La souveraineté ne se proclame pas, elle se finance
Mercredi 7 janvier, invité de Sonia Mabrouk sur Europe 1 et CNews, David Lisnard a déroulé une même idée, de la neige à la géopolitique. La France s’est enfermée dans le commentaire, la dette et l’impuissance. Pour retrouver la liberté, il faut redevenir un pays fort, réorganiser en profondeur l’État, libérer la production et assumer une radicalité de réforme.
D’un épisode neigeux à l’ordre mondial, David Lisnard refuse le réflexe français du commentaire et du procès permanent. Sur la neige comme sur le reste, il renvoie à une réalité concrète. L’action quotidienne repose d’abord sur les services locaux, pendant que l’État ajoute ses absurdités. Un maire agriculteur poursuivi pour 90 euros après avoir déneigé au tracteur illustre, selon lui, un mal français plus profond. « Qu’il vente ou qu’il neige, l’absurdité administrative frappe notre pays. »
Cette dérive du pays, David Lisnard la voit partout. « Le déclassement de notre pays se trouve dans tous les domaines. » Et elle se paie désormais cher, au moment même où le monde se durcit. Il constate un nouvel ordre mondial où « les pays défendent leurs intérêts » et où le droit international reste trop souvent un rapport de force. Dans ce contexte, la France se retrouve « démunie », faute d’avoir entretenu sa puissance.
Pour Lisnard, la souveraineté n’est pas une posture. C’est une capacité. Et cette capacité dépend d’abord des finances publiques. « Quand on parle de la dette, ce n’est pas qu’un problème comptable, c’est un problème de liberté. » Il frappe fort avec un chiffre, symbole de dépendance. La France paie « six fois plus d’intérêts de la dette que le budget de la justice » et « plus d’intérêts de la dette que le budget de la défense ». Conclusion, cinglante. « La puissance, la liberté, la souveraineté, ça ne se proclame pas. Ça se finance et ça s’organise. »
Sur la scène internationale, il assume une lecture lucide, sans hypocrisie. Le Venezuela, dit-il, n’est plus un régime souverain depuis longtemps, car la souveraineté repose sur la démocratie. Et il s’insurge contre les indignations sélectives autour des moyens utilisés contre Maduro, appelant à regarder en face les liens entre narcotrafic, terrorisme et islamisme. « Venezuela, Iran, Hezbollah, terroristes, narcotrafic, tout ça est lié. » Il va jusqu’à évoquer la nécessité d’une alliance internationale contre le narcotrafic. En parallèle, il trace une ligne nette sur le Groenland, jugeant inacceptables les positions américaines dès lors qu’elles visent un État « souverain et démocratique » comme le Danemark.
Mais son point central reste français. Face aux communiqués et aux indignations ritualisées, il pose la question du pouvoir réel. « Quand on est gouvernant, on n’est pas là pour commenter. » La réponse, selon lui, passe par « un travail de réorganisation profonde » fondé sur « la prospérité » et « la libération des forces de production ». Il alerte sur une France qui bat « le record des dépôts de bilan », engluée depuis la dissolution de 2024 dans une « léthargie démocratique » et un « déclin économique extrêmement grave ». Il appelle à « réamorcer un cycle démocratique » avec une nouvelle présidentielle et des législatives.
Sur le Mercosur, il défend une ligne libérale sans naïveté. Oui au commerce, non aux distorsions de concurrence. L’accord n’est « pas signable » s’il impose à la France des normes plus strictes tout en ouvrant la porte à des importations produites avec des substances interdites. Il dénonce aussi le poison intérieur des surtranspositions françaises qui accablent les agriculteurs davantage que leurs voisins européens. Encore « l’absurdistan ».
Sur la dépense publique, il retourne l’argument. La France dépense plus que les autres, mais obtient moins. Pour retrouver des services publics efficaces, il faut réduire le périmètre de l’État, supprimer des structures inutiles et alléger le fardeau sur ceux qui créent. « La baisse de la dépense, ce n’est pas une fin en soi. C’est le moyen d’alléger le fardeau sur ceux qui créent de la valeur. » Il appelle à une « radicalité » qui n’est pas l’extrémisme, mais « aller à la racine des choses ». À défaut, prévient-il, le « théâtre politique » ouvre un boulevard aux extrêmes.
Enfin, sur la liberté, il conclut par un signal politique. Il dénonce l’hypocrisie de l’extrême gauche et de LFI, « un danger pour la démocratie », accusés d’indignation à géométrie variable. « Ils voient du patriarcat dans un barbecue en France, mais ils ne voient pas du patriarcat dans les femmes qui se font pendre en Iran. » Pour lui, les Iraniens ne se soulèvent pas pour une simple crise de la vie chère. « Ils ne manifestent pas contre le prix de la corde du pendu ou contre le prix du voile. Ils manifestent aussi contre le régime théocratique et islamique. »
Le fil rouge de son intervention tient en une exigence. Sortir du commentaire, regarder le réel, reconstruire la puissance. Pour que la France redevienne libre. « Vive la liberté. Vive la liberté. »
«Vive la liberté» : David Lisnard appelle à s’inspirer de l’Argentine pour redresser la France
Si, à Buenos Aires, les résultats sont là, c’est qu’ils sont le fruit d’une pensée structurée, qui défend la liberté dans toutes ses expressions. Un système qui devrait inspirer la France, estime David Lisnard dans une tribune parue dans le JDNews.
L’Argentine était en faillite. Elle se redresse vite et fort. Pourtant, élu en décembre 2023, Javier Milei avait été caricaturé par les idéologues de gauche. La rupture libérale qu’il proposait ne pouvait produire que de la casse sociale, une instabilité durable et un rapide rejet populaire ! Quels sont les faits ?
En deux ans, l’inflation est passée de 210 % à 41 % et devrait atteindre 17 % en 2026. Le budget fédéral affiche un excédent primaire de 1,8 % du PIB en 2024, le premier depuis quatorze ans. La pauvreté recule de dix points en un an pour s’établir à 36 %. La croissance est élevée, à 3-4 %. Et les Argentins ont plébiscité cette politique aux législatives d’octobre 2025 avec plus de 40 % des suffrages.
Une vision cohérente
Ces résultats relèvent d’une méthode claire et assumée : diminution de 35 % de la dépense fédérale, réduction de moitié du nombre de ministères, dérégulation massive, suppression de centaines de normes, fin des subventions inefficaces, recentrage de l’État sur ses fonctions essentielles. Mais la politique menée par Javier Milei ne se réduit pas à une simple performance économique. Elle porte une vision cohérente à travers la condamnation du wokisme, de l’étatisme, du collectivisme et de l’égalitarisme qui sont intrinsèquement liés et partagent une matrice commune.
Tous promettent la justice mais organisent le privilège de certains. Ils invoquent l’égalité mais créent de nouvelles castes. Ils se réclament de la liberté mais multiplient les tutelles. Ce n’est pas un hasard s’ils progressent ensemble : ils se nourrissent mutuellement et justifient ainsi l’extension du domaine de l’État aux dépens de la liberté. Javier Milei énonce que « l’État n’a pour seule fonction légitime que de protéger la vie, la liberté et la propriété ». Tout le reste relève de la responsabilité individuelle.
Et en France ? Si comparaison ne vaut pas raison, déni de réalité vaut déraison. La réalité, c’est que la France, sans être tout à fait comparable à l’Argentine du péronisme finissant, en présente quelques symptômes essentiels : record du monde des prélèvements obligatoires et de la dépense publique, déficits publics chroniques, dette qui explose, taux de pauvreté au plus haut depuis trente ans, et services publics qui ne cessent de se dégrader.
À quand en France ?
Ce qui a été engagé en Argentine montre qu’il est possible de briser cette spirale infernale de l’interventionnisme, de l’étatisme et de l’égalitarisme en faisant le choix de la liberté. Liberté de travailler en levant les trappes à l’inactivité et en récompensant davantage l’effort. Liberté d’entreprendre en allégeant un environnement normatif devenu dissuasif.
Liberté d’investir et de produire en mettant fin à une bureaucratie qui entrave la création de richesse. Liberté, enfin, pour l’État lui-même, libéré de tâches qui ne relèvent pas de la puissance publique. Ce qu’il faut retenir de l’Argentine de Milei, c’est la rupture radicale et culturelle avec un système en faillite. Ce dont notre pays a urgemment besoin. Nous devons porter en France un vent de liberté et de responsabilité individuelle. « ¡Viva la libertad, carajo ! »
Retrouvez cette tribune de David Lisnard sur le site du JDD en cliquant ici.
Le peuple iranien aspire à la liberté, à la dignité et à l’autodétermination
Alors que l’Iran vit une révolte historique contre un régime théocratique et islamique, le silence d’une large partie de la classe politique française continue de sidérer. Dans ce paysage d’esquive morale et de prudence diplomatique, David Lisnard fait figure d’exception. Il est aujourd’hui l’un des très rares responsables nationaux à afficher une position ferme, constante et publique en soutien au peuple iranien.
Depuis plusieurs semaines, David Lisnard dénonce un grave contresens politique et moral. La mobilisation iranienne est trop souvent présentée comme une simple crise sociale liée à l’inflation. Une lecture qu’il juge mensongère. Pour lui, le mouvement dépasse largement les revendications économiques. Il s’agit d’un soulèvement profond pour la liberté, la dignité et l’émancipation, porté d’abord par les femmes, puis par la jeunesse et l’ensemble d’un peuple qui refuse la soumission.
Il rappelle que le peuple iranien est l’héritier d’une grande civilisation, multiple dans son identité, qui aspire à se libérer d’un régime patriarcal, violent et théocratique. Réduire cette révolte à une colère passagère relève, selon lui, soit de l’aveuglement, soit du cynisme.
Sur les réseaux sociaux, David Lisnard décrit une situation dramatique. Internet coupé, lignes téléphoniques interrompues, manifestations massives, répression meurtrière. Le régime des mollahs tente d’écraser à huis clos un peuple qui joue son avenir. Face à cela, il fustige le mutisme de la France officielle et l’indignité d’une partie du débat public, incapable de soutenir clairement un combat pour la liberté.
Invité sur CNews, il a ciblé nommément l’extrême gauche et La France insoumise, qu’il qualifie de danger pour la démocratie. Il dénonce une hypocrisie devenue systémique. Ceux qui voient du patriarcat dans un barbecue en France n’ont pas un mot pour les femmes pendues en Iran. Ceux qui se prétendent défenseurs des opprimés appellent à la libération de dictateurs ou de narcotrafiquants, mais restent silencieux face à la répression islamiste.
David Lisnard souligne cette incohérence morale avec gravité. Les Iraniens ne manifestent pas contre le prix du pain, du voile ou de la corde du pendu. Ils manifestent contre un régime totalitaire qui opprime, humilie et tue. Un régime qui nie la liberté des femmes, écrase la jeunesse et exporte la violence au-delà de ses frontières.
À rebours du relativisme et du silence, David Lisnard assume une ligne claire. Soutenir le peuple iranien n’est ni un choix idéologique ni un calcul diplomatique. C’est un devoir politique et moral. Un test de cohérence pour tous ceux qui prétendent défendre les droits humains et la liberté.
La révolution iranienne est légitime, courageuse et juste. Elle mérite un soutien sans ambiguïté. Et ceux qui, en France, refusent de la nommer ou de la défendre portent une lourde responsabilité.
Liberté pour l’Iran.
Cérémonie de remise des récompenses de la Gendarmerie nationale de Cannes
Lundi 5 janvier 2026 s’est tenue à Cannes la traditionnelle cérémonie de remise des récompenses et de dévoilement de la rondache de la compagnie de la Gendarmerie nationale. Aux côtés des autorités civiles et militaires, David Lisnard a tenu à saluer l’engagement quotidien des gendarmes au service de la protection des habitants et de la tranquillité publique.
Cette cérémonie solennelle permet chaque année de distinguer les femmes et les hommes qui se sont particulièrement illustrés dans leurs missions : prévention, enquêtes judiciaires, présence sur le terrain et action de proximité. À travers ces distinctions, c’est l’ensemble de la communauté nationale qui exprime sa reconnaissance envers celles et ceux qui assurent, souvent dans la discrétion, une mission essentielle : garantir la sécurité et l’État de droit.
Le dévoilement de la rondache de la compagnie de Cannes a également constitué un moment symbolique, rappelant l’identité, la cohésion et l’honneur de cette unité fortement implantée sur le territoire.
Fidèle à sa vision d’un État fort dans ses missions régaliennes, David Lisnard a réaffirmé son soutien aux forces de sécurité et rappelé l’importance de leur donner les moyens d’agir efficacement, dans la clarté des responsabilités et le respect des libertés publiques.
Cette cérémonie a été l’occasion de rappeler que la sécurité n’est pas seulement un droit fondamental : elle est la condition de la liberté, de la prospérité et de la dignité des citoyens.
Intelligence artificielle : à Cannes, une innovation au service de l’humain
Depuis plusieurs années, David Lisnard défend une approche pragmatique de l’intelligence artificielle : ni fascination, ni rejet idéologique, mais un usage maîtrisé au service de l’humain et de l’intérêt général. À Cannes, l’IA est mise en œuvre pour améliorer le service public, renforcer la performance administrative et optimiser l’utilisation de l’argent public.
L’objectif est double : offrir un service plus efficace aux usagers, tout en respectant les contribuables. L’IA permet en effet de gagner du temps, de réduire les coûts, d’améliorer la fiabilité des process et de simplifier le travail des agents. En supprimant les tâches répétitives et chronophages, elle replace les agents au contact du terrain et de l’humain, créant ainsi un cercle vertueux : davantage de performance, de bien-être au travail et une meilleure qualité de vie pour les habitants.
Concrètement, Cannes déploie l’intelligence artificielle pour :
• surveiller l’état des routes et intervenir plus rapidement ;
• analyser en temps réel les données des espaces verts ;
• optimiser la propreté urbaine et les tournées de collecte ;
• assister la rédaction administrative, l’analyse juridique et la gestion des marchés publics.
Cette démarche repose sur une conviction forte : l’argent public n’est pas abstrait, c’est celui des contribuables. L’innovation doit donc être utile, efficace et mesurée. À Cannes, l’intelligence artificielle n’est pas une fin en soi : elle est un outil au service des usagers, des agents et de la collectivité.
La Croix-des-Gardes restaurée : un engagement tenu
Avant la fin de l’année, comme annoncé, la croix monumentale de la Croix-des-Gardes a retrouvé sa place au sommet du grand poumon vert de Cannes.
Devenue depuis 1990 un repère emblématique du paysage cannois, elle avait été renversée par la tempête en mars 2024. La municipalité, sous l’impulsion de David Lisnard, s’était engagée à la reconstruire fidèlement : c’est désormais chose faite.
Au-delà de la restitution à l’identique de l’œuvre d’origine, la démarche a également visé la durabilité et la bonne gestion des deniers publics. Les premiers devis jugés excessifs ont été refusés, les causes de la chute analysées, et la solution la plus fiable retenue en concertation avec l’artiste : une structure en fibre de carbone, renforcée par un système de câbles et tendeurs, capable de résister à des vents allant jusqu’à 240 km/h.
La croix trône désormais de nouveau sur la colline, retrouvant sa place dans l’horizon cannois et dans la mémoire collective. Une nouvelle étape suivra : l’aménagement esthétique du site, comprenant notamment la création d’un belvédère afin de permettre à tous de profiter de l’une des plus belles vues sur Cannes, dans un espace désormais sanctuarisé.
Cette restauration marque ainsi à la fois le respect d’un engagement, la valorisation du patrimoine cannois et une gestion rigoureuse au service de l’intérêt général.
Les vœux de David Lisnard pour 2026
Chers amis,
Alors que nous entrons dans l’année 2026, je tiens à vous adresser mes meilleurs vœux de bonheur et de réussite, dans vos vies personnelles et vos engagements.
J’ai une pensée pour ceux qui souffrent et qui sont isolés, en espérant que 2026 puisse leur donner l’énergie vitale pour vaincre face à l’adversité. Celle à laquelle notre pays est plus que jamais confronté.
La France traverse une multitude de crises depuis des décennies, aggravées par l’absurde dissolution.
Une crise démographique sans précédent, qui affaiblit durablement la Nation.
Une crise économique accentuée par le matraquage de ceux qui créent de la richesse, seule source réelle de pouvoir d’achat.
Une crise sécuritaire qui n’est pas une vue de l’esprit, mais une réalité pesante dans notre quotidien.
Une crise migratoire, avec une immigration – légale comme illégale – qui n’a jamais été à ce point hors de contrôle, malgré tous les grands discours.
Une crise culturelle et de plus en plus civilisationnelle, à cause du séparatisme islamiste, de la tyrannie destructrice des wokistes, des renoncements de nos dirigeants à faire respecter et aimer les fondements de notre nation.
Une crise de l’instruction publique, particulièrement grave tant elle met en sursis l’avenir des jeunes générations, donc de notre pays.
Une crise politique qui enfonce notre pays dans l’immobilisme, les conflits stériles et parallèlement le conformisme ravageur sur tout l’échiquier partisan de la pensée social-étatiste.
Face à tout cela, notre devoir est de construire la rupture et l’alternative par la liberté et la responsabilité, nous devons avoir la force de l’espérance, pour que cette année 2026 soit utile. Utile au pays, à la France, à nos convictions, à nos engagements municipaux.
Je souhaite à ceux qui s’engagent dans les élections municipales, que je félicite pour leur énergie civique, les meilleurs résultats possibles.
Ils seront indispensables pour continuer à développer Nouvelle Énergie.
Nous sommes le parti de la liberté pour ceux qui produisent, et de l’autorité contre ceux qui nuisent. Le parti du sursaut éducatif et scientifique, nécessaire pour mettre un terme à l’agonie de notre pays et amorcer un nouveau cycle positif.
Il est temps d’en finir avec une caste incapable de décider et de diriger.
Il est temps de construire une nouvelle espérance pour la France.
Soyons, dans cette année de préparation décisive de l’échéance présidentielle, les plus persuasifs possible dans nos convictions.
Il faut faire adhérer à Nouvelle Énergie, développer Nouvelle Énergie, organiser des événements avec Nouvelle Énergie.
C’est comme cela que notre offre politique rencontrera une demande diffuse, celle de tous les orphelins d’une certaine idée de la France, faite de liberté, d’équité, de respect et de dignité.
C’est comme cela que nous rassemblerons, autour d’un projet radical, sérieux et porteur d’espérance, pour gagner les futures élections et faire gagner la France,
Vive 2026 !
Vive la France !
Vive Nouvelle Énergie !
Inscrivez-vous pour le grand meeting de David Lisnard à Paris
Mardi 20 janvier, à 20h, à la maison de Mutualité.
2026 : adhérez à Nouvelle Énergie
La nouvelle année est l’occasion de renouveler votre engagement. Dès maintenant, vous pouvez adhérer ou renouveler votre adhésion 2026 et recevoir votre carte d’adhérent.
Adhérer à Nouvelle Énergie, c’est faire le choix d’une droite libre et indépendante, fière d’assumer une vision libérale de la société. C’est rejoindre le mouvement de ceux qui refusent le déclin, qui veulent s’en sortir et redonner à la France les moyens de sa prospérité.
C’est défendre un modèle où l’on cotise moins pour gagner plus, où la propriété individuelle est encouragée, où la retraite par capitalisation est possible, où la liberté, l’ordre et la dignité ne sont pas des mots vides, mais des principes concrets de gouvernement.
Adhérer, c’est surtout vouloir redevenir propriétaire de sa vie.
Rejoignez-nous pour construire une alternative fondée sur la liberté, l’ordre, la responsabilité et l’efficacité.
En 2026… Ce qui se passera, ou pas !
En 2026 (rêvons un peu), ce sera le recul de la caste, qui monopolise en oligarchie endogamique les postes décisionnels, et le retour de la démocratie en lieu et place de la technocratie. Retrouvez la chronique de David Lisnard pour l’Opinion.
En 2026, le président de la République prendra conscience qu’il est la principale cause des blocages de notre pays, de ce qui patauge en politique, de la régression économique, sociale, culturelle, éducative de notre nation, notamment depuis l’absurde dissolution. En 2026, Emmanuel Macron annoncera donc dès début janvier qu’il démissionnera au mois de mai suivant pour que, d’ici là, se mène un véritable débat politique dans le pays afin que nous retrouvions le bon ordre des choses : une nouvelle présidence de la République, puis une nouvelle Assemblée dans la foulée. En 2026, il y aura une majorité et une opposition !
En 2026, les parlementaires, notamment à l’Assemblée nationale, auront étudié la courbe de Laffer et sauront qu’à partir d’un seuil de prélèvements obligatoires, trop d’impôt tue l’impôt. Et donc qu’il faut séance tenante – c’est le cas de le dire – changer totalement d’approche budgétaire. En 2026, nous célèbrerons ainsi la fin du fiscalisme et le retour de la compétitivité du capital et du travail, dans le respect de la propriété de chacun, au profit de la prospérité de la France ! En 2026, les dirigeants politiques feront moins de théâtre et de communication, au profit d’un travail fiable et évalué ; ils ne laisseront plus le pouvoir décisionnaire aux fonctionnaires, ne diront plus « en responsabilité » sans aucun effet, mais assumeront la leur.
Conformisme de la haute fonction publique
En 2026, la haute fonction publique, qui accessoirement peut se retrouver en haut de l’affiche gouvernementale avec des personnalités interchangeables, comprendra que son conformisme alimente le révolutionnisme des extrémistes, qu’elle n’a pas la science infuse, qu’il ne suffit pas d’avoir passé un concours il y a trente ans pour toute sa vie faire la leçon aux autres malgré les échecs répétés rencontrés.
En 2026, cette haute fonction publique, qui depuis des années avait fusionné avec une classe politique démissionnaire et qui favorise le capitalisme de connivence, se remettra en cause. Elle plaidera elle-même pour un renouvellement des élites, une plus grande diversité de mentalités et de caractères au sommet de l’Etat. En 2026, ce sera le recul de la caste, qui monopolise en oligarchie endogamique les postes décisionnels, et le retour de la démocratie en lieu et place de la technocratie.
En 2026, tous ceux qui s’engagent dans la vie publique, comme administratifs ou comme élus nationaux ou locaux, qu’ils soient dans de grandes tours en verre à Paris ou dans des mairies dans nos villages, dans les bureaux de notre belle fonction publique ou sur le terrain de leurs missions, s’évertueront à ne jamais tirer un avantage particulier de leur position. Civisme et démocratie seront les deux mamelles d’une société performante, saine et apaisée.
En 2026, les débats publics se feront de façon claire, nette, parfois insolente, mais sans invectives agressives inutiles (j’y penserai moi-aussi !), dans le respect des arguments et des personnes.
Conformisme de la pensée de l’entre-soi
En 2026, les journalistes vérifieront l’information avant de la propager, ne se feront pas les perroquets des réseaux sociaux, distingueront clairement ce qui relève de l’opinion et du factuel, de l’intelligence artificielle et du réel, échapperont eux-mêmes au conformisme de la pensée de l’entre-soi, à tous leurs présupposés, écouteront la réponse avant de passer à une autre question, seront pleinement conscients de la grandeur de leur mission au service de la démocratie, analyseront bien sûr ce qu’on leur montre, mais iront aussi chercher ce que nous ne leur montrons pas.
En 2026, tous ceux qui créent, dans les entreprises, dans les arts, dans la science, seront respectés, récompensés et honorés, et non jalousés et brimés, y compris par des prélèvements excessifs.
En 2026, démocrates, républicains, attachés à l’universalisme des droits de l’Homme, l’emporteront dans notre pays sur les néotyrans du racialisme, de l’indigénisme, du wokisme. Les antisémites seront sévèrement sanctionnés. Les racistes seront implacablement punis. Tous les néofascistes de l’extrême gauche seront vus comme ce qu’ils sont : de véritables et graves dangers pour nos principes, nos valeurs, notre pays. Ils seront combattus par les idées et s’il le faut par le droit, notamment lorsqu’ils se font les idiots utiles de l’internationale islamiste ; cet islamisme qui ne rêve que de nous soumettre, par la violence terroriste mais aussi par son idéologie qui ne progresse qu’à cause de nos propres renoncements civilisationnels.
En 2026, l’Etat cessera d’être faible avec les forts et fort avec les faibles. Il sanctionnera réellement ceux qui nuisent et n’entravera plus ceux qui produisent. Il punira a posteriori sur des faits avérés les voyous de toutes sortes et cessera de pénaliser a priori l’immense majorité de la population par des contraintes, des procédures, des normes censées faire notre bonheur malgré nous.
Unité de la nation en péril
En 2026, l’immigration sera drastiquement réduite, pour ne plus mettre en péril l’unité de la nation et la cohésion sociale. En 2026, nous accueillerons beaucoup moins et beaucoup mieux, dans le respect de l’ordre et de la France, en veillant à l’intégration et à l’assimilation de ceux qui nous rejoignent et ont vocation, selon le magnifique idéal républicain, à devenir des Français de façon pleine et entière.
En 2026, la justice sera rendue au nom du peuple français et dans l’intérêt de la Nation, par des magistrats rigoureux et impartiaux.
En 2026, les élus ne feront plus de clientélisme, d’Etat comme local, en infantilisant les habitants.
En 2026, les habitants ne se laisseront plus infantiliser et ne réclameront pas toujours plus de droits en oubliant qu’il doit y avoir symétriquement des devoirs.
En 2026, nous comprendrons enfin que nous ne pouvons pas faire miroiter le retour aux Trente glorieuses, que l’Etat providence est mort au vu des réalités démographiques, économiques et migratoires de notre époque et qu’il faut cesser d’alimenter un système social qui enfonce le pays et sacrifie les jeunes générations ; qu’il est temps de passer à un Etat performance et à une société augmentée, fondée sur la responsabilité individuelle, le respect du droit de propriété, la liberté créative, la subsidiarité ascendante, la solidarité de proximité.
En 2026, nous sortirons de la logique du guichet pour retrouver une dynamique du mérite et de la récompense de l’effort, du travail, de l’investissement, de l’audace.
En 2026, chacun verra dans la naissance d’un enfant la joie infinie d’une grâce de la vie et non une source d’émanation de CO2 et de dégradation de la planète. La natalité repartira !
Sursaut magnifique
En 2026, la France amorcera l’un de ces sursauts magnifiques dont elle a fait son histoire. Non pas autour d’une femme ou d’un homme providentiel, mais autour de la puissance civique d’un peuple qui retrouvera confiance et cessera de s’éparpiller en populations antagonistes. En 2026, vive la France !
En 2026, tout cela va advenir. Ou pas.
Ainsi va la France.
Retrouvez cette chronique de David Lisnard sur le site de l’Opinion en cliquant ici.
Hommage à Stéphen Liégeard, père de la « Côte d’Azur »
Lundi 29 décembre, à Cannes, un hommage a été rendu à Stéphen Liégeard, décédé il y a cent ans jour pour jour. Homme politique, préfet, avocat et poète, il est resté dans l’histoire comme l’inventeur de l’appellation « Côte d’Azur », aujourd’hui devenue une référence mondiale.
David Lisnard a participé à cette commémoration, marquée par la restauration de la plaque dédiée à Stéphen Liégeard dans la résidence où il séjourna, ainsi que par un dépôt de gerbe. Le maire de Cannes a rappelé combien la transmission de l’histoire locale contribue à préserver l’identité de la ville tout en la projetant vers l’avenir.
Selon lui, cette fidélité à la mémoire participe au rayonnement de Cannes, ville profondément ancrée dans son histoire provençale et française, mais ouverte sur le monde.