
Retrouvez la tribune de David Lisnard consacrée à l’Intelligence Artificielle pour Nice-Matin.

Du 3 au 11 février, la Mairie de Cannes, à la demande de David Lisnard, organise, à Cannes, la Semaine de la culture arménienne.

L’événement rassemble de nombreuses personnalités liées au peuple arménien pour une série de rendez-vous célébrant l’art et la culture de l’Arménie, et revenant sur son histoire et sa situation actuelle. Parmi les invités et intervenants : Hasmik Tolmajian, Ambassadrice de la République d’Arménie en France, Jean-Christophe Buisson, journaliste, Tigrane Yegavian, géopolitologue, Antoine Agoudjian, photographe, mais aussi André Manoukian et Denis Djorkaeff.

« Ces liens forts qui unissent nos deux pays, nous les avons toujours entretenus à Cannes ; car une importante communauté arménienne y a été accueillie après le génocide de 1915 – à ce titre, je tiens à saluer les membres de l’Union des Arméniens de Cannes et de ses Environs, une des plus anciennes associations cannoises, aujourd’hui présidée par Yasmine Alfieri – ; car ils y ont apporté leur si belle et riche culture et fait de nos traditions cannoises les leurs ; car nous avons toujours eu conscience que l’Arménie, berceau du christianisme en Europe, partage, de fait, de profondes racines avec notre pays ; car l’Arménie, attaquée depuis plus de 3 ans dans le quasi silence médiatique et menacée dans son intégrité, mérite que l’on soutienne ce « peuple qui dort sans sépulture » pour reprendre les paroles d’une chanson de Charles Aznavour, à qui nous rendions hommage fin 2022 en baptisant une allée en son nom, lui le symbole de cette fraternité canno-arménienne historique. C’est ainsi et pour toutes ces raisons que l’idée m’est venue d’organiser à Cannes cette Semaine de la culture arménienne, et je tiens à remercier Madame Hasmik Tolmajian, Ambassadrice de la République d’Arménie en France, pour le soutien immédiat qu’elle a apporté à notre projet et la qualité de nos fréquents échanges. » David Lisnard.

Dans son discours, David Lisnard a évoqué l’action volontariste qu’il mène à Cannes pour loger toute sa population, y compris la plus démunie, en dépit des contraintes naturelles liées aux risques majeurs et bureaucratiques, comme en témoigne la sortie de carence de la Ville de Cannes en décembre 2023.
« La problématique du logement est avant tout une réalité humaine, celle de personnes qui ne peuvent pas se loger. », a-t-il déclaré. « Or, la liberté a un corollaire qui est celui de la propriété, c’est-à-dire de se constituer une sphère privée et ainsi d’être digne. Pour cela, nous devons faire en sorte que tout le monde puisse se loger. Si nous voulons résoudre la crise actuelle du logement, il faut redonner aux professionnels la capacité de construire, aux classes moyennes de se loger et aux maires-bâtisseurs la possibilité d’agir en responsabilité. Que la puissance publique intervienne en subsidiarité pour répondre en localité aux besoins de la population. Ce trophée revient donc à tous les maires de France » David Lisnard.

« Quand on lançait un projet, avant on regardait ce qui était interdit. Maintenant, on cherche ce qui est autorisé. » David Lisnard

Retrouvez la chronique de David Lisnard pour L’Opinion.

Retrouvez l’intégralité de son interview en cliquant sur la photo ci-dessus ou sur ce lien.

David Lisnard a inauguré la 3ème édition du World Artificial Intelligence Cannes Festival, le rendez-vous international dédié à l’I.A, devenu, en peu de temps, une référence mondiale. Du 8 au 10 février, plus de 16 000 participants (professionnels et grand public) sont attendus à Cannes pour présenter ou découvrir les dernières innovations en la matière.

« L’enjeu est planétaire, ontologique, car il renvoie à la nature même de l’Homme, à son essence, et économique. Le marché de l’Intelligence Artificielle a dépassé, dans le monde, les 200 milliards de dollars en 2023 et atteindra les 1000 milliards d’ici 2030. La France doit se placer non pas qu’en régulateur, mais aussi comme un producteur, car on ne maîtrise que ce que l’on sait produire.

« Notre pays et notre continent ne doivent plus être des colonies numériques des États-Unis et de l’Asie, et doivent veiller à préserver les libertés individuelles et la place de l’Homme dans la société. Ceux qui me lisent et m’écoutent depuis plus de 15 ans savent qu’il n’y a pas un discours dans lequel je n’évoque pas ce défi majeur. A Cannes, nous ne sommes pas passifs et tentons de stimuler, catalyser et fédérer les opportunités. Pour gagner en efficacité tout en défendant nos libertés. » David Lisnard.
David Lisnard est revenu sur les grands projets cannois de 2024, mais pas que…


« Vous avez fait le choix de l’engagement, avec les difficultés qu’il faut dépasser, en particulier celles de la compatibilité avec les études, je veux vous en féliciter » David Lisnard.

« Je vous souhaite des vœux de prospérité, qui est une quête que l’on doit avoir à votre âge, de plénitude dans l’accomplissement de votre mandat, une foi en la France, une espérance pour notre pays et la volonté de servir l’autre en 2024 » David Lisnard.

David Lisnard a inauguré l’implantation de Transcan Eco-City au cœur du quartier de République, entreprise spécialisée dans la logistique urbaine durable et décarbonnée, qui propose un service de livraison du dernier kilomètre à l’aide de vélos triporteurs à assistance électrique.
« Si de telles inaugurations existent c’est parce qu’il y a des entrepreneurs qui prennent des risques. Face aux exigences climatiques, vous apportez de la praticité, de la décarbonation et vous permettez de moins encombrer le centre-ville » David Lisnard.

Depuis 2014, la Mairie de Cannes mène une politique offensive pour dynamiser le quartier le plus dense de Cannes en terme de population. En cédant des baux commerciaux à des tarifs attractifs, elle y favorise l’installation de commerces et artisans qualitatifs. Ces dernières années, une quinzaine de commerçants, artisans et entrepreneurs ont choisi le quartier de République.
