« Le Festival est une réalité économique et sociale pour les vrais gens : ceux qui en vivent, ceux dont les activités peuvent prospérer et être pérennisées grâce à ce sommet du 7ème art et, plus généralement, aux dizaines de salons et congrès qui rythment notre calendrier événementiel tout au long de l’année » David Lisnard.

« Le Festival de Cannes est le premier, le plus grand et le plus contraignant événement culturel au monde en organisation, dans la capitale internationale en matière d’organisation de festivals et salons professionnels. Outre sa renommée artistique sans égal, le Festival de Cannes, qui attire chaque année près de 150 000 visiteurs et dont les retombées économiques sont estimées à 200 millions d’euros pour l’économie et les professionnels locaux, est un moteur pour l’activité de notre ville, de la Côte d’Azur et de notre région.
Au-delà de son image glamour, le Festival est une réalité économique et sociale pour les vrais gens : ceux qui en vivent, ceux dont les activités peuvent prospérer et être pérennisées grâce à ce sommet du 7ème art et, plus généralement, aux dizaines de salons et congrès qui rythment notre calendrier événementiel tout au long de l’année. Restaurateurs, serveurs, hôteliers, cafetiers, plagistes, fleuristes, agents d’entretien, de sécurité, commerçants, traiteurs, chauffeurs de taxis ou de VTC, tous répondent aux mêmes impératifs qui sont les nôtres : être prêts et savoir accueillir.
Du côté des pouvoirs publics, et en l’occurrence des services municipaux, il s’agit de répondre à un défi logistique et organisationnel de chaque instant pendant cette quinzaine où la population de notre ville est triplée, en maintenant, dans tous les quartiers de Cannes, le haut niveau de service public que nous tâchons de proposer tout au long de l’année.
Le Festival de Cannes, c’est un certain prestige à la Française, un fleuron national… et il est Cannois. Par son immense popularité, il permet de faire que Cannes soit la ville de France la plus connue dans le monde après Paris. Et quoi qu’on pense de l’évènement, qu’on l’aime ou pas, nous pouvons en être fiers » David Lisnard.

Le maire de Cannes a honoré les traditions cannoises, comme la signature du Livre d’Or de la Ville par le Jury de cette 76ème édition, la réception du Jury Œcuménique qui, depuis 1974, remet un prix à un film de la compétition officielle, et a décerné le diplôme de Citoyen d’Honneur de la Ville de Cannes au producteur Michel Merkt, pour sa contribution à de nombreux projets culturels cannois et plus largement pour le soutien, y compris financier, qu’il a toujours apporté au développement de la cité cannoise.

Comme l’a évoqué David Lisnard, et comme il en a témoigné chaque jour pendant l’événement, le Festival de Cannes est avant tout un véritable défi logistique et sécuritaire de toute heure pour le maire et les pouvoirs publics, afin d’assurer le bon déroulement de ce rendez-vous planétaire, tout en poursuivant le traitement des sujets quotidiens : proximité, suivi des projets de mandat, réunions de management… Un marathon dans le marathon !
« C’est toujours un moment fort, car porteur de sens. On touche à l’âme de Cannes, aux racines de notre ville et à l’un des plus beaux devoirs de l’animal social et spirituel qu’est l’Homme : la transmission » David Lisnard.

« Comme chaque année, j’ai participé, en ce Jeudi de l’Ascension à la traditionnelle cérémonie de l’Acte d’Allégeance des Cannois aux moines de Lérins, célébrée et honorée depuis 1448 en présence des anciennes familles cannoises, sur le joyau de Saint-Honorat, qui abrite l’une des plus anciennes communautés monastiques et la première abbaye cistercienne d’Europe.
C’est pour ce site de Lérins et cette réalité monastique insulaire que je m’engage depuis des années, avec notamment la démarche que nous avons engagée pour sa reconnaissance au patrimoine mondial de l’Unesco et sa rénovation patrimoniale (avec en ce moment les travaux sur la tour fortifiée, propriété des moines mais que nous soutenons financièrement de façon très importante par la mairie, le département et avec la fondation du patrimoine).
C’est toujours un moment fort, car porteur de sens. On touche à l’âme de Cannes, aux racines de notre ville et à l’un des plus beaux devoirs de l’animal social et spirituel qu’est l’Homme : la transmission » David Lisnard.

« Il est temps de passer d’une logique de contrôle à une logique de confiance » David Lisnard.

En mars, David Lisnard présentait le Programme Eau de la Mairie de Cannes, de l’Agglo Cannes Lérins et du SICASIL 06, anticipé depuis 20 ans et renforcé.

« Mobilisation pour intensifier nos actions face à cette crise majeure. Ces graphiques remettent bien en perspective chronologique la carence en ressource (eau) avec : une pluviométrie extrêmement faible sur Cannes depuis deux ans (plus élevée que 2006-2007 mais les pluies étaient en hivers, donc avait mieux rechargé les nappes), des débits réels des cours d’eau proches des débits réservés (trois mois d’avance). Indépendamment des restrictions d’usages arrêtées par la préfecture, nous avons des solutions, activées et bientôt présentées au public » David Lisnard.


Dans le cadre des traditionnelles Assises de quartiers pour maintenir et renforcer le lien entre la municipalité et les Cannois.

Pendant plus de 2 heures, les Boccassiens ont pu échanger avec leur maire, les élus du Conseil Municipal cannois et les services de la mairie de Cannes, au sein du théâtre de la Licorne, archi plein. Au lendemain de ce question-réponse dense et constructif, David Lisnard est revenu sur ce beau moment de démocratie, de civisme, et a rappelé les grands projets pour La Bocca, réalisés et programmés, sur sa page Facebook.

« La Bocca c’est une identité forte, une histoire puissante. Et c’est aussi à La Bocca que l’avenir de Cannes se pense et se dessine.
De toute son histoire, jamais La Bocca n’avait connu autant de projets structurants, cohérents, mêlant investissements privés et publics. Depuis 2014, nous y avons créé un Campus Universitaire (Georges Méliès) dédié aux métiers de l’écriture et de l’audiovisuel, qui accueille déjà 15 start-ups et plus de 1100 étudiants, une résidence universitaire de 172 logements (Nouvelle Vague), un grand complexe cinématographique comprenant 12 salles et plus de 2400 fauteuils (Multiplexe Cineum) ou une cité des entreprises (CréACannes). Parce que nous avons fait de La Bocca le lieu de développement de notre programme global Cannes On Air, pour que Cannes soit la capitale européenne des métiers de l’écriture et de l’audiovisuel, en y favorisant la formation et l’entrepreneuriat. Prochainement, c’est le groupe Novelty, leader européen en matière de prestations techniques dans le domaine de l’évènementiel, qui sera implanté sur l’ex-site d’AnsaldoBreda, générant près de 400 emplois, dans un bâtiment en forme d’arche au geste architectural fort.
Inscrire La Bocca dans son avenir, c’est y proposer un cadre de vie propice à son développement et surtout agréable pour le quotidien de tous les Boccassiens. Et depuis la création du quartier, jamais une municipalité n’avait autant investi. Nous y avons embelli le bord de mer, à travers notre programme fort dit « BoccaCabana », qui en est déjà à 4 phases – la réalisation des 2 prochaines phases est à l’étude –, où nous avons installé des agrès sportifs très utilisés, planté des arbres là où il n’y en avait tout simplement pas auparavant et réhabilité l’ex-ponton verrue de la Darse, abandonné par l’Etat, pour en faire la si belle et poétique jetée publique Guillaume Apollinaire. Nous y avons engagé la création d’une salle des fêtes dans le quartier de Coubertin, qui permettra d’y organiser des événements familiaux. Nous y avons rénové plusieurs jardins publics (Saint-Barthélémy, Aurèle, MJC Giaume, Marthe Villalonga ex-Morès) et avons créé un square à destination des familles (Sainte-Marguerite). Nous y avons sanctuarisé des espaces verts et naturels – notamment dans le Devens –, dans un quartier qui, comme chacun le sait, est très exposé au risque inondation, et avons même engagé des opérations fortes de débétonisation.
La prévention de ce risque était d’ailleurs au fondement de la première phase de rénovation du centre de La Bocca, où nous avons repris l’ensemble des canalisations souterraines pour y favoriser un meilleur écoulement. En surface, ce sont 55 000 m² d’espaces publics qui ont été embellis et végétalisés – 147 arbres supplémentaires plantés –, dans le respect de l’identité du quartier. Au terme de la deuxième phase, que nous avons présentée hier soir aux habitants, le total sera porté à 76 000 m². 70 arbres supplémentaires seront plantés.

Sur la photo ci-jointe, le projet de cette deuxième phase. On y distingue la future halle en bois, là encore au geste architectural à la fois puissant et raffiné – en harmonie avec le boulodrome Troncy –, qui abritera le marché de La Bocca et un bâtiment multifonctionnel dans lequel se trouveront la Mairie annexe, une salle des mariages, un poste de police et La Poste. Derrière la halle, vous y remarquez un beau et agréable parc paysager, composé d’un jardin ludique aux espèces typiquement méditerranéennes, d’une mosaïque végétale favorisant la biodiversité avec herbes aromatiques et assises ombragées, d’une prairie fleurie, d’une aire de jeux et de nouveaux terrains de pétanque.
40 nouvelles caméras de vidéoprotection seront installées dans le cadre de cette deuxième phase – je rappelle à ce titre que Cannes, avec 833 caméras sur l’ensemble de la commune, soit une caméra pour 88 habitants, dispose du réseau le plus dense de France. 11 caméras supplémentaires avaient déjà été installées au cours de la première phase, dans un quartier où nous avons considérablement augmenté le nombre d’agents ilotiers de la Police Municipale – 8 agents dédiés exclusivement au centre, 22 sur la totalité de La Bocca – et auquel nous avons attitré notre 2ème poste mobile de Police Municipale… Tout en gardant à l’esprit, bien sûr, que le maintien de l’ordre public et la sécurité sont des prérogatives régaliennes et donc dévolues à l’État.
Sous cet ensemble – Place Roubaud, halle et jardin public – nous créerons un parking souterrain sur 4 niveaux, d’une capacité de 374 places, qui proposera 2 heures gratuites chaque jour, 3 heures gratuites le samedi, 3 heures gratuites le dimanche et 3 heures gratuites les jours fériés. Au total, au terme de cette 2ème phase, La Bocca comptera 1428 places de stationnement contre 1226 avant que nous entreprenions ce vaste projet (et donc un bilan excédentaire de 206 places supplémentaires).
Les travaux de cette deuxième phase sont prêts à être lancés. Un référent municipal sera à la disposition des Boccassiens, comme pour la première phase, pour les renseigner en temps réel pendant la durée des opérations.
La Bocca c’est une certaine âme de notre ville. Dès que ce beau mandat de maire m’a été confié en 2014, j’ai pris l’engagement de la faire avancer, à l’instar de tous les quartiers de notre cité, en y inscrivant des projets forts, sources de qualité de vie, d’attractivité et de création d’emplois. Nous les déployons méthodiquement, pour l’avenir du quartier, pour son présent et en valorisant son identité et donc sa mémoire » David Lisnard.
« Il faut préserver le développement des communes, notamment rurales, prendre en compte les efforts réalisés et isoler du total constructible les grands projets nationaux » David Lisnard.


« J’ai toujours porté un amour aux pointus. Mon grand-père en avait un. Dès que j’ai été élu maire, j’ai demandé aux équipes de trouver une manière de favoriser la présence et la récurrence des pointus et plus largement des bateaux patrimoniaux » David Lisnard.

Le premier concours d’élégance de pointus, organisé par l’Association des Pointus de la Baie de Cannes, en partenariat avec la Mairie de Cannes, s’est tenu au Port Canto. Une manifestation qui s’inscrit pleinement dans la volonté de David Lisnard de valoriser cet élément fort de l’identité cannoise et provençale. David Lisnard a d’ailleurs fait savoir qu’un espace dédié à leur accueil sera aménagé dans le cadre du projet de modernisatation du Vieux-Port (comme c’est déjà le cas dans les ports Canto et du Moure Rouge), qui sera ainsi plus enraciné que jamais !

« Posons-nous la question aujourd’hui de notre liberté, de sa définition à l’échelle du pays qui est la souveraineté. Comment relever les défis écologiques, économiques, numériques, géopolitiques, démographiques qui marquent cette 1ère moitié de XXIème siècle ? » David Lisnard.

« Célébrer le 8 mai, c’est rendre hommage à nos morts, cannois, français, du monde entier, dans un conflit dont les civils furent particulièrement victimes : par les bombardements, les représailles, la barbarie aussi abjecte qu’absurde de la solution finale. Célébrer le 8 mai, c’est exprimer notre éternelle reconnaissance aux libérateurs, au sacrifice des soldats alliés, américains, anglais, canadiens, australiens, de toutes les démocraties mobilisées face au totalitarisme du IIIème Reich. Célébrer le 8 mai, c’est assurer notre devoir de mémoire de ce sacrifice et de fidélité à cet héritage héroïque, chargé du sens de la transcendance pour la liberté et l’honneur, sans lesquels la paix ne peut être que renoncement, donc soumission. Notre devoir, aujourd’hui, au-delà de la mémoire, est de construire l’avenir, d’en finir avec le déclassement français, d’inverser la remise en cause de la démocratie.

La démocratie est un trésor à sans cesse protéger et régénérer. Or, les régimes fondés sur la liberté et la responsabilité sont attaqués sur deux fronts : extérieur, par les dictateurs du moment aux pulsions impérialistes et par les totalitaristes islamistes ; intérieur aussi, par ceux qui la rongent en dégradant la pratique de l’action publique, dénigrant les institutions et justifiant toutes les violences, comme en marge de certaines manifestations dévoyées par les casseurs et autres black block, et même au sein de la représentation nationale où des agitateurs multiplient les provocations et expressions de leur haine de la démocratie libérale comme plus largement de notre civilisation. Ils sont en cela les marqueurs et acteurs de la déconstruction masochiste de ce qui fait notre mode de vie, tel le wokisme et autres racialistes. Face à ces menaces, ces dangers, ces attaques, la réaction doit être avant tout morale. Il n’y a pas de liberté qui tienne sans exigence comportementale et spirituelle, sans efforts d’abord sur soi et pour la Nation. Posons-nous la question aujourd’hui de notre liberté, de sa définition à l’échelle du pays qui est la souveraineté. Comment relever les défis écologiques, économiques, numériques, géopolitiques, démographiques qui marquent cette 1ère moitié de XXIème siècle ?

Je citerai ici seulement deux de ces défis majeurs et prioritaires, outre bien sûr la lutte contre le réchauffement climatique : la question éducative et la révolution de l’Intelligence Artificielle ; les deux en fait sont intimement liées. L’Intelligence Artificielle générative fascine le monde, interroge, effraie. Et pourtant, il s’agit encore de l’âge de pierre de la révolution de l’IA. Toutes nos professions, activités, expressions vont être bouleversées. Le désastre n’est pas l’arrivée de cette Intelligence Artificielle qu’il va falloir domestiquer, mais le déclassement éducatif de notre pays, la stagnation voire la baisse du QI moyen, le recul du libre arbitre. Maîtriser l’Intelligence Artificielle exige plus que jamais d’apprendre les humanités, d’exercer sa raison critique, d’exprimer de la créativité. Plutôt qu’à coder l’informatique (ce que fera bien mieux l’IA que l’humain), nous devons apprendre à décoder le monde. Si rien ne serait plus vain que de s’opposer à cette révolution, il faut rester fidèles à ses principes : la liberté comme valeur cardinale, la responsabilité comme corollaire indissociable, la culture et la raison critique comme sources d’émancipation. Il y a désormais urgence ! Voulons-nous subir ou choisir ? Être une colonie numérique des États-Unis et de l’Asie ou porter une ambition industrielle française et européenne, affirmer notre vision, être libres donc puissants ? Notre pays pourrait être aux avant-postes de la révolution technologique qui commence, à condition de ne pas sortir les fourches, ou tout simplement de ne pas refuser de voir cette révolution qui se déroule sous nos yeux. Face à ce profond bouleversement du numérique, la priorité doit être de renforcer l’instruction donc l’enseignement, dans l’esprit des vainqueurs de 1945 !

Sans distinction d’origine et de moyens, chaque écolier doit pouvoir bénéficier d’un enseignement qui le hissera vers la réflexion, la vision critique, la curiosité intellectuelle. Or, au prétexte de la « mixité sociale », l’école publique est abandonnée. Nos établissements publics doivent redevenir des sanctuaires de l’esprit libre, pour des élèves qui maitrisent la langue et formés à la logique rhétorique, à la raison critique, aux fondamentaux comme les mathématiques et l’orthographe, la culture générale. Le mérite, seul, doit y prévaloir, sur le modèle des lois scolaires pionnières de Jules Ferry, qui attachait une importance toute particulière à l’émancipation de l’individu, gage de performance personnelle et de cohésion nationale.

La France, lorsqu’elle fut traversée par des crises, et particulièrement celle de la sortie de 39-45, a toujours su retrouver, avec acharnement au fil du temps, un équilibre qui lui fit honneur. Parvenir à faire de la France un pays vainqueur de la deuxième guerre mondiale, et pas simplement libéré par les forces alliées soutenues par la résistance, relève du génie politique, celui du général de Gaulle. La France s’est construite au fil des siècles sur le courage, sur l’honneur, sur le sacrifice de ses enfants. Plus d’une fois éprouvée, elle s’est toujours renforcée en puisant au plus profond d’elle-même, de ses valeurs, de ce qu’elle est réellement. Ce testament, pour protéger les générations futures, il est temps de le rédiger, de sortir du vide la pensée. Il passe par la transmission des valeurs de la République, le partage des œuvres culturelles, la valorisation du patrimoine. Tout cela nous parle de courage, d’honneur, de sacrifice. Tout cela nous dit ce qu’il nous appartient aujourd’hui de mettre en pratique pour donner un sens à notre avenir commun. Là est le testament des libérateurs de 1945 pour nos enfants » David Lisnard.
Un rendez-vous organisé par l’association SEP’Avenir, parrainée par Dominique Farrugia.

« Dominique Farrugia est vraiment une personnalité étonnante et forte. Intelligent et attentionné, très professionnel et rigoureux dans son travail (qui nous vaut de beaux tournages à Cannes), courageux et engagé pour les autres face à la sclérose en plaques » David Lisnard.

« Soucieux de soutenir la lutte contre la sclérose en plaques, de sensibiliser le grand public à cette maladie hélas encore trop méconnue, mais aussi et surtout d’aider les personnes malades à travers de nombreux ateliers et conférences, nous avons accueilli un événement sur cette thématique.
Cette opération de grande ampleur s’inscrit pleinement dans la politique proactive que nous menons en matière de soutien aux personnes en situation de handicap. Veiller à l’insertion de tous, sur l’espace public comme au sein de nos équipements communaux, également dans les écoles, est une question d’éthique et civilisationnelle : chacun a sa place dans la société. A Cannes, cela se traduit par une somme d’actions concrètes que nous déployons méthodiquement depuis 2014 (et que nous allons encore renforcer).
Nous avons par exemple mis 25 squares et jardins publics en accessibilité, notamment avec des jeux adaptés aux enfants en situation de handicap, mais aussi 91 des 98 bus de la flotte Palm Bus, en plus du service Palm à la demande. En matière d’offre de stationnement pour personnes à mobilité réduite, nous allons bien au-delà des 2% exigés par la loi, avec un total de 3,3%. Notons, à ce titre, que je demande à la Police Municipale une répression systématique pour le stationnement non autorisé sur les places dédiées aux personnes handicapées. Nous disposons aussi à Cannes d’une des plus belles Handiplages d’Europe, labellisée 4 bouées (moteur, visuel, auditif, mental) qui accueille plus de 10 000 usagers par saison.
Dans les écoles, j’ai tenu à ce que nous recrutions 11 Accompagnants des Élèves en Situation de Handicap (AESH) supplémentaires sur les temps de cantine et/ou périscolaires et extrascolaires – nous en avons 21 au total à Cannes. Récemment, je me suis également rendu à la Villa Morava dans la Californie – magnifique site municipal que nous mettons à disposition de l’ADAPEI 06, où 121 adultes handicapés travaillent dans le cadre d’Ateliers Protégés, avec vue sur mer.
Cette liste d’actions n’est évidemment pas exhaustive. A titre d’exemple, je n’ai pas détaillé ici tous les travaux que nous avons réalisés et que nous prévoyons de faire sur nos équipements communaux, parmi lesquels les structures sportives et culturelles. Elle démontre surtout notre volonté de permettre aux personnes en situation de handicap de s’épanouir : dans leur quotidien, leurs trajets de tous les jours, leurs hobbies, par l’instruction ou le travail. La dignité est la finalité de toute action publique. Elle n’est ni dans la compassion, ni dans le paternalisme. C’est agir pour que chacun puisse avoir sa place dans la société et soit reconnu dans se dignité de personne humaine » David Lisnard.
« Honneur, constance, loyauté : voici notre bel « Arbre de l’Ordre National du Mérite », un Ginko Biloba, espèce majestueuse aux feuilles d’or pouvant vivre plus de 1000 ans, aussi longtemps je l’espère que les valeurs républicaines cardinales portées par l’Ordre » David Lisnard.

Le Ginko Biloba, planté au square Léo Callandry de Cannes, sur le boulevard Carnot, en présence des élèves de l’école Maurice Alice qui ont entonné une Marseillaise pour l’occasion, est célèbre pour ses feuilles couleur or à l’automne, peut atteindre 20 à 30 mètres et vivre 1000 ans. Le geste, autant que les propriétés de l’arbre, est fort de signification : il symbolise la transmission des valeurs républicaines portées par l’Ordre National du Mérite.

« L’Ordre National du Mérite c’est la volonté de placer l’honneur, la constance et la loyauté comme valeurs fondamentales d’une société. Le mérite c’est ce qui permet de se constituer dans le temps, de passer de l’action à l’œuvre. Cette valeur qu’est l’honneur est parfois l’oubliée de nos sociétés contemporaines. C’est pourtant celle qui permet de tenir debout. Une société ne peut s’inscrire solidement dans la durée si elle n’est pas fondée sur l’honneur » David Lisnard.