Fête de la Croix des Gardes : un dimanche festif au cœur du poumon vert de Cannes
La Fête de la Croix des Gardes a une nouvelle fois confirmé son succès. Pour sa 9ᵉ édition, cet événement désormais bien ancré dans le calendrier local a rassemblé de très nombreuses familles, sportifs et promeneurs au cœur du principal poumon vert de Cannes, dans une atmosphère à la fois conviviale, sportive et contemplative.
Véritable trésor en pleine ville, la Croix des Gardes s’étend sur 80 hectares de végétation méditerranéenne. Sanctuarisé dans le cadre d’un Plan local d’urbanisme particulièrement protecteur, le site bénéficie d’une politique assumée de préservation des espaces naturels, qui a permis d’augmenter de 65 hectares les zones agricoles et naturelles de la commune.
Créée à l’initiative de David Lisnard, la Fête de la Croix des Gardes poursuit un objectif simple et exigeant : faire connaître ce site exceptionnel pour mieux le protéger. Année après année, l’événement attire un public toujours plus nombreux, preuve de l’attachement profond des Cannois à leur patrimoine naturel.
Ce dimanche au vert, c’était aussi le plaisir simple d’un moment suspendu. Le jaune éclatant des mimosas en pleine floraison, le bonheur de sentir le soleil sur sa peau et les effluves délicates du mimosa, les sentiers animés de rires d’enfants et de pas de sportifs. Une expérience sensorielle qui fait toute la singularité de la Croix des Gardes.
Le public a également pu retrouver la Croix emblématique au sommet de la colline, reconstruite et réinstallée en décembre 2025, conformément à l’engagement pris par David Lisnard. Repensée en fibre de carbone, plus légère et plus résistante, elle a vocation à durer dans le temps.
Espace de respiration, de sport et de partage, la Croix des Gardes s’affirme plus que jamais comme un lieu de vie à part entière. Un succès populaire qui illustre une écologie concrète, protectrice et accessible, au service des familles, des sportifs et de toutes les générations.
À Cannes, la confiance comme source vive de l’espérance
Au Palais des Festivals et des Congrès, devant plus de 2 200 personnes, David Lisnard a présenté ses vœux aux Cannois lors de la traditionnelle cérémonie de début d’année. Contraint par les règles de communication en période électorale, David Lisnard a rappelé ne pouvoir ni dresser de bilan, ni annoncer de nouveaux projets. Il a néanmoins esquissé une perspective politique et civique : reconstruire la confiance « abîmée » entre citoyens et gouvernants, et retisser ces « liens invisibles » qui fondent une communauté.
Dans une salle comble, le discours a d’abord rendu hommage à la beauté et à l’identité de Cannes, avant d’aborder un thème central, décliné tout au long de l’allocution : la confiance. « La confiance est la source vive de l’espérance », a affirmé David Lisnard, rappelant qu’elle n’est ni un slogan ni un acquis, mais un pari collectif fondé sur la liberté, la responsabilité et la conscience partagée.
S’appuyant sur les mots d’Antoine de Saint-Exupéry et sa Lettre au Général X, David Lisnard a insisté sur le caractère invisible mais essentiel de ces liens qui font tenir une civilisation. Lorsque la confiance disparaît, a-t-il souligné, tout se défait, des institutions jusqu’au lien social. Son vœu est clair : retrouver une année d’espérance, donc de confiance, d’abord en soi-même.
La cérémonie a également été l’occasion de saluer les forces vives cannoises. David Lisnard a adressé des vœux appuyés aux forces de l’ordre, aux pompiers, aux élus locaux, aux services municipaux et au tissu associatif, soulignant leur rôle central dans la sécurité, la cohésion et la qualité de vie. Il a aussi évoqué, avec franchise, certains désaccords avec l’État, notamment sur la régulation des grands paquebots de croisière et sur la réutilisation des eaux usées traitées, plaidant pour davantage de subsidiarité et de pragmatisme.
Au-delà de Cannes, David Lisnard a élargi son propos aux enjeux nationaux. Finances publiques, dette, école, justice, cohésion sociale. Il a dénoncé l’attentisme et la sur-norme, appelant à un sursaut fondé sur la responsabilité individuelle, la récompense de l’effort, la liberté de créer et une autorité régalienne pleinement assumée.
En conclusion, David Lisnard a formulé un vœu qui, selon lui, les contient tous : la liberté. Une liberté qui ne se proclame pas mais se construit et se défend. Et c’est sur cet appel à la confiance, pour Cannes et pour la France, qu’il a clos la cérémonie.
Cannes, la mobilité du réel
Ville exceptionnelle par sa géographie et son dynamisme, Cannes conjugue attractivité, qualité de vie et exigence du quotidien. Sous l’impulsion de David Lisnard, la politique de mobilité repose sur une ligne claire : agir concrètement, sans idéologie, pour permettre à chacun de circuler librement dans une ville belle, active et accessible.
Cannes est un joyau. Un joyau vivant. Entre la mer et les collines, la ville assume pleinement son succès, son intensité, son rayonnement. Cette vitalité impose une responsabilité particulière aux décideurs publics. Gouverner Cannes, c’est anticiper, arbitrer et investir avec lucidité.
Organiser la mobilité sans opposer les usages
Depuis 2014, un principe guide l’action municipale. Ne pas opposer les modes de déplacement. Voiture, bus, vélo et marche à pied ont tous leur place. L’enjeu n’est pas de restreindre, mais d’organiser.
Cette cohérence d’ensemble structure la politique menée.
Le vélo progresse, durablement
Le développement des pistes cyclables est l’un des marqueurs forts de cette action. 68 % du réseau existant a été créé ces dernières années. De 38,5 km, il atteindra 44 km dans les prochaines années. La piste de la Croisette, expérimentée avec succès, sera rétablie après les grands travaux dans un aménagement pérenne et lisible.
Le stationnement des deux-roues reste gratuit. Le nombre de places a augmenté de 65 %, pour atteindre près de 5 000 emplacements, complétés par de nombreux arceaux vélos. Une politique d’incitation, claire et assumée.
Transports publics propres et performants
La transition écologique à Cannes se traduit par des résultats concrets. 100 % des bus Palmbus sont désormais décarbonés. Biocarburant français, électrique, et bientôt hydrogène vert avec une unité de production locale, une première.
La fréquentation progresse fortement. Plus 20 % de passagers. Quand le service est fiable, confortable et accessible, les usages évoluent naturellement.
La voiture intégrée à la stratégie urbaine
À Cannes, la voiture reste une réalité du quotidien. Elle est intégrée, organisée, régulée. La ville compte 18 000 places de stationnement en surface, dont plus de 16 000 gratuites toute l’année, y compris dans des secteurs très attractifs et en période estivale.
Les parkings du centre-ville ont été repris en main par la Ville après des années de gestion défaillante. Ils sont rénovés, sécurisés, modernisés, deux heures gratuites en semaine et trois heures gratuites chaque samedi, chaque dimanche et chaque jour férié. Un choix politique clair pour soutenir l’activité économique et les commerces de proximité.
Investir utile, investir beau
La politique de mobilité s’inscrit dans une vision urbaine globale. Le futur parking du quai Laubeuf, 414 places semi-enterrées avec jardin suspendu, en est l’illustration. Fonctionnel, intégré, esthétique. À Cannes, l’efficacité ne se fait jamais au détriment du cadre de vie.
Responsabilité et civisme
La liberté de circuler suppose des règles partagées. L’incivisme est sanctionné, quel que soit le mode de déplacement. Voitures, deux-roues, vélos, trottinettes. Même exigence pour tous. La très grande majorité des usagers adopte un comportement responsable.
À Cannes, la mobilité avance avec constance et cohérence. Une action publique fondée sur le réel, au service d’une ville dynamique, attractive et profondément vivante.
Ateliers de prospective : Nouvelle Énergie Cannes ouvre le débat sur l’avenir de la ville
L’équipe de Nouvelle Énergie Cannes convie les Cannois à un temps fort de réflexion collective : la restitution des ateliers de prospective, menés depuis plusieurs mois par des citoyens engagés pour l’avenir de Cannes.
Ces ateliers ont permis d’élaborer des propositions concrètes, issues du terrain, destinées à nourrir un projet municipal en vue des prochaines élections. Ils s’inscrivent dans une démarche ouverte, exigeante et ancrée dans le réel, fidèle à l’esprit de Nouvelle Énergie : partir des idées, de l’expérience et de l’engagement des citoyens.
La restitution publique de ce travail aura lieu le samedi 7 février à 10h, à la Salle des Associations, située au 9 rue Louis Braille à Cannes.
Cette rencontre se déroulera en présence de David Lisnard. Elle sera l’occasion d’échanger autour des propositions formulées, de partager une vision pour Cannes et de poursuivre le dialogue avec toutes celles et ceux qui souhaitent s’impliquer pour l’avenir de la ville.
L’événement est ouvert à tous.
Nouvelle Énergie Cannes vous invite à participer à ce temps de débat, d’écoute et de construction collective.
Pour s’inscrire et participer à l’événement, cliquez ici.
MIDEM : Cannes célèbre 60 ans de musique et de création
Du 4 au 7 février, Cannes célèbre les 60 ans du MIDEM, rendez-vous historique de l’industrie musicale mondiale. Relancé en 2023 par la Mairie de Cannes et le Palais des Festivals et des Congrès, cet événement emblématique connaît aujourd’hui une nouvelle dynamique, portée par la volonté de David Lisnard de redonner au MIDEM toute sa place sur la scène internationale.
Créé en 1967, le MIDEM a longtemps été le plus grand marché mondial de la musique. Son retour à Cannes marque une ambition claire : concilier excellence artistique, attractivité internationale et ouverture au grand public. Pour cette édition anniversaire, la Ville, le Palais des Festivals et Live Nation proposent une programmation éclectique mêlant concerts, DJ sets, projections et rencontres professionnelles, avec de nombreux événements gratuits et accessibles à tous.
Concerts en cœur de ville, ambiance musicale dans les rues commerçantes, projection exceptionnelle du documentaire The Greatest Night in Pop, concert spirituel à l’église Notre-Dame de Bon Voyage, sans oublier le MIDEM OFF à la Gare Croisette : Cannes vibre toute la semaine au rythme de la musique sous toutes ses formes.
Pensé autour de trois piliers, MIDEM Live, MIDEM Expérience et MIDEM Academy, l’événement s’adresse à la fois aux artistes, aux professionnels, aux étudiants et aux mélomanes. Plus de 400 jeunes talents participent ainsi à cette édition, illustrant la volonté de transmission et de renouvellement qui anime le MIDEM nouvelle génération.
Relancé par la collectivité, ouvert, populaire et exigeant, le MIDEM confirme à l’occasion de ses 60 ans son rôle de catalyseur culturel et créatif, fidèle à l’ADN de Cannes : une ville qui investit, innove et fait rayonner la culture au plus haut niveau.
Iran : silence, on massacre !
« Le silence des dirigeants français et européens, comme celui des sélectifs défenseurs des opprimés, sur la situation en Iran n’est pas soutenable. L’enjeu est humanitaire et géopolitique. » Contrepoints reprend les propos de David Lisnard sur la répression en Iran et l’absence de réaction des dirigeants occidentaux.
Le silence des dirigeants français et européens, comme celui des sélectifs défenseurs des opprimés, sur la situation en Iran n’est pas soutenable. L’enjeu est humanitaire et géopolitique.
Nous savons désormais qu’il y a eu en quelques jours a minima 20 000 morts, 40 000 selon certaines sources ! Il s’agit du pire massacre de civils désarmés par son gouvernement depuis la tuerie en 1982 des habitants de la ville d’Hama par Hafez el-Assad. La répression continue, même si évidemment les Iraniens n’osent plus sortir et manifester. Les images des défilés de révolte sont utilisées par le pouvoir pour persécuter des familles. L’indifférence mondiale est une infamie.
Nous devons manifester notre soutien au peuple iranien évidemment, et la France, avec ses alliés, doit enfin condamner le régime de la République islamique d’Iran et contribuer à tout ce qui peut le faire tomber : favoriser une couverture internet libre du pays, dénoncer les exactions du régime qui n’a pas hésité à recourir à des milliers de combattants du Hezbollah et à des milices chiites irakiennes ainsi qu’à des Afghans pour faire tirer sur son peuple, plaider pour l’inscription des Gardiens de la Révolution sur la liste des organisations criminelles et terroristes (en ayant bien à l’esprit les difficultés procédurales et les conséquences diplomatiques), en attendant une éventuelle intervention américaine qui ne pourrait avoir un effet que si elle parvient à vraiment et fortement cibler l’appareil répressif jusqu’à redonner confiance aux manifestants Iraniens, ce qui reste très aléatoire. En matière d’ingérences extérieures, soulignons que des sources fiables indiquent que la Chine a livré à Téhéran, depuis jeudi dernier, 16 avions cargos de matériel militaire anti-aérien.
Le régime islamique d’Iran n’hésite pas à prendre nos ressortissants en otage, il a fomenté des attentats sur le sol hexagonal, il alimente l’internationale islamiste qui nous combat et veut nous soumettre, pratique le chantage envers tous les pays du Proche-Orient, dont nos alliés.
Il est temps de regarder cette situation en face et de sortir de la torpeur coupable. Telle est la réalité humanitaire et tel est l’intérêt de la France.
Retrouvez cet article sur Contrepoints en cliquant ici.
La palme de l’efficacité
Rigueur, transparence, efficacité : à Cannes, une gestion qui séduit bien au-delà de la Croisette. Un portrait réalisé par Fabrice Durtal pour le magazine Tous contribuables.
Dès qu’il le peut, David Lisnard enfile ses baskets. À 56 ans, l’édile de Cannes (et président de l’Association des maires de France, AMF) brigue un troisième mandat. Il participe régulièrement à des marathons, dont celui de Paris, qu’il a déjà bouclé en moins de trois heures. Avec la boxe anglaise, cette passion pour la course à pied colle à son approche de la politique : endurance, constance et dépassement de soi.
Vigilance budgétaire
Né le 2 février 1969 à Limoges, c’est pourtant un enfant du grand Sud. Son arrière-grand-père a construit le marché Forville, et son père a été footballeur professionnel à l’AS Cannes. Marié et père de trois enfants, il vit dans le quartier République-Gallieni, au cœur de Cannes. Après des études à Sciences Po Bordeaux, il entre au conseil municipal en 2001. Il est élu maire en 2014, puis réélu en 2020 dès le premier tour avec 88 % des voix. Sous sa houlette, la ville a vu sa dette fondre de 77 millions d’euros en dix ans, tout en maintenant une politique d’investissement soutenue. Il a récemment annoncé la création d’un musée international du cinéma à l’horizon 2029, avec 1 000 m² dédiés au Festival, afin de faire rayonner la ville au-delà des tapis rouges. La frugalité budgétaire de la municipalité a été saluée par le cabinet Localnova, qui a attribué à la mairie la note de 20/20 pour sa gestion des finances municipales. En 2024, la ville du cinéma a également été récompensée pour la troisième année consécutive par le prix « Expérience Citoyen », qui distingue la qualité et l’efficacité des services publics locaux. Membre des Républicains (LR), David Lisnard a appelé à la censure du gouvernement Lecornu II. Il plaide pour la baisse de la dépense publique au niveau national, mais refuse que l’effort commence par les communes et les départements. Il affirme que la vigilance budgétaire qu’il applique à Cannes peut servir de tuteur à toute collectivité.
Sus au parisianisme
Fils d’une grande lectrice, celui qui a écrit un livre sur Georges Pompidou – lui-même amateur de poésie – a grandi entouré de livres et ne fait pas mystère d’avoir adoré lire des San-Antonio. Il défend une décentralisation culturelle face au « parisianisme » qu’il juge étouffant. Contrairement aux écolos bobos qui franchissent rarement les limites du périphérique, le maire de Cannes a reçu le Prix de l’Enracinement Simone Weil, remis au Sénat en mars 2024. Il organise régulièrement des nettoyages de plages et se balade dans l’arrière-pays ou en mer, loin des eaux troubles de la politicaillerie parisienne.
Retrouvez cet article dans le magazine Tous contribuables n°50 en cliquant ici.
Budget : la jeunesse sacrifiée
Le budget procède à deux transferts massifs. Le premier, intergénérationnel : des actifs et des jeunes vers les retraités. Le second, économique : de la production vers la redistribution. Retrouvez la chronique de David Lisnard pour L’Opinion.
Dans son budget 2026, le gouvernement accroît les dépenses, la dette et les impôts dans un parfait cocktail socialiste. Plus de transferts sociaux, plus de fiscalité sur la production, aucune réforme structurelle. La gauche est minoritaire, mais elle impose sa matrice budgétaire. On ne peut pas lui en faire grief. La faute revient à ceux qui bradent leurs convictions – s’ils en ont – pour garder leur place.
Les deux se conjuguent pour hypothéquer notre avenir. Car on ne peut pas redistribuer ce qu’on ne produit pas. Et on ne financera pas les retraites de demain en sacrifiant ceux qui devraient les payer.
Les pensions de base sont à nouveau revalorisées selon l’inflation, conformément au principe d’indexation en vigueur depuis 2004, tandis que la réforme des retraites a été suspendue, pour un coût de 2 à 3 milliards d’euros par an à horizon 2030.
Et que propose le gouvernement pour faire accroire qu’il se soucie de la jeunesse ? Des repas CROUS à 1 euro pour tous les étudiants. Une mesure symbolique qui ne répond ni à la précarité structurelle – un quart des 18-24 ans vit sous le seuil de pauvreté – ni aux obstacles à l’entrée sur le marché du travail, et qui entretient le mythe de la gratuité, de l’intervention de l’Etat nounou. On n’émancipe pas une génération avec des tickets restaurant.
Des actifs pris en étau
Les actifs sont pris en étau. Ils financent, par la répartition, les retraites d’aujourd’hui. Ils doivent, en plus, épargner pour leur propre retraite, car le ratio cotisants-retraités sera durablement dégradé quand viendra leur tour. Il était de 4,7 en 1960, de 2,6 en 1990, s’est effondré à 1,7 aujourd’hui et tombera à 1,2 en 2070. Et on demande désormais aux actifs de supporter le coût de la suspension d’une réforme dont ils auraient été les premiers bénéficiaires. Autrement dit, ils paient trois fois.
Parallèlement, on affaiblit encore davantage les entreprises sur qui repose le financement d’un système social en déliquescence.
Le budget 2026 maintient la surtaxe sur les grandes entreprises et renonce à la baisse prévue de la CVAE, ce qui, mécaniquement, freinera l’investissement, et donc l’embauche, à un moment où le chômage repart à la hausse.
Le chômage des 15-24 ans atteint 18,8 %, contre 6,7 % en Allemagne et moins de 15 % en moyenne dans la zone euro. Cet écart ne tient pas à la conjoncture mais à un manque de dynamique économique dû notamment à l’excès de prélèvements, et à un système de formation et d’insertion que nous démantelons par étapes, que ce budget achève de saborder.
Or, les jeunes qui ne trouvent pas d’emploi stable ne cotisent pas, ne consomment pas, ne fondent pas de famille. Le cercle vicieux est complet.
Ces choix seraient déjà aberrants dans une France démographiquement dynamique. Ils sont dramatiques dans la situation actuelle.
Pour la première fois depuis 1945, la France a enregistré plus de décès que de naissances sur douze mois. L’indice de fécondité est tombé à 1,56 enfant par femme, soit son plus bas niveau depuis la fin de la Première Guerre mondiale. Ce basculement survient avec dix ans d’avance sur les projections de l’Insee. Le président de la République n’avait-il pas pourtant annoncé un « réarmement démographique » ? Encore une des nombreuses déclarations sans actions, un de ces discours incantatoires qui ont autant d’effet qu’un pétard mouillé.
Maximiser le nombre de cotisants
Il faut donc agir sur deux leviers. D’abord, maximiser le nombre de cotisants en investissant dans la formation et l’insertion des jeunes. Ensuite, créer un étage de capitalisation collective obligatoire pour rendre les Français propriétaires de leur retraite, et non plus dépendants d’un système par répartition structurellement déficitaire.
Ce budget fait l’inverse sur toute la ligne. Il sabre l’insertion des jeunes, freine l’investissement des entreprises, et taxe l’épargne retraite. Il aggrave l’impasse au lieu d’en sortir. Il privilégie les égoïsmes présents à la construction de l’avenir.
La politique n’a de sens que si elle consiste à voir plus loin que le prochain scrutin. Un budget qui sacrifie les jeunes pour préserver des arrangements politiques immédiats est une véritable trahison de ce que le pays doit à ses enfants.
L’Etat-providence tel qu’il a été conçu en 1945 reposait sur une démographie et une croissance qui n’existent plus. Pour le maintenir, coûte que coûte, l’exécutif a fait son choix : taxer les bébés !
Chaque enfant qui naît en France hérite aujourd’hui de plus de 50 000 euros de dette publique. La charge de la dette atteindra 74 milliards d’euros en 2026. C’est davantage que le budget de l’Education nationale. Nous préférons payer plus cher les erreurs du passé que la formation de l’avenir.
Une grande partie de la jeunesse n’attend pas d’être assistée. Elle souhaite pouvoir s’élever par ses études et son travail. Elle désire que l’effort soit récompensé plutôt que taxé.
L’égalitarisme est le poison de la jeunesse. Il est d’ailleurs le poison du pays. L’égalitarisme promet à chacun la même chose, indépendamment de son mérite. Il confond l’égalité des droits, qui est le fondement de la République, avec l’égalité des conditions, qui en est la négation. La première donne à chacun la même ligne de départ. La seconde empêche quiconque de franchir la ligne d’arrivée avant les autres.
Des savoirs exigeants, pas des diplômes dévalués
Une nation qui ne fait plus d’enfants, qui ne maîtrise ni son immigration croissante essentiellement pauvre ni l’émigration accélérée de ses talents, qui n’insère plus ses jeunes, et qui finance son présent en hypothéquant leur avenir, est une nation qui a cessé de se projeter.
Une nation qui croit en son destin fait le pari de sa jeunesse. Elle lui transmet des savoirs exigeants, pas des diplômes dévalués. Elle lui ouvre l’accès au travail, pas aux guichets. Elle lui permet de se loger, pas de faire la queue pour un logement social. Elle lui permet de se constituer un patrimoine, pas de dépendre toute sa vie de transferts sociaux financés par la dette. Elle libère la transmission entre générations au lieu de la taxer : que les parents puissent aider leurs enfants quand ils en ont besoin, pas leur léguer un capital quand ils sont eux-mêmes proches de la retraite.
La France s’est toujours relevée en misant sur sa jeunesse. Jamais en l’accablant. Le moment est venu de choisir entre la facilité immédiate au nom d’une prétendue stabilité et le redressement du pays. Ainsi va la France.
Retrouvez cette chronique sur le site de l’Opinion en cliquant ici.
Élections municipales : Nouvelle Énergie présente une troisième liste de candidats
Le Comité National d’Investiture de Nouvelle Énergie, présidé par Geoffroy Boulard, annonce une troisième liste de personnalités candidates aux élections municipales de mars 2026.
Le Comité National d’Investiture de Nouvelle Énergie, présidé par Geoffroy Boulard, annonce une troisième liste de personnalités candidates aux élections municipales de mars 2026, à la suite de celles communiquées le 9 décembre 2025 et le 15 janvier 2026.
Selon les différents contextes propres à chacune des situations locales, ces candidats ont vocation à être têtes de liste Nouvelle Énergie ou bien chefs de file, habilités à l’élaboration des projets et à la constitution d’équipes municipales.
Toutes ces personnalités s’engagent à œuvrer dans des perspectives d’union, afin, soit de consolider l’action municipale des équipes sortantes en phase avec nos principes politiques fondamentaux, soit de permettre une alternance forte.
D’autres noms de chefs de file et de soutiens suivront très prochainement.
I. Reçoivent l’investiture de Nouvelle Énergie pour les élections municipales :
Auribeau-sur-Siagne (06) : Florent Rossi
Besançon (25) : Ludovic Fagaut
Paris 12e arrondissement (75) : Valérie Montandon
Vélizy-Villacoublay (78) : Pascal Thévenot
Saint-Cyr-sur-Mer (83) : Andrée Samat
II. Sont désignés chefs de file de Nouvelle Énergie pour mener les discussions relatives au projet et aux constitutions de liste dans leur commune :
Châteauneuf-Grasse (06) : Aline Zani
Montpellier (34) : Philippe Thinès
Guérande (44) : Laurent Chassaing
Chamalières (63) : Adam Roussy
Mauléon (79) : Olivier Leray
Eaubonne (95) : Corentin Le Fur
III. Reçoivent également le soutien de notre parti :
• Montélimar (26) : Julien Cornillet
• Nîmes (30) : Franck Proust
• Saumur (49) : Séverine Lecuyer
• Clermont-Ferrand (63) : Julien Bony
• Strasbourg (67) : Jean-Philippe Vetter
• Paris 8e arrondissement (75) : Catherine Lécuyer
• Voisenon (77) : Julien Aguin
• Boulogne-Billancourt (92) : Pierre-Christophe Baguet
RETROUVEZ LA DEUXIÈME LISTE DE PERSONNALITÉS CANDIDATES AUX ÉLECTIONS MUNICIPALES DE MARS 2026.
Une police municipale présente et efficace
À Cannes La Bocca, la Police municipale a une nouvelle fois démontré son efficacité et son rôle décisif sur le terrain. À la suite d’un vol de 1 200 euros commis dans une pharmacie du centre, l’auteur a été rapidement identifié grâce au réseau de vidéoprotection, puis interpellé par les agents municipaux avant d’être remis à la Justice.
À Cannes, la lutte contre les troubles à l’ordre public et la délinquance repose sur une action permanente et concrète. Pour David Lisnard, la sécurité de la population est une priorité fondamentale pour renforcer durablement la qualité de vie des Cannois. Les interventions de la Police municipale sont quotidiennes et souvent décisives. Présents au contact direct de la population, les agents sont très fréquemment les premiers à intervenir lors de situations d’urgence. À La Bocca comme dans l’ensemble de la ville, cette présence de terrain, renforcée depuis 2014 par une réorganisation des effectifs et un quadrillage renforcé des quartiers, permet d’agir vite et efficacement au service des commerçants, des habitants et de la tranquillité publique.