Nouvelle opération anti-stupéfiants à Ranguin

Une nouvelle opération d’ampleur a été menée très tôt ce matin dans le quartier de Ranguin. Neuf individus ont été interpellés et une quantité importante de drogue a été saisie.

Cannes le 03 mars 2026
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Conduite sous l’autorité du Procureur de la République, cette action illustre l’efficacité du travail d’enquête de la Police nationale et la qualité de la coordination avec la Police municipale. Les échanges d’informations entre les deux forces et l’appui du réseau municipal de vidéoprotection ont permis une intervention ciblée et rapide.

La semaine dernière déjà, une tête de réseau était interpellée en centre-ville par la Gendarmerie nationale, avec une mobilisation importante de moyens.

Les chiffres traduisent cette constance : 125 opérations anti-stupéfiants ont été menées l’an dernier à Cannes. En 2025, 151 dealers ont été interpellés, soit un tous les deux jours.

Ces opérations s’inscrivent dans la volonté de David Lisnard de renforcer sans relâche la coordination entre Police nationale et Police municipale, d’intensifier les contrôles et de multiplier les actions de terrain pour lutter efficacement contre les trafics.

La lutte se poursuit, avec la même détermination, dans tous les quartiers.

La Ville change l’éclairage public pour économiser l’énergie

Depuis lundi 23 février, les travaux ont lieu de nuit, pendant une semaine. Un article paru dans Nice-Matin.

Cannes le 03 mars 2026
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60% d’économie d’énergie. C’est l’objectif affiché par la municipalité de Cannes qui a engagé, depuis lundi et jusqu’à vendredi, une opération de modernisation de l’éclairage public. Sept rues du centre-ville sont concernées par l’installation de nouveaux dispositifs présentés comme « plus performants » et offrant « un meilleur confort visuel », indiquent les services municipaux.

Les interventions se déroulent exclusivement de nuit afin de limiter la gêne pour les riverains. Si l’accès aux habitations est maintenu pour les résidents, la circulation automobile est déviée dans les périmètres en chantier.

Les interventions rue des États-Unis et rue Notre-Dame ont eu lieu dès le 23 février, et celles des rues Maréchal-Joffre et Jean-de-Riouffe à partir d’aujourd’hui. Ce sera ensuite au tour des rues Victor-Cousin, Tony-Allard et Lafontaine, les 26 et 27 février.

Au total, plusieurs dizaines d’équipements seront renouvelés. Le chantier porte sur quarante-trois lanternes fixées en façade ou sur des candélabres et quatre ensembles piétonniers.

Selon la mairie, « toutes les dispositions sont prises pour préserver la tranquillité des habitants durant la phase de travaux ».

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L’intelligence artificielle s’attaque à la voirie

Les services techniques utilisent désormais l’IA pour repérer les fissures de la chaussée. Une méthode qui permet d’anticiper les réparations et d’intervenir avant que les petites dégradations ne deviennent des travaux lourds. Un article paru dans Nice-Matin.

Cannes le 03 mars 2026
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Sur les routes de Cannes, la chaussée aussi est désormais passée à l’heure des données et de l’intelligence artificielle. Ici, l’asphalte ne se contente plus d’être réparé : il est scruté, analysé et anticipé. Au volant d’un véhicule ou sur un vélo, des agents municipaux sillonnent la ville, smartphone en main, pour nourrir un système d’intelligence artificielle capable de détecter les dégradations avant même qu’elles ne deviennent visibles pour les riverains. Nids-de-poule, revêtement usé, signalisation abîmée : la voirie cannoise se transforme en base de données géante avec, comme ligne directrice affichée par la mairie, un gain de temps, une réduction des coûts et surtout une intervention au bon endroit, au bon moment.

Au total, plus de 175 kilomètres de voirie ont déjà été passés au crible.

Un diagnostic en temps réel

L’application embarquée photographie automatiquement la chaussée tous les quatre mètres. L’algorithme analyse le type de revêtement, repère fissures et affaissements et contrôle l’état des panneaux de signalisation, avec une extension prochaine au marquage au sol.

« L’intelligence artificielle nous permet d’objectiver l’état réel de la voirie, explique Christophe Biche, directeur général adjoint des services techniques. On peut hiérarchiser les priorités et investir chaque euro là où il est nécessaire. »

Les données, elles, sont ensuite cartographiées. Chaque bout de route apparaît avec un code couleur du vert pomme au rouge tomate selon le niveau de dégradation.

Un système qui accélère le travail des équipes : « Quatre agents ont pu analyser 80 kilomètres en deux semaines, là où un diagnostic classique pouvait mobiliser jusqu’à trente agents pendant plusieurs mois. » Mais malgré cette nouvelle dépendance robotique, l’humain garde le dernier mot. Avant toute programmation de travaux, une vérification de terrain reste obligatoire.

« On veut privilégier des interventions rapides »

L’enjeu reste pourtant budgétaire. La Ville veut privilégier les interventions rapides sur les dégradations naissantes plutôt que les réparations lourdes. « On ne peut pas refaire 180 kilomètres d’un seul coup », rappelle Christophe Biche, qui doit tenir compte de la fréquentation des axes et du niveau de dangerosité. « On veut privilégier des interventions rapides, de l’ordre de 5 000 à 10 000 euros, pour éviter d’avoir à engager, dans deux ou trois ans, des travaux lourds pouvant atteindre 100 000 euros. »

Le dispositif, fondé sur l’intelligence artificielle, représente de son côté 30 000 euros la première année, puis 15 000 euros les deux années suivantes. Après douze mois d’expérimentation en 2025, la municipalité a désormais basculé dans une phase pleinement opérationnelle. Désormais, la voirie cannoise entre ainsi dans une logique d’anticipation : un suivi permanent pour traiter les faiblesses avant qu’elles ne deviennent trop coûteuses.

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En 2026, accélérons le mouvement !

Nous comptons depuis plusieurs mois et années sur votre soutien à la vision d’une France plus libre, plus prospère, plus puissante, portée par David Lisnard.

le 27 février 2026
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Votre engagement fait la différence. Grâce à vous, notre mouvement s’affirme, progresse et porte une voix claire dans le débat public.

2026 est une année décisive pour structurer, amplifier et préparer la dynamique qui nous mène à l’élection présidentielle de 2027.

Renouvelez dès maintenant votre adhésion pour 2026 et confirmez votre engagement dans ce combat essentiel.

Plus que jamais, soutenir David Lisnard, c’est faire le choix de la cohérence, du courage et d’un projet ambitieux pour redresser la France.

Nous avons besoin de votre énergie pour franchir de nouvelles étapes.

Rien ne se fera sans vous.

Ensemble, faisons grandir cette énergie nouvelle dont notre pays a tant besoin.

« Les agriculteurs ne demandent pas la charité mais la liberté d’entreprendre et une juste reconnaissance de leur labeur »

Ce Salon de l’Agriculture, qui vient de s’ouvrir sans la présence des bovins, est le symbole du déclin de la puissance agricole tricolore. Les aménagements ponctuels du secteur ne suffisent plus, une refonte globale est indispensable afin d’en restaurer la compétitivité, plaide David Lisnard dans une tribune parue sur Les Échos.

le 27 février 2026
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La France est une nation agricole.Elle l’est par ses terroirs, par ses savoir-faire, par la compétence de ses agriculteurs et la qualité de sa recherche. Dans un monde où les chaînes d’approvisionnement se fracturent et où la démographie impose de nourrir deux milliards d’êtres humains supplémentaires d’ici 2050, cette vocation n’est pas un héritage à muséifier ou à regarder péricliter. C’est un levier de puissance et d’indépendance. 

Encore faut-il en avoir conscience et vouloir s’en saisir. 

Le Salon de l’Agriculture a ouvert ses portes samedi dernier. 

Pour la première fois en soixante ans, aucun bovin n’y sera présenté. La dermatose nodulaire contagieuse a contraint les éleveurs à renoncer. Ce Salon sans vaches est un symbole : celui d’une agriculture française dont le déclin semble être organisé. 

Agriculteurs entrepreneurs 

Certes, le gouvernement annonce une loi d’urgence agricole. Mais le périmètre retenu – eau, prédation, moyens de production – reste très en deçà de ce qu’exige la situation. Rien sur la compétitivité fiscale et sociale. Rien sur la reconquête de la valeur ajoutée. Rien sur la souveraineté en matière d’intrants. Rien sur la refondation de la PAC. Les agriculteurs n’attendent plus des ajustements 

partiels ni des aides ponctuelles. Ils veulent être considérés pour ce qu’ils sont : de véritables entrepreneurs. 

En trente ans, le revenu net agricole a fondu de 40 %. Un agriculteur sur quatre vit sous le seuil de pauvreté. La valeur ajoutée agricole a baissé pour la deuxième année consécutive alors qu’elle progresse chez nos voisins européens. L’excédent agroalimentaire atteignait 10,4 milliards d’euros en 2022. Il est tombé à 4,9 milliards en 2024, puis à 200 millions en 2025,aux portes du déficit ! Les importations agroalimentaires ont bondi à plus de 64 milliards, en hausse de 8,5 % sur un an. La France était la deuxième puissance agricole du monde. Elle se situe aujourd’hui entre la cinquième et la sixième place. 

Six objectifs clairs 

Ce déclassement résulte de choix politiques : surtransposition des normes, charges sociales deux à trois fois supérieures à celles de nos concurrents, bureaucratie qui absorbe 15 % du temps de travail, accords commerciaux ouvrant nos frontières à des produits fabriqués sans aucune de nos contraintes. Il ne s’agit plus d’aménager ce système. Il faut le refonder autour de six objectifs clairs. 

Replacer la production au coeur des politiques publiques. La PAC doit récompenser la production et l’investissement, non entretenir une logique de contraintes et de gel des terres qui a contribué à amputer la production européenne par le passé. Les nouvelles techniques génomiques, que nos voisins utilisent déjà, doivent être autorisées sans délai. L’INRAE doit travailler pour les agriculteurs, pas contre eux. Le principe de précaution, devenu principe de paralysie, doit être retiré de la Constitution au profit d’un principe de responsabilité. 

Sécuriser les intrants, l’accès à l’eau et aux ressources stratégiques. Nous importons 100 % de nos engrais potassiques et 70 % des azotés. Avec notre parc nucléaire, une filière française d’engrais décarbonés peut émerger. Le même raisonnement vaut pour l’eau : il faut permettre aux agriculteurs de stocker l’eau quand elle tombe pour l’utiliser quand elle manque. Laisser l’eau filer à la mer puis importer des denrées à l’empreinte carbone bien plus lourde est un non-sens. 

Un maraîcher français supporte 45 % de charges sociales quand son homologue espagnol en paie 15 %. 

Restaurer la compétitivité des exploitations. Un maraîcher français supporte 45 % de charges sociales quand son homologue espagnol en paie 15 %. Le transfert des charges non contributives vers la valeur ajoutée redonnerait de l’air aux exploitations. Chaque exploitation doit disposer d’un compte épargne aléas climatiques et économiques, défiscalisé, mobilisable en cas de crise. 

Reconstruire les industries de transformation 

Reconquérir la valeur ajoutée sur le sol français. Nous exportons du blé à 200 euros la tonne et importons des pâtes à 2.000 euros. Notre balance du bois est déficitaire de 7 milliards. Chaque tonne de matière première qui part sans être transformée, c’est de l’emploi perdu. Il faut reconstruire un maillage territorial d’industries de transformation et développer les filières d’avenir : protéines végétales, chimie verte, bois. 

Libérer les agriculteurs par la simplification. Neuf heures de paperasse par semaine et par exploitant, soit l’équivalent de cent mille emplois engloutis dans la bureaucratie. Un interlocuteur unique par exploitation, suppression des déclarations redondantes et des surtranspositions. La confiance doit redevenir le principe, l’obligation administrative l’exception. 

Faire de l’agriculture un levier géopolitique. La réciprocité des normes doit devenir la règle dans les accords commerciaux : un produit interdit chez nous ne peut pas être autorisé à l’importation. Des clauses de sauvegarde unilatérales doivent pouvoir être appliquées. Une diplomatie agricole offensive entre l’Europe et l’Afrique doit être bâtie. La préférence communautaire en matière alimentaire doit être assumée. 

Les agriculteurs ne demandent pas la charité mais la liberté d’entreprendre et une juste reconnaissance de leur labeur. Ce ne sont ni les terres, ni les compétences qui manquent. C’est le courage politique de porter l’agriculture française non comme un combat d’arrière-garde mais comme un projet d’avenir. Un projet d’indépendance, de puissance et de fierté nationale. 

Retrouvez cette tribune sur le site des Échos en cliquant ici.

Nouvelle Énergie publie son premier livret thématique sur l’agriculture

Nouvelle Énergie a publié son premier livret thématique, consacré à l’agriculture et à la vision portée par David Lisnard pour ce secteur stratégique. D’autres publications suivront dans les prochains mois afin de décliner, thème par thème, un projet puissant et cohérent de redressement de la France, en rupture avec l’impuissance politique et le fatalisme qui paralysent l’action publique.

le 27 février 2026
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Ce premier livret est le fruit d’un travail collectif nourri par les experts de Nouvelle Énergie, par des agriculteurs, des entrepreneurs, des ingénieurs, des élus locaux et des acteurs de terrain engagés au quotidien dans les réalités du monde agricole. Il repose sur l’expérience concrète autant que sur l’exigence stratégique.

Pour David Lisnard, l’agriculture est une condition absolue de l’indépendance française. Face à la paupérisation des exploitations et à l’explosion des importations, Nouvelle Énergie propose de rendre aux agriculteurs leur dignité d’entrepreneurs du vivant.

Comme le souligne David Lisnard : « Ce qui est bon pour l’agriculture est bon pour la France. Il est temps de substituer la logique de production aux dogmes de la décroissance. Notre souveraineté alimentaire est le socle de notre liberté politique. »

Ce projet de refondation s’articule autour de piliers stratégiques visant à restaurer la compétitivité française sur l’échiquier mondial :

• Produire davantage et mieux, en réorientant la PAC vers l’investissement et la production, en autorisant les nouvelles techniques génomiques et en substituant au principe de précaution un principe de responsabilité, afin de libérer l’innovation.

• Restaurer la compétitivité, par l’allègement des charges, la simplification radicale des normes et la reconstruction d’un tissu industriel de transformation pour que la France cesse d’exporter des matières premières et d’importer des produits transformés.

• Garantir notre souveraineté sur l’eau et les engrais, en réformant la gestion du stockage hivernal de l’eau et en développant une filière française d’engrais azotés décarbonés.

• Assumer une diplomatie agricole offensive, fondée sur la réciprocité des normes et la défense ferme de nos intérêts vitaux.

Avec cette première publication thématique, Nouvelle Énergie ouvre une nouvelle étape en vue des échéances électorales de 2027 : proposer des solutions concrètes, cohérentes et responsables pour relever la France.

Retrouvez le livret sur l’agriculture

David Lisnard détaille ses projets pour l’avenir

C’est dans un théâtre de la Licorne plein à craquer que le maire et candidat à sa réélection a énoncé sa feuille de route, égrainant de nombreux projets. Un article de Nice-Matin.

Cannes le 24 février 2026
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C’est sous un tonnerre d’applaudissements qu’est apparu David Lisnard, hier soir dans un théâtre de la Licorne plein à craquer. Pas pour un meeting de campagne, indiquait le maire-candidat « en préambule », mais pour une grande soirée d’« énumération de projets » « conçus pour Cannes, avec Cannes comme finalité ». Des projets « crédibles », que David Lisnard entend réaliser sur une dizaine d’années, car « on ne peut pas concevoir de projets structurants avec le calendrier électoral », soit six ans.

Et si le président de Nouvelle Énergie a annoncé ne pas vouloir parler de politique nationale, il n’a tout de même pas su s’empêcher de tacler le président Macron et d’évoquer l’attaque de Michel Tabarot à son encontre, sur le cumul des mandats (notre édition du 18 février). Pendant la soirée, il est longuement revenu sur le bilan de douze années de mandats, évoquant pêle-mêle le renouveau de la place Roubaud, la création du campus Georges-Mélinès, la rénovation de la place du Commandant-Lamy, le projet Boccacabana, la création de la salle des fêtes de La Bocca, le skatepark de la Roseraie, la rénovation du boulevard Alexandre-III, la transformation des allées de la Liberté, la rénovation de la Malmaison.

Mais aussi ses combats contre les incivilités, pour plus de sécurité : « On a triplé notre parc de caméras de vidéoprotection », la baisse des taux communaux (-3,6 %), la création de squares (onze), le projet de la Nouvelle Frayère.

Tester « l’école autrement »

Et s’il n’a pas présenté ses futurs colistiers, c’est tout de même en présence de ses plus proches élus – Joëlle Arini, Franck Chikli, Nicolas Gorrix, Françoise Bruneteaux – et de la députée Alexandra Martin, que David Lisnard a présenté sa feuille de route pour le mandat à venir. Le candidat LR a prévu de rénover l’école Eugène-Vial, de réaliser une extension à l’école Méro pour le périscolaire, de reconstruire la cuisine centrale. Mais aussi d’expérimenter une « école autrement », avec par exemple un lever du drapeau…

Au niveau sécuritaire, il est prévu de créer une brigade de lutte contre le bruit, de désigner un élu anti-nuisance, d’installer des radars anti-bruit… Mais aussi d’étendre la vidéoprotection et de former des chiens adoptés à la SPA à la détection de drogue.

Autres grands projets : le réaménagement et la végétalisation de la voie rapide ; la restructuration, la rénovation, la végétalisation et l’embellissement des zones industrielles des Tourrades et de la Roubine ; la piétonnisation de la rue Forville.

Le marché Gambetta embelli

Les Jeudis du Suquet seront créés ; un dispositif de bail réel solidaire instauré ; le foyer pour les SDF sera reconstruit ; un gymnase sera adapté pour le rendre inclusif pour les porteurs de handicap et atteints de troubles autistiques.

Niveau santé, la réalisation d’une structure d’accueil pour jeunes en souffrance psychologique, la construction d’un pôle santé à la Frayère.

Les animaux et l’environnement ne sont pas oubliés, puisqu’il est prévu de créer un jardin canin aux Hespérides, d’expérimenter des capteurs thermiques dans les parkings pour détecter les chiens abandonnés. Un city stade sera créé dans les secteurs est, tout comme un mur d’escalade en plein air dans la ville, le Palais des Victoires sera rénové, tout comme le musée du Masque de fer. Enfin, après Forville, ce sera au tour du marché Gambetta de profiter d’un embellissement.

Parking Saint-Nicolas : Cannes reprend la main au service de l’intérêt général

La Ville de Cannes poursuit la modernisation de ses services publics de proximité. À compter du 1er octobre 2026, le parking Saint-Nicolas, situé derrière la gare SNCF dans le quartier République, intégrera officiellement le réseau Cannes Parking, géré par la régie municipale.

Cannes le 24 février 2026
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Cette décision, actée lors du conseil municipal du 16 février, marque la fin d’une délégation de service public conclue en 2008 pour trente ans avec un opérateur privé. Un choix assumé par la municipalité : reprendre la maîtrise d’un équipement stratégique de 420 places, au nom de l’intérêt général et de la qualité de service due aux usagers.

Une gestion publique plus exigeante et plus performante

« Nous avons constaté des manquements récurrents, notamment en matière de propreté, de sécurité, de suivi financier et de fréquentation. Cette gestion ne correspondait plus aux exigences de la commune », a expliqué David Lisnard en conseil municipal.

La reprise en régie permettra d’appliquer au parking Saint-Nicolas les standards déjà éprouvés du réseau municipal : transparence de gestion, entretien renforcé, sécurité accrue et politique tarifaire équitable. Une organisation qui a fait ses preuves ces dernières années et qui accompagne la montée en puissance de Cannes Parking.

Avec cette intégration, le réseau comptera 12 parkings et plus de 5 100 places, pour plus de 2 millions de passages enregistrés en 2025 et plus de 3 000 abonnés à la fin de l’année. Des chiffres qui traduisent une demande croissante et une gestion efficace.

Soutenir les commerces et l’attractivité du centre-ville

Au-delà de la performance de gestion, l’enjeu est aussi économique. La municipalité entend faire du stationnement un outil d’attractivité pour le centre-ville et un levier de soutien aux commerces de proximité, en facilitant l’accès et la rotation des véhicules.

Les usagers bénéficieront des mêmes avantages tarifaires que dans les autres parkings municipaux :

– 2 heures gratuites une fois par semaine,

– 3 heures gratuites chaque samedi, dimanche et jour férié.

Une transition maîtrisée, sans coût pour les contribuables

La transition est engagée depuis plusieurs mois. L’opérateur actuel a été informé dès novembre 2025, et des réunions techniques ont débuté en janvier afin d’organiser le transfert sans interruption de service.

Des travaux de modernisation seront réalisés pour mettre le parking aux standards actuels. La Ville précise que l’ensemble de l’opération sera financé par les recettes de la régie, sans augmentation d’impôts ni contribution supplémentaire des contribuables, grâce à la capacité d’autofinancement du réseau Cannes Parking.

Avec cette décision, Cannes confirme une ligne claire : quand la gestion publique est plus efficace que le privé, elle assume de reprendre la main. Une action pragmatique, orientée résultats, au service des habitants, des commerçants et de l’attractivité urbaine.

Quels seront les grands investissements en 2026 ?

Lors du dernier conseil municipal du mandat, le budget primitif a été voté à l’unanimité. Parmi les grands projets : le réaménagement du boulevard de la Croisette, la rénovation et l’embellissement des cimetières… Un article de Nice-Matin.

Cannes le 24 février 2026
Le parking Roubaud, 374 places de stationnement créées au coeur de La Bocca avec des heures gratuites

C’est une bonne nouvelle pour les Cannois : les mesures d’allègement de la fiscalité communale, mises en œuvre l’an passé, seront reconduites en 2026. Pour rappel, l’année dernière, les impôts, inchangés depuis 2014, avaient baissé de 3,6 % pour les trois taxes locales. Une décision validée lors du vote du budget primitif, ce lundi, lors du dernier conseil municipal du mandat.

Le maire-candidat David Lisnard en a profité pour rappeler que, depuis 2014, la dette a été diminuée de 81 735 351 euros.

« Les efforts d’économie pour une stricte maîtrise budgétaire seront poursuivis, pour permettre de pallier les effets cumulés des prélèvements et transferts de charges supplémentaires unilatéraux de l’État et dégager un niveau d’épargne nette autorisant le maintien de la capacité d’investissement de la commune », ajoute-t-il.

Depuis 2014, ce sont 722 409 447 euros qui ont été investis. Et, pour 2026, ce montant est de 176 615 741 euros, dont 81 700 000 euros dans le budget principal de la Ville. Soit l’un des plus gros montants du mandat (avec 2025), « pour préparer l’avenir en renforçant l’activité de Cannes ».

Modernisation du Palais, travaux à Forville…

Et parmi les principales opérations programmées pour 2026, se trouve notamment l’aménagement du centre de La Bocca, avec la continuité du réaménagement de la place Roubaud (10 168 000 euros), commencé en 2023 ; mais aussi l’aménagement et l’embellissement du boulevard de la Croisette (8 000 000 euros), qui devraient débuter à l’automne 2026 ; la restructuration et le confortement du toit du marché Forville (7 866 000 euros), qui se prolongera en 2026 ; la modernisation et l’embellissement du Palais des festivals et des congrès (6 000 000 euros) ; Nouvelle Frayère (5 130 033 euros), « qui vise à rendre le quartier plus beau, plus sûr et pratique » ; la réhabilitation de la ferme Giaume (2 820 000 euros).

Ou encore le plan école (2 171 787 euros) ; le réaménagement des boulevards du Midi et Jean-Hibert pour favoriser la promenade et la pratique du sport (2 000 000 euros), avec le démarrage d’un nouveau tronçon et la remise en peinture de l’aire de fitness située au Rocher et dans l’axe du quai Laubeuf ; l’embellissement du front de mer (1 990 000 euros) ; la création d’une maison d’illustre au moulin Forville (725 606 euros), dédiée à l’histoire de Cannes et à la culture provençale ; la rénovation des bâtiments historiques sur l’île Sainte-Marguerite (1 199 202 euros) ; la rénovation et l’embellissement des cimetières (750 000 euros), avec l’aménagement des columbariums de l’Abadie II, la reprise du parking et la continuité des études paysagères et des interventions sur le site du Grand Jas.

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Cannes poursuit et renforce les travaux d’intérêt général pour responsabiliser les jeunes

À Cannes, la responsabilité n’est pas un slogan, c’est une ligne d’action. Cinq nouveaux lycéens cannois, auteurs d’incivilités ou de comportements nuisibles au sein de leur établissement, effectuent dès aujourd’hui des travaux d’intérêt général (TIG) sur l’espace public.

le 24 février 2026
TIG

Ce dispositif s’inscrit dans le partenariat pionnier signé entre la Ville de Cannes et l’Éducation nationale, voulu et assumé par David Lisnard. Depuis l’an dernier, il permet de répondre immédiatement et concrètement aux actes d’incivilité, par des missions utiles à la collectivité, notamment au sein des services municipaux de la Propreté urbaine et des Espaces verts.

Ces TIG sont réalisés en dehors du temps scolaire, notamment pendant les vacances. Ils ne se substituent ni aux sanctions internes des établissements ni, le cas échéant, aux procédures pénales : ils les complètent. Leur objectif est clair : sanctionner, responsabiliser, réparer.

Car il n’y a pas de vie sereine en communauté sans réponse proportionnée aux déviances. Agir vite, de manière visible et utile, c’est aussi aider certains jeunes à comprendre les conséquences de leurs actes et à se remettre sur le bon chemin.

Cette action s’inscrit dans une vision plus large de la justice locale :

– verbalisation systématique des actes d’incivisme, avec nettoyage ou réparation par leurs auteurs ;

– refus que le contribuable paie pour ceux qui dégradent ;

– combat constant contre l’impunité, dans le strict cadre légal.

Les mairies ne peuvent pas se substituer à l’État. Mais elles peuvent être un maillon fort de l’autorité républicaine, en innovant, en assumant des choix clairs et en protégeant les citoyens respectueux des règles.

À Cannes, la fermeté n’est jamais idéologique.

Elle est juste, concrète et tournée vers la sécurité de tous.