La dette est le prix de notre soumission, et inversement

En 1956, les Etats-Unis ont contraint le Royaume-Uni à se retirer de Suez en menaçant de vendre leurs réserves de livres sterling. En 2010, la Grèce a dû accepter la tutelle de la troïka. La France n’est pas à l’abri. Retrouvez la chronique de David Lisnard pour l’Opinion.

Economie le 06 novembre 2025
L'opinion

Dans le monde réel, il n’y a pas d’indépendance possible sans maîtrise de ses comptes. Avec 3 345 milliards d’euros de dette, un déficit public de 170 milliards en 2024, notre pays a perdu cette maîtrise.

Ce déficit représente 37,8 % de nos recettes publiques. Plus d’un tiers de ce que l’Etat encaisse n’est pas financé par l’impôt mais par l’endettement.

Après avoir emprunté 285 milliards d’euros en 2024, puis 300 milliards en 2025, la France va devoir emprunter 310 milliards en 2026. Encore un record battu.

Dépendance. Cette dépendance aux marchés financiers, devenue structurelle, traduit l’épuisement de notre modèle étatiste, obligé d’emprunter toujours plus pour financer le déficit public et refinancer les dettes qui arrivent à échéance. La dégradation de la note de la France par Standard & Poor’s le 17 octobre n’est pas la cause mais la conséquence de l’état du marché, c’est-à-dire du degré de confiance que nous accordent les prêteurs.

Cette addiction au crédit a un prix : la charge de la dette atteint 66 milliards d’euros, et devient le premier poste de dépense de l’Etat, devant l’Education nationale et la Défense.

Une autre donnée : 54,7 % de notre dette est détenue par des non-résidents. A titre de comparaison, ce ratio est de10 % pour le Japon, 22 % pour les Etats-Unis, 27 % pour l’Italie, 40 % pour l’Espagne, 50 % pour l’Allemagne.

Or, nous ignorons qui sont ces détenteurs étrangers. La Banque de France ne fournit que des données agrégées et lacunaires. On sait simplement que figurent parmi eux des banques centrales asiatiques, des fonds souverains du Golfe, des gestionnaires d’actifs anglo-saxons.

Opacité. L’opacité est la règle. Et l’opacité n’est jamais source de confiance.

Nos créanciers nous connaissent mieux que nous ne les connaissons. Ils scrutent nos comptes, analysent nos faiblesses, anticipent nos besoins de refinancement, tandis que nous naviguons à l’aveugle.

Cette asymétrie d’information est dangereuse.

Peut-on encore parler d’indépendance nationale quand plus de la moitié de notre dette est entre des mains que nous ne connaissons pas et a fortiori ne maîtrisons pas ? La question est rhétorique.

Les exemples abondent. En 1956, les Etats-Unis ont contraint le Royaume-Uni à se retirer de Suez, en menaçant de vendre leurs réserves de livres sterling. En 2010, la Grèce a dû accepter la tutelle de la troïka. Aujourd’hui, plusieurs pays africains voient leurs politiques dictées par leurs créanciers chinois.

La France n’est pas à l’abri.

Que décidera un Etat créancier si nous menons une politique contraire à ses intérêts ? Quelle pression exercera un fonds souverain sur notre diplomatie, notre politique industrielle, notre régulation numérique ? Quel degré d’autonomie conserverons-nous si, pour éviter une hausse des taux ou une défiance des marchés, nous devons réviser nos choix et renoncer à une décision ?

Menace. Le mécanisme est simple. Un créancier mécontent peut vendre massivement nos obligations, faire monter les taux auxquels nous empruntons et renchérir notre financement. La menace suffit souvent.

C’est le soft power de la dette, la diplomatie obligataire : une influence qui ne dit pas son nom mais pèse sur chaque arbitrage. Le danger est double.

Géopolitique d’abord. Notre politique extérieure devient tributaire d’intérêts étrangers. Nos positions sur Taïwan, l’Ukraine, le Proche-Orient, l’Afrique, peuvent être influencées par la nécessité de ménager nos créanciers.

Démocratique ensuite. Nos choix électoraux peuvent être lus à travers le prisme du risque financier. C’est ainsi qu’en 2022, le gouvernement de Liz Truss au Royaume-Uni a dû démissionner après la réaction des marchés financiers, consécutive à l’annonce d’un plan de baisses d’impôts non financées.

Souveraineté. Une fois la souveraineté budgétaire perdue, chaque gouvernement se retrouve pris entre la sanction des marchés et la tentation de ponctionner ses propres citoyens.

Sous des vocables euphémisés – « mobilisation de l’épargne populaire » ou « contribution exceptionnelle » – se cache une réalité brutale : la captation forcée de l’épargne.

L’histoire récente le montre : confiscation étatique des fonds de pension en Argentine en 2008, ponction sur les dépôts bancaires à Chypre en 2013, hausses fiscales rétroactives et contrôle des capitaux en Grèce en 2010 et 2015. Et depuis 2016, le droit européen autorise les pays membres à ponctionner les dépôts bancaires supérieurs à 100 000 euros dans le cadre d’un renflouement interne pour sauver une banque en difficulté.

Vulnérabilité. Notre vulnérabilité tient à trois facteurs structurels.

D’abord, la fréquence de nos besoins. Avec une maturité moyenne de huit ans, nous devons refinancer 12,5 % de notre stock de dette chaque année, en plus du déficit annuel.

Ensuite, la concentration des détenteurs. Nous l’avons vu : plus de la moitié de notre dette est détenue par des non-résidents, dont 27% hors zone euro. Parmi eux figurent des fonds souverains, des banques étrangères, et une large part de gestionnaires d’actifs ou d’entités privées.

Enfin, l’interconnexion des risques. Une crise bancaire en Chine, une récession américaine, un conflit au Moyen-Orient : tout choc externe se répercute immédiatement sur nos conditions de financement. Nous subissons des crises que nous n’avons pas créées.

Contraintes administratives. On ne sortira pas de cette dépendance et de la dette sans croissance, et il n’y aura pas de croissance tant que nous battrons des records de prélèvements obligatoires, de contraintes administratives et de dépense publique.

Nous avons les moyens concrets d’y parvenir à travers un plan de réduction massive de la dépense publique, à hauteur minimale de 200 milliards d’euros, dont 60 à 80 milliards immédiatement, tout en renforçant les missions régaliennes et les services publics essentiels.

Ces économies ont déjà été identifiées : suppression d’agences et d’opérateurs redondants, réduction de plus de 500 000 postes administratifs, privatisations, rationalisation des aides aux entreprises, suppression des doublons et strates administratives, mise en concurrence des services, réduction de l’aide publique au développement, allocation sociale unique plafonnée, suppression de l’Aide médicale d’Etat, réservation des aides non contributives aux nationaux et étrangers résidant régulièrement depuis au moins cinq ans sur le territoire, convergence des régimes de retraite et introduction d’un étage de capitalisation obligatoire.

Cette politique puissante de redressement de la France ne pourra se faire qu’avec une légitimité forte, donc dans le cadre d’un nouveau cycle électoral complet remettant les choses dans l’ordre : présidentielle et législatives ; le plus vite possible, en laissant quelques mois pour une vraie campagne et une confrontation des projets.

Retrouver la maîtrise de nos finances publiques n’est pas une affaire technique. C’est la condition première de notre liberté. A force de différer les décisions, nous avons transformé la dette en dépendance, et la dépense en impuissance.

La dette n’est pas qu’un fardeau économique. Elle devient un risque existentiel pour notre démocratie si ce sont les citoyens qui votent mais les marchés qui arbitrent les choix politiques. Ainsi va la France.

 

 

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Dix Cannois distingués pour leur civisme

Depuis 2017, la Ville de Cannes distingue chaque année des habitants exemplaires à travers les Palmes du Civisme, une initiative lancée par David Lisnard pour promouvoir les comportements responsables et solidaires.

Cannes le 04 novembre 2025
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Lundi 3 novembre, dix Cannois ont été honorés à l’Hôtel de Ville pour leurs actions courageuses, altruistes ou citoyennes. Parmi eux, une habitante intervenue lors d’une agression, un ancien pompier ayant secouru une nageuse en détresse, et deux agents municipaux de la Mairie de Cannes qui ont fait preuve de sang-froid face à un vol à l’arraché. D’autres lauréats se sont distingués par leur engagement durable : une photographe valorisant le patrimoine cannois, une responsable associative œuvrant pour le lien social, ou encore un proviseur ayant ravivé le devoir de mémoire auprès des élèves.

À Cannes, le sport est bien plus qu’une activité : c’est un véritable mode de vie

Le label « Ville active & sportive » de Cannes a été renouvelé le 30 octobre, et la ville a obtenu quatre lauriers, soit le plus haut niveau de distinction.

Cannes le 03 novembre 2025
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Cette reconnaissance, attribuée par le Conseil national des villes actives et sportives en partenariat avec le ministère des Sports, le Comité national olympique et sportif français et l’Union sport & cycle, salue la qualité des équipements, la diversité des activités accessibles à tous, le soutien aux clubs et associations, la promotion du sport santé et l’innovation.

Elle consacre la politique menée par la municipalité pour favoriser la pratique du sport pour tous et en faire un véritable lien social dans le cadre du programme « Cannes, capitale du sport en plein air », lancé en 2016. Ce dispositif permet à chacun de pratiquer une activité physique librement, sur terre comme en mer, du fitness à la voile, du trail au paddle, grâce à un réseau d’équipements accessibles sur l’ensemble du territoire.

Cannes compte aujourd’hui plus de 420 000 m² d’équipements sportifs, plus de 200 clubs et 24 000 licenciés, témoignant d’une vitalité exceptionnelle du mouvement sportif local.

« Cette distinction récompense les investissements constants engagés par la municipalité pour développer des infrastructures de qualité, organiser des événements de rayonnement local ou international et promouvoir la pratique d’activités sportives nombreuses, notamment au cœur des sites naturels de la Croix des Gardes, de la Californie, de la basse vallée de la Siagne et sur le littoral. Cannes démontre ainsi que le sport est bien plus qu’une activité : c’est un véritable mode de vie, un puissant moteur d’émancipation et un lien social majeur entre les habitants », souligne David Lisnard.

Hommage de David Lisnard aux défunts cannois pour la Toussaint

Comme chaque année à l’occasion de la Toussaint, David Lisnard a effectué sa traditionnelle tournée des cimetières cannois : l’Abadie I et II ainsi que le Grand Jas, afin de rendre hommage aux disparus et saluer le travail des équipes chargées de leur entretien.

Cannes le 03 novembre 2025
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Attaché à la préservation des lieux de mémoire, David Lisnard rappelle que « le respect des morts et des générations précédentes constitue la base d’une civilisation ». Depuis son élection, il a lancé un plan cimetière visant à garantir un entretien exemplaire tout au long de l’année, malgré les contraintes réglementaires et environnementales.

Il a souligné que l’hommage aux générations passées relevait à la fois de la dignité collective et de l’intimité personnelle, évoquant sa propre famille inhumée au Grand Jas : « Les honorer, c’est aussi honorer notre civilisation et nos vies. »

Ces propos sont extraits de la vidéo hebdomadaire que David Lisnard partage sur ses réseaux sociaux, où il évoque chaque semaine les actualités locales et les actions municipales menées à Cannes.

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David Lisnard alerte le Premier ministre sur la nécessité de préserver la filière spatiale française

David Lisnard a adressé un courrier au Premier ministre, le 14 octobre 2025, pour l’alerter sur la situation préoccupante de la filière spatiale française, menacée par une baisse envisagée de la participation nationale à l’Agence spatiale européenne (ESA).

Cannes le 03 novembre 2025
SES-22 and SES-23 copyright Thales Alenia Space

Dans un communiqué partagé sur ses réseaux sociaux, il rappelle que le spatial constitue un enjeu majeur de souveraineté, de sécurité et d’emploi :

« Investir dans l’industrie française du spatial, c’est garantir notre souveraineté technologique, tant civile que militaire. La France dispose encore de la première industrie spatiale d’Europe, mais ses atouts sont aujourd’hui concurrencés. L’Allemagne, mais surtout de plus en plus l’Italie, sont sur le point de nous dépasser. »

David Lisnard souligne qu’à Cannes, où se situe le siège et l’usine de Thales Alenia Space, seule unité d’intégration complète de satellites en Europe et premier employeur privé des Alpes-Maritimes, les conséquences d’un tel désengagement seraient particulièrement lourdes.

« L’hypothèse envisagée par le gouvernement de réduire massivement la participation de la France à l’Agence spatiale européenne remettrait en question la pérennité de notre stratégie de défense, de compétitivité et d’emploi. Au contraire, notre pays doit être leader de cette ambition européenne, et ne pas s’autofragiliser au risque de se faire décrocher. »

David Lisnard appelle ainsi à préserver et relancer la filière spatiale d’excellence française, face à une concurrence internationale de plus en plus vive.

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David Lisnard sur France Inter : « Afuera la réglementation ! »

Invité d’Alexandra Bensaïd dans La Grande Matinale de France Inter, mercredi 29 octobre 2025, David Lisnard a livré une analyse sans détour de la situation politique et économique française, appelant à une rupture profonde avec le modèle actuel.

le 29 octobre 2025
FINTER

Face à ce qu’il décrit comme la fin de plusieurs cycles, le macronisme, l’État-providence et le modèle des Trente Glorieuses, il a dénoncé un système politique obsédé par la stabilité des postes plutôt que par l’intérêt du pays :

« Ce que l’on appelle stabilité n’est en réalité que la stabilité des postes. »

Évoquant le poids de la bureaucratie et l’excès de normes, il a lancé avec force :

« Afuera la réglementation ! Je le dis depuis France Inter. »

Une formule symbolique de sa volonté de libérer les énergies françaises, en réduisant les contraintes administratives qui paralysent l’économie, découragent l’initiative et étouffent la performance publique.

David Lisnard a rappelé que la France dépense plus que ses voisins européens pour un service public pourtant moins efficace :

« Si l’on veut de meilleurs fonctionnaires, mieux payés et respectés, il faut moins de bureaucrates. »

Fidèle à la ligne de Nouvelle Énergie, il a appelé à une refondation complète de l’action publique, fondée sur la liberté, la responsabilité et l’efficacité :

« L’intérêt du pays, c’est d’avoir un État fort sur le régalien, mais allégé dans la paperasse. »

Une grande primaire pour reconstruire une alternative claire

Au cours de l’entretien, David Lisnard a également évoqué la recomposition politique à droite et la nécessité d’une véritable clarification idéologique.

Il a ainsi plaidé pour une grande primaire ouverte, permettant de rassembler toutes les forces de la droite républicaine autour d’un projet commun :

« Moi, ce que je propose, c’est une grande primaire ouverte et une grande entente autour de quelques principes simples. »

Cette primaire aurait vocation à réunir les personnalités et les mouvements partageant une même ambition : rebâtir une alternative libérale, sécuritaire et éducative, fondée sur des mesures concrètes et courageuses.

Le président de Nouvelle Énergie a d’ailleurs annoncé qu’il proposerait cinq grandes mesures autour de ces trois piliers :

• libérer l’économie et l’investissement pour redonner du pouvoir d’achat et de la compétitivité ;

• restaurer l’autorité de l’État, la sécurité et la justice ;

• refonder l’école sur l’exigence, le respect et la transmission ;

• réorganiser la dépense publique pour recentrer l’État sur ses missions essentielles ;

• et remettre la responsabilité individuelle au cœur du modèle social.

Rassembler les orphelins de la droite

Dans cette perspective, David Lisnard a appelé à rassembler « les orphelins de la droite », ces électeurs et acteurs politiques qui ne se reconnaissent plus dans les compromis du moment :

« Il faut créer une vraie force pour récupérer tous ceux que j’appelle les orphelins de la droite, qui par défaut ne votent plus. Certains sont partis chez Emmanuel Macron, d’autres au Rassemblement national. »

Cette démarche, fidèle à l’esprit de Nouvelle Énergie, vise à refonder un projet de redressement national cohérent, autour de valeurs claires : liberté, responsabilité, mérite, sécurité et efficacité de l’action publique.

« Ce que je veux faire gagner, c’est un projet libéral, sécuritaire et éducatif. Tout le reste, c’est la politique politicienne. »

Le Tour de France Nouvelle Énergie est lancé !

Nouvelle Énergie a lancé son Tour de France avec une première étape à Dammarie-les-Lys, en Seine-et-Marne. Une belle soirée d’échanges et de mobilisation autour du projet porté par David Lisnard, en présence de Romain Marsily, directeur général de Nouvelle Énergie, et du sénateur Stéphane Piednoir.

le 28 octobre 2025
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Cette rencontre, chaleureusement accueillie par Thibault Fline, a permis de revenir sur les grandes orientations du mouvement : liberté, responsabilité, efficacité, au service d’une alternative claire au déclin et au social-étatisme.

Le Tour de France Nouvelle Énergie se poursuit à travers le pays, pour aller à la rencontre des Français et échanger sur l’avenir de notre pays.

Prochaine étape :

📍 Saint-Aubin-de-Médoc (Gironde)
📅 Vendredi 28 novembre à 19h
📌 Salle Hermès – Espace Villepreux, 37 rue du Tronquet

Avec la participation de Quentin Hoster, directeur général adjoint du parti, et Yves d’Amécourt, porte-voix et référent agriculture de Nouvelle Énergie.

➡️ Retrouvez l’ensemble des rendez-vous à venir dans l’onglet Agenda sur https://www.unenouvelleenergie.fr/agenda/ 

Ensemble contre le cancer du sein : mobilisation record à Cannes pour Odysséa 2025

Dimanche 26 octobre 2025, Cannes a vibré au rythme de la solidarité lors de la course Odysséa, rendez-vous incontournable dédié à la lutte contre le cancer du sein. Avec 6 500 participantes et participants, cette édition a battu tous les records de fréquentation et de générosité.

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Grâce à cette mobilisation exceptionnelle, 62 200 € ont été collectés au profit de la recherche et des associations locales engagées contre la maladie, un montant record pour Cannes.

Sur la Croisette et jusqu’au quartier de la Bocca, les coureurs ont parcouru ensemble plus de 39 000 kilomètres, sur trois formats adaptés à tous les publics :

  • 10 km chronométré,
  • 5 km course ou marche,
  • 1 km “Je cours pour Maman”, destiné aux plus jeunes.

Présent comme chaque année, David Lisnard a pris part au 10 km, saluant l’esprit d’un événement devenu un symbole de solidarité :

« Comme chaque année, j’ai eu le plaisir de courir le 10 km d’Odysséa Cannes. Une magnifique course pour une magnifique cause. Bravo aux organisateurs, à l’ACC, aux responsables d’Odysséa, aux services de la mairie de Cannes et bien sûr à tous les coureurs, dans une ambiance tellement conviviale et familiale ! »

Entre émotions, dépassement de soi et engagement, cette édition 2025 d’Odysséa Cannes illustre plus que jamais la capacité de la ville à rassembler autour d’une cause essentielle : la lutte contre le cancer du sein.

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Des travaux d’intérêt général pour responsabiliser les jeunes auteurs de dégradations

À Cannes, la sanction rime avec responsabilité. Deux adolescents ayant dégradé des espaces verts ont récemment été interpellés par la police municipale, puis convoqués en mairie avec leurs parents. Sous la décision de David Lisnard, ils ont été sanctionnés par des travaux d’intérêt général (TIG) durant leurs vacances scolaires.

Cannes le 28 octobre 2025
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Ces jeunes ont ainsi passé plusieurs jours à entretenir les espaces verts de la ville, notamment dans les cimetières cannois, où de nombreux habitants se rendront à l’occasion de la Toussaint. L’objectif : réparer concrètement leurs actes, plutôt que de se contenter d’un simple rappel à la loi.

David Lisnard défend cette approche éducative et pragmatique, qu’il a fait développer à Cannes :

« Une sanction adaptée et immédiate peut, dans certains cas, remettre des mineurs sur le bon chemin. Dans un pays trop souvent habitué au laxisme, c’est leur apprendre que toute faute entraîne une sanction. »

Cette démarche vise à restaurer un sentiment de responsabilité civique et à rappeler que la liberté s’exerce avec devoirs et respect de l’espace public.

Elle répond aussi à une exigence de justice : dans un contexte économique difficile, il n’est pas acceptable que les contribuables supportent le coût des dégradations commises par d’autres.

À travers ces mesures concrètes, la municipalité cannoise poursuit une politique fondée sur le civisme, la liberté, la responsabilité et l’ordre républicain, valeurs au cœur du projet porté par David Lisnard et Nouvelle Énergie.

À Cannes, une nouvelle étape du Plan Églises avec la restauration de Notre-Dame d’Espérance

L’église Notre-Dame d’Espérance, emblème du quartier du Suquet et symbole du patrimoine spirituel et historique de Cannes, fera prochainement l’objet d’une importante rénovation dans le cadre du Plan Églises, initié en 2014 par David Lisnard.

Cannes le 28 octobre 2025
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Ce vaste programme, mené méthodiquement depuis plus de dix ans, vise à préserver, restaurer et valoriser les édifices religieux relevant de la propriété communale, conformément à la loi de 1905. Après la chapelle Saint-Cassien, la chapelle de la Miséricorde ou encore l’église Notre-Dame de Bon Voyage, c’est désormais Notre-Dame d’Espérance qui bénéficiera de travaux de grande ampleur, centrés sur la reprise complète de la voûte, dont la dernière restauration remonte à plus d’un demi-siècle.

Cette opération s’inscrit dans la continuité d’une politique patrimoniale ambitieuse, qui a déjà permis la rénovation totale de la charpente, du toit, du système campanaire et du parvis de cette église emblématique.

Pour David Lisnard, la préservation du patrimoine religieux dépasse la seule dimension architecturale :

« Il ne peut y avoir d’unité et de cohésion dans une société sans spiritualité commune et mémoire collective, quelles que soient nos origines, cultures ou croyances. Le patrimoine permet de créer ce lien, entre les individus comme entre les époques. »

Au-delà de cette restauration, David Lisnard poursuit son engagement pour la reconnaissance du patrimoine cannois : il était récemment à Paris pour défendre la candidature de l’île Saint-Honorat, joyau de l’archipel de Lérins, au Patrimoine mondial de l’UNESCO, une démarche qu’il a initiée il y a dix ans.

À travers le Plan Églises, Cannes illustre concrètement une conviction chère à Nouvelle Énergie : préserver et transmettre notre héritage culturel et spirituel, c’est aussi construire l’avenir collectif du pays.