Rigueur, résultats et autonomie locale
À Cannes, la gestion sérieuse permet d’agir et d’investir. Depuis onze ans, la Ville de Cannes suit une trajectoire budgétaire singulière, fondée sur la rigueur, la responsabilité et la recherche constante de l’efficacité publique. Une ligne assumée et revendiquée par David Lisnard, qui rappelle des résultats chiffrés, concrets et vérifiables.
Une dette fortement réduite et des impôts communaux en baisse
En onze ans, la dette communale a été réduite de 81,6 millions d’euros.
Dans le même temps, les taux des impôts communaux ont baissé de 3,6 %, sans jamais avoir été augmentés par la municipalité sur la période, contrairement aux bases fiscales décidées par l’État.
Ces choix traduisent une volonté claire. Soulager les contribuables sans renoncer à l’action publique ni à la qualité du service rendu.
Investir massivement pour le cadre de vie et la sécurité
Cette gestion rigoureuse n’a pas conduit à l’inaction. Bien au contraire.
L’investissement municipal atteint environ 80 millions d’euros par an, au service de priorités concrètes :
amélioration du cadre de vie, équipements sportifs et culturels, lutte contre les inondations, sécurité et tranquillité publique.
Des investissements rendus possibles par un travail constant de lutte contre les gaspillages, d’optimisation du fonctionnement des services et de recherche de la performance publique.
Une méthode assumée, conduite au profit des habitants, des contribuables et des usagers, tout en veillant aux conditions de travail des agents municipaux.
Un effort local face à un prélèvement massif de l’État
Parallèlement à ces efforts locaux, la Ville de Cannes a subi, sur la même période, un prélèvement de 260,3 millions d’euros par l’État, au titre de la contribution au redressement des comptes publics.
Un chiffre d’autant plus frappant que, dans le même temps, les dépenses de l’État ont continué d’augmenter, le déficit public s’est aggravé et la dette nationale s’est accrue de plus de 1 400 milliards d’euros, pour dépasser aujourd’hui les 3 400 milliards.
Ces données ne relèvent ni du ressenti ni du discours politique. Elles sont objectives, documentées et incontestées.
Solidité financière et liberté d’action
Face à cette réalité, il a fallu tenir une ligne exigeante.
Faire preuve de solidité, de rigueur et d’une recherche permanente de solutions.
Le résultat est clair.
Cannes est solide. Cannes avance. Cannes gagne.
Hommage aux soignants et à l’universalisme de l’hôpital public
Lundi 19 janvier, lors de la présentation de ses vœux au personnel de l’Hôpital de Cannes Simone Veil, David Lisnard a tenu à adresser un hommage appuyé aux équipes de l’hôpital public. Un message clair et sans ambiguïté, saluant leur engagement quotidien tout en pointant les fragilités structurelles d’un système mis à l’épreuve depuis des décennies.
Des équipes exemplaires, au cœur de la République
Président du Conseil de surveillance de l’établissement, le maire de Cannes a souligné la qualité humaine et professionnelle des soignants.
Des femmes et des hommes animés par une vocation exigeante, celle de soigner chacun sans distinction d’origine, de condition sociale, d’âge, de sexe ou de croyances.
Une réalité trop souvent caricaturée, mais qui constitue le cœur battant de l’hôpital public.
Soignants irréprochables, système fragilisé
Sans nier l’existence de situations individuelles difficiles, comme dans toute organisation humaine, il a rappelé une distinction essentielle.
Les difficultés ressenties par certains patients ne relèvent ni du dévouement ni de la compétence des équipes, mais d’un système national de santé affaibli par quarante années de décisions politiques.
Un constat lucide, qui n’est pas un désengagement, mais une marque de respect pour celles et ceux qui tiennent l’institution à bout de bras, souvent au prix d’un épuisement personnel et professionnel.
Covid-19, l’épreuve de vérité
Revenant sur la crise sanitaire, et notamment les premières semaines de la pandémie, le maire a rappelé un moment de vérité collective.
Pénurie de matériel, incertitude médicale, décisions urgentes dans un contexte inédit.
Dans cette période critique, le centre hospitalier de Cannes Simone Veil s’est distingué par une coopération efficace entre le public et le privé, démontrant que l’action pragmatique, libérée des carcans idéologiques et bureaucratiques, peut sauver des vies.
Mais surtout, ce sont le courage et l’engagement total des personnels hospitaliers qui ont marqué les esprits. Un dévouement salué comme un honneur collectif pour la ville.
Défendre l’hôpital, c’est défendre l’universalisme républicain
À travers cette prise de parole, un message politique fort s’est dégagé.
Défendre l’hôpital public, ce n’est pas défendre un système figé, mais une mission profondément républicaine et universaliste, incarnée chaque jour par les soignants.
Un universalisme concret, vécu, loin des discours abstraits.
Celui qui considère chaque patient comme une personne, avant toute autre chose.
En conclusion, il a été rappelé avec force que le mérite revient d’abord et avant tout aux équipes hospitalières.
À celles et ceux qui soignent, accompagnent, rassurent et sauvent, souvent dans l’ombre, toujours avec dignité.
Deux gouttes d’eau dans l’océan de l’Absurdistan
Dans un pays qui ne cesse de parler de sobriété, d’efficacité et de responsabilité, l’inversion des incitations est un poison pour l’action publique. Elle incarne cette bureaucratie française qui nivelle par le bas. Retrouvez la chronique de David Lisnard pour L’Opinion.
En France, on n’a pas de budget, mais on bloque les idées. L’Etat défaillant dans ses missions de base n’en continue pas moins de pénaliser les initiatives et la performance de la société civile. Voici deux cas récents parmi des centaines constatés dans mon mandat. Ils concernent les eaux usées traitées (celles qui partent dans les égouts et sont épurées) et l’eau potable (celle avec laquelle nous nous lavons les dents et que nous pouvons boire) : essentielles pour la vie humaine et de responsabilité communale. Commençons par l’eau potable.
Le SICASIL, service public intercommunal de l’eau de l’agglomération cannoise, affiche un tarif de 1,10 euro HT/m³, soit 30 % en dessous de la moyenne nationale. Ce prix bas n’est pas le fruit du hasard ni d’un sous-investissement chronique. C’est le résultat d’une gestion scrupuleuse, méthodique et proactive, menée depuis plus de vingt-cinq ans pour sécuriser l’approvisionnement et optimiser l’infrastructure.
Depuis 2001, plus de 120 millions d’euros ont été investis pour économiser 60 millions de m3 d’eau potable. Le rendement de réseau atteint 83,4 %, avec un objectif de 90 % d’ici 2031 pour préserver 10 millions de mètres cubes supplémentaires. Une alimentation majoritairement gravitaire limite les besoins en pompage et stabilise les coûts d’exploitation. Le tout piloté par une gouvernance exigeante, avec des coûts de fonctionnement parmi les plus faibles de France, quand 18 % des services français ne respectent pas le seuil réglementaire minimum de rendement.
L’attentisme récompensé
Voilà un modèle de performance publique, reconnu comme tel à l’échelle nationale. Pourtant, avec le programme « Sauvons l’eau 2025-2030 », ce service exemplaire se retrouve exclu des financements de l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse. Son crime ? Un tarif inférieur (!) de 5 centimes au prix plancher fixé à 1,15 euro HT/m³. Voilà le prix de l’excellence dans l’Absurdistan français.
Le principe d’un prix plancher pour accéder aux crédits de l’Agence de l’eau est, en soi, défendable. Il vise à inciter les collectivités les moins performantes à investir dans leurs réseaux et à améliorer leur gestion. Mais son application mécanique produit l’inverse de l’effet recherché : elle punit la vertu et récompense l’attentisme.
Le paradoxe est total. Les usagers de l’agglomération cannoise contribuent comme tous les autres aux redevances de l’Agence, soit environ 520 millions d’euros par an pour le bassin. Ils paient, mais ne peuvent plus bénéficier des crédits qu’ils financent. Pendant ce temps, les collectivités qui n’ont pas anticipé, qui ont laissé leurs réseaux se dégrader, qui affichent des rendements médiocres, elles, continuent de toucher les aides publiques.
Ce n’est pas un bug dans le système. C’est le système ! Un système qui applique des critères quantitatifs sans analyse qualitative, qui punit les pionniers et protège les retardataires.
Le signal envoyé aux élus locaux est désastreux : n’investissez pas trop tôt, attendez que le réseau se dégrade pour bénéficier de financements. C’est l’inverse exact de ce que requiert l’action écologique, qui exige anticipation, vision de long terme et courage politique. On décourage ceux qui ont fait les bons choix. On récompense ceux qui procrastinent.
Cette incohérence atteint son paroxysme avec le traitement réservé à la réutilisation des eaux usées traitées (REUT). Voici le deuxième cas local.
Le 15 décembre dernier, dans une commission consultative obligatoire (il y en a beaucoup…), l’Etat a refusé de reconnaître la REUT comme une ressource pertinente dans la stratégie de préservation de l’eau.
Restriction des usages
Le motif avancé par la sous-préfecture ? « La REUT n’est pas une ressource. Il faut privilégier la restriction des usages. » Telle est donc la doctrine : plutôt rationner que recycler, punir les usagers que valoriser l’innovation, oublier la finalité humaine et environnementale, et imposer la modalité contraignante techno-idéologique.
Cette position est une aberration. L’Agglomération Cannes Lérins a déployé la REUT de façon pionnière en France, après douze ans de bataille administrative contre les services de l’Etat. Depuis l’été 2023, les eaux usées traitées servent à laver les voiries, irriguer les espaces verts, arroser les pelouses des stades. En 2025, 170 000 m3 ont été réutilisés. La solution fonctionne. Elle est validée scientifiquement. Elle ne présente aucun problème sanitaire.
Et le nouveau projet apporterait deux fois plus d’eau à la rivière (la Siagne) que l’ensemble des actions prévues dans le Schéma d’aménagement et de gestion !
Or, que fait l’Etat « déconcentré » ? Il relègue cette solution au rang d’action secondaire. Il préfère la restriction uniformisée, pénalisant professionnels et habitants ; la décroissance plutôt que le bon sens.
L’absurdité est totale. Aujourd’hui, les eaux traitées – de qualité équivalente à l’eau potable – sont déversées dans la mer. Pendant ce temps, une quinzaine de stations d’épuration rejettent leurs eaux épurées dans la Siagne ou ses affluents. D’un côté, on gaspille une ressource précieuse dans l’eau salée. De l’autre, on refuse de reconnaître une solution qui marche.
Cette position contredit frontalement les engagements du président de la République qui, le 30 mars 2023, fixait l’objectif de passer de 1 % à 10 % de réutilisation des eaux usées d’ici 2030, avec 1 000 projets à lancer en cinq ans et une priorité aux zones littorales. L’Etat central annonce. L’Etat local sabote. L’inverse peut aussi être vrai…
Déficit d’investissement national
L’Italie, l’Allemagne, l’Espagne recyclent massivement leurs eaux usées. Israël et le Koweït atteignent 90 % de réutilisation. La France, elle, préfère bloquer ses pionniers. Résultat : les agglomérations de Cannes et de Grasse risquent d’être privées de financements pour avoir eu raison trop tôt, et surtout raison contre les technocrates et les idéologues.
Pendant ce temps, le déficit d’investissement national dans les infrastructures de l’eau atteint 4,6 milliards d’euros par an. L’Etat détourne 130 millions des agences de l’eau pour alimenter son budget général. Le Plan Eau annonce 475 millions supplémentaires, financés par une hausse des redevances sur les acteurs économiques.
Dans un pays qui ne cesse de parler de sobriété, d’efficacité et de responsabilité, cette inversion des incitations est un poison pour l’action publique. Elle incarne cette bureaucratie française qui nivelle par le bas, qui applique des règles en oubliant la finalité, qui décourage l’excellence au nom de l’égalitarisme et qui préfère l’idéologie au résultat.
Océan d’absurdités étatiques
Ces deux cas ne sont que deux gouttes d’eau dans un océan d’absurdités étatiques affrontées par les entreprises, les collectivités et les ménages. Ceux qui nous abreuvent de leçons écologiques sont les mêmes qui nous empêchent d’agir. Il est temps d’en finir, de récompenser la performance et l’anticipation plutôt que de les pénaliser, de mettre fin à la schizophrénie entre l’Etat qui annonce et l’Etat qui bloque. Ainsi va la France.
Le Tour de France de Nouvelle Énergie poursuit sa mobilisation sur le terrain
Dans l’Aube, l’Allier et le Lot-et-Garonne, le Tour de France de Nouvelle Énergie se déploie cette semaine avec trois nouvelles étapes. Une mobilisation de terrain qui se poursuit en janvier, notamment dans les Vosges et les Deux-Sèvres.
Le Tour de France de Nouvelle Énergie continue de sillonner le territoire national, porté par l’engagement de ses relais locaux. Cette semaine, trois étapes se tiennent dans l’Aube, l’Allier et le Lot-et-Garonne, dans le cadre de réunions publiques ouvertes à tous.
Menées par des binômes d’élus, de porte-voix et de membres de l’équipe dirigeante du mouvement Nouvelle Énergie, ces rencontres présentent le projet libéral, sécuritaire et éducatif porté par David Lisnard, tout en laissant une large place aux échanges avec le public.
Chaque déplacement constitue un temps de dialogue direct avec les Français, invités à interroger les représentants de Nouvelle Énergie, à débattre des propositions et à contribuer, s’ils le souhaitent, à l’écriture collective du projet.
La dynamique se poursuit dès le mois de janvier avec deux nouvelles étapes du Tour de France de Nouvelle Énergie : dans les Vosges le 23 janvier, puis dans les Deux-Sèvres le 29 janvier. D’autres déplacements sont en préparation.
Retrouvez toutes les dates à venir dans notre agenda en cliquant ici.
Les prochaines étapes du Tour de France de Nouvelle Énergie
à Gérardmer, Vosges
Tour de France Nouvelle Énergie : Vosges
à Prahecq, Deux-Sèvres
Tour de France Nouvelle Énergie : Deux-Sèvres
à Biarritz, Pyrénées-Atlantiques
Tour de France Nouvelle Énergie : Pyrénées-Atlantiques
ÉLECTIONS MUNICIPALES : Nouvelle Énergie dévoile de nouveaux candidats
Le Comité National d’Investiture de Nouvelle Énergie, présidé par Geoffroy Boulard, annonce une deuxième liste de personnalités candidates aux élections municipales de mars 2026.
Le Comité National d’Investiture de Nouvelle Énergie, présidé par Geoffroy Boulard, annonce une deuxième liste de personnalités candidates aux élections municipales de mars 2026, à la suite de celle communiquée le 9 décembre 2025.
Selon les différents contextes propres à chacune des situations locales, ces candidats ont vocation à être têtes de liste Nouvelle Énergie ou bien chefs de file, habilités à l’élaboration des projets et à la constitution d’équipes municipales.
Toutes ces personnalités s’engagent à œuvrer dans des perspectives d’union, afin, soit de consolider l’action municipale des équipes sortantes en phase avec nos principes politiques fondamentaux, soit de permettre une alternance forte.
D’autres noms de chefs de file et de soutiens suivront très prochainement.
I. Reçoivent l’investiture de Nouvelle Énergie pour les élections municipales :
- La Colle-sur-Loup (06) : Philippe Calatayud
- Podensac (33) : Denis Pernin
- Villedieu-les-Poêles (50) : Charly Varin
- Lyon 3e arrondissement (69) : Béatrice de Montille
- Paris 17e arrondissement (75) : Geoffroy Boulard
- Les Chapelles-Bourbon (77) : Anne Parisy
- La Valette-du-Var (83) : Thierry Albertini
- Isle (87) : Vincent Rey
- Suresnes (92) : Guillaume Boudy
- Nogent-sur-Marne (94) : Déborah Münzer
II. Sont désignés chefs de file de Nouvelle Énergie pour mener les discussions relatives au projet et aux constitutions de liste dans leur commune :
- Cagnes-sur-Mer (06) : Lionel Dolciani
- Angers (49) : Roch Brancour
- Tassin-la-Demi-Lune (69) : Philippe Méresse
- Saint-Paul-en-Chablais (74) : Hervé Durbec
III. Reçoivent également le soutien de notre parti :
- Vallauris Golfe-Juan 06) : Kevin Luciano
- Charleville-Mézières (08) : Boris Ravignon
- Schiltigheim (67) : Dera Ratsiajetsinimaro
- La Garde (83) : Jean-Louis Masson
- Courbevoie (92) : Jacques Kossowski
- Neuilly-sur-Seine (92) : Jean-Christophe Fromantin
- Puteaux (92) : Joëlle Ceccaldi-Raynaud
- Noisy-le-Grand (93) : Brigitte Marsigny
- Saint-Mandé (94) : Julien Weil
D’autres candidats, chefs de file et soutiens seront prochainement désignés au fur et à mesure des travaux du comité national d’investiture.
Retrouvez la première liste de personnalités candidates aux élections municipales de mars 2026.
À Cannes, une nouvelle présence stratégique de la Marine nationale au service du littoral
La Ville de Cannes confirme sa place singulière dans le dispositif national de sécurité maritime avec l’inauguration de l’escouade de réserve côtière (ERC), la première de ce type en Méditerranée. Créée à l’été 2025 dans le cadre de la loi de programmation militaire 2024-2030, cette unité vient renforcer concrètement la protection du littoral cannois et de ses approches, dans un contexte de forte fréquentation et d’enjeux sécuritaires croissants.
Installée à Cannes, l’escouade est placée sous le commandement du capitaine de corvette Magali Ratte. Elle est aujourd’hui composée d’un militaire d’active et d’une trentaine de réservistes opérationnels, avec une montée en puissance progressive jusqu’à 70 effectifs d’ici 2027. Mobilisés entre 30 et 50 jours par an, ces réservistes sont formés par l’état-major de la flottille de réserve côtière Méditerranée et interviennent dans un périmètre pouvant atteindre trois milles nautiques des côtes.
La cérémonie officielle, organisée le lundi 12 janvier, s’est tenue sous la présidence de David Lisnard, en présence du vice-amiral d’escadre Christophe Lucas, préfet maritime de la Méditerranée, et du capitaine de vaisseau Raphaël Clivaz, commandant de la flottille de réserve côtière Méditerranée. À cette occasion, Magali Ratte a été officiellement reconnue comme premier commandant de l’ERC de Cannes.
Un outil opérationnel adapté aux spécificités cannoises
Déployée de la corniche d’Or de l’Estérel jusqu’à la frontière italienne, l’escouade de réserve côtière de Cannes participe à la posture permanente de sauvegarde maritime. Elle assure des missions d’observation, de renseignement et de surveillance du littoral, et est appelée à intervenir lors des grands événements internationaux qui rythment la vie cannoise tout au long de l’année. Son action s’effectue en coordination étroite avec l’ensemble des acteurs déjà présents sur le territoire : Ville de Cannes, SNSM, gendarmerie maritime et prud’homie.
Pour David Lisnard, l’implantation de cette unité à Cannes est tout sauf fortuite. Elle s’inscrit dans une stratégie assumée de renforcement des fonctions régaliennes de l’État sur le territoire communal, en lien étroit avec la municipalité. Le maire de Cannes souligne :
« L’installation d’une escouade de réserve côtière à Cannes, fruit de multiples échanges avec l’état-major de la Marine, après l’implantation l’année dernière de l’équipe de la Direction générale de l’armement en centre-ville, traduit la position stratégique de Cannes en matière de sécurité maritime. La Mairie de Cannes accompagne la Marine nationale dans la protection du littoral, la sécurité du plan d’eau et la préservation de l’environnement maritime. C’est une présence militaire utile, concrète et opérationnelle, qui confirme la capacité de la ville à accueillir des services stratégiques du ministère des Armées. »
Une implication directe de la Ville de Cannes
Dans cette logique de partenariat, la Ville de Cannes met à disposition de la Marine nationale des locaux adaptés au fonctionnement de l’escouade, pour une superficie d’environ 100 m². Ces espaces comprennent bureaux, salles de briefing, sanitaires et douches, ainsi qu’un emplacement de stationnement pour le véhicule utilitaire et sa remorque. Cette contribution municipale s’inscrit dans la continuité de l’accueil, à Cannes, de services stratégiques de l’État, notamment ceux de la Direction générale de l’armement.
Avec cette nouvelle escouade de réserve côtière, Cannes renforce sa capacité à protéger son plan d’eau, à préserver son environnement maritime et à sécuriser un territoire à la fois touristique, événementiel et stratégique. Un positionnement que la municipalité revendique pleinement, au service des habitants comme du rayonnement international de la ville.
Vœux de David Lisnard à Cannes : changement de lieu en raison de la météo
L’équipe de Nouvelle Énergie 06 convie ses soutiens et sympathisants aux vœux de David Lisnard, organisés ce samedi 17 janvier à Cannes.
En raison des conditions météorologiques annoncées, le lieu initialement prévu a été modifié afin de garantir le confort et la sécurité de tous les participants.
Nouveau lieu
Les vœux se tiendront désormais à l’hôtel Canopy,
2 boulevard Jean Hibert, 06400 Cannes.
Date et horaire inchangés
Samedi 17 janvier à 11h30.
Ce rendez-vous sera l’occasion d’un temps d’échange et de convivialité autour des priorités portées par Nouvelle Énergie.
Les participants sont invités à confirmer leur présence en s’inscrivant à l’événement.
L’équipe de Nouvelle Énergie 06 se réjouit de vous accueillir nombreux à Cannes.
Si vous n’êtes pas encore inscrit, vous pouvez encore le faire en cliquant ici.
Plus que jamais, La Bocca avance
Dimanche 11 janvier, au Palais des Festivals et des Congrès, la traditionnelle galette des rois de l’Association des Vieilles Familles Boccassiennes a réuni habitants et acteurs du quartier. Un rendez-vous annuel marqué par la convivialité, les échanges directs et cet esprit boccassien fait de simplicité et de franc-parler. L’occasion aussi de mesurer le chemin parcouru par La Bocca ces dernières années.
Au cœur des priorités figure la qualité de vie au quotidien. Les habitants peuvent désormais bénéficier d’un grand parking souterrain offrant deux heures gratuites chaque jour, trois heures gratuites chaque samedi, ainsi que la gratuité les dimanches et jours fériés. Sa capacité, appelée à atteindre 374 places dans les prochaines semaines, constitue un levier concret pour faciliter les déplacements, soutenir l’activité économique et renforcer les commerces de proximité.
Les transformations se poursuivent avec la création imminente d’un vaste jardin public en plein centre du quartier, en lieu et place de l’actuelle dalle goudronnée. Un nouvel espace de respiration urbaine pensé pour les familles et les riverains. À cela s’ajoutera une grande halle regroupant le marché, La Poste, une salle des mariages ainsi qu’un poste de police municipale et nationale. Le dispositif de sécurité sera renforcé par l’installation de 54 caméras de vidéoprotection supplémentaires.
Depuis 2014, La Bocca a également retrouvé un lien fort avec son littoral. Le réaménagement du bord de mer BoccaCabana, réalisé avant celui de la Croisette, et la création de la jetée Guillaume Apollinaire ont profondément transformé le paysage. Une dynamique qui se poursuivra après la fin des travaux place Roubaud, avec de nouveaux aménagements du front de mer.
D’autres secteurs témoignent de cette attention constante. Le projet Bastide Rouge a permis l’implantation d’un campus universitaire et d’un multiplexe cinématographique, offrant de nouvelles perspectives à la jeunesse. Les opérations de renouvellement urbain se poursuivent à la Frayère, après celles menées à Ranguin, tandis que les investissements ont concerné les équipements sportifs et culturels, la salle des fêtes, la protection du patrimoine bâti dans les secteurs des Mûriers et des Devens, ainsi que les travaux de lutte contre les inondations.
Jamais La Bocca n’avait bénéficié d’un tel niveau d’investissements et de projets structurants. En parallèle, l’attention portée à la propreté des espaces publics et à la sécurité demeure constante, même si cette dernière reste étroitement liée à l’action de l’État, notamment sur le plan judiciaire.
À travers cette transformation progressive et cohérente, portée dans la durée par David Lisnard, La Bocca avance. Une évolution guidée par la fidélité à l’identité de Cannes, tout en préparant l’avenir et en améliorant concrètement le quotidien de ses habitants.
Cannes rend hommage à Victor Tuby, passeur de l’âme provençale
Dimanche 11 janvier, Cannes a commémoré le 80ᵉ anniversaire de la mort de Victor Tuby, figure incontournable de l’histoire culturelle cannoise et l’un des artisans majeurs de la redécouverte de la culture provençale au XXᵉ siècle. Une cérémonie de mémoire dédiée à celui qui consacra sa vie à la défense de la langue, des traditions et de l’identité de la Provence.
Profondément attaché à Cannes, Victor Tuby fut un acteur central de la vie culturelle locale. À travers son engagement, il contribua à préserver et transmettre une culture populaire enracinée. Son action a durablement façonné le rapport de la ville à son histoire, à sa langue et à son identité.
La cérémonie a rappelé combien cet héritage demeure vivant. À Cannes, la mémoire de Victor Tuby s’inscrit dans une continuité culturelle assumée, fondée sur la transmission et la valorisation du patrimoine provençal. Cette fidélité s’exprime notamment à travers la sauvegarde et la rénovation de lieux emblématiques, comme la chapelle Saint-Cassien, la chapelle de la Miséricorde, considérée comme l’âme de la cité, ou encore le marché Forville, longtemps menacé et aujourd’hui préservé. Elle se traduit aussi par la création de la Maison d’Illustre, musée Victor Tuby, destinée à faire vivre son œuvre et son héritage.
Cette politique culturelle, portée dans la durée par David Lisnard, repose sur une conviction claire : la culture n’est ni un décor ni un objet figé. Elle est un socle vivant. Elle ne se conserve pas uniquement dans les musées, elle se transmet, se partage et se renouvelle. À travers le soutien constant aux associations et académies provençales, Cannes affirme que la mémoire n’a de sens que si elle irrigue le présent.
Victor Tuby incarne précisément cette exigence. Son œuvre rappelle que la culture provençale n’est pas un folklore fossilisé, mais une réalité vivante, faite de langue, de mémoire et de pratiques populaires. Aimer ses racines ne signifie pas s’y enfermer, mais faire en sorte qu’elles survivent, nourrissent l’avenir et soient transmises aux générations suivantes.
Quatre-vingts ans après sa disparition, Victor Tuby demeure ainsi une référence. À travers l’hommage qui lui est rendu, Cannes réaffirme une certaine idée de la culture : exigeante, fidèle à ses racines et résolument tournée vers la transmission.
Défendre la médecine libérale pour l’avenir de notre santé
Dans une tribune parue dimanche 11 janvier sur Nice-Matin, David Lisnard trace des pistes pour améliorer l’exercice de la médecine libérale au moment même où de nombreux professionnels sont engagés dans un mouvement de grève.
Les médecins libéraux méritent d’être écoutés et soutenus. Alors qu’ils se mobilisent face aux charges et suspicions croissantes qui pèsent sur leur exercice, le débat dépasse largement une revendication professionnelle. Il engage un choix de société. Voulons-nous un système de santé bureaucratique, administré d’en haut, ou une organisation fondée sur la confiance, la responsabilité et la liberté, au service des patients comme des soignants ?
Depuis la Libération, la Sécurité sociale française repose sur un équilibre exigeant : la solidarité nationale conjuguée à la liberté d’exercice des professions de santé. La médecine libérale en est l’un des piliers. Elle garantit la proximité des soins, la liberté de choix du médecin et une responsabilité directe du praticien dans l’organisation de son activité.
Pendant des décennies, la France a ainsi offert un haut niveau d’accès aux soins, grâce à un maillage dense de cabinets de ville et de cliniques, complété par l’hôpital public. Mais la technocratie a progressivement imposé ses contraintes et lourdeurs.
Le budget 2026 de la Sécurité sociale s’insère dans un mouvement où la réponse aux difficultés passe davantage par les injonctions et les contrôles que par la confiance et la revalorisation.
Derrière des chiffres présentés comme techniques – près de 270 milliards d’euros de dépenses – se dessine une maîtrise comptable de façade, illusoire financièrement et déconnectée des besoins réels : vieillissement de la population, maladies chroniques, inflation des charges, innovations médicales.
La France consacre pourtant à la santé des moyens considérables, parmi les plus élevés du monde. Mais une part croissante de ces ressources est absorbée par des structures, des procédures et des frais de gestion, au détriment du soin et du temps médical.
Le problème n’est donc pas seulement budgétaire. Il est d’abord philosophique et politique. Plutôt que de renouer avec une négociation conventionnelle loyale, fondée sur la responsabilité des acteurs, le texte multiplie les mécanismes bureaucratiques, les objectifs imposés et les ajustements unilatéraux de tarifs. Le médecin libéral n’est plus considéré comme un professionnel autonome, mais comme un exécutant placé sous tutelle.
Il est ensuite structurel. En affaiblissant la médecine de ville, on renvoie mécaniquement les patients vers l’hôpital. Or, un passage aux urgences coûte en moyenne plus de 230 euros à la collectivité, quand une consultation de médecine générale revient dix fois moins cher. Et les urgences saturent souvent.
La médecine libérale n’est pas le problème ; elle est la condition de la solution.
Cette étatisation sanitaire se traduit aussi par des projets visant à encadrer la liberté d’installation des médecins au nom de la lutte contre les déserts médicaux. L’objectif est légitime, le moyen est contre-productif. La liberté d’installation n’est pas un privilège corporatiste : elle conditionne l’attractivité même de l’exercice médical.
Les médecins libéraux assurent la permanence des soins, prennent en charge des patients plus âgés, plus polypathologiques, et subissent une inflation constante des tâches non médicales.
La mobilisation actuelle doit être entendue pour ce qu’elle est : une alerte démocratique. Elle révèle le glissement d’un modèle fondé sur la confiance vers un pilotage autoritaire par décrets et l’installation d’une culture de la suspicion.
Quand l’État encadre simultanément l’installation, la tarification, la prescription et l’organisation du travail médical, il ne s’attaque pas seulement à une profession ; il remet en cause la liberté des patients de choisir leur médecin.
La France a besoin de plus de médecins libéraux, pas de moins. Elle a besoin de temps médical, pas de formulaires supplémentaires. Une autre voie est possible : revaloriser les consultations, simplifier et réduire les charges administratives, et bâtir, avec les professionnels et les élus locaux, des pactes fondés sur la responsabilité plutôt que sur la contrainte.
Défendre la médecine libérale, ce n’est pas défendre un intérêt catégoriel. C’est défendre la liberté des Français à être soignés par le médecin qu’ils choisissent, dans un modèle vivant, humain et efficace. C’est défendre un système de soins performant et juste. C’est à cette condition que notre Sécurité sociale restera fidèle à sa vocation : protéger chacun, sans renoncer à la liberté de tous.