Risque feux de forêt : la Mairie de Cannes et le SDIS renforcent la protection des massifs forestiers

Avec la sécheresse persistante et les fortes chaleurs, le risque d’incendie demeure particulièrement élevé. Pour protéger les massifs forestiers et les habitants, la Mairie de Cannes renforce son dispositif de prévention en misant sur le débroussaillement, une surveillance accrue, la sensibilisation du public et un soutien constant aux services de secours.

Cannes le 29 juin 2026
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À l’approche de l’été, la Ville de Cannes déploie un ensemble d’actions destinées à limiter les départs de feu sur ses 300 hectares de massifs boisés. Présentées le 25 juin par David Lisnard et le lieutenant-colonel Frédéric Mora, ces mesures s’inscrivent dans la politique municipale de prévention des risques majeurs.

La campagne annuelle de débroussaillement se poursuit sur les terrains communaux afin de réduire la propagation d’éventuels incendies. En 2025, plus de 101 hectares d’espaces verts ont ainsi été entretenus. La municipalité rappelle également que les propriétaires concernés sont tenus de débroussailler leurs parcelles situées à proximité des zones boisées et peut se substituer à eux en cas de manquement. À la Croix-des-Gardes, l’entretien naturel des espaces est également assuré grâce à l’éco-pâturage de trois ânes.

La surveillance des massifs est renforcée tout au long de la période estivale. Police municipale, brigade équestre, agent communal, écogardes de l’île Sainte-Marguerite et drone doté d’une caméra thermique assurent une veille permanente. La Réserve communale de sécurité civile, qui rassemble 85 bénévoles, contribue également à la surveillance des secteurs les plus exposés et participe régulièrement à des exercices aux côtés des sapeurs-pompiers.

De son côté, l’Agglomération Cannes Lérins poursuit son engagement en faveur du Service départemental d’incendie et de secours (SDIS). En 2025, elle lui a consacré 14,34 millions d’euros de financement et assure l’entretien des 895 points d’eau incendie implantés sur le territoire communal.

«De Marc Bloch à Samuel Paty, pour un deuxième “historien-résistant” au Panthéon»

Emmanuel Macron a l’occasion de respecter davantage l’esprit de l’Étrange défaite et la mémoire de Marc Bloch en annonçant l’entrée au Panthéon de Samuel Paty. Une tribune de David Lisnard parue dans Le Figaro.

le 26 juin 2026
Figaro

S’il est une panthéonisation qui devait faire l’unanimité, c’était bien celle de Marc Bloch. Sa vie comme ses écrits en font un homme d’exception et une source d’inspiration. Savant qui a révolutionné l’histoire par son œuvre personnelle et la belle aventure des Annales en compagnie de son ami Lucien Febvre, officier couvert de citations et de médailles dans les deux guerres mondiales, résistant du réseau Franc-Tireur avant d’être l’un des principaux responsables de la résistance unifiée : Marc Bloch coche décidément toutes les cases du « grand homme » qui a mérité l’hommage suprême de la « patrie reconnaissante », selon la devise inscrite au fronton du Panthéon. D’où le très juste choix d’Emmanuel Macron en décidant d’une reconnaissance nationale qui n’avait que trop tardé. Et en plaçant son discours, comme toute la cérémonie, sous la haute exigence de l’épitaphe de Marc Bloch : dilexit veritatem : (« il a chéri la vérité »).

On eût dès lors aimé qu’il respectât davantage le contenu du livre présenté comme la référence centrale de son propos. L’étrange défaite  n’est en effet pas un livre sur Vichy mais sur la déroute de 1940 et ses causes, donc sur l’avant-guerre. Il n’a pas pour enjeu « la République », mais la France. Il ne constitue pas davantage un procès contre « ceux qui se sentent plus Français que vous » mais un diagnostic sur le divorce consommé, dès avant la défaite, entre les élites (toutes les élites) et le peuple. C’est une analyse au scalpel qui pointe aussi bien les compromissions de la droite que les « invraisemblables contradictions du communisme français  ». Qui accable l’égoïsme du patronat mais aussi le jeu trouble des syndicats dont « les défaillances n’ont pas été, dans cette guerre-ci, plus niables que celles des états-majors ». Et qui relève déjà les itinéraires paradoxaux d’individus passés de l’extrême gauche internationaliste à l’extrême droite collaborationniste, parce qu’animés d’une idée fixe : la « négation de la nation ». De tout cela, pas un mot dans le discours présidentiel. De façon plus générale, on laissera aux historiens le soin de juger si le portrait de Marc Bloch, tel qu’il est dressé par le discours dominant et conforté par certains membres de la famille, est bien conforme à l’original. Gare à la confusion entre mémoire et histoire, nous mettaient déjà en garde Pierre Nora et Paul Ricoeur, le propre maître d’Emmanuel Macron!

Il est vrai que, panthéonisation oblige, il s’agissait bel et bien, ce 23 juin, de mémoire. Donc de ce que le présent choisit de retenir du passé. Mais ce sont d’autres parallèles que le Président aurait pu tracer, ce sont d’autres leçons qu’il aurait pu tirer.

Rappeler par exemple l’invitation pressante à « la réforme intellectuelle et morale », comme le voulait déjà Renan en 1871, grande référence de Bloch en 1940; et d’abord au courage pour briser tous les conformismes imposés par la bureaucratie, ses procédures paralysantes et son «culte du beau papier». Dénoncer, comme Emmanuel Macron l’a fait avec vigueur, l’antisémitisme actuel, mais sans faire mine de n’y voir qu’une résurgence de Vichy et un apanage de l’extrême droite. Mettre en garde enfin contre les nouvelles capitulations et les nouvelles collaborations qui se préparent dans la complaisance répandue, y compris dans nos institutions, à l’égard des entreprises totalitaires qui déploient aujourd’hui toute leur haine de la France.

C’est là qu’un message clair, et tout à fait dans la ligne de Marc Bloch, qui fut jusqu’au bout obsédé par la question de l’enseignement, eût été bienvenu : l’annonce d’une prochaine panthéonisation de Samuel Paty. L’idée, évoquée plusieurs fois par Emmanuel Macron mais « oubliée » dans son discours du 23 juin, progresse dans la société comme chez ses représentants : ainsi du vœu exprimé par la présidente de l’association des professeurs d’histoire-géographie, Joëlle Alazard, par ailleurs très active dans la commémoration de Marc Bloch. Cet appel suscite, il est vrai, maintes objections, d’une bonne foi d’ailleurs discutable : « ce serait contraire aux usages car la mort de Paty est trop récente »; « il n’a pas été un héros mais une victime »; « l’honorer risquerait d’aggraver les divisions qui déchirent déjà la société ». Des objections auxquelles l’on opposera la panthéonisation de Zola – si cher à Marc Bloch – en 1908, six ans seulement après sa mort et dans un climat de polémiques incendiaires, de manifestations violentes, et même d’une tentative d’assassinat contre Dreyfus. La République, que l’on a exaltée sur tous les tons lors de la récente cérémonie, n’avait alors pas tremblé et avait assumé une « panthéonisation de combat ». D’ailleurs, comme le rappellent les spécialistes, il n’y a en vérité aucun canon en la matière.

D’autant qu’avant d’être une victime, Samuel Paty fut, à sa façon, un résistant. Un résistant aux intimidations et aux menaces des islamistes; à la meute lancée contre lui sur les réseaux sociaux, au « pas de vague » de l’institution, à la tentation – si compréhensible – de l’autocensure dans le corps enseignant; et à sa propre peur qui aurait pu le pousser à un prudent « droit de retrait ». Non. Il a maintenu sa position. Il a défendu son honneur personnel et professionnel. Il a tenu jusqu’aux vacances malgré la montée du péril. Parfaite illustration de la continuité affirmée par Marc Bloch entre « la coutume d’accomplir son devoir exactement » dans son métier et le « sacrifice consenti à la communauté nationale », où il voyait la source du véritable héroïsme, celui du peuple combattant de 1914 et de 1940. Samuel Paty a justement voulu « accomplir son devoir exactement », en enseignant à ses élèves un droit fondamental de notre communauté nationale : la liberté d’expression, que l’on aimerait voir rappeler plus souvent par les chantres des « valeurs républicaines ».

Par ailleurs, de même que chaque panthéonisation rend hommage à une catégorie de Français (les universitaires résistants à travers Marc Bloch), de même celle de Samuel Paty (historien lui aussi) serait un hommage rendu à une profession tout entière, celle des enseignants. N’ont-ils pas le plus grand besoin de la reconnaissance, fût-elle symbolique, de la nation ? Conduire Samuel Paty au Panthéon relève donc en fin de compte, comme tous les grands cérémoniels républicains, d’un choix politique. Ne pas l’assumer consisterait à ternir la mémoire de Marc Bloch au moment où on prétend l’honorer. Réserver nos hommages aux combattants d’hier serait à ses yeux une injustice à l’égard de ceux d’aujourd’hui. Et ce serait oublier le précieux viatique qu’il nous a laissé en héritage : « ne jamais désespérer des Français » car « les ressorts profonds de notre peuple sont intacts et prêts à rebondir ».

Grand meeting de David Lisnard à Saint-Raphaël !

le 25 juin 2026
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Avant l’été et les vacances, Nouvelle Énergie appelle ses adhérents et sympathisants à un grand moment de mobilisation autour de David Lisnard, ce vendredi 3 juillet à Saint-Raphaël.

À l’heure où notre pays a besoin d’espérance, de clarté et de courage, ce meeting sera l’occasion de rassembler toutes celles et ceux qui veulent refuser le fatalisme et préparer le redressement de la France.

Nouvelle Énergie compte sur la présence nombreuse de ses adhérents pour faire de ce rendez-vous un temps fort de mobilisation, d’élan collectif et de détermination.

Cette dynamique se poursuivra également à Cannes, le dernier week-end d’août, à l’occasion de La Gagne, le campus d’été de Nouvelle Énergie. Un rendez-vous essentiel pour se former, débattre, se retrouver et préparer ensemble les prochaines étapes.

Les places sont limitées : inscrivez-vous dès maintenant.

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Meeting Saint Raphael 2026

David Lisnard défend dans la Sarthe une écologie de la liberté et du bon sens

Une semaine après son discours fondateur de Bayeux consacré à la réforme de nos institutions, David Lisnard poursuivait son Tour de France dans la Sarthe, à la rencontre de celles et ceux qui font vivre une écologie concrète, productive et affranchie des dogmes.

le 25 juin 2026
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La journée a débuté à la scierie familiale de Pescheseul, où David Lisnard a échangé avec les professionnels de la filière bois. Leur activité illustre une conviction simple : il est possible de concilier développement économique et protection de l’environnement lorsque l’on fait confiance au travail, à l’innovation et à la gestion durable des ressources. Alors que la forêt française continue de gagner chaque année l’équivalent de 120 000 terrains de football, ces entrepreneurs démontrent qu’une écologie de résultats est non seulement possible, mais déjà à l’œuvre.

La visite du méthaniseur de Solesmes a ensuite illustré les incohérences d’une politique publique trop souvent prisonnière de sa propre bureaucratie. Faute d’avoir pu développer ses capacités de stockage, son exploitant est aujourd’hui contraint de brûler à la torchère une partie de sa production de gaz. Pendant que la France continue d’importer de l’énergie, des centaines de milliers d’euros de gaz local, renouvelable et décarboné partent ainsi en fumée.

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Pour David Lisnard, cette situation résume les dérives d’un système qui décourage les initiatives au lieu de les accompagner.

Devant une salle comble à Noyen-sur-Sarthe, malgré la canicule, le président de Nouvelle Énergie a défendu une écologie fondée sur la raison, l’innovation et la liberté d’entreprendre.

« Nous devons porter une espérance écologique. Il ne s’agit pas de dire que l’écologie n’est qu’une escroquerie. Il ne s’agit pas de dire que la préoccupation écologique est une fausse préoccupation. Il s’agit de dire que, comme tous les défis que l’humanité a affrontés, nous devons y répondre de façon rationnelle, organisée et hiérarchisée. »

À ses yeux, la priorité est claire : décarboner l’économie en retrouvant une énergie abondante, compétitive et souveraine.

« Comment on lutte contre la part humaine du réchauffement climatique ? Décarboner l’activité. Donc tout passe par l’énergie. Priorité absolue si on veut réindustrialiser et retrouver du pouvoir d’achat : baisser le coût de l’énergie, décarboner l’énergie. C’est à la fois économique et écologique. »

Face à une écologie de l’interdiction, David Lisnard a revendiqué une écologie de la confiance et de la responsabilité.

« L’écologie, c’est nous qui la défendons. Nous voulons protéger la terre et l’environnement, mais ce n’est pas avec des incantations et ce n’est pas en détestant l’homme, l’activité humaine, que l’on y parviendra. »

Il a également dénoncé les conséquences d’une dérive idéologique qui pénalise aujourd’hui les producteurs, les agriculteurs et les industriels.

« Relancer aujourd’hui l’agriculture et le développement industriel doit passer par le respect des données scientifiques. Cette écologie de la décroissance est en train d’amener le pays dans la récession et dans la régression. »

Pour le président de Nouvelle Énergie, une politique écologique efficace repose sur trois piliers :

« Le droit, la science, l’investissement. Voilà les trois piliers d’une politique écologique efficace. »

Au-delà de l’écologie, cette étape dans la Sarthe s’inscrivait dans un message plus large adressé à tous ceux qui refusent le déclassement français.

« Toute cette France-là, ce pays réel que je rencontre tous les jours, ce pays réel dont je suis et auquel j’appartiens, moi je veux qu’on le fasse gagner. Je n’accepte plus le fatalisme d’une France qui gère son déclin et son déclassement. »

Avant de conclure par un appel à rompre avec le conformisme qui enferme depuis trop longtemps le débat public :

« Notre seul ennemi, c’est le fatalisme. C’est l’acceptation du conformisme et des gestionnaires du déclin. »

De Bayeux à la Sarthe, un même cap se dessine : rendre le pouvoir au terrain, faire confiance à ceux qui innovent et entreprennent, et défendre une écologie de la liberté, du bon sens et des résultats.

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Cannes, ville la plus créative de France : la récompense d’une vision

C’est une distinction qui vient confirmer une réalité que les Cannois constatent chaque jour : Cannes a été désignée ville la plus créative de France par Adobe, à l’issue d’une étude évaluant les territoires selon de nombreux critères rapportés à leur population, tels que le nombre de musées, d’événements culturels ou encore d’emplois liés aux industries créatives.

Cannes le 23 juin 2026
CANNES

Avec une note de 9,6 sur 10, Cannes s’impose largement en tête du classement national.

Cette reconnaissance n’est ni le fruit du hasard ni celui d’une mode passagère. Elle récompense une stratégie cohérente menée depuis plusieurs années pour faire de la créativité un moteur de développement économique, d’attractivité et d’émancipation.

Car la créativité ne se décrète pas. Elle se favorise. Elle se nourrit d’un environnement qui encourage l’initiative, récompense l’audace et permet aux talents de s’exprimer.

À Cannes, cette ambition se traduit par des réalisations concrètes.

La création du campus universitaire Georges Méliès à Cannes La Bocca en est l’une des illustrations les plus emblématiques. Entièrement dédié aux industries créatives, il accueille aujourd’hui plus de 1 200 étudiants ainsi qu’une vingtaine de start-ups directement liées aux formations dispensées sur place. Un écosystème unique qui favorise l’innovation, l’entrepreneuriat et la création d’emplois qualifiés.

Cette dynamique s’appuie également sur une politique volontariste en faveur des grands événements internationaux. Festivals, congrès et rendez-vous professionnels contribuent à faire de Cannes une vitrine mondiale de la création sous toutes ses formes. Ils attirent chaque année des milliers de professionnels, d’artistes, d’entrepreneurs et d’investisseurs venus du monde entier.

La créativité s’exprime aussi dans le patrimoine et la culture. La rénovation de la Malmaison, la création du Suquet des Artistes ou encore le déploiement d’une politique éducative et culturelle ambitieuse participent à faire de la culture un levier d’épanouissement individuel et de rayonnement collectif.

Derrière cette réussite se trouve une conviction forte : la prospérité naît de la liberté de créer.

Une ville qui encourage les talents, soutient l’innovation et fait confiance aux initiatives individuelles construit les conditions de son avenir. À l’inverse, les territoires qui s’enferment dans la bureaucratie et l’immobilisme finissent par subir le déclassement.

Cannes démontre qu’il est possible de conjuguer ambition culturelle, développement économique et bonne gestion publique. La ville poursuit ses investissements, renforce son attractivité internationale, tout en réduisant sa dette et en protégeant les contribuables.

Cette distinction vient ainsi récompenser bien davantage qu’une politique culturelle. Elle consacre une méthode : anticiper plutôt que subir, investir plutôt que renoncer, faire confiance aux énergies créatrices plutôt qu’à l’administration.

Ville la plus créative de France, quadruple championne du monde du tourisme, Cannes illustre ce que peut produire une action publique guidée par la responsabilité, la performance et la confiance dans les talents.

Une démonstration concrète qu’en donnant aux individus les moyens d’agir, les territoires peuvent gagner.

« Le 18 juin nous invite à la lucidité, au caractère et à la grandeur »

À Cannes, devant la Croix de Lorraine de la Roseraie, David Lisnard a présidé la cérémonie commémorant le 86ᵉ anniversaire de l’Appel du 18 juin 1940. Aux côtés des associations patriotiques, des autorités civiles et militaires, des porte-drapeaux et de nombreux jeunes élèves venus participer à ce moment de mémoire, il a rappelé l’actualité profonde du message porté par le général de Gaulle.

Cannes le 22 juin 2026
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Pour le maire de Cannes et président de Nouvelle Énergie, l’Appel du 18 juin n’est pas seulement une date historique. Il constitue une leçon politique, morale et civique dont la France a aujourd’hui plus que jamais besoin.

« Nous revenons chaque année parce que le 18 juin 1940 contient la formule secrète du salut français », a-t-il déclaré en ouverture de son discours.

David Lisnard a rappelé les circonstances exceptionnelles dans lesquelles Charles de Gaulle prit la parole depuis Londres. Général peu connu, isolé, sans véritable légitimité institutionnelle, il refuse pourtant la capitulation et choisit la résistance. Alors que presque personne n’entend son message ce soir-là, il engage ce qui deviendra l’un des plus grands sursauts de l’histoire nationale.

Pour David Lisnard, cette séquence historique démontre une constante française : les moments de redressement naissent souvent de la détermination d’une minorité capable de refuser le fatalisme.

Évoquant Jeanne d’Arc, Valmy, le pont d’Arcole, Bir Hakeim ou encore la France Libre, il a souligné que les grandes victoires françaises procèdent toujours de la même logique : quelques femmes et hommes de caractère qui refusent de céder lorsque tout semble perdu.

Cette leçon s’adresse directement à notre époque. David Lisnard a dénoncé ce qu’il appelle la « savante lâcheté », cette tendance des élites à justifier l’impuissance par des contraintes présentées comme inéluctables. Il a critiqué une technocratie qui multiplie les normes sans résoudre les problèmes, un conformisme intellectuel qui décourage le débat d’idées et une classe dirigeante qui accompagne le déclin au lieu de le combattre.

Face à ces renoncements, il a appelé à renouer avec l’esprit du 18 juin : celui de la lucidité face au réel, du courage dans l’action et de la confiance dans la capacité de la France à se redresser.

« Le sursaut ne viendra pas de nos dirigeants actuels. Il ne viendra pas non plus d’un homme providentiel. Il viendra d’un sursaut civique, d’une multitude de fidélités individuelles, d’engagements opposés chaque jour à la facilité, à la lâcheté et au conformisme », a-t-il affirmé.

Dans un passage particulièrement applaudi, David Lisnard a rappelé les trois vertus qui, selon lui, résument l’héritage gaullien et doivent inspirer l’engagement public : la lucidité, le caractère et la grandeur. Trois exigences qui permettent à une nation de dépasser ses peurs, de retrouver confiance en elle-même et de reprendre en main son destin.

En concluant cette cérémonie, il a invité chacun à s’interroger sur sa propre part de responsabilité dans le redressement national. Car l’esprit du 18 juin n’appartient pas seulement à l’histoire : il demeure une invitation à l’engagement, à la résistance face au renoncement et à la fidélité envers ce qui mérite d’être défendu.

« La France vaut davantage que son moment de faiblesse », a rappelé David Lisnard. Un message d’espérance et de responsabilité qui résonne aujourd’hui avec une force particulière.

Cannes Lions : une vitrine mondiale au service du rayonnement et de l’économie cannoise

Ce lundi 22 juin s’ouvre à Cannes une nouvelle édition du Cannes Lions, le plus grand festival international consacré à la créativité, à la communication, à la publicité, au marketing et aux nouvelles technologies. Pendant plusieurs jours, la ville devient le point de rencontre des dirigeants d’entreprises, créateurs, innovateurs, annonceurs et décideurs venus des quatre coins du monde.

Cannes le 22 juin 2026
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Au-delà de son prestige international, cet événement constitue un formidable levier d’attractivité pour Cannes. Chaque année, plus de 15 000 professionnels accrédités convergent vers la Croisette pour participer à des conférences, rencontres, remises de prix et démonstrations qui dessinent les grandes tendances de l’économie créative mondiale. Les plus grandes entreprises technologiques, les agences de communication les plus influentes et les marques les plus innovantes y sont représentées.

Cette concentration exceptionnelle de talents et de décideurs contribue directement au rayonnement international de Cannes. Pendant une semaine, la ville est au centre des échanges mondiaux autour de l’innovation, de la créativité et de la transformation numérique. Les images de la Croisette, du Palais des Festivals et des nombreux événements organisés dans toute la ville sont diffusées dans le monde entier, renforçant l’attractivité de notre territoire bien au-delà du secteur touristique.

Mais l’importance du Cannes Lions ne se limite pas à sa visibilité médiatique. L’événement représente également un moteur économique majeur pour l’ensemble du bassin azuréen. Hôteliers, restaurateurs, commerçants, chauffeurs, techniciens, prestataires événementiels, agences de communication, sociétés de sécurité, entreprises audiovisuelles, loueurs de véhicules ou encore travailleurs indépendants bénéficient directement de cette activité exceptionnelle.

Pour de nombreuses PME locales, artisans et autoentrepreneurs, la semaine du Cannes Lions constitue même l’un des temps forts de l’année. Les besoins considérables en logistique, en production, en accueil, en restauration et en services génèrent des retombées économiques immédiates et soutiennent l’emploi local. Si les bénéfices du Festival de Cannes sont souvent mis en avant, ceux du Cannes Lions sont comparables dans leur ampleur et dépassent parfois ceux du Festival en intensité pour certaines entreprises spécialisées dans l’événementiel, le numérique ou la communication.

Cette réussite illustre l’importance stratégique du tourisme d’affaires et des grands événements internationaux pour l’économie cannoise. Grâce au Palais des Festivals et à une politique ambitieuse d’attractivité, Cannes accueille tout au long de l’année des manifestations qui génèrent richesse, emplois et visibilité internationale.

Dans un contexte économique marqué par les incertitudes, ces grands rendez-vous démontrent qu’une ville capable d’attirer les talents, les investisseurs et les décideurs du monde entier se donne les moyens de créer durablement de la valeur pour son territoire. Le Cannes Lions en est une illustration éclatante : bien plus qu’un festival, il est un accélérateur de rayonnement, d’activité économique et d’opportunités pour l’ensemble des acteurs locaux.

La chapelle Sainte-Anne enrichit ses collections

Le patrimoine cannois continue de s’enrichir grâce à une nouvelle donation d’envergure. La chapelle Sainte-Anne, intégrée au Musée des Explorations du Monde et située au cœur du Suquet, accueille désormais un ensemble de mobilier liturgique offert à la Ville de Cannes par Anny Courtade.

Cannes le 22 juin 2026
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Présentée le 18 juin 2026, cette donation vient renforcer les collections municipales tout en contribuant à l’attractivité culturelle du quartier historique. L’ensemble, qui sera installé de manière permanente dans la chapelle Sainte-Anne, comprend un autel monumental en inox, un crucifix monumental ainsi que douze bancs réalisés en acier et verre de Murano.

Estimé à 60 000 euros, ce mobilier a été imaginé par Jean-Michel Wilmotte et conçu par l’atelier La Serrurerie de la Parette & Sarragala. Il provient de l’ancienne commanderie templière du Ruou, dans le Var.

Classée monument historique depuis 1937, la chapelle Sainte-Anne occupe une place majeure dans le patrimoine cannois. Elle accueille déjà plusieurs pièces remarquables du Musée des Explorations du Monde, notamment le tableau Judith et Holopherne de Artemisia Gentileschi ainsi qu’une importante collection d’instruments de musique anciens.

Cette nouvelle acquisition s’inscrit dans la stratégie portée par la municipalité pour valoriser le patrimoine local et renforcer le rayonnement culturel du Suquet, considéré comme le cœur historique de Cannes.

Comme l’a souligné David Lisnard :

« Le Suquet fait l’objet d’une attention constante de la municipalité. Nous poursuivons notre ambition de renforcer le quartier historique comme cœur patrimonial et culturel de Cannes, à travers le développement et la valorisation de ses équipements culturels et de ses espaces publics. Grâce à la générosité d’Anny Courtade, la chapelle Sainte-Anne accueille aujourd’hui un mobilier liturgique contemporain de grande qualité qui enrichit durablement les collections du musée municipal des Explorations du Monde. Cette donation s’inscrit dans une longue tradition de soutien au patrimoine cannois porté par des mécènes et collectionneurs attachés à notre ville. »

À travers cette donation, Cannes confirme sa volonté de préserver, enrichir et transmettre son patrimoine, tout en faisant du Suquet un pôle culturel vivant, attractif et ouvert à tous.

Handiplage de Bijou Plage accessible jusqu’au 15 septembre 2026

À Cannes, l’accès à la mer pour tous n’est pas un slogan mais une réalité concrète. Située à Bijou Plage, au niveau de la Pointe Croisette, la Handiplage municipale accueille jusqu’au 15 septembre les personnes en situation de handicap dans un environnement sécurisé, gratuit et entièrement adapté.

Cannes le 22 juin 2026
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Labellisée « Tourisme et Handicap » et « Handicap 4 Bouées », cette installation permet à chacun de profiter du littoral cannois dans les meilleures conditions. Le site est ouvert tous les jours, y compris les dimanches et jours fériés (hors intempéries), de 10h à 18h en juin et septembre, et de 9h à 19h en juillet et août.

Pour garantir un accueil de qualité, les réservations doivent être effectuées au moins 48 heures à l’avance. Chaque bénéficiaire peut profiter de quatre demi-journées par semaine et être accompagné de trois personnes. Selon les disponibilités, des créneaux supplémentaires peuvent également être proposés.

Au-delà de l’accès à la baignade, la Handiplage offre un programme d’activités sportives et de loisirs adaptés tout au long de la saison estivale. Du 2 juillet au 31 août, des sorties en trimarans adaptés sont organisées chaque mardi et jeudi avec plusieurs départs dans la journée. Les participants peuvent ainsi découvrir les bases de la voile et profiter d’une sortie en mer dans des conditions optimales.

Les amateurs de glisse pourront également s’initier au paddle accessible les lundis et vendredis, tandis que des baptêmes de plongée sont programmés les 18 juillet et 8 août en partenariat avec la Ville de Cannes.

Enfin, la Handiplage offrira un cadre privilégié pour admirer les feux d’artifice des 22 juillet et 24 août, permettant ainsi aux personnes en situation de handicap de participer pleinement à l’un des temps forts de l’été cannois.

À travers ce dispositif, la municipalité poursuit une politique d’accessibilité fondée sur des aménagements concrets et des services adaptés, afin que chacun puisse profiter du littoral et des activités estivales dans les meilleures conditions.

« Plus de liberté pour retrouver un État plus fort »

Invité de BFMTV face à Marc Fauvelle, David Lisnard a livré un diagnostic sans concession sur l’état de la justice, de la sécurité et de l’action publique en France. Son constat est clair : la crise que traverse notre pays n’est pas une fatalité, mais la conséquence d’un système bureaucratique devenu incapable d’assurer ses missions essentielles.

le 19 juin 2026
BFMTV

L’émotion suscitée par le témoignage d’une victime de viol, informée par un simple courrier administratif de la libération de son agresseur condamné à trente ans de réclusion, a ouvert l’entretien. Pour David Lisnard, cette situation n’est malheureusement pas une exception.

« C’est absurde, injuste et indécent. Mais le plus grave, c’est que ce type de dysfonctionnement n’est pas rare. Il révèle une défaillance profonde de notre système public. »

Alors que la France détient le record mondial des prélèvements obligatoires et l’un des niveaux de dépense publique les plus élevés du monde développé, les services régaliens essentiels restent sous-dotés. Justice, sécurité, exécution des peines : partout, les Français constatent la même contradiction.

La bureaucratie crée la pénurie

Pour David Lisnard, la racine du problème est connue : l’inflation normative et bureaucratique.

La multiplication des règles, des procédures et des structures administratives détourne les moyens humains et financiers des missions de terrain. Résultat : les magistrats manquent, les greffiers manquent, les policiers manquent, tandis que les délais de jugement explosent.

« La bureaucratie crée la pénurie alors même qu’on dépense davantage. »

Loin d’opposer État et liberté, David Lisnard défend une vision exigeante de l’action publique : un État recentré sur ses missions fondamentales et débarrassé des tâches inutiles qui l’affaiblissent.

« Si nous voulons davantage de magistrats, de policiers, de places de prison, il faut moins de bureaucratie. »

Reconstruire la justice plutôt que rafistoler le système

Face à une justice engorgée et à des peines trop souvent non exécutées, David Lisnard refuse les demi-mesures.

L’exemple de criminels condamnés à de lourdes peines mais libérés après quelques années illustre, selon lui, une perte de crédibilité de l’institution judiciaire.

« Il ne s’agit plus de rafistoler un système qui fuit de partout. Il faut le reconstruire. »

Cette reconstruction passe notamment par une réécriture profonde du droit, une simplification des procédures, une augmentation des moyens humains et matériels de la justice, mais aussi par un changement de doctrine pénale.

Alors que des milliers de places de prison manquent en France, la surpopulation carcérale se conjugue paradoxalement avec une sous-exécution des peines. Cette situation pénalise à la fois les victimes, les magistrats et l’ensemble de la société.

Restaurer l’autorité par la responsabilité

Interrogé sur les violences urbaines et les dégradations commises lors de certains rassemblements, David Lisnard a rappelé un principe simple : il ne peut y avoir d’autorité sans responsabilité.

Il défend ainsi la responsabilité financière des auteurs de dégradations et, lorsqu’ils sont mineurs, celle de leurs parents.

« Nous sommes responsables de nos enfants. Ce n’est pas aux contribuables de payer les conséquences de la délinquance. »

Cette logique de responsabilité s’inscrit dans une vision plus large : remettre au cœur de la société le devoir, l’engagement et l’assomption des conséquences de ses actes.

Un État fort suppose davantage de liberté

L’un des fils conducteurs de l’intervention de David Lisnard réside dans une idée souvent mal comprise : la liberté n’est pas l’ennemie de l’autorité.

Au contraire.

Selon lui, l’État s’est progressivement dispersé dans des missions secondaires, des réglementations excessives et des injonctions contradictoires, au détriment de ses fonctions fondamentales.

« Plus l’État s’occupe de ce qu’il ne doit pas faire, moins il fait ce qu’il doit faire. »

Cette dérive affaiblit simultanément la puissance publique, l’économie et la cohésion nationale.

À l’inverse, un État recentré sur le régalien, garantissant la sécurité, la justice, l’éducation et la souveraineté, retrouverait toute son efficacité.

Une ambition de redressement national

Au-delà des polémiques du moment, David Lisnard a rappelé le sens de son engagement : proposer un projet cohérent de redressement du pays.

Réindustrialiser la France, restaurer son autorité, réduire la bureaucratie, rétablir la responsabilité individuelle et retrouver une trajectoire de liberté économique constituent les piliers de cette ambition.

« C’est la révolution du bon sens que je propose par la liberté et la responsabilité. »

Face au sentiment de déclin qui traverse le pays, David Lisnard oppose une conviction : la France dispose encore de tous les atouts nécessaires pour réussir, à condition d’avoir le courage de réformer en profondeur un système devenu inefficace.

Car pour retrouver un État fort, il faut d’abord lui rendre sa mission première : protéger les Français et préparer l’avenir.