Désert médicaux, rémunération et carrières des soignants, saturation des urgences, Intelligence Artificielle : les échanges étaient riches et fournis sur Discord. D’autres thématiques seront abordées à l’occasion de futurs débats.

Retrouvez l’intégralité du débat en cliquant sur la photo ci-dessus ou sur ce lien.

Un événement qui s’inscrit dans la politique proactive et volontariste de la Mairie de Cannes en faveur des personnes en situation de handicap.

« Plus de 100 000 personnes sont atteintes de sclérose en plaques (SEP) en France. Les trois quarts sont des femmes. Cette maladie, difficile à diagnostiquer, touche majoritairement les jeunes adultes. Les symptômes sont très handicapants pour le quotidien des personnes atteintes et peuvent être des facteurs d’isolement social.

Soucieux de soutenir la lutte contre la sclérose en plaques, de sensibiliser le grand public à cette maladie hélas encore trop méconnue, mais aussi et surtout d’aider les personnes malades à travers de nombreux ateliers et conférences, nous accueillons un événement sur cette thématique. Cette journée de sensibilisation, organisée par l’association SEP’Avenir et parrainée par le talentueux Dominique Farrugia qui sera présent à cette occasion –, se tiendra samedi de 10h à 19h sur les Allées de la Liberté. Vous en trouverez le programme intégral ici : https://www.cannes.com/…/festival-de-la-sclerose-en…

Cette opération de grande ampleur s’inscrit pleinement dans la politique proactive que nous menons en matière de soutien aux personnes en situation de handicap. Veiller à l’insertion de tous, sur l’espace public comme au sein de nos équipements communaux, également dans les écoles, est une question d’éthique et civilisationnelle : chacun a sa place dans la société. A Cannes, cela se traduit par une somme d’actions concrètes que nous déployons méthodiquement depuis 2014 (et que nous allons encore renforcer).

Nous avons par exemple mis 25 squares et jardins publics en accessibilité, notamment avec des jeux adaptés aux enfants en situation de handicap, mais aussi 91 des 98 bus de la flotte Palm Bus, en plus du service Palm à la demande. En matière d’offre de stationnement pour personnes à mobilité réduite, nous allons bien au-delà des 2% exigés par la loi, avec un total de 3,3%. Notons, à ce titre, que je demande à la Police Municipale une répression systématique pour le stationnement non autorisé sur les places dédiées aux personnes handicapées. Nous disposons aussi à Cannes d’une des plus belles Handiplages d’Europe, labellisée 4 bouées (moteur, visuel, auditif, mental) qui accueille plus de 10 000 usagers par saison.

Dans les écoles, j’ai tenu à ce que nous recrutions 11 Accompagnants des Elèves en Situation de Handicap (AESH) supplémentaires sur les temps de cantine et/ou périscolaires et extrascolaires – nous en avons 21 au total à Cannes. Récemment, je me suis également rendu à la Villa Morava dans la Californie – magnifique site municipal que nous mettons à disposition de l’ADAPEI 06, où 121 adultes handicapés travaillent dans le cadre d’Ateliers Protégés, avec vue sur mer.

Cette liste d’actions n’est évidemment pas exhaustive. A titre d’exemple, je n’ai pas détaillé ici tous les travaux que nous avons réalisés et que nous prévoyons de faire sur nos équipements communaux, parmi lesquels les structures sportives et culturelles. Elle démontre surtout notre volonté de permettre aux personnes en situation de handicap de s’épanouir : dans leur quotidien, leurs trajets de tous les jours, leurs hobbies, par l’instruction ou le travail. La dignité est la finalité de toute action publique. Elle n’est ni dans la compassion, ni dans le paternalisme. C’est agir pour que chacun puisse avoir sa place dans la société et soit reconnu dans se dignité de personne humaine » David Lisnard.

Tradition respectée pour les groupes provençaux, l’Espérance de Cannes, les représentants des marchés et fleuristes qui ont offert le muguet du 1er mai à David Lisnard lors de l’aubade annuelle dans le bureau du Maire.

« Le 1er mai c’est le début du mois de l’amour, de la nature, de la renaissance, de la lumière, de l’énergie. Ce mois qui commence par la fragilité et la beauté du muguet. Aujourd’hui nous célébrons Cannes, son identité, son âme. Ce rendez-vous est placé sous le signe des racines et de la finalité de notre ville, ce village mondial ouvert sur le monde, fier d’être provençal et français. Tous ici, vous incarnez Cannes et êtes les transmetteurs de son identité. Mais pour la préserver, la transmettre, la valoriser et lui être fidèle, nous devons absolument la régénérer, l’alimenter, notamment par des projets, des progrès. » David Lisnard.

Moment de joie, d’euphorie et d’émotions vendredi 20 mai sur les marches du Palais des Festivals, foulées par une centaine d’écoliers cannois pour la projection de la nouvelle adaptation du Petit Nicolas, dans le cadre de la 75ème édition du Festival de Cannes. Une action 100% EAC voulue par David Lisnard.

David Lisnard a fait de l’éducation culturelle un pilier de sa politique, si bien que, sous son impulsion, Cannes est devenue la première ville de France labellisée 100% EAC : tous les jeunes scolarisés à Cannes participent au moins à un projet artistique et culturel au cours de leur scolarité. Une initiative devenue depuis un véritable modèle national.

C’est dans ce dessein que la Mairie de Cannes a souhaité faire participer une centaine d’écoliers des écoles cannoises à la 75ème édition du Festival de Cannes, en les mettant à l’honneur sur le fameux tapis rouge, pour la projection de « Le Petit Nicolas : qu’est-ce qu’on attend pour être heureux », en présence de l’équipe du film. David Lisnard les a accueillis en haut des marches du Palais des Festivals, pour un moment de joie qui restera probablement gravé à jamais dans leur mémoire.

David Lisnard a réuni ses équipes municipales pour évoquer la rénovation et l’embellissement de la rue d’Antibes, dans le prolongement des aménagements réalisés dans le secteur pour renforcer l’attractivité du centre-ville cannois.

« Je pense à cette litanie d’inconnus, qui n’avaient rien demandé, et dont les noms arpentent désormais les lieux de mémoire, car leur histoire est la nôtre. Leur sort nous concerne, pour toujours. Notre prise de conscience doit être collective, et ferme, face aux réécritures de l’histoire voire, pire, à l’invisibilisation du passé et de ses traces dans tous les espaces d’échanges et de débats » David Lisnard.

Redynamisation commerciale, embellissement, création d’équipements culturels, sécurité : David Lisnard active tous les leviers pour ce quartier emblématique de Cannes.

« Afin de poursuivre le travail de redynamisation commerciale et en faveur de la qualité de vie du quartier République, quartier populaire, quartier d’avenir, quartier qui a connu et connaît encore des difficultés, nous poursuivons sa rénovation, son embellissement et renforçons sa tranquillité, en continuant parallèlement nos démarches pour des interventions policières et judiciaires soutenues.

Cela s’inscrit dans la continuité de toutes les actions que nous portons depuis 2014

en termes d’espaces publics :

– rénovation et embellissement de la Place du Commandant Maria, du boulevard de la République, des rues Mimont et Jean Haddad Simon, des souterrains reliant République au centre-ville,

– création de la bibliothèque médiathèque Romain Gary,

– rétrocession de baux à des tarifs très attractifs pour favoriser l’implantation de commerces qualitatifs et d’artisans,

– parking public République Commerces avec les tarifs les plus bas de Cannes.

En matière de sécurité :

– multiplication par six du nombre d’agents ilotiers de la Police Municipale dans le secteur, qui assurent également une présence policière une bonne partie de la nuit,

– augmentation du nombre de caméras de vidéosurveillance (69 caméras),

-sécurisation et fermeture des places Commandant Maria et Taras Chevtchenko, et du parking Pacini (Berthelot) la nuit pour stopper les rassemblement nocturnes et le deal,

– réalisation de 403 interventions à la demande de riverains, 331 contraventions et 1225 PV dressés, et 29 individus interpellés depuis janvier dernier.

Nous allons poursuivre et renforcer ces actions, autant que cela sera nécessaire. Nous intégrerons rapidement un agent cynophile, nous multiplierons les contrôles routiers et les opérations SLIC (Structure légère d’intervention et de contrôle), réalisées conjointement par les polices municipale et nationale, notamment dans le cadre de notre lutte contre les trafics. L’objectif est d’arriver, a minima, à une opération par semaine ; telle a été ma demande auprès du Commissaire de Cannes. Nous allons également localiser une équipe permanente de la brigade environnementale sur le poste de police, en renfort des policiers déjà présents. Nous faisons tout notre possible pour contribuer à lutter contre les troubles à l’ordre public et la délinquance, c’est essentiel à mes yeux pour la sécurité et la qualité de vie dans tous les quartiers. Les interventions de nos agents sont quotidiennes et souvent décisives.

Je tiens d’ailleurs à saluer, une nouvelle fois, la compétence et le professionnalisme de toutes les forces de l’ordre cannoises, qu’il s’agisse de la Police Nationale ou de la Police Municipale. » David Lisnard

Lundi 25 juillet en fin d’après-midi, après avoir rejeté la compensation intégrale pour les collectivités, du coût du dégel du point d’Indice, les députés et gouvernement ont trouvé un accord pour une dotation exceptionnelle, pour celles «confrontées à une dégradation de leur épargne brute». Insuffisant, juge l’AMF qui propose, dès maintenant, l’indexation de la DGF sur l’inflation

Face à ce vote, David Lisnard, Président de l’AMF, a réagi.

« Le dispositif financier voté par les députés en LFR pour le bloc communal, s’il témoigne de leur préoccupation face à la hausse brutale des coûts pour les collectivités, n’est pas à la hauteur de la situation et ne concernera qu’une poignée de communes. L’AMF propose mieux. 
Plutôt que ce dispositif compliqué, sans réelle évaluation et versé au mieux à l’automne 2023, nous proposons dès maintenant l’indexation de la DGF sur l’inflation : mesure simple d’application, juste et inéluctable au vu de l’inflation, qui concernera toutes les collectivités. »

David Lisnard a présidé la cérémonie commémorant le 108e anniversaire du génocide arménien, une cérémonie à laquelle il participe tous les ans.

Extraits du discours : 

« C’est au bout de la promenade Charles Aznavour – le plus français des arméniens, le plus arménien des français -, inaugurée en octobre 2022, que nous nous retrouvons, ce 24 avril, pour commémorer le 108e anniversaire du génocide arménien.

Dès le printemps 1915, à cette même date, plusieurs centaines de notables étaient assassinés en plein Constantinople.

Le gouvernement ottoman des Jeunes-Turcs, du Comité Union et Progrès, entamait alors ce qui allait devenir une véritable entreprise, génocidaire, d’éradication méthodique du peuple arménien, mais également des minorités assyro-chaldéennes des provinces orientales, et des Pontiques, orthodoxes hellénophones de la province du Pont.

Le diabolique triumvirat constitué par Talaat Pacha, Djamal Pacha et Enver Pacha mettait ainsi en pratique, selon ses mots, « le nettoyage ethnique des minorités non turques », dans une indifférence glaçante.

En à peine plus d’un an, les Arméniens sous souveraineté ottomane sont décimés, dont les deux tiers rien qu’à l’été 1915.

Déjà martyrs du temps du sultanat ottoman, ils le deviennent plus que jamais en pleine Première Guerre mondiale, où les yeux ne sont pas rivés sur leur sort.

Et le demeureront, hélas, encore, dans la Turquie kémaliste, qui refusera de poursuivre et condamner les responsables de ces meurtres de masse.

En ce jour de commémoration du génocide arménien, le présent nous rappelle que la prudence et l’esprit de résistance doivent toujours être de mise.

Depuis le mois de décembre dernier, le Haut-Karabagh et ses 120 000 habitants sont sous blocus azéri, face à la rhétorique belliqueuse et volontiers provocatrice de Bakou, qui fait craindre, chaque jour passant, une nouvelle offensive vis-à-vis de l’Arménie.

Dans le corridor de Lachine, la peur de voir reconduite la « guerre de 44 jours » de 2020 est bien présente, dans les esprits et dans les corps.  

La pression diplomatique semble n’avoir aucune conséquence concrète.

En Arménie, la délimitation des frontières en jeu renvoie, dans le feu de l’actualité, à la guerre subie par l’Ukraine depuis quatorze mois, face à un régime russe dont nous constatons, aussi, en plein Caucase, l’hypocrisie.

Dans la partie adverse, le déni empiète toujours sur la réalité.

La manigance politique prend le pas sur la raison.

L’envie d’en découdre, quoi qu’il arrive, et quoi qu’il en coûte, oblitère toute rationalité, et fait la part belle à la plus absolue mauvaise foi, sur la base d’un argumentaire aussi dangereux que délirant.

A l’heure d’honorer les morts qui sont aussi un peu les nôtres, eu égard à l’importante diaspora arménienne que la Côte d’Azur – et particulièrement Cannes – s’honora d’accueillir par le passé, je veux dire mon inquiétude face à ce qu’il se passe en Transcaucasie, et qui, ici, aujourd’hui, ne laisse personne indifférent.

Que ceux, trop nombreux, dont le sang a coulé par le passé, demeurent dans nos esprits et dans nos chairs, et constituent, par la mémoire que leur descendance entretient au fil des décennies, un motif de vigilance sans relâche pour que l’inqualifiable, jamais, ne se reproduise.

Vous trouverez, ici et avec moi, un inlassable soutien.

Vive l’Arménie libre et souveraine, et vive le peuple arménien ! » 

David Lisnard a assisté au premier Pin’Art de Cannes organisé dans le quartier République.
Cet événement rassemble les artisans, artistes et créateurs locaux dans un moment convivial et musical.

David Lisnard a assisté au premier Pin’Art de Cannes organisé dans le quartier République.
Cet événement rassemble les artisans, artistes et créateurs locaux dans un moment convivial et musical.