un slogan. C’est une action continue, concrète, menée quartier par quartier. La rénovation récente de la rue du Pré, au cœur du Suquet, et de l’avenue de Flotte, dans le quartier République, en est une nouvelle illustration. Deux rues, deux ambiances, mais une même exigence : embellir la ville, moderniser ses infrastructures et respecter les contribuables.
Dans le quartier historique du Suquet, la rue du Pré vient d’être entièrement rénovée. Là où dominaient auparavant le goudron et des aménagements hétéroclites, place désormais à de beaux pavés, en cohérence avec l’identité patrimoniale du secteur. Cette transformation s’inscrit dans une démarche progressive de valorisation du cœur ancien de la ville, afin de préserver et mettre en valeur l’histoire cannoise tout en améliorant le quotidien des habitants.
Dans un tout autre contexte urbain, l’avenue de Flotte, située dans le quartier République, a également fait l’objet d’une rénovation complète. Un chantier d’ampleur, dont la partie la plus essentielle est souvent invisible : la reprise intégrale des réseaux souterrains, qu’il s’agisse de l’eau, de l’assainissement, du gaz, de l’électricité ou encore de la fibre. À cela s’ajoutent des aménagements de surface entièrement repensés, avec un revêtement neuf, plus confortable pour la conduite, et des trottoirs élargis, plus agréables et plus sûrs pour les piétons.
Ces travaux, réalisés en partie de nuit pour limiter l’impact sur la circulation, ont demandé patience et compréhension aux riverains. Une contrainte assumée et expliquée, avec une attention particulière portée à la limitation des nuisances. Les opérations ont été menées sur une période courte et en hiver, afin d’éviter les désagréments liés aux fenêtres ouvertes durant l’été.
Ces rénovations s’inscrivent pleinement dans le Plan Voiries déployé méthodiquement dans tous les quartiers de la ville. Une méthode fondée sur le respect des engagements, la maîtrise des dépenses publiques et la responsabilité budgétaire, avec à la clé une dette communale réduite de 82 millions d’euros depuis 2014.
Comme le rappelle régulièrement David Lisnard, la qualité de vie est une priorité. Une priorité qui se traduit par des réalisations concrètes, visibles et durables, au service de tous les habitants.
Avec la rénovation de la rue du Pré et de l’avenue de Flotte, Cannes continue d’avancer. Toujours.
Budget 2026 : la cohérence impose la censure
Sur le budget 2026, David Lisnard tient une ligne claire et assumée : on ne défend pas ses convictions en laissant adopter un budget qui les contredit. Lorsqu’un texte aggrave les causes du déclin du pays, la censure n’est pas un calcul tactique, mais un devoir politique.
Un budget qui accentue le déclassement
David Lisnard dénonce un budget socialiste, qui augmente la dépense publique, alourdit les prélèvements et renonce aux réformes indispensables. Sous couvert de stabilité, il évite les choix structurels, reporte les efforts et fait peser le coût sur les actifs, les entreprises et les générations futures.
Taxer le travail, pénaliser l’épargne et alourdir la fiscalité de l’appareil productif tout en refusant de réduire le périmètre de l’État, c’est amplifier les problèmes au lieu de les résoudre.
Le faux dilemme de la « responsabilité »
David Lisnard dénonce le sophisme qui consiste à opposer la loi spéciale à un budget tout aussi nocif. Dans les deux cas, la mécanique reste identique : plus de dette, moins de prospérité.
La responsabilité ne consiste pas à valider un mauvais budget par crainte des conséquences politiques. Elle consiste à dire non lorsque l’intérêt du pays est en jeu.
Un vote de cohérence et de constance
Lors du vote de la motion de censure, ce vendredi 23 janvier, Alexandra Martin, députée et secrétaire générale de Nouvelle Énergie, votera la censure, fidèle aux valeurs, aux idées et aux engagements portés par Nouvelle Énergie.
Ce vote n’est ni une posture ni un calcul. Il traduit une constance : on ne peut pas demander la confiance des Français tout en acceptant un budget qui tourne le dos à la liberté, à la responsabilité, au travail et à la prospérité.
Refuser le renoncement
Nouvelle Énergie assume une ligne simple :
quand une politique est mauvaise pour le pays, on la combat.
Et quand un budget l’incarne, on le censure.
C’est ainsi que se construit une alternative crédible :
par la clarté, la cohérence et le courage.
Invité de RTL, David Lisnard tranche sur 2027, le budget et la souveraineté
Mardi 21 janvier 2026, David Lisnard était l’invité de RTL Matin, interrogé par Thomas Sotto. Une interview dense, sans détour, au cours de laquelle il a pris des positions claires sur l’élection présidentielle de 2027, le budget de l’État et la place de la France sur la scène internationale.
Présidentielle 2027 : une réponse sans ambiguïté
Interrogé directement, David Lisnard a confirmé qu’il serait candidat à l’élection présidentielle de 2027.
Il a insisté sur la nécessité d’une clarification démocratique et d’une confrontation politique assumée, refusant les ambiguïtés et les faux-semblants.
Son projet repose sur une ligne constante : libérer le travail, l’investissement et la création, réduire les prélèvements, restaurer l’autorité de l’État là où elle est indispensable, et redonner des perspectives à ceux qui produisent et travaillent.
Budget 2026 : « un budget socialiste »
Sur le budget de l’État, David Lisnard a été particulièrement ferme.
Il a qualifié le projet budgétaire de « budget socialiste », estimant qu’il amplifie les causes profondes des difficultés françaises : augmentation continue de la dépense publique, maintien d’un niveau excessif de prélèvements obligatoires et refus de traiter la question de la dette.
Pour cette raison, il appelle clairement à la censure du gouvernement et au vote de la motion de censure.
« Soit on estime qu’un budget est bon pour le pays et on le soutient, soit on estime qu’il est mauvais et on le censure. La vie est simple. »
Politique internationale : la crédibilité en question
Sur les enjeux internationaux, David Lisnard a livré une analyse directe du rapport de force mondial et de la crédibilité de la France.
« Comment voulez-vous être respecté de Donald Trump quand vous n’avez pas été respecté par Abdelmadjid Tebboune ?
Et comment voulez-vous être respecté par Tebboune quand vous avez cédé à Olivier Faure ?
La faiblesse se paie toujours. »
Pour lui, la diplomatie ne peut être crédible sans prospérité économique, sans autorité politique et sans capacité à assumer des rapports de force clairs.
Une ligne de constance et de cohérence
Tout au long de l’entretien, David Lisnard a défendu une même exigence : regarder la réalité en face, refuser la confusion idéologique et rompre avec les politiques qui aggravent les problèmes du pays.
Une parole directe et assumée, qui marque une étape importante dans la séquence politique ouverte vers 2027.