Comme il l’avait fait dès les premiers jours du conflit provoqué par l’agression russe en 2022, puis en 2023, David Lisnard s’est rendu en Ukraine, d’abord à Lviv, puis dans le Donbass.

David Lisnard est revenu sur son expérience à travers un post Facebook, dans lequel il livre ses impressions de terrain et analyses.

« Notes de retour d’Ukraine, notamment de la région Est dont le Donbass. C’est mon troisième déplacement dans le pays depuis le début de la guerre (contrôle de l’arrivée des aides humanitaires, liens avec les maires, préparation de l’après au mieux de nos intérêts, observation de la situation pour avoir une approche concrète et vérifiée des choses).

 

Deux préalables :

 

  1. s’intéresser à la situation du monde, ce n’est pas se désintéresser de qui se passe devant chez soi. Ne pas défendre nos intérêts géopolitiques ne rend pas mieux portants les sdf et tous ceux qui affrontent les difficultés en France. Au contraire. Et parfois vouloir ne pas faire l’effort international coûte plus cher à la fin…

 

  1. merci et bravo à mon accompagnateur (« fixeur ») pour ces presque trois jours d’immersion parfaitement préparés et exécutés, à deux donc, sur la ligne de front (où les Russes progressent à nouveau).

Quelles que soient les analyses des uns ou des autres, il y a des vérités solides comme les faits. Celle du plaisir amical et de l’émotion de revoir des maires courageux, chaque jour au côté des familles endeuillées, des soldats amputés, d’habitants dont certains ont tout perdu. Félicitations Andriy de parvenir à faire de Unbroken bien plus qu’un hôpital, un écosystème médical concret et innovant pour réparer le corps et la tête des victimes de guerre, déjà sur 200 000 m2. En si peu de temps, dans de telles conditions et avec une telle qualité de soins. Et cette cérémonie des lumières en hommages aux morts, était un moment si fort de sa sobriété et de l’émotion des familles. Félicitations Volodymyr pour ton énergie jamais démentie pour maintenir coûte que coûte un lien utile entre ta commune et le front, avec une pensée particulière pour les braves de la 42ème brigade mécanisée avec qui nous avons partagé des moments puissants, eux qui sont dans la réalité dramatique du combat. Félicitations et merci de vos attentions, vous forcez le respect. Comptez mes chers collègues sur mon soutien constant à vous comme aux populations impactées – et, dans certaines zones, martyrisées, car cela aussi c’est une vérité.

Vérité que la guerre est toujours laide, qu’elle est une réalité de sang, de métal et de souffrance pour ceux qui la vivent et non la commentent derrière des écrans, jusqu’à entendre certains « spécialistes » sur des chaînes d’info continue dire qu’il faut attaquer aujourd’hui jusqu’à Moscou ; avec quels moyens, quels risques, pour quels objectifs de guerre ? Définir des objectifs de guerre, ce n’est pas prendre les désirs pour des réalités.

La vérité aussi d’un pays, l’Ukraine, qui se bat pour sa souveraineté – ce qu’étrangement oublient certains pseudo pacifistes ou surtout admirateurs français d’une Russie poutinienne fantasmée et exonérée du prix de ses crimes et qui se disent souverainistes chez nous, la vérité d’un peuple qui veut vivre libre et en sécurité, avec un courage inouï, une résistance militaire et civique admirable qui a surpris tous les meilleurs observateurs dès les premiers jours, et dont le soutien occidental ne doit pas masquer la force étonnante dans une guerre ultra violente qui dure depuis deux ans.

Vérité d’un peuple cinq fois moins nombreux que son agresseur et dont les soldats manquent d’armes et de munitions malgré les livraisons américaines et européennes, face à une armée qui était décrite comme la deuxième la plus puissante du monde.

 

Vérité d’une situation difficile et douloureuse – et comme toute guerre avec sa part d’absurdité – qui ne peut faire aspirer qu’à la paix. Vérité que cette paix ne doit se faire que dans le respect des intérêts fondamentaux non seulement de l’Ukraine mais à travers cela de notre pays, la France, et des démocraties.

 

Vérité qu’essaient de masquer ceux qui, d’une façon ou d’une autre, reprennent la propagande de Poutine (y compris dans un autre registre sur la mort de Navalny !) et œuvrent par leurs discours à la victoire de la Russie, hélas tombée dans un régime meurtrier et dont le chef ne cesse de nous traiter de faibles et de dégénérés. Si nous cédons, c’est que nous le sommes vraiment ; ce que ne manqueront pas d’observer tous ceux qui attendent patiemment de nous attaquer ou soumettre, depuis l’axe de circonstances (donc provisoire, mais le provisoire peut durer un temps suffisamment long pour générer des tragédies mondiales) Russie-Iran-Chine (et Turquie ?) ou à travers l’internationale de l’islamisme radical. La vérité est donc qu’il est temps de passer des discours aux actes en termes d’armement, qu’il est plus que temps de passer réellement en économie de guerre.

La vérité est que ce n’est pas par posture morale qu’il nous faut contribuer à un rapport de force favorable à l’Ukraine pour parvenir à la paix la plus favorable possible à ses positions, mais par intérêt, l’intérêt de notre nation française, l’intérêt de notre civilisation européenne, l’intérêt de défendre la liberté et nos capacités géopolitiques, donc sécuritaires, économiques et culturelles.

 

Alors sachons nous aguerrir, préparer nos enfants au monde qui nous attend, le plus porteur de prospérité, de progrès et d’intégrité pour ceux qui en feront l’effort. Pour les autres, le réveil sera sous les coups de bottes. Noires, rouges ou vertes, dans la nuit elles se ressemblent. N’abandonnons pas notre pays et nos descendants à notre fatigue morale, nos lâchetés et notre égoïsme social. Si nous pensons que cette guerre ne nous concerne pas, nous faisons une erreur cruciale. Si vous ne vous intéressez pas à cette guerre, la guerre s’intéressera à vous.

 

L’espoir est un combat. »

Dans le cadre du dispositif cannois « Une classe, une œuvre ».

« Pendant une année scolaire, à travers le dispositif « Une classe, une œuvre », l’équipe de notre Orchestre National de Cannes a travaillé avec les élèves de CM2 de l’école de La Verrerie, à La Bocca, autour de l’œuvre du compositeur Bruno Mantovani.

L’objectif de ce projet annuel consiste à sensibiliser les jeunes Cannois à la pratique d’un instrument, à l’organisation et le jeu d’un orchestre et à l’étude d’une œuvre musicale. « Une classe, une œuvre » donne ainsi lieu, tous les ans, à des moments d’échanges et de réflexion entre professionnels et élèves autour de cette vibration poétique absolue qu’est la musique. En point d’orgue de ce travail, notre Orchestre National de Cannes et Bruno Mantovani propose, aux Arlucs, un concert expliqué par les CM2 de La Verrerie.

L’art, la création, libèrent autant qu’ils inculquent la rigueur. Evoluer dans un orchestre façonne l’esprit d’équipe, la cohésion, favorise l’écoute de l’autre. La musique, outre sa beauté, apporte toutes ces valeurs au cours de son apprentissage.

C’est précisément pour ces vertus nous sommes attachés à ce dispositif « Une classe, une œuvre » et que nous investissons aussi chaque année massivement dans nos trois classes orchestres communales – Marcel Pagnol, Eugène Vial et Macé – où des élèves, du CE2 au CM2, suivent une formation dispensée par des professionnels de notre Conservatoire municipal.

A Cannes, première ville de France 100% EAC, la musique résonne dans nos écoles et contribue aussi à forger des êtres libres » David Lisnard.

« Le sport et la culture sont des moyens d’élévation, donc de liberté » David Lisnard.

« Nous avons mené ces travaux dans le cadre de notre Plan Ecoles, que nous déployons méthodiquement depuis 2014 pour améliorer l’accueil des enfants, personnels et enseignants au sein de nos établissements communaux – écoles et crèches municipales, donc – et pour agir concrètement sur les conditions d’apprentissage des uns, et de travail des autres.

« Si l’instruction n’est pas du ressort des maires, les murs le sont, parmi nos autres responsabilités. Dès que j’ai été élu maire en 2014, nous avons immédiatement lancé un audit de nos équipements scolaires qui a abouti au déploiement de notre Plan Ecoles – qui comprend aussi depuis le Plan Fraîcheur. Depuis, pas une année ne passe sans que nous ne réalisions des opérations d’envergure dans l’ensemble des écoles et crèches communales, en-dehors de tous les « petits travaux » correctifs du quotidien.

C’est dans ce contexte que s’inscrit la rénovation complète du groupe scolaire Eugène Vial, y compris de sa salle de sport que nous avons inaugurée hier matin, en présence d’enseignants et de nombreux élèves, dans un quartier familial où sont réalisés plusieurs beaux projets structurants – création de la nouvelle résidence autonomie Saint-Louis, à proximité immédiate de l’école, qui accueillera les résidents des Alizés et de Soleil Couchant en fin d’année, de deux squares, Saint-Louis en 2016, Mallarmé en 2018, et bientôt d’un troisième, soit le onzième de notre Plan Squares.

« 

Le sport et la culture sont des moyens d’élévation, donc de liberté. Ils permettent de s’émanciper, d’échapper au déterminisme social, quelles que soient ses origines, croyances ou condition sociale. Nous en avons fait, à Cannes, à la fois une philosophie de ville et de vie, par une action extrêmement forte en matière de modernisation et de création d’équipements sportifs, et par une politique 100% EAC pionnière en France, qui fait que chaque élève cannois, de la maternelle aux études supérieures, participe au moins à un projet artistique et culturel au cours de sa scolarité.

Nous travaillons pour le bien-être du corps et de l’esprit, donc pour forger des êtres libres » David Lisnard.

David Lisnard a apporté son soutien à la mairie de Poitiers, qui a annoncé que son indemnité allait être suspendue lors de son départ en congé maternité. L’édile de Cannes a appelé à ce qu’une « femme maire, lorsqu’elle est enceinte, garde son indemnité d’élue ». A lire via Le Parisien.

L’injustice semblait jusque-là passée sous les radars. Le président de l’Association des maires de France (AMF), David Lisnard, a jugé mercredi « scandaleuse » la suspension de l’indemnité d’élue des maires qui partent en congé maternité, à l’instar de l’édile écologiste de Poitiers, qui a récemment alerté sur ce vide juridique.

Pour lire la suite de l’article

Retrouvez l’intégralité de l’interview en cliquant sur la photo ci-dessus ou sur ce lien.

Retrouvez la chronique de David Lisnard pour L’Opinion.

Depuis 2014, selon le principe de « rigueur bénéfique » inculqué par David Lisnard, la Mairie de Cannes baisse la dette chaque année, réduit ses dépenses de fonctionnement et parvient à maintenir un haut niveau d’investissement pour le présent et l’avenir de la ville. Une gestion et une trajectoires vertueuses, saluées et reconnues.

« Des finances saines ne sont pas une finalité mais la condition indispensable de la réussite et de la liberté de notre commune. Elles sont un moyen d’agir avec indépendance et efficacité en préservant les générations futures, et d’amortir au présent toutes les contraintes extérieures (nationales, internationales, naturelles) auxquelles nous avons dû et pu faire face ces dernières années. Elles sont aussi un moyen d’améliorer notre qualité de vie et le service quotidien rendu à l’usager, de renforcer l’attractivité et donc la compétitivité de Cannes à l’international. Elles sont enfin un moyen d’aider les personnes qui se trouvent dans des situations précaires, urgentes, sans toutefois tomber dans une logique d’assistanat, dans une ville depuis toujours au taux de pauvreté supérieur à la moyenne nationale. Le tout selon deux fondamentaux : la protection des contribuables et la préservation des intérêts de nos enfants, donc avec une action surtout pas « quoi qu’il en coûte ».

C’est ainsi que nous allons parvenir à baisser, pour la 11ème année consécutive, la dette communale, portant le total de cette diminution vertueuse à -71,5 millions € depuis 2014 ! C’est ainsi que les taux communaux des impôts locaux ne seront pas augmentés. C’est ainsi que nous continuerons d’investir massivement pour Cannes, son présent et son avenir, avec un budget d’équipement (voirie, espaces verts et bâtiments) de 80 millions d’€.

Parmi les grands projets de 2024 figurent la 2ème phase de rénovation du centre de La Bocca, qui n’avait jamais connu un tel niveau d’investissement municipal, avec la création d’un grand jardin public, comprenant 99 arbres, en lieu et place du parking en béton actuel qui sera déplacé et très agrandi sur le même site sous la future halle en bois (qui abritera le marché, un bâtiment administratif, des commerces et un poste de police), parking public dont la capacité sera considérablement augmentée et les tarifs encore baissés (374 places, 3h gratuites le dimanche, 3h gratuites le samedi et 2h gratuites chaque jour en semaine) ; la poursuite du projet de requalification de la Frayère, avec la création des bâtiments Sports et Santé et la rénovation et sécurisation des halls et parties communes des 20 bâtiments LOGIREM ; la création d’un jardin des senteurs et des saveurs sur le toit du marché Forville et la reprise complète du Carreau et du bâtiment du marché ; l’inauguration de la Malmaison, rénovée dans le respect de son identité pour en faire un haut lieu culturel international, en écho avec notre projet global de modernisation de la Croisette dit « La Croisette réinvente sa légende », le lancement des travaux du « projet Budin » pour la jeunesse, de ceux du Moulin Forville, l’amélioration des écoles, etc… Cette liste n’est, bien sûr, pas exhaustive.

Ont aussi été évoqués deux sujets parmi ces délibérations financières : la rénovation de la façade de notre Centre de Formation des Apprentis municipal et l’acquisition de nouveaux logiciels et matériels pour ses étudiants, et la poursuite de la modernisation du crématorium de Cannes, le seul de l’ouest des Alpes-Maritimes, pour la dignité des familles qui affrontent le deuil.

Parmi les autres sujets majeurs abordés, nous avons également voté le renforcement du déploiement de notre politique agricole locale dans la basse vallée de la Siagne – sanctuarisée à cet effet, ce qui a déjà permis l’implantation de 5 agriculteurs et d’une école de maraîchage –, la création d’une nouvelle formation professionnalisante en matière d’écritures de scenarios, dans le cadre de notre projet Cannes On Air, l’organisation de la 9ème édition du Musée Ephémère du Cinéma cet été, qui sera dédiée à Charlie Chaplin et la dénomination de deux espaces publics en hommage à Lino Ventura d’une part, et à notre regretté Jacques Dozol d’autre part, qui s’y connaissait en finances, pour boucler la boucle… » David Lisnard.

Cannes vient d’être réélue, lors des World Travel Awards, meilleure destination au monde pour les festivals et évènements. Une consécration pour la ville qui s’est également vue attribuer le label Destination Innovante et Durable. A lire via Challenges.

Elle doit beaucoup à son climat, à sa baie majestueuse, ainsi qu’à un célèbre festival, mais si Cannes est devenue une destination incontournable pour tout organisateur d’évènement, c’est aussi que, par-delà les marches et les paillettes, la ville est équipée douze mois sur douze pour le tourisme d’affaires. Congrès, salons, conventions, Cannes accueille 72 évènements professionnels par an en cœur de ville, dans des conditions exceptionnelles, à proximité immédiate des hôtels, des restaurants, des commerces et des plages. Côté participants, entre deux conférences ou réunions, les visiteurs poursuivent leur networking en arpentant les 2,7 km d’une Croisette en phase d’embellissement en découvrant les sublimes îles du Lérins situées à quelques minutes en bateau ou en parcourant le Suquet, le vieux quartier de la ville pour bénéficier d’une vue exceptionnelle sur la baie tout en admirant le coucher de soleil sur le massif de l’Estérel. De leur côté, les organisateurs affichent une belle sérénité. À Cannes, en plus d’une météo méditerranéenne, ils bénéficient d’installations hors pair. Tout d’abord, il faut bien souligner la diversité et la qualité de la proposition hôtelière notamment sur le segment luxe et haut-de-gamme. Plusieurs hôtels, dont certains sont mythiques, viennent d’ailleurs de terminer d’importants travaux de modernisation : Majestic, Carlton, Canopy by Hilton, Martinez, Mondrian ex Grand Hôtel. A cette offre s’ajoute un patrimoine d’exception avec le Vieux Port, la Croisette, le centre d’art La Malmaison ou le Palm Beach transformé avec ses restaurants et sa piscine mythique de « Mélodie en sous-sol ».

Si ces atouts majeurs contribuent à la renommée de Cannes, pour ce qui touche au tourisme d’affaires, ce sont d’autres infrastructures et particularités qui séduisent aussi les professionnels de l’évènementiel.

Des équipements de pointe

Leader de l’événementiel en France, l’iconique Palais des Festivals et des Congrès accueille sur ses 35 000 m2 d’exposition des évènements professionnels d’envergure nationale et internationale. Auditoriums, salles de réunions, terrasses, il accueille des salons pouvant aller jusqu’à 24 000 personnes pour le MIPIM et environ 50 000 pour le Festival de Cannes et le Cannes Yachting Festival.

Le lieu dispose d’un studio digital permanent, le Hi5 studio permettant l’organisation d’événements premium hybrides ou 100 % digitaux. Avec un plateau de 120 m2 et une capacité d’accueil de 350 personnes, ce véritable studio de télévision est doté des dernières technologies et peut compter sur des équipes de professionnels à l’écoute de chaque client. En raison de leur haut niveau d’expertise, les équipes du Palais s’investissent également dans l‘incubation et la co-production de salons et de congrès (MIDƐM+, World Artificial Intelligence Cannes Festival, Health from Space…)

Vers un tourisme d’affaires plus responsable

Conscient de l’impact du tourisme d’affaires et désireuse de préserver l’exceptionnel territoire terrestre et maritime qui l’entoure, la ville de Cannes multiplie les initiatives au niveau de l’eau, de l’énergie et des transports. Le Palais des Festivals se veut également exemplaire avec de nombreuses actions en faveur d’un développement plus responsable : relamping, cool roofing, thalassothermie, électricité 100 % verte garantie d’origine photovoltaïque locale… En 2022, le Palais est devenu entreprise à mission définissant à cette occasion la raison d’être « Accueillir Durablement le Monde ». Cannes confirme ainsi son ambition de développer un tourisme évènementiel différent. Juste récompense de ces engagements, la ville a été labellisée « Destination Innovante et Durable » par France Congrès en 2023.

Les organisateurs d’événements BtoB soucieux de leur impact écologique et de leur responsabilité sociale ne s’y trompent pas en plébiscitant la destination pour l’organisation de leurs séminaires, conventions et festivals. Fidèle à la raison d’être de son Palais des Festival et des Congrès, – un village mondial qui connecte les talents de tous horizons en prenant soin de chacun et de l’environnement –, Cannes n’a pas fini de rayonner et d’attirer vers elle un tourisme d’affaires responsable et résolument tourné vers l’avenir.

Objectif : valoriser, développer et promouvoir les nouveaux médias et formats créatifs grâce aux technologies immersives, à l’IA et toute innovation technologique qui permettent d’amplifier la création artistique, notamment audiovisuelle.

« L’horizon proposé aujourd’hui est celui d’investir pleinement la créativité d’un univers qui n’est pas un univers d’aliénation si nous savons nous en emparer, mais un univers d’émancipation et de création. Le sujet est de faire en sorte que l’Homme domine les IA et nous devons avoir cette réflexion sur le plan culturel, artistique et faire de toutes les opportunités, de tous les nouveaux outils, des leviers de créativité. C’est l’ambition de Cannes Immersive. » David Lisnard.

8.000 visiteurs l’an dernier, 16.000 attendus cette année : le festival de Cannes de l’intelligence artificielle (WAICF), créé à l’initiative de David Lisnard, est en train de devenir un événement majeur du calendrier sur la planète IA. France TV Info revient sur le succès de ce rendez-vous devenu, en trois éditions, international et incontournable.

Pour lire l’article de France TV Info