Rupture, clarté, alternative

Invité d’Apolline de Malherbe sur BFM TV et RMC, David Lisnard a livré une intervention structurée, dense, et sans ambiguïté. Derrière les formules, un cap politique se dessine clairement : rompre avec les impasses actuelles pour reconstruire une offre crédible à droite.

le 26 mars 2026
BFM RMC

Le président de Nouvelle Énergie ne se contente plus d’un diagnostic. Il acte un basculement. Pour lui, le système politique tel qu’il fonctionne aujourd’hui est à bout de souffle. Les partis traditionnels, y compris Les Républicains, sont « démonétisés ». Les logiques d’appareil ont pris le pas sur les idées. Et l’écart entre les discours et les actes a fini par décrédibiliser durablement la parole publique.

Dans ce contexte, David Lisnard assume une ligne de rupture. Nouvelle Énergie, insiste-t-il, n’est pas un simple courant, mais un parti indépendant, appelé à s’affirmer pleinement dans les mois à venir. L’objectif est clair : porter une alternative qui ne repose ni sur des compromis internes ni sur des arrangements de circonstances, mais sur des principes assumés et une cohérence d’ensemble.

Cette volonté de clarification se traduit notamment par une proposition centrale : l’organisation d’une primaire ouverte à droite. Pour David Lisnard, la légitimité ne peut plus être décrétée en amont, dans des discussions fermées. Elle doit se construire dans une confrontation transparente des projets et des parcours. « Il faut un quart de finale avant », résume-t-il, pour souligner l’impossibilité, aujourd’hui, de prétendre rassembler sans avoir d’abord clarifié.

Cette primaire, selon lui, doit être large, ouverte, sans filtre préalable. Tous ceux qui se revendiquent de droite doivent pouvoir s’y présenter, à condition de s’engager sur les principes républicains. Une manière de remettre les électeurs au cœur du processus, et de sortir des logiques de désignation verticale qui ont montré leurs limites.

Mais l’entretien ne se limite pas à une réflexion institutionnelle. David Lisnard alerte également sur la dégradation du climat politique. Il évoque une montée des violences et des tensions, qu’il relie à une évolution du discours de certaines franges de l’extrême gauche. Selon lui, le glissement est profond : on ne débat plus avec des adversaires, on désigne des ennemis. Ce changement de registre nourrit, à ses yeux, une violence désormais tangible dans le pays.

Face à cela, il appelle à une réaction ferme, à la fois politique et judiciaire. Protéger les élus, condamner sans ambiguïté les dérives, et refuser toute banalisation de ces comportements. Pour David Lisnard, il ne s’agit pas seulement d’un enjeu de sécurité, mais d’un enjeu démocratique.

Au-delà de ces tensions, c’est l’ensemble du modèle français que le maire de Cannes remet en cause. Il critique frontalement un système qu’il qualifie de « social-étatiste », fondé sur une accumulation de normes, de dépenses et de contraintes. À ses yeux, ce modèle pénalise les actifs, fragilise les services publics et empêche toute dynamique de croissance.

L’exemple du choc pétrolier, évoqué durant l’entretien, illustre cette critique. Là où une réponse rapide et structurante serait nécessaire, David Lisnard dénonce une tendance à la procrastination et à la technocratie, symbolisée par la création d’un « observatoire » des prix. Une réponse qu’il juge déconnectée des réalités vécues par les Français.

Enfin, l’entretien marque une clarification personnelle. Interrogé sur son avenir au sein des Républicains, David Lisnard ne masque plus son éloignement. Absence de ligne claire, ambiguïtés stratégiques, fonctionnement interne contesté : les critiques sont précises et assumées. La rupture apparaît désormais inévitable.

Au-delà du cas de LR, c’est une recomposition plus large que David Lisnard appelle de ses vœux. Une droite indépendante, structurée, capable de parler au pays réel, de porter un projet de transformation et de répondre aux défis contemporains, qu’ils soient économiques, technologiques ou sociaux.

Dans un paysage politique fragmenté et instable, le maire de Cannes trace ainsi une perspective. Celle d’une offre politique qui assume de dire, de trancher et d’agir. Une ligne fidèle à l’ambition portée par Nouvelle Énergie : redonner du sens à l’action publique et de la crédibilité à la parole politique.

« Vivre c’est servir, servir c’est vivre »

L’installation du conseil municipal ce samedi 21 mars a donné le ton du mandat qui s’ouvre. Réélu avec une confiance exceptionnelle, David Lisnard n’a pas parlé de victoire, mais de devoir. Une ligne constante. Une exigence assumée.

Cannes le 24 mars 2026
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« Être élu ne confère aucun droit. Être élu ne confère que des devoirs. »

Dans l’hémicycle, le message est clair. Servir les habitants. Servir l’intérêt général. Servir Cannes. Toujours.

Ce troisième mandat s’inscrit dans la continuité d’une méthode éprouvée depuis 2014, mais avec une ambition renouvelée autour d’un objectif central : la qualité de vie des habitants. Cela se traduira par une amélioration continue des espaces publics et une végétalisation accrue de la ville, pour rendre chaque quartier plus agréable, plus respirable, plus vivant.

La sécurité et la tranquillité du quotidien restent des priorités. Lutte contre les nuisances, contre l’incivisme, renforcement des dispositifs existants avec notamment la création d’une brigade anti-bruit. Une approche concrète, tournée vers les réalités vécues par les habitants.

Sur le plan financier, la ligne est maintenue. Rigueur, désendettement, refus de la facilité fiscale. Continuer à investir sans augmenter les impôts, en préservant l’équilibre budgétaire, condition indispensable d’une action publique durable.

L’avenir se prépare aussi par la jeunesse et l’enseignement supérieur. Extension du campus Georges Méliès, lancement de « Méliès II », implantation de l’école Vatel à La Bocca, développement d’un campus dédié au spatial et à l’intelligence artificielle. À terme, 6 000 étudiants supplémentaires accueillis. Une stratégie claire : faire de Cannes un pôle d’excellence, attractif et tourné vers l’innovation.

Le mandat intègre également une attention renforcée aux enjeux de société. Protection animale avec la création d’un grand parc canin, lutte contre la maltraitance, sensibilisation. Actions sociales concrètes, notamment avec le doublement des capacités d’accueil pour les femmes victimes de violences.

Pour porter cette ambition, une organisation structurée. Dix-huit blocs de compétences répartis entre quatorze adjoints et quatre conseillers délégués. Une équipe, une méthode, une volonté d’efficacité.

Mais au-delà des projets, c’est un état d’esprit qui domine. Faire progresser la ville. La protéger. La valoriser. La rendre toujours plus respectée, sécurisée et dynamique.

« Vivre c’est servir, servir c’est vivre. »

À Cannes, ce n’est pas une formule. C’est une ligne de conduite.

Un toit solaire au boulodrome pour alimenter le quartier

Sur le toit du boulodrome Troncy, la lumière du soleil va bientôt se transformer en énergie pour toute une partie du quartier. Un article paru dans Nice-Matin.

Cannes le 24 mars 2026
Boulodrome

Cet été, 540 panneaux photovoltaïques, soit 1 080 m², seront installés pour fournir l’électricité aux bâtiments publics de la place Roubaud, mais aussi aux écoles, crèches et gymnases alentour.

Les bâtiments fonctionneront ainsi en quasi-autonomie énergétique, réduisant les achats externes et générant des économies durables.

« Le boulodrome était là, il a un peu plus d’une quinzaine d’années. La toiture commençait à être en mauvais état, et il fallait la changer, dans les deux à trois ans à venir. On a donc choisi de développer le photovoltaïque pour qu’on soit davantage autonome », explique Thomas Onzon, directeur général des services techniques, pour justifier l’installation des panneaux solaires.

Parmi les bâtiments concernés, on compte les écoles Alexandre-Dumas, de la Verrie, Bocca-Centre, le gymnase des Mûriers et plusieurs crèches municipales.

Ranguin comme modèle

Un projet à 548 000 euros, avec un retour sur investissement estimé à 5 ou 6 ans.

« L’idée est de dimensionner les panneaux pour consommer toute l’énergie produite sur place et non la revendre à bas prix », rappelle Thomas Onzon.

Ce système d’autoconsommation collective n’est d’ailleurs pas une première pour La Bocca. À Ranguin, deux sites producteurs alimentent déjà huit bâtiments voisins.

En parallèle du déploiement du parking Roubaud, ces panneaux illustrent l’ambition de La Bocca de repenser son espace urbain et ses services publics.

Sous terre, les niveaux du parking s’ouvrent progressivement, et en surface, les bâtiments s’équipent pour produire et consommer localement.

À La Bocca, la transformation ne s’arrête désormais jamais : le quartier se réinvente, étage après étage et panneau après panneau.

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Le parking Roubaud au service du commerce

L’étage -1 vient d’ouvrir, ajoutant 75 places aux niveaux déjà accessibles (275 désormais et bientôt 374), avec un accès privilégié aux commerçants les jours de marché. Un article paru dans Nice-Matin.

Cannes le 24 mars 2026
Le parking Roubaud, 374 places de stationnement créées au coeur de La Bocca avec des heures gratuites

On descend encore d’un niveau, mais c’est tout un quartier qui remonte. Depuis le 9 mars, le nouveau parking Roubaud a ouvert son étage -1, à La Bocca, ajoutant une nouvelle brique à un équipement déjà partiellement en service depuis les fêtes de fin d’année. Après les niveaux -2 et -3, cette inauguration pourrait sembler n’être qu’une étape technique.

Elle marque pourtant, sur le terrain, un basculement concret pour les commerçants du secteur. Avec 75 places supplémentaires désormais accessibles, le parking atteint 275 emplacements ouverts — sur les 374 prévus à terme. Mais au-delà de la capacité, c’est l’usage qui évolue.

« C’est simple : on vient dans le centre de La Bocca, on peut se garer. C’est propre, c’est sécurisé, c’est tenu », vante le maire, David Lisnard. Pensé comme un outil au service de l’attractivité commerciale, l’équipement s’inscrit dans une stratégie plus large, engagée par la Ville depuis plusieurs années.

Un niveau pour les commerçants

« C’était un vrai problème à La Bocca », rappelle Christophe Chaussé, président de l’association des commerçants. La fermeture de l’ancien parking, puis les travaux, avaient pesé sur l’activité.

L’ouverture anticipée des premiers niveaux a donc été scrutée de près. « On a entre 6 et 8 mois d’avance sur le calendrier initial. Et aujourd’hui, les jours de marché et les week-ends, il est déjà plein », constate-t-il.

Le niveau -1 apporte une spécificité supplémentaire. Une trentaine de places y sont réservées, le matin, auprès des professionnels du marché, avec des emplacements adaptés aux véhicules utilitaires, souvent volumineux. Une configuration peu courante, pensée pour répondre aux contraintes locales.

Pour la municipalité, ce dispositif doit faciliter l’accès au centre de La Bocca et soutenir la fréquentation commerciale. Reste que certains ajustements sont encore attendus. La signalétique, notamment, fait partie des points d’amélioration identifiés par les commerçants pour accompagner la montée en puissance du site.

La Bocca en pleine mutation

Si trois niveaux sont désormais ouverts, le parking n’est pas encore achevé. Le niveau -4, en cours de finition, doit venir compléter l’ensemble dans les prochains mois. Un chantier complexe, notamment en raison des contraintes techniques liées au sous-sol, marqué par la présence d’eau.

Pour rappel, autour du parking Roubaud, plusieurs opérations doivent accompagner la dynamique : création d’une mairie annexe, relocalisation de La Poste, aménagement d’une esplanade et requalification des voiries. À terme, des milliers de mètres carrés de jardins compléteront l’ensemble.

Dans le même temps, d’autres projets ont été annoncés, comme l’inauguration à venir du parking Laubeuf (sur le quai du même nom) ou de nouvelles opérations de rénovation. Pour rester à La Bocca, en attendant la livraison complète de l’équipement, le mouvement est déjà enclenché.

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Municipales : Nouvelle Énergie arrache plusieurs villes à la gauche et s’implante dans toute la France pour 2027

Le parti de David Lisnard compte désormais près de 250 maires élus dans 74 départements.

le 23 mars 2026
FOND

Après 200 candidats élus dès le premier tour, Nouvelle Énergie poursuit sa dynamique d’implantation et félicite les très belles victoires de ses candidats, comme Guillaume Guérin à Limoges, Geoffroy Boulard dans le 17ème arrondissement de Paris, ou Anne Sattonnet à Vence. D’autres récupèrent aussi des communes dirigées depuis longtemps par la gauche, notamment Ludovic Fagaut à Besançon, Camille Margueritte à Cherbourg-en-Cotentin, Sophie Douvry à Alençon et Lionel Zinciroglu au Kremlin-Bicêtre.

   

Le parti de David Lisnard compte désormais près de 250 maires élus dans 74 départements. C’est le signe d’une grande vitalité politique, porteuse d’espoir pour les mois décisifs à venir.

Nos équipes municipales sortent renforcées de ce scrutin. Elles incarnent une droite libérale, indépendante et enracinée, garante de projets locaux exigeants et d’une ambition claire pour le pays, qu’elles feront vivre jusqu’à l’élection présidentielle à venir.

Une nouvelle génération d’élus, respectueuse des habitants et animée par une manière renouvelée d’envisager la politique, préfigure une nouvelle énergie pour la France. Sortis des municipales, nous sommes désormais pleinement tournés vers l’élection présidentielle, où nous porterons cette dynamique au plus haut.

200 maires Nouvelle Énergie élus dès le premier tour

Nouvelle Énergie se réjouit de l’élection, dès le premier tour des élections municipales, de plus de 200 de ses adhérents, candidats têtes de liste dans 71 départements.

le 20 mars 2026
COMMUNIQUE DE PRESSE CP

Réélection de David Lisnard : une victoire nette, une exigence renforcée

À Cannes, le verdict est sans appel. Réélu dès le premier tour avec plus de 81 % des suffrages, David Lisnard devient le maire le mieux élu de France dans les communes de plus de 30 000 habitants. Un score exceptionnel, mais surtout un message politique clair : les Cannois ont choisi la continuité dans l’action, la rigueur dans la gestion et la clarté dans la ligne.

Cannes le 17 mars 2026
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Ce résultat ne relève ni du hasard ni d’un contexte local isolé. Il intervient dans une période marquée par l’instabilité, les crises à répétition et la perte de repères à l’échelle nationale. Dans ce paysage incertain, Cannes fait figure d’exception. Non pas par discours, mais par méthode. Non pas par promesses, mais par résultats. Là où l’État hésite, la commune agit. Là où d’autres commentent, Cannes décide.

La portée de cette réélection est historique. Aucun maire n’avait été reconduit deux fois consécutivement sous la Ve République dans la ville. À cela s’ajoute un record en nombre de voix. Mais au-delà des chiffres, c’est la nature même de cette confiance qui frappe. Elle est massive, transpartisane, et confirmée dans un contexte difficile. Elle traduit l’adhésion à une façon de gouverner fondée sur la responsabilité, l’anticipation et le refus de céder à la facilité.

David Lisnard ne s’y trompe pas. Il ne parle pas de victoire, mais de devoir. Il ne revendique pas un succès personnel, mais une exigence collective. Ce résultat, dit-il, l’oblige. Obligation de protéger, d’améliorer, de développer sans relâche. Obligation de tenir les engagements. Obligation de rester fidèle à une ligne qui privilégie l’efficacité sur l’idéologie et l’intérêt général sur les postures.

Dans une époque saturée de communication politique, cette posture tranche. Elle repose sur une idée simple mais devenue rare : exercer le pouvoir, ce n’est pas se mettre en scène, c’est rendre des comptes. C’est faire. C’est décider. C’est assumer.

Cette réélection dit aussi quelque chose de plus profond sur l’état du pays. Elle illustre une attente croissante envers l’échelon local, devenu pour beaucoup le dernier niveau de confiance. Lorsque le national se fragilise, le local devient refuge. Lorsque la parole publique se dévalue, l’action concrète reprend de la valeur. Cannes incarne cette bascule.

Mais cette confiance ne crée aucun droit. Elle crée des obligations supplémentaires. Être largement élu ne donne pas raison une fois pour toutes. Cela impose d’être irréprochable chaque jour. D’être exigeant dans chaque décision. D’être présent dans chaque quartier. D’être utile, en permanence.

C’est dans cet esprit que David Lisnard réaffirme qu’il sera le maire de tous les Cannois. Y compris de ceux qui n’ont pas fait ce choix. Refus de la logique partisane, refus des divisions artificielles, refus de gouverner pour un camp. Une ligne cohérente avec son engagement : servir une ville, pas un appareil.

Autour de lui, une équipe mobilisée, des bénévoles engagés, une campagne menée sans outrance. Là encore, une différence de méthode. Là encore, un choix assumé : privilégier la dignité à l’agitation, le fond au bruit.

Au fond, cette réélection ne marque pas un aboutissement. Elle ouvre une nouvelle séquence. Plus exigeante encore. Parce que la confiance appelle la preuve. Parce que les résultats passés obligent les résultats futurs. Parce qu’aucune réussite n’est jamais acquise.

À Cannes, le mandat recommence comme il s’est construit : par le travail.

À Cannes, la qualité de vie se construit aussi à l’échelle du quartier

À Cannes, l’action publique ne se résume pas aux grands projets. Elle se joue aussi dans ces espaces du quotidien qui améliorent concrètement la vie des habitants. La rénovation du square de la halte Varaldi, dans le quartier résidentiel Borniol / avenue de Grasse, en est une illustration.

Cannes le 17 mars 2026
PARC

Ce jardin de 200 m², entièrement réaménagé par les équipes municipales, offre désormais une véritable respiration dans un environnement urbain dense. Pensé comme un lieu de pause, fidèle à son nom, il permet aux riverains de bénéficier d’un espace apaisé, accessible et soigné.

Les nouveaux aménagements, avec la plantation de six arbres supplémentaires et la mise en valeur d’un remarquable sophora du Japon, l’un des plus grands spécimens de cette essence à Cannes, renforcent à la fois l’attrait du site et sa dimension végétale. Une approche concrète de l’écologie, ancrée dans le réel et tournée vers l’usage.

Cette réalisation s’inscrit dans une politique cohérente menée par David Lisnard depuis 2014, avec déjà 23 squares rénovés et 11 créés. Une stratégie assumée, fondée sur la proximité, l’entretien du cadre de vie et l’investissement utile.

Ici, pas d’effet d’annonce. Simplement une conviction. La qualité de vie se construit dans chaque quartier, par des actions visibles, durables et directement utiles aux habitants.

« La droite doit sortir du corner » : les confidences de David Lisnard, le maire le mieux élu de France

Le président de l’Association des maires de France a été réélu à Cannes avec 81 % des voix. Ce qui lui donne des ailes pour la prochaine présidentielle, à laquelle il sera candidat. Un article de Jérôme Cordelier paru dans Le Point.

le 17 mars 2026
LE POINT 2

81 % des voix, voilà un capital électoral rondelet qui fait de David Lisnard le maire le mieux élu de France pour les villes de plus de 30 000 habitants. L’édile, alors qu’il se présentait pour un troisième mandat, se paie même le luxe de récolter encore plus de voix (20 000) que les fois précédentes, en 2020 (13 100) et en 2014 (16 000). Autre précision : Cannes n’avait jamais réélu trois fois un maire dans l’Histoire de la Ve République, même ces deux édiles historiques que sont Bernard Cornut-Gentille, ancien ministre de de Gaulle, et Anne-Marie Dupuy, chef de cabinet de Pompidou.

81 % des voix : un vrai score à la soviétique ! L’interpellation fait sourire l’intéressé. « Je serais le premier libéral soviétique, ce serait un comble » , rétorque David Lisnard.

Quand on l’interroge sur les ressorts de ce triomphe, immédiatement l’heureux (ré)élu se place sur le terrain social : « Cannes est une ville à rayonnement internationale, mais ce n’est pas Beverly Hills, croyez-le ! C’est une ville de 75 000 habitants, contrastée socialement, dont le revenu médian et imposable est inférieur à la moyenne départementale, régionale, nationale, avec un taux de pauvreté qui représente le double de celui de Paris. » Et la fierté – aussi – du maire est d’avoir obtenu un excellent score dans les quartiers populaires, réalisant un grand chelem, dans les 56 bureaux de vote.

Le RN contenu

Autre satisfecit : alors que le RN tisse sa toile dans la région, David Lisnard a su contenir la liste du mouvement d’extrême droite qui – pour la première fois – se présentait contre lui. « Le RN a fait quatre fois moins qu’aux élections législatives et quatre fois moins qu’aux européennes », se félicite l’élu.

Sa force ? « Le travail accompli, souligne-t-il, sans ambages. On a baissé la dette, réduit la fiscalité tout en augmentant les investissements. Cet effort est perceptible pour les habitants. Notre projet a été travaillé, documenté, et il a été porté par une équipe solide. Et j’ai mené la campagne comme si c’était pour la première fois, en étant constamment sur le terrain, comme je le suis tous les jours. Nous avons fait la démonstration qu’une proposition politique solide sur les principes, qui porte une ambition collective, en parlant d’avenir tout le temps tout en étant ancré dans les réalités, ça marche ! »

Autre atout : la transparence. « J’ai constitué une liste d’intérêt local, mais je ne cache pas qui je suis. Tout le monde connaît mes convictions. J’ai annoncé avant de lancer ma candidature mes ambitions présidentielles, ce qu’ont tenté d’utiliser contre moi la gauche et le RN, et ils ont fait choux gras : je n’ai pas triché, et les habitants ont choisi de m’accompagner. »

2027 en ligne de mire

La morale de l’histoire ? « Une droite affirmée et indépendante peut être gagnante !, souligne celui qui est toujours encarté LR. Il faut que nous nous libérions, y compris au sein de LR, de tout ce conformisme étatiste, collectiviste qui nous fait perdre depuis quarante ans. Une droite indépendante, libérale, sécuritaire, portée sur les questions éducatives et scientifiques peut redresser le pays. C’est ce que je veux proposer au pays avec mon mouvement Nouvelle énergie. La droite doit sortir du corner, sur le ring de boxe que représente la scène politique, ne pas rester dans un angle. Ce qui compte, c’est d’avoir des convictions et de les porter. Arrêtons de nous laisser enfermer dans l’étau mortifère Le Pen/Bardella – Mélenchon. Tous ces gens-là nous proposent de rafistoler un système qui a fait son temps. Aujourd’hui, on peut porter sur le terrain politique une espérance du XXIe siècle. »

Triomphalement élu, voici la route de celui qui est le président de la puissante Association des maires de France (AMF) dégagée vers l’horizon de la présidentielle. L’homme se sent-il libéré ? « Je me suis toujours senti très libre, décoche-t-il. Ce résultat m’oblige plus qu’il ne me libère : il ne me confère aucun droit, seulement des devoirs, je dois me montrer à la hauteur du choix des électeurs. J’ai un mandat à exécuter. » Mais aussi un projet présidentiel à bâtir. Et, sans qu’on lui demande, voici que ce présidentiable qui creuse son sillon en marge des appareils avec lequel il faudra plus que jamais désormais compter s’emballe.

« Il faut libérer le pays, y compris sur la question de l’immigration, soutient David Lisnard. On peut multiplier les gardes-frontières, modifier la Constitution pour serrer les flux migratoires, il y aura toujours des appels d’air, à cause de l’État-providence. C’est lui la principale cause de l’immigration. Il faut rompre avec un système qui sponsorise l’oisiveté. Nous, on va faire en sorte d’accueillir les meilleurs, en proposant une voie libre qui repose sur les ressorts d’une prospérité adaptée au XXIe siècle. Je ne me sens aucun point commun avec une fausse droite que l’on retrouve aussi bien à LR qu’au RN ou chez les macronistes, ces gens qui ont voté un budget fiscaliste, la fin de la réforme des retraites. Nous, ce qu’on veut, c’est une vraie rupture libérale. »

On l’aura compris, doté de ce score impressionnant aux municipales, David Lisnard sent gonfler les voiles de son bateau Nouvelle énergie, vers le large. Cap sur 2027.

 

Retrouvez cet article sur le site du Point en cliquant ici.

ÉLECTIONS MUNICIPALES : investitures et soutiens de Nouvelle Énergie

Récapitulatif des attributions des différentes investitures et soutiens pour les communes de plus de 10 000 habitants.

le 12 mars 2026
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Près de 1800 adhérents de Nouvelle Énergie sont candidats aux élections municipales de mars 2026, dans 95 départements. 370 d’entre eux sont têtes de liste.

Cet engouement illustre la vitalité démocratique du parti présidé par David Lisnard, son implantation locale partout en France ainsi que la force d’engagement de ses membres et leur attachement aux enjeux des communes, dans lesquelles « réside la force des peuples libres » comme l’écrivit Alexis de Tocqueville.

Dans la grande majorité des communes, ces démarches sont individuelles et s’inscrivent souvent au sein de listes transpartisanes ou sans étiquette.

À ce titre, le comité national d’investiture de Nouvelle Énergie présidé par Geoffroy Boulard rappelle que seuls les candidats investis par la CNI peuvent se prévaloir du soutien du parti.

A l’issue de ses différents travaux en préparation des élections municipales, portant sur les communes de plus de 10 000 habitants, la CNI récapitule l’attribution des différentes investitures et soutiens.

 

I.  Reçoivent l’investiture de Nouvelle Énergie pour les élections municipales :

Gannat (03) : Véronique Pouzadoux

Auribeau-sur-Siagne (06) : Florent Rossi

Cannes (06) : David Lisnard

Isola (06) : Mylène Agnelli

La Colle-sur-Loup (06) : Philippe Calatayud

La Roquette-sur-Siagne (06) : Clément Thiéry

Mandelieu-la Napoule (06) : Sébastien Leroy

Vence (06) : Anne Sattonnet

Besançon (25) : Ludovic Fagaut

Eauze (32) : Michel Gabas

Arcachon (33) : Yves Foulon

Podensac (33) : Denis Pernin

Saint-Malo (35) : Gilles Lurton

Saint-Chamond (42) : Axel Dugua

Nantes (44) : Foulques Chombart de Lauwe

Pontchâteau (44) : Michel David

Vertou (44) : Rodolphe Amailland

Cherbourg-en-Cotentin (50) : Camille Margueritte

Villedieu-les-Poêles (50) : Charly Varin

Evron (53) : Joël Balandraud 

Marly (59) : Jean-Noël Verfaillie

Biarritz (64) : Maider Arosteguy

Brignais (69) : Serge Bérard

Lyon 3e arrondissement (69) : Béatrice de Montille

Paris 12e arrondissement (75) : Valérie Montandon

Paris 17e arrondissement (75) : Geoffroy Boulard

Thérouldeville (76) : Virginie Rivière

Bussy-Saint-Georges (77) : Yann Dubosc

Les Chapelles-Bourbon (77) : Anne Parisy

Ozoir-la-Ferriere (77) : Cyril Ghozland 

Vélizy-Villacoublay (78) : Pascal Thévenot

La Crau (83) : Christian Simon

La Valette-du-Var (83) : Thierry Albertini

La Seyne-sur-Mer (83) :  Joseph Minniti

Saint-Cyr-sur-Mer (83) : Andrée Samat

Saint-Raphaël (83) : Frédéric Masquelier

Limoges (87) : Guillaume Guérin

Suresnes (92) : Guillaume Boudy

Le Kremlin-Bicêtre (94) : Lionel Zinciroglu

Nogent-sur-Marne (94) : Déborah Münzer

Herblay-sur-Seine (95) : Philippe Rouleau

 

II.  Reçoivent également le soutien de notre parti :

Vallauris Golfe-Juan 06) : Kevin Luciano

Menton (06) : Louis Sarkozy

Charleville-Mézières (08) : Boris Ravignon

Aubagne (13) : Gérard Gazay

Salon-de-Provence (13) : Nicolas Isnard

Porto-Vecchio (2A) : Georges Mela

Montélimar (26) : Julien Cornillet

Romans-sur-Isère (26) : Marie-Hélène Thoraval

Nîmes (30) : Franck Proust

Talence (33) : Emmanuel Sallaberry

Béziers (34) : Robert Ménard

Chinon (37) : Jean-Luc Dupont

Meylan (38) : Sandrine Chaix

Lons-le-Saunier (39) : Cyrille Brero

La Baule-Escoublac (44) : Franck Louvrier

Cholet (44) : Isabelle Leroy

Saumur (49) : Séverine Lecuyer

Vitry-le-François (51) : Sébastien Mirgodin

Nevers (58) : Baptiste Dubost

Liancourt (60) : Jérémy Visconti

Chamalières (63) : Louis Giscard d’Estaing

Clermont-Ferrand (63) : Julien Bony

Saleilles (66) : Fabrice Rallo

Schiltigheim (67) : Dera Ratsiajetsinimaro

Strasbourg (67) : Jean-Philippe Vetter

Colmar (68) : Éric Straumann

Lyon (69) : Jean-Michel Aulas

Tassin-la-Demi-Lune (69) : Pascal Charmot

Paris 8e arrondissement (75) : Catherine Lécuyer

Paris 16e arrondissement (75) : Jérémy Redler

Voisenon (77) : Julien Aguin

La Garde (83) : Jean-Louis Masson

Saint-Maximin (83) : Vesselina Garello

Isle (87) : Vincent Rey

Boulogne-Billancourt (92) : Pierre-Christophe Baguet

Courbevoie (92) : Jacques Kossowski

La Garenne-Colombes (92) : Philippe Juvin

Levallois-Perret (92) : Agnès Pottier-Dumas

Neuilly-sur-Seine (92) : Jean-Christophe Fromantin

Puteaux (92) : Joëlle Ceccaldi-Raynaud

Noisy-le-Grand (93) : Brigitte Marsigny

Saint-Denis (93) : Quentin Guttierez

Saint-Mandé (94) : Julien Weil