David Lisnard salue l’engagement des structures au service de Cannes

La période des vœux est une occasion supplémentaire pour David Lisnard de venir témoigner son soutien à ceux qui servent l’intérêt général, comme il le fait tout au long de l’année. À Cannes, il a ainsi tenu à saluer l’engagement du SICASIL et de la Réserve communale de sécurité civile, deux structures essentielles qui assurent, par l’action et la responsabilité, la sécurité, la solidarité et la continuité du service public.

Cannes le 27 janvier 2026
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Le SICASIL, un service public performant et protecteur

La première cérémonie, organisée par le SICASIL, syndicat intercommunal de l’eau du bassin de vie cannois, a permis de rappeler un résultat concret et mesurable. Sous la présidence de David Lisnard pendant treize ans, le SICASIL a su garantir une eau potable de qualité optimale, proposée à un tarif environ 30 pour cent inférieur à la moyenne nationale.

Ce niveau de performance est le fruit d’investissements pionniers engagés dès les années 2000, à une époque où de nombreuses collectivités faisaient d’autres choix. Cette stratégie d’anticipation, fondée sur l’innovation et la rigueur de gestion, permet aujourd’hui de protéger les usagers à la fois sur le plan du pouvoir d’achat et de la fiabilité du service public. Grâce à ces décisions structurantes, le territoire n’a jamais connu de pénurie d’eau potable, y compris lors des périodes de sécheresse.

La Réserve communale, pilier du civisme et de la solidarité

David Lisnard a également répondu à l’invitation de la Réserve communale de sécurité civile, qui organisait sa cérémonie de vœux à destination de ses bénévoles. Leur engagement est déterminant lors des situations de risques majeurs, par leur disponibilité, leur sens du devoir et leur action de terrain au service de la protection des personnes et des biens.

À cette occasion, le maire a tenu à saluer un engagement fondé sur deux valeurs qu’il considère comme essentielles pour la société : le civisme et l’altruisme. Des valeurs sans lesquelles aucune politique de prévention, de sécurité ou de résilience ne peut être pleinement efficace.

Reconnaître l’engagement, renforcer le lien civique

Ces échanges traduisent une conviction constante : l’action publique ne se réduit ni aux décisions administratives ni aux investissements. Elle repose aussi sur la reconnaissance de ceux qui font vivre le service public, sur le respect des bénévoles et sur le soutien actif aux structures engagées chaque jour au service de l’intérêt général.

À travers cette démarche, David Lisnard réaffirme une ligne claire et assumée : la performance des services publics, la responsabilité de gestion et l’engagement civique sont indissociables. Une méthode fondée sur l’anticipation, la rigueur et la valorisation du travail accompli au service des Cannois.

Nouvelle Frayère : un quartier qui se transforme en profondeur

À Cannes La Bocca, le quartier de la Frayère est en train de vivre une transformation profonde et durable. Longtemps confronté à des difficultés structurelles, il fait aujourd’hui l’objet d’un engagement massif et cohérent de la municipalité à travers le vaste projet Nouvelle Frayère.

Cannes le 27 janvier 2026
Photo : Comte & Vollenweider - visuel non contractuel

Ce programme d’ensemble représente 100 millions d’euros d’investissements, le plus important jamais engagé pour ce quartier. Il vise à améliorer concrètement la qualité de vie des habitants, à renforcer la sécurité, à développer les services publics et à inscrire la Frayère dans une dynamique écologique et urbaine exemplaire.

Un chantier structurant au cœur du quartier

Parmi les réalisations emblématiques de cette transformation, le bâtiment Sport Santé de la Frayère occupe une place centrale. Lancé mi mai 2025, ce projet représente à lui seul 12,3 millions d’euros d’investissement et sa livraison est prévue fin 2026. Moins d’un an après la pose de la première pierre, le chantier avance à un rythme soutenu.

Implanté sur l’ancien parking du Grand Bleu, ce nouvel équipement a été conçu comme un véritable pôle de vie. Il regroupera des espaces dédiés au sport, avec des salles de danse et de boxe, un city stade et une aire de fitness accessibles à tous. Il accueillera également un pôle santé complet, comprenant une pharmacie, un cabinet médical avec médecins généralistes, infirmier et kinésithérapeute, ainsi qu’une salle de rééducation.

Aux étages supérieurs, neuf logements, du T2 au T4, seront destinés aux actifs, favorisant la mixité sociale et l’ancrage durable de nouvelles familles dans le quartier. Un nouveau parking en silo de 101 places, avec une tarification attractive, remplacera l’ancien parking du Grand Bleu.

Une transformation globale, pensée pour les habitants

Le projet Nouvelle Frayère dépasse largement la construction de nouveaux bâtiments. Il s’agit d’une requalification urbaine complète, intégrant la lutte contre les inondations avec l’élargissement du cours de la Frayère, la plantation de plusieurs centaines de végétaux et de grands arbres, ainsi que la mise en place d’une centrale énergétique par biomasse.

De nouveaux logements sont réalisés avec l’ensemble des partenaires du projet, notamment Erilia, Action Logement et Foncière Logement. En parallèle, les services publics sont renforcés avec l’arrivée d’équipements structurants comme une médiathèque moderne, une place centrale de type place village, un pôle culturel, une crèche et un poste de police municipale.

La conception des espaces publics a été menée en lien étroit avec les forces de sécurité, afin de limiter les angles morts, d’empêcher les usages détournés et de lutter efficacement contre l’insécurité et les trafics. Cette action globale porte déjà des résultats concrets, avec plus de 125 dealers interpellés en lien avec la police nationale sur la dernière année.

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Photo : Comte & Vollenweider – visuel non contractuel

Un projet exemplaire reconnu au niveau national

La qualité et la cohérence du projet Nouvelle Frayère ont récemment été saluées au niveau national. Le programme a reçu le Trophée de l’Aménagement Écoresponsable, décerné par l’Union Nationale des Aménageurs lors de la cérémonie du 7 décembre dernier.

Cette distinction récompense une opération pilote de requalification urbaine pensée avec les riverains, fondée sur l’utilisation de matériaux durables, une végétalisation ambitieuse, le développement d’énergies renouvelables et un renforcement clair des services publics.

Une ambition claire pour l’avenir

Avec la Nouvelle Frayère, Cannes démontre qu’il est possible de transformer un quartier populaire en profondeur, sans renoncer ni à l’exigence écologique, ni à l’autorité républicaine, ni à la proximité avec les habitants.

À la Frayère, les chantiers avancent, les équipements sortent de terre et la vision se concrétise.

La Frayère avance. Et Cannes avance avec elle.

Photo : Comte & Vollenweider – visuel non contractuel

Cannes avance, fidèle aux engagements de David Lisnard

À Cannes, l’amélioration du cadre de vie n’est pas un slogan. C’est une action continue, concrète, menée quartier par quartier. La rénovation récente de la rue du Pré, au cœur du Suquet, et de l’avenue de Flotte, dans le quartier République, en est une nouvelle illustration. Deux rues, deux ambiances, mais une même exigence : embellir la ville, moderniser ses infrastructures et respecter les contribuables.

Cannes le 27 janvier 2026
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Dans le quartier historique du Suquet, la rue du Pré vient d’être entièrement rénovée. Là où dominaient auparavant le goudron et des aménagements hétéroclites, place désormais à de beaux pavés, en cohérence avec l’identité patrimoniale du secteur. Cette transformation s’inscrit dans une démarche progressive de valorisation du cœur ancien de la ville, afin de préserver et mettre en valeur l’histoire cannoise tout en améliorant le quotidien des habitants.

Dans un tout autre contexte urbain, l’avenue de Flotte, située dans le quartier République, a également fait l’objet d’une rénovation complète. Un chantier d’ampleur, dont la partie la plus essentielle est souvent invisible : la reprise intégrale des réseaux souterrains, qu’il s’agisse de l’eau, de l’assainissement, du gaz, de l’électricité ou encore de la fibre. À cela s’ajoutent des aménagements de surface entièrement repensés, avec un revêtement neuf, plus confortable pour la conduite, et des trottoirs élargis, plus agréables et plus sûrs pour les piétons.

Ces travaux, réalisés en partie de nuit pour limiter l’impact sur la circulation, ont demandé patience et compréhension aux riverains. Une contrainte assumée et expliquée, avec une attention particulière portée à la limitation des nuisances. Les opérations ont été menées sur une période courte et en hiver, afin d’éviter les désagréments liés aux fenêtres ouvertes durant l’été.

Ces rénovations s’inscrivent pleinement dans le Plan Voiries déployé méthodiquement dans tous les quartiers de la ville. Une méthode fondée sur le respect des engagements, la maîtrise des dépenses publiques et la responsabilité budgétaire, avec à la clé une dette communale réduite de 82 millions d’euros depuis 2014.

Comme le rappelle régulièrement David Lisnard, la qualité de vie est une priorité. Une priorité qui se traduit par des réalisations concrètes, visibles et durables, au service de tous les habitants.

Avec la rénovation de la rue du Pré et de l’avenue de Flotte, Cannes continue d’avancer. Toujours.

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Budget 2026 : la cohérence impose la censure

Sur le budget 2026, David Lisnard tient une ligne claire et assumée : on ne défend pas ses convictions en laissant adopter un budget qui les contredit. Lorsqu’un texte aggrave les causes du déclin du pays, la censure n’est pas un calcul tactique, mais un devoir politique.

Economie le 22 janvier 2026
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Un budget qui accentue le déclassement

David Lisnard dénonce un budget socialiste, qui augmente la dépense publique, alourdit les prélèvements et renonce aux réformes indispensables. Sous couvert de stabilité, il évite les choix structurels, reporte les efforts et fait peser le coût sur les actifs, les entreprises et les générations futures.

Taxer le travail, pénaliser l’épargne et alourdir la fiscalité de l’appareil productif tout en refusant de réduire le périmètre de l’État, c’est amplifier les problèmes au lieu de les résoudre.

Le faux dilemme de la « responsabilité »

David Lisnard dénonce le sophisme qui consiste à opposer la loi spéciale à un budget tout aussi nocif. Dans les deux cas, la mécanique reste identique : plus de dette, moins de prospérité.

La responsabilité ne consiste pas à valider un mauvais budget par crainte des conséquences politiques. Elle consiste à dire non lorsque l’intérêt du pays est en jeu.

Un vote de cohérence et de constance

Lors du vote de la motion de censure, ce vendredi 23 janvier, Alexandra Martin, députée et secrétaire générale de Nouvelle Énergie, votera la censure, fidèle aux valeurs, aux idées et aux engagements portés par Nouvelle Énergie.

Ce vote n’est ni une posture ni un calcul. Il traduit une constance : on ne peut pas demander la confiance des Français tout en acceptant un budget qui tourne le dos à la liberté, à la responsabilité, au travail et à la prospérité.

Refuser le renoncement

Nouvelle Énergie assume une ligne simple :

quand une politique est mauvaise pour le pays, on la combat.

Et quand un budget l’incarne, on le censure.

C’est ainsi que se construit une alternative crédible :

par la clarté, la cohérence et le courage.

Invité de RTL, David Lisnard tranche sur 2027, le budget et la souveraineté

Mardi 21 janvier 2026, David Lisnard était l’invité de RTL Matin, interrogé par Thomas Sotto. Une interview dense, sans détour, au cours de laquelle il a pris des positions claires sur l’élection présidentielle de 2027, le budget de l’État et la place de la France sur la scène internationale.

le 22 janvier 2026
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Présidentielle 2027 : une réponse sans ambiguïté

Interrogé directement, David Lisnard a confirmé qu’il serait candidat à l’élection présidentielle de 2027.

Il a insisté sur la nécessité d’une clarification démocratique et d’une confrontation politique assumée, refusant les ambiguïtés et les faux-semblants.

Son projet repose sur une ligne constante : libérer le travail, l’investissement et la création, réduire les prélèvements, restaurer l’autorité de l’État là où elle est indispensable, et redonner des perspectives à ceux qui produisent et travaillent.

Budget 2026 : « un budget socialiste »

Sur le budget de l’État, David Lisnard a été particulièrement ferme.

Il a qualifié le projet budgétaire de « budget socialiste », estimant qu’il amplifie les causes profondes des difficultés françaises : augmentation continue de la dépense publique, maintien d’un niveau excessif de prélèvements obligatoires et refus de traiter la question de la dette.

Pour cette raison, il appelle clairement à la censure du gouvernement et au vote de la motion de censure.

« Soit on estime qu’un budget est bon pour le pays et on le soutient, soit on estime qu’il est mauvais et on le censure. La vie est simple. »

Politique internationale : la crédibilité en question

Sur les enjeux internationaux, David Lisnard a livré une analyse directe du rapport de force mondial et de la crédibilité de la France.

« Comment voulez-vous être respecté de Donald Trump quand vous n’avez pas été respecté par Abdelmadjid Tebboune ?

Et comment voulez-vous être respecté par Tebboune quand vous avez cédé à Olivier Faure ?

La faiblesse se paie toujours. »

Pour lui, la diplomatie ne peut être crédible sans prospérité économique, sans autorité politique et sans capacité à assumer des rapports de force clairs.

Une ligne de constance et de cohérence

Tout au long de l’entretien, David Lisnard a défendu une même exigence : regarder la réalité en face, refuser la confusion idéologique et rompre avec les politiques qui aggravent les problèmes du pays.

Une parole directe et assumée, qui marque une étape importante dans la séquence politique ouverte vers 2027.

Voir ou revoir le discours de David Lisnard à la Mutualité

Mardi 20 janvier, plus de 1 800 personnes étaient réunies à la Maison de la Mutualité pour écouter le discours de David Lisnard.

le 22 janvier 2026
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Un moment politique fort, marqué par une parole claire et assumée. Pour ceux qui étaient présents, comme pour ceux qui n’ont pas pu l’être, il est possible de voir ou revoir le discours, ainsi que les témoignages qui ont ouvert la soirée.

David Lisnard trace sa voie pour 2027 et appelle à censurer un budget « socialiste »

Avec le soutien de l’écrivain Boualem Sansal, le président de Nouvelle Énergie a défendu, mardi soir à la Mutualité, à Paris, son projet de redressement pour la France et la nécessité d’organiser une primaire élargie de la droite et du centre. Un article d’Emmanuel Galiero et Claire Conruyt paru dans Le Figaro.

le 22 janvier 2026
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Une image d’ouverture et la confirmation d’une ambition présidentielle. David Lisnard, président de Nouvelle Énergie, s’est offert la grande salle de la Mutualité mardi soir pour dévoiler ses projets pour l’année 2026. Et lancer un avertissement clair en vue du scrutin de 2027 : « Si personne ne veut de la primaire, eh bien on s’affrontera au premier tour de la présidentielle. » L’élu précisera un peu plus tard qu’il suivra cette ligne sauf si une candidature devait s’imposer de manière incontestable au-dessus de toutes les autres. Ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui.

Dans cette salle parisienne historique, investie par près de 1 300 sympathisants, il y a une autre surprise : plusieurs messages vidéo enregistrés par des personnalités médiatiques louent les qualités du maire de Cannes. Il est perçu comme « l’homme de la situation », selon les mots de la comédienne Véronique Genest, en écho à ceux notamment d’Alexandre Jardin, Franz-Olivier Giesbert, Willy Sagnol et Boualem Sansal. Très applaudi, l’écrivain témoigne de son soutien et de son amitié, sans lésiner sur les éloges. « Je l’ai trouvé d’une intelligence extraordinaire, dit-il. Il a l’étoffe d’un homme d’État. David Lisnard est un homme formidable sur lequel le pays peut compter. »

L’orateur du soir en rougit, mais renvoie les compliments avec cette phrase en guise d’introduction : « Le secret de la liberté, c’est le courage. » Puis, debout, avec une cinquantaine de « relais » départementaux rassemblés derrière lui, David Lisnard fixe un cap et partage sa vision. « Nous devons être absolument obsédés par le devenir de notre pays », lance-t-il. Il pointe le « spectacle des générations actuelles sacrifiées sous les lâchetés politiciennes et au nom de la stabilité » et annonce la fin de trois cycles : le cycle court du macronisme, le cycle intermédiaire de l’État-providence et le cycle long de l’européanisation du monde. Puis il résume le défi en une question : « Quelle énergie vitale pour déployer une espérance française ? »

Madelin applaudi

En faisant applaudir Alain Madelin, assis devant lui (figure du libéralisme à laquelle beaucoup le comparent), il ironise sur l’argument de la « responsabilité » et les renoncements sur la réforme des retraites, en dénonçant la pénalisation des actifs. « Comme on ne regarde pas en face la réalité, on amuse les citoyens et on entretient l’égoïsme social », accuse l’élu sudiste. Renaître avec l’État performance, défendre la « radicalité » pour revenir à la « racine » des choses et rétablir tout ce qui dysfonctionne dans le pays, créer de la prospérité… il développe ses axes de réflexion.

À l’ouverture, Alexandra Martin, députée des Alpes-Maritimes et secrétaire générale de Nouvelle Énergie, a vanté un « autre chemin », une « rupture claire », « une alternative cohérente » et le « courage de dire la vérité », tout en dénonçant une situation nationale de « crise profonde ». L’élue a salué la présence d’ex-ministres, tels Guy Drut, Sophie Primas ou Hervé Morin, mais aussi celle de plusieurs parlementaires, à l’image des sénateurs Étienne Blanc et Valérie Boyer et des députés Justine Gruet et Éric Pauget.

Dans la « patouille politique » actuelle, telle qu’il la définit, Hervé Morin déplore auprès du Figaro les « compromissions » dans lesquelles s’est plongé le bloc central et constate l’arrivée d’un « budget socialiste ». Mais, en tant que coacteur des travaux engagés par le président de Nouvelle Énergie, il décrit son projet en trois mots (« liberté », « initiative » et « responsabilité ») et plaide pour la définition urgente d’un mode de départage. « Ceux qui refusent le tremplin de la primaire ont tort », juge l’ex-ministre de la Défense.

« Tout travail mérite cotisations. » Sur scène, David Lisnard fait rire la salle quand il compare la charge de la dette nationale à certains budgets ministériels, parle des « quinze chasseurs alpins au Groenland » ou voit « M. Faure » sur le siège du premier ministre. « Comment est-il possible d’augmenter la dépense publique sans faire payer les Français ? », interroge l’élu, adversaire déclaré de la « démagogie électorale » et du « déni de la démocratie ».

Primaire élargie

Mardi après-midi, quelques heures avant le discours, plus d’une cinquantaine de relais se sont retrouvés en séminaire pour travailler sur place. « Nous voulons porter cette idée du rassemblement en essayant de montrer que de nombreux Français cherchent une voie politique au-delà de la caste médiatico-politique », soutient-on au sein du parti, où David Lisnard ne veut rien lâcher de son idée de primaire, élargie à tous ceux se réclamant de la droite et du centre. Il ne voit toujours pas comment la droite pourrait atteindre le second tour de la présidentielle sans sélection préalable. On sait que l’élu déplore une valse-hésitation des Républicains sur le sujet, alors que la petite musique d’une « sélection naturelle » via les sondages d’opinion a beaucoup circulé ces derniers temps.

En coulisses, les proches de David Lisnard confirment une volonté de prise de distance progressive avec le parti LR, histoire de faire valoir sa singularité face à une famille politique incarnée par Bruno Retailleau, dont il reste proche, mais qu’il juge trop souvent contesté par des LR, de Laurent Wauquiez, président du groupe DR, à Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France, jusqu’aux six ministres engagés dans l’aventure du gouvernement Lecornu 2, malgré leur suspension du mouvement.

Certains soutiens du président de l’Association des maires de France défendent son regard critique. « Le parti, David s’en tient loin. Le parti, c’est quoi, le parti ? Il ne se passe rien, Bruno ne cheffe pas. David lui a dit qu’il était le boss, mais il a l’impression qu’il n’aime pas ce statut. Donc, notre président trace sa route, fait son truc et se prépare. » Au sein de Nouvelle Énergie, on dit aussi que le créneau Meloni lui correspond bien. Et, quand certains LR ironisent sur son potentiel présidentiel, le chef de Nouvelle Énergie ne semble pas surpris. « Je sais que certains se moquent de moi. Les vieux LR n’aiment pas les iconoclastes, mais j’assume ! Et je suis en train de construire quelque chose. Je ne dis pas que je vais gagner, mais je ne vois pas pourquoi je ne me lancerais pas ! »

Peser sur les « affaires du monde »

Mardi soir, David Lisnard avertit encore qu’il faudra du « temps » avant que la France puisse peser sur « les affaires du monde ». À la lumière de son action locale de maire, il défend une approche libérale de la performance et de l’efficacité publique. C’est son domaine de prédilection, là où il puise ses solutions pour redresser la France et sa voix sur la scène internationale, de l’Iran au Levant en passant par la Chine et le Venezuela. Mais il dénonce un pouvoir « faible », incapable de « combattre implacablement l’antisémitisme », les trahisons de la gauche, les contradictions des partenaires européens, le déséquilibre du couple franco-allemand, les fragilités nationales. Il se fixe l’objectif de « 300 milliards » de réduction de la dépense publique en fustigeant la bureaucratie « parasite ».

Après presque deux heures de scène, David Lisnard termine sans veste et promet de porter un « projet libéral conservateur ». « Je suis fermement résolu à faire gagner la France », lance-t-il en souriant. Défenseur d’une droite « indépendante et gagnante », il juge « impensable » pour un parlementaire LR de ne pas voter « la censure d’un budget socialiste ». « Il est temps aujourd’hui d’aller chercher le pouvoir ! Nous allons libérer la France », clame enfin celui qui pense, comme Mitterrand, qu’un opposant doit s’opposer. Derrière lui, le logo bleu de Nouvelle Énergie scintille. Les soutiens ont applaudi souvent et se lèvent en criant. Ils sont comblés.

Yves, viticulteur et porte-parole du mouvement, compte parmi les impatients du parti. Il attend l’annonce officielle d’une candidature à la présidentielle. Il sait que les municipales de mars repoussent cette échéance (le maire de Cannes devrait postuler à sa propre succession dès février) et n’ignore pas que la droite n’a toujours pas choisi la méthode pour mettre l’un de ses talents en orbite vers la présidentielle. Mais, pour Yves, le discours de son candidat correspond à celui que les gens voudront entendre en 2027. Dans un mélange de ressentiment et d’espoir, l’adhérent de Nouvelle Énergie partage une franche confidence : « Pour sortir du merdier dans lequel se trouve la France, il faut trouver les solutions, enlever tout ce qui nous empêche de penser et d’innover. Il faut remettre les choses à l’endroit ! David Lisnard peut y arriver. »

Retrouvez cet article sur le site du Figaro en cliquant ici.

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David Lisnard, candidat et libéral

Que ce soit à la primaire de la droite et du centre ou au premier tour de l’élection présidentielle, il y aura un « vrai » candidat libéral. Enfin ! Retrouvez l’article de Jean-Philippe Feldman paru dans Contrepoints.

le 22 janvier 2026
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Cela devient une tradition. Un an après ses vœux sur le thème « libérer pour gagner », David Lisnard a réitéré l’exercice le 20 janvier à Paris, devant la magnifique salle comble de la Mutualité, mais dans une tonalité plus politique. La presse aura généralement retenu la candidature du maire de Cannes à l’élection présidentielle, mais l’essentiel est ailleurs : David Lisnard assume son libéralisme et il portera bien un projet libéral. Une première depuis notre ami Alain Madelin en 2002 (nous laisserons de côté la candidature Fillon de 2017 car, même si l’ancien Premier ministre avait présenté quelques propositions agréables à nos oreilles, il n’était pas libéral).

Candidat dans tous les cas

Commençons par « l’info » qui n’est venue que vers la fin de son allocution mais qui l’a imprégnée.  Brodant sur la question « Pourquoi une compétition ? » David Lisnard  a précisé qu’il n’était pas un « fervent défenseur » de la primaire, mais qu’il fallait faire preuve de réalisme et que c’était la seule solution pour qu’un candidat de la droite et du centre atteigne le second tour de l’élection présidentielle face à la concurrence des extrêmes. On aura aussi compris que ces primaires seraient ouvertes, tout candidat de la droite ou du centre pouvant concourir. Puis, il a adopté un ton beaucoup plus personnel. Il a déclaré qu’il porterait un « projet libéral conservateur », « fondé sur la liberté ». L’ordre des termes n’a rien d’anodin et l’on saisit combien sa candidature différerait de celle de François Fillon autrefois. Et il a prévenu : faute de primaire, il sera candidat au premier tour de l’élection présidentielle. A bon entendeur, salut !

Une forme renouvelée

Nous connaissons les qualités rhétoriques de David Lisnard. Il a parlé une nouvelle fois sans notes (cela change de nos parlementaires ânonnant leurs fiches dans l’hémicycle…) avec une facilité déconcertante et cet art, malgré les digressions, de toujours retomber sur ses pattes. Certes, il n’est pas le seul à faire preuve de faconde, de Jean-Luc Mélenchon à Jordan Bardella en passant par Gabriel Attal et bien sûr Emmanuel Macron, mais la différence par rapport à la plupart d’entre eux, c’est que son discours n’est pas verbeux et qu’il tient à de profondes convictions.

Toutefois, si l’on compare ses vœux de l’année dernière à ceux de cette année, on constate une évolution importante. La forme a été modifiée avec des propos beaucoup moins théoriques, moins architecturés, mais plus strictement politiques, plus près du terrain ; on pourrait dire : un premier discours de campagne électorale, formules assassines à l’appui pour amuser le public (Sébastien Lecornu comparé à un hamster dans sa roue ; Olivier Faure qualifié de Premier ministre ; un « budget socialiste » qui se doit de faire l’objet d’une motion de censure ; les « y’a qu’a faut qu’on » des extrêmes ; les « néofascistes » de l’extrême gauche…).

Libéral dans tous les cas

En dépit de l’étiquette de « libéral conservateur », c’est l’aspect libéral qui aura été prégnant dans le discours de David Lisnard. Car, même s’il s’est agi d’une allocution de pré-campagne électorale, le maire de Cannes a repris les principes fondamentaux du libéralisme :

  • en premier lieu, la « subsidiarité horizontale », chère à son cœur, qu’il a justement présentée comme « condition de la liberté », autrement dit la séparation primordiale entre la sphère de l’État et celle de la société civile. Nous l’avons dit et répété, il est le seul homme politique français de premier plan à saisir le concept de subsidiarité qui permet de réduire le périmètre de l’État ;
  • en second lieu, la réduction de la dépense publique, gage du recentrage des missions de l’État, ce point étant directement lié au précédent. De là, le fait qu’il se soit prononcé, sous les acclamations du public, contre les aides aux entreprises, aides qui alimentent le « capitalisme de connivence » (dénoncé depuis des années par l’IREF), et de là également la proposition de trouver 8 à 10 milliards d’euros d’économies immédiates avec la suppression des « aides à faible effet de levier ». De là également, le dessin d’une nouvelle architecture étatique reposant sur un État central qui ne soit plus l’État providence actuel en déliquescence, mais qui se concentre enfin sur ses missions régaliennes (encore un thème porté par l’IREF) dans un double mouvement de liberté et de responsabilité. Ce fut l’unique moment de l’allocution où des propositions chiffrées ont été émises en nombre, avec entre autres  des pistes pour réduire la dépense publique et réaliser « 200 à 300 milliards d’euros d’économies dont 80 milliards la première année » ;
  • en troisième lieu – et ceci aura été la seule partie vraiment théorique de son discours –, le fait que Nouvelle Energie devait être le « mouvement de la propriété privée » (nous nous étions récemment étonnés qu’aucun homme politique ne prenne la propriété à bras le corps alors même que près de 60 % des foyers français étaient propriétaires d’au moins un bien immobilier : David Lisnard comble une fois encore le vide !). Dans un schéma montré sur les écrans géants, la propriété s’est trouvée au centre de quatre notions : la liberté, la responsabilité, la dignité, l’efficacité, auxquelles David Lisnard a oralement ajouté la prospérité. Citant Frédéric Bastiat, il a martelé qu’il n’y avait pas de liberté sans propriété. La destruction de la liberté, de la propriété et de la responsabilité se fait au détriment de la dignité d’une « personne souveraine qui transfère à l’État des droits (nous aurions dit : des charges), et non l’inverse ». « C’est la pensée libérale qui va rétablir l’autorité de l’État, a-t-il poursuivi de manière tout aussi remarquable, pas le socialisme ».

Comment ne pas voir dans le schéma sur la propriété une nouvelle mouture du « carré magique » (propriété, liberté, responsabilité, dignité) de notre regretté maître en libéralisme, Jacques Garello, disparu il y a un an, et qui se serait sûrement délecté du discours de David Lisnard, désormais et dans tous les cas le candidat libéral revendiqué pour 2027 ?

 

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Police municipale de Cannes : une mobilisation totale contre l’insécurité et l’incivisme

La sécurité n’est pas un slogan. À Cannes, elle repose sur un travail quotidien, exigeant, mené sur le terrain, de jour comme de nuit. À l’occasion de la publication du bilan d’activité 2025 de la police municipale, David Lisnard a tenu à rappeler l’ampleur de l’engagement des agents et les résultats concrets obtenus.

Cannes le 21 janvier 2026
PM CANNES

Une présence constante, dans tous les quartiers

La police municipale de Cannes agit 24 heures sur 24, dans l’ensemble des quartiers de la ville. Bien au-delà de la seule verbalisation, elle intervient contre l’incivisme, les rodéos urbains, les nuisances, les trafics et les violences du quotidien.

En 2025, plus de 4 400 procès-verbaux ont été dressés à l’encontre de conducteurs de trottinettes en infraction. L’objectif n’est pas de s’opposer à un mode de transport, mais de faire respecter des règles simples de sécurité et de civisme, au bénéfice de tous.

La lutte contre les dépôts sauvages, les nuisances sonores et les atteintes à l’espace public reste également une mission centrale. Un travail parfois ingrat, jamais terminé, mais indispensable. La sanction n’exclut pas la prévention ; elle la complète.

Un maillon essentiel contre l’insécurité

Si la sécurité relève d’abord de la mission régalienne de l’État, la police municipale est devenue, au fil des années, un maillon déterminant dans la lutte contre l’insécurité.

En 2025, 151 dealers ont été interpellés en flagrant délit par la police municipale cannoise. Sans pouvoir mener d’actes d’enquête judiciaire, les agents agissent en première ligne, au contact du terrain, avant que le relais judiciaire ne s’exerce.

Des opérations régulières sont menées dans de nombreux secteurs de la ville, de République à La Bocca, de Ranguin à La Frayère, avec des interventions nocturnes ciblées, notamment dans les caves et les points sensibles.

Des résultats concrets, mesurables

Le travail conjoint mené avec la police nationale, les acteurs économiques et les professionnels du tourisme a permis d’obtenir des résultats tangibles. Sur les vols de montres, phénomène qui touche fortement les grandes villes, Cannes a connu une baisse de plus de moitié depuis le pic observé en 2023. En 2025, 17 faits ont été recensés. C’est toujours trop, mais nettement moins qu’ailleurs.

La ville a également investi massivement dans les outils de sécurité. Cannes dispose désormais de plus de 1 000 caméras de vidéoprotection, soit environ une caméra pour 72 habitants, un record national. La vidéoprotection n’est pas une solution miracle, mais elle joue un rôle de dissuasion, de protection des agents et de soutien décisif au travail judiciaire.

Des agents formés, équipés, reconnus

Police municipale armée, formation renforcée, matériel modernisé, présence accrue d’îlotiers dans les quartiers : tout a été fait pour renforcer l’efficacité du service. Cannes affiche aujourd’hui un taux de présence supérieur à la moyenne nationale.

David Lisnard l’a rappelé sans détour. Rien n’est jamais suffisant en matière de sécurité. Mais à Cannes, les agents sont mobilisés, engagés et soutenus.

Une exigence de vérité et de responsabilité

La sécurité ne peut reposer uniquement sur les communes. Le manque de policiers nationaux et d’officiers de police judiciaire reste une réalité. Cannes continue d’agir, y compris en mettant des logements à disposition, pour renforcer les effectifs de l’État.

La question est aussi collective. Elle renvoie à la responsabilité, au refus de la culture de l’excuse et à une évidence : la République ne doit pas subventionner la délinquance.

À Cannes, les problèmes ne sont ni niés ni masqués. Ils sont affrontés.

Avec lucidité.

Avec constance.

Et avec un soutien clair à celles et ceux qui protègent les habitants.

Une forte mobilisation à Cannes pour ouvrir l’année

Samedi 17 janvier, plus de 400 personnes se sont réunies à l’Hôtel Canopy pour la présentation des vœux de David Lisnard, organisée par Nouvelle Énergie Cannes. Malgré un changement de lieu décidé au dernier moment en raison de la météo, la mobilisation a été au rendez-vous.

Cannes le 21 janvier 2026
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Dans sa prise de parole, David Lisnard a placé Cannes au centre. Les projets menés, ceux en cours et ceux à venir. Une ville qui avance par le travail, le sérieux, le pragmatisme et la cohérence. Une ville qui démontre que l’action publique peut produire des résultats lorsqu’elle est conduite avec exigence et solidité.

Des faits ont été rappelés.

L’État emprunte aujourd’hui deux fois plus cher que la Ville de Cannes, une situation qui aurait été impensable il y a dix ans. Dans le même temps, Cannes a réduit sa dette de plus de 80 millions d’euros et baissé la fiscalité communale de 3,6 %, tout en maintenant un niveau d’investissement élevé.

Ces résultats reposent sur une méthode simple. Se demander si l’action est nécessaire. Si elle doit être menée, comment la faire efficacement. Et lorsqu’elle est réalisée en interne, comment mieux servir l’usager, à moindre coût, tout en améliorant les conditions de travail des agents.

Une large place a été donnée au rôle des agents municipaux, associés aux décisions et aux projets, notamment à travers des cercles de qualité. Ce sont eux qui proposent des réorganisations, identifient des gains de productivité et contribuent directement aux choix d’investissement.

Un message clair s’est dégagé tout au long de cette rencontre.

Ce qui fonctionne à Cannes peut inspirer l’action publique à une échelle plus large.

Une salle pleine, une écoute attentive, une parole fondée sur les faits.

Un début d’année marqué par une mobilisation forte.