Réélection de David Lisnard : une victoire nette, une exigence renforcée
À Cannes, le verdict est sans appel. Réélu dès le premier tour avec plus de 81 % des suffrages, David Lisnard devient le maire le mieux élu de France dans les communes de plus de 30 000 habitants. Un score exceptionnel, mais surtout un message politique clair : les Cannois ont choisi la continuité dans l’action, la rigueur dans la gestion et la clarté dans la ligne.
Ce résultat ne relève ni du hasard ni d’un contexte local isolé. Il intervient dans une période marquée par l’instabilité, les crises à répétition et la perte de repères à l’échelle nationale. Dans ce paysage incertain, Cannes fait figure d’exception. Non pas par discours, mais par méthode. Non pas par promesses, mais par résultats. Là où l’État hésite, la commune agit. Là où d’autres commentent, Cannes décide.
La portée de cette réélection est historique. Aucun maire n’avait été reconduit deux fois consécutivement sous la Ve République dans la ville. À cela s’ajoute un record en nombre de voix. Mais au-delà des chiffres, c’est la nature même de cette confiance qui frappe. Elle est massive, transpartisane, et confirmée dans un contexte difficile. Elle traduit l’adhésion à une façon de gouverner fondée sur la responsabilité, l’anticipation et le refus de céder à la facilité.
David Lisnard ne s’y trompe pas. Il ne parle pas de victoire, mais de devoir. Il ne revendique pas un succès personnel, mais une exigence collective. Ce résultat, dit-il, l’oblige. Obligation de protéger, d’améliorer, de développer sans relâche. Obligation de tenir les engagements. Obligation de rester fidèle à une ligne qui privilégie l’efficacité sur l’idéologie et l’intérêt général sur les postures.
Dans une époque saturée de communication politique, cette posture tranche. Elle repose sur une idée simple mais devenue rare : exercer le pouvoir, ce n’est pas se mettre en scène, c’est rendre des comptes. C’est faire. C’est décider. C’est assumer.
Cette réélection dit aussi quelque chose de plus profond sur l’état du pays. Elle illustre une attente croissante envers l’échelon local, devenu pour beaucoup le dernier niveau de confiance. Lorsque le national se fragilise, le local devient refuge. Lorsque la parole publique se dévalue, l’action concrète reprend de la valeur. Cannes incarne cette bascule.
Mais cette confiance ne crée aucun droit. Elle crée des obligations supplémentaires. Être largement élu ne donne pas raison une fois pour toutes. Cela impose d’être irréprochable chaque jour. D’être exigeant dans chaque décision. D’être présent dans chaque quartier. D’être utile, en permanence.
C’est dans cet esprit que David Lisnard réaffirme qu’il sera le maire de tous les Cannois. Y compris de ceux qui n’ont pas fait ce choix. Refus de la logique partisane, refus des divisions artificielles, refus de gouverner pour un camp. Une ligne cohérente avec son engagement : servir une ville, pas un appareil.
Autour de lui, une équipe mobilisée, des bénévoles engagés, une campagne menée sans outrance. Là encore, une différence de méthode. Là encore, un choix assumé : privilégier la dignité à l’agitation, le fond au bruit.
Au fond, cette réélection ne marque pas un aboutissement. Elle ouvre une nouvelle séquence. Plus exigeante encore. Parce que la confiance appelle la preuve. Parce que les résultats passés obligent les résultats futurs. Parce qu’aucune réussite n’est jamais acquise.
À Cannes, le mandat recommence comme il s’est construit : par le travail.
À Cannes, la qualité de vie se construit aussi à l’échelle du quartier
À Cannes, l’action publique ne se résume pas aux grands projets. Elle se joue aussi dans ces espaces du quotidien qui améliorent concrètement la vie des habitants. La rénovation du square de la halte Varaldi, dans le quartier résidentiel Borniol / avenue de Grasse, en est une illustration.
Ce jardin de 200 m², entièrement réaménagé par les équipes municipales, offre désormais une véritable respiration dans un environnement urbain dense. Pensé comme un lieu de pause, fidèle à son nom, il permet aux riverains de bénéficier d’un espace apaisé, accessible et soigné.
Les nouveaux aménagements, avec la plantation de six arbres supplémentaires et la mise en valeur d’un remarquable sophora du Japon, l’un des plus grands spécimens de cette essence à Cannes, renforcent à la fois l’attrait du site et sa dimension végétale. Une approche concrète de l’écologie, ancrée dans le réel et tournée vers l’usage.
Cette réalisation s’inscrit dans une politique cohérente menée par David Lisnard depuis 2014, avec déjà 23 squares rénovés et 11 créés. Une stratégie assumée, fondée sur la proximité, l’entretien du cadre de vie et l’investissement utile.
Ici, pas d’effet d’annonce. Simplement une conviction. La qualité de vie se construit dans chaque quartier, par des actions visibles, durables et directement utiles aux habitants.
« La droite doit sortir du corner » : les confidences de David Lisnard, le maire le mieux élu de France
Le président de l’Association des maires de France a été réélu à Cannes avec 81 % des voix. Ce qui lui donne des ailes pour la prochaine présidentielle, à laquelle il sera candidat. Un article de Jérôme Cordelier paru dans Le Point.
81 % des voix, voilà un capital électoral rondelet qui fait de David Lisnard le maire le mieux élu de France pour les villes de plus de 30 000 habitants. L’édile, alors qu’il se présentait pour un troisième mandat, se paie même le luxe de récolter encore plus de voix (20 000) que les fois précédentes, en 2020 (13 100) et en 2014 (16 000). Autre précision : Cannes n’avait jamais réélu trois fois un maire dans l’Histoire de la Ve République, même ces deux édiles historiques que sont Bernard Cornut-Gentille, ancien ministre de de Gaulle, et Anne-Marie Dupuy, chef de cabinet de Pompidou.
81 % des voix : un vrai score à la soviétique ! L’interpellation fait sourire l’intéressé. « Je serais le premier libéral soviétique, ce serait un comble » , rétorque David Lisnard.
Quand on l’interroge sur les ressorts de ce triomphe, immédiatement l’heureux (ré)élu se place sur le terrain social : « Cannes est une ville à rayonnement internationale, mais ce n’est pas Beverly Hills, croyez-le ! C’est une ville de 75 000 habitants, contrastée socialement, dont le revenu médian et imposable est inférieur à la moyenne départementale, régionale, nationale, avec un taux de pauvreté qui représente le double de celui de Paris. » Et la fierté – aussi – du maire est d’avoir obtenu un excellent score dans les quartiers populaires, réalisant un grand chelem, dans les 56 bureaux de vote.
Le RN contenu
Autre satisfecit : alors que le RN tisse sa toile dans la région, David Lisnard a su contenir la liste du mouvement d’extrême droite qui – pour la première fois – se présentait contre lui. « Le RN a fait quatre fois moins qu’aux élections législatives et quatre fois moins qu’aux européennes », se félicite l’élu.
Sa force ? « Le travail accompli, souligne-t-il, sans ambages. On a baissé la dette, réduit la fiscalité tout en augmentant les investissements. Cet effort est perceptible pour les habitants. Notre projet a été travaillé, documenté, et il a été porté par une équipe solide. Et j’ai mené la campagne comme si c’était pour la première fois, en étant constamment sur le terrain, comme je le suis tous les jours. Nous avons fait la démonstration qu’une proposition politique solide sur les principes, qui porte une ambition collective, en parlant d’avenir tout le temps tout en étant ancré dans les réalités, ça marche ! »
Autre atout : la transparence. « J’ai constitué une liste d’intérêt local, mais je ne cache pas qui je suis. Tout le monde connaît mes convictions. J’ai annoncé avant de lancer ma candidature mes ambitions présidentielles, ce qu’ont tenté d’utiliser contre moi la gauche et le RN, et ils ont fait choux gras : je n’ai pas triché, et les habitants ont choisi de m’accompagner. »
2027 en ligne de mire
La morale de l’histoire ? « Une droite affirmée et indépendante peut être gagnante !, souligne celui qui est toujours encarté LR. Il faut que nous nous libérions, y compris au sein de LR, de tout ce conformisme étatiste, collectiviste qui nous fait perdre depuis quarante ans. Une droite indépendante, libérale, sécuritaire, portée sur les questions éducatives et scientifiques peut redresser le pays. C’est ce que je veux proposer au pays avec mon mouvement Nouvelle énergie. La droite doit sortir du corner, sur le ring de boxe que représente la scène politique, ne pas rester dans un angle. Ce qui compte, c’est d’avoir des convictions et de les porter. Arrêtons de nous laisser enfermer dans l’étau mortifère Le Pen/Bardella – Mélenchon. Tous ces gens-là nous proposent de rafistoler un système qui a fait son temps. Aujourd’hui, on peut porter sur le terrain politique une espérance du XXIe siècle. »
Triomphalement élu, voici la route de celui qui est le président de la puissante Association des maires de France (AMF) dégagée vers l’horizon de la présidentielle. L’homme se sent-il libéré ? « Je me suis toujours senti très libre, décoche-t-il. Ce résultat m’oblige plus qu’il ne me libère : il ne me confère aucun droit, seulement des devoirs, je dois me montrer à la hauteur du choix des électeurs. J’ai un mandat à exécuter. » Mais aussi un projet présidentiel à bâtir. Et, sans qu’on lui demande, voici que ce présidentiable qui creuse son sillon en marge des appareils avec lequel il faudra plus que jamais désormais compter s’emballe.
« Il faut libérer le pays, y compris sur la question de l’immigration, soutient David Lisnard. On peut multiplier les gardes-frontières, modifier la Constitution pour serrer les flux migratoires, il y aura toujours des appels d’air, à cause de l’État-providence. C’est lui la principale cause de l’immigration. Il faut rompre avec un système qui sponsorise l’oisiveté. Nous, on va faire en sorte d’accueillir les meilleurs, en proposant une voie libre qui repose sur les ressorts d’une prospérité adaptée au XXIe siècle. Je ne me sens aucun point commun avec une fausse droite que l’on retrouve aussi bien à LR qu’au RN ou chez les macronistes, ces gens qui ont voté un budget fiscaliste, la fin de la réforme des retraites. Nous, ce qu’on veut, c’est une vraie rupture libérale. »
On l’aura compris, doté de ce score impressionnant aux municipales, David Lisnard sent gonfler les voiles de son bateau Nouvelle énergie, vers le large. Cap sur 2027.
Retrouvez cet article sur le site du Point en cliquant ici.
ÉLECTIONS MUNICIPALES : investitures et soutiens de Nouvelle Énergie
Récapitulatif des attributions des différentes investitures et soutiens pour les communes de plus de 10 000 habitants.
Près de 1800 adhérents de Nouvelle Énergie sont candidats aux élections municipales de mars 2026, dans 95 départements. 370 d’entre eux sont têtes de liste.
Cet engouement illustre la vitalité démocratique du parti présidé par David Lisnard, son implantation locale partout en France ainsi que la force d’engagement de ses membres et leur attachement aux enjeux des communes, dans lesquelles « réside la force des peuples libres » comme l’écrivit Alexis de Tocqueville.
Dans la grande majorité des communes, ces démarches sont individuelles et s’inscrivent souvent au sein de listes transpartisanes ou sans étiquette.
À ce titre, le comité national d’investiture de Nouvelle Énergie présidé par Geoffroy Boulard rappelle que seuls les candidats investis par la CNI peuvent se prévaloir du soutien du parti.
A l’issue de ses différents travaux en préparation des élections municipales, portant sur les communes de plus de 10 000 habitants, la CNI récapitule l’attribution des différentes investitures et soutiens.
I. Reçoivent l’investiture de Nouvelle Énergie pour les élections municipales :
Gannat (03) : Véronique Pouzadoux
Auribeau-sur-Siagne (06) : Florent Rossi
Cannes (06) : David Lisnard
Isola (06) : Mylène Agnelli
La Colle-sur-Loup (06) : Philippe Calatayud
La Roquette-sur-Siagne (06) : Clément Thiéry
Mandelieu-la Napoule (06) : Sébastien Leroy
Vence (06) : Anne Sattonnet
Besançon (25) : Ludovic Fagaut
Eauze (32) : Michel Gabas
Arcachon (33) : Yves Foulon
Podensac (33) : Denis Pernin
Saint-Malo (35) : Gilles Lurton
Saint-Chamond (42) : Axel Dugua
Nantes (44) : Foulques Chombart de Lauwe
Pontchâteau (44) : Michel David
Vertou (44) : Rodolphe Amailland
Cherbourg-en-Cotentin (50) : Camille Margueritte
Villedieu-les-Poêles (50) : Charly Varin
Evron (53) : Joël Balandraud
Marly (59) : Jean-Noël Verfaillie
Biarritz (64) : Maider Arosteguy
Brignais (69) : Serge Bérard
Lyon 3e arrondissement (69) : Béatrice de Montille
Paris 12e arrondissement (75) : Valérie Montandon
Paris 17e arrondissement (75) : Geoffroy Boulard
Thérouldeville (76) : Virginie Rivière
Bussy-Saint-Georges (77) : Yann Dubosc
Les Chapelles-Bourbon (77) : Anne Parisy
Ozoir-la-Ferriere (77) : Cyril Ghozland
Vélizy-Villacoublay (78) : Pascal Thévenot
La Crau (83) : Christian Simon
La Valette-du-Var (83) : Thierry Albertini
La Seyne-sur-Mer (83) : Joseph Minniti
Saint-Cyr-sur-Mer (83) : Andrée Samat
Saint-Raphaël (83) : Frédéric Masquelier
Limoges (87) : Guillaume Guérin
Suresnes (92) : Guillaume Boudy
Le Kremlin-Bicêtre (94) : Lionel Zinciroglu
Nogent-sur-Marne (94) : Déborah Münzer
Herblay-sur-Seine (95) : Philippe Rouleau
II. Reçoivent également le soutien de notre parti :
Vallauris Golfe-Juan 06) : Kevin Luciano
Menton (06) : Louis Sarkozy
Charleville-Mézières (08) : Boris Ravignon
Aubagne (13) : Gérard Gazay
Salon-de-Provence (13) : Nicolas Isnard
Porto-Vecchio (2A) : Georges Mela
Montélimar (26) : Julien Cornillet
Romans-sur-Isère (26) : Marie-Hélène Thoraval
Nîmes (30) : Franck Proust
Talence (33) : Emmanuel Sallaberry
Béziers (34) : Robert Ménard
Chinon (37) : Jean-Luc Dupont
Meylan (38) : Sandrine Chaix
Lons-le-Saunier (39) : Cyrille Brero
La Baule-Escoublac (44) : Franck Louvrier
Cholet (44) : Isabelle Leroy
Saumur (49) : Séverine Lecuyer
Vitry-le-François (51) : Sébastien Mirgodin
Nevers (58) : Baptiste Dubost
Liancourt (60) : Jérémy Visconti
Chamalières (63) : Louis Giscard d’Estaing
Clermont-Ferrand (63) : Julien Bony
Saleilles (66) : Fabrice Rallo
Schiltigheim (67) : Dera Ratsiajetsinimaro
Strasbourg (67) : Jean-Philippe Vetter
Colmar (68) : Éric Straumann
Lyon (69) : Jean-Michel Aulas
Tassin-la-Demi-Lune (69) : Pascal Charmot
Paris 8e arrondissement (75) : Catherine Lécuyer
Paris 16e arrondissement (75) : Jérémy Redler
Voisenon (77) : Julien Aguin
La Garde (83) : Jean-Louis Masson
Saint-Maximin (83) : Vesselina Garello
Isle (87) : Vincent Rey
Boulogne-Billancourt (92) : Pierre-Christophe Baguet
Courbevoie (92) : Jacques Kossowski
La Garenne-Colombes (92) : Philippe Juvin
Levallois-Perret (92) : Agnès Pottier-Dumas
Neuilly-sur-Seine (92) : Jean-Christophe Fromantin
Puteaux (92) : Joëlle Ceccaldi-Raynaud
Noisy-le-Grand (93) : Brigitte Marsigny
Saint-Denis (93) : Quentin Guttierez
Saint-Mandé (94) : Julien Weil
Sécurité : une priorité d’action et de résultats
Pour David Lisnard, la sécurité n’est ni un slogan ni une posture : c’est une priorité quotidienne qui exige des moyens, de la constance et un soutien sans faille aux forces de l’ordre. À Cannes, cette exigence se traduit par l’action permanente de la police municipale, mobilisée jour et nuit sur l’ensemble du territoire.
Ces dernières nuits encore, de nombreuses interventions ont été menées. Les agents sont intervenus pour des violences conjugales, avec un individu transporté au commissariat, ou encore pour un mineur insultant des passants aux abords de la gare, interpellé puis remis à la police nationale. À Ranguin, une personne ayant agressé une caissière de supermarché a été interpellée, tandis qu’une agression physique dans le centre-ville a également conduit à une interpellation.
La police municipale a également mené plusieurs actions contre les trafics et les stupéfiants. Des produits stupéfiants ont été découverts à La Frayère et à Ranguin lors de patrouilles nocturnes, ainsi que dans les parties communes d’une résidence à Ranguin. Un dealer a aussi été interpellé à La Frayère. Dans un autre cas, un individu détenant une quantité importante de stupéfiants et sous le coup d’une interdiction de territoire a été arrêté et conduit au commissariat.
Les interventions concernent aussi la prévention et la sécurité routière. La police municipale a notamment interpellé des individus consommant du protoxyde d’azote au volant de leur véhicule, qui a immédiatement été immobilisé. Lors d’un contrôle routier, les agents ont également identifié et saisi un véhicule volé.
Les équipes interviennent également pour maintenir l’ordre public au quotidien : évacuation d’un groupe de jeunes « zonant » à La Frayère, interpellation d’un individu alcoolisé, ou encore d’un individu agressant verbalement des passants sur la Croisette. Elles ont aussi été mobilisées lors d’un squat d’appartement à La Bocca, impliquant des individus sous obligation de quitter le territoire français.
Cette action s’appuie sur des moyens technologiques importants. Cannes dispose aujourd’hui du réseau de vidéoprotection le plus dense de France, actif 24 heures sur 24. Les caméras permettent de dissuader les comportements délictueux et de faciliter les interpellations en flagrance.
Pour David Lisnard et le mouvement Nouvelle Énergie, ces exemples illustrent une conviction simple : la sécurité est une condition de la liberté. Si elle relève d’abord de la responsabilité de l’État, les communes sont devenues un maillon essentiel de cette chaîne. Les maires doivent pouvoir agir, protéger leurs habitants et soutenir ceux qui assurent l’ordre public sur le terrain.
Face à l’incivisme et à l’insécurité qui touchent aujourd’hui toutes les villes de France, la réponse ne peut être le renoncement. Elle doit être l’action : présence sur le terrain, moyens renforcés et soutien clair aux forces de l’ordre. C’est la ligne défendue par David Lisnard : faire de la sécurité une priorité concrète pour garantir la tranquillité des citoyens.
Lutte contre l’incivisme : le combat quotidien
À Cannes, alors que l’incivisme est traqué en temps réel, patrouilles et prévention conjuguées rappellent que « l’espace public n’est pas un dépotoir ».
Le talkie-walkie grésille. À peine le temps d’échanger quelques mots qu’une voix signale un jet de détritus à deux rues de là. La patrouille de la propreté urbaine accélère alors le pas. À Cannes, la lutte contre l’incivisme n’est pas une théorie : elle se pratique, sur le terrain, du matin au soir. Derrière l’image de carte postale, la ville mène une bataille quotidienne pour rester propre. Car, « aujourd’hui, on ne dit pas que la ville est sale, on dit qu’elle a été salie », insiste Thierry Gaudineau, directeur de la propreté urbaine.
Le glissement sémantique est assumé. La salissure n’est plus une fatalité, mais la conséquence d’un comportement. Un mégot, un sac posé à côté d’une corbeille, un encombrant abandonné en bas d’un immeuble : autant de gestes qui déclenchent une mécanique bien rodée.
« C’est le cœur même de notre action »
Avant de prendre la route, les équipes se coordonnent. À 9 h, police municipale et services de la propreté croisent leurs signalements. « Tous les effectifs ont cette mission-là. Ce n’est pas une unité à part, c’est le cœur même de notre action quotidienne », explique Rémi Andrieux, adjoint au directeur opérationnel. « On adapte nos passages en fonction des habitudes constatées. Quand un point revient régulièrement, on renforce la présence. »
Sur le terrain, le flagrant délit reste cependant l’exception et la dissuasion passe aussi par l’œil numérique. Avec 1 028 caméras déployées dans la commune, Cannes dispose de l’un des réseaux de vidéoprotection les plus denses de France. Depuis le Centre de supervision urbain (CSU), les opérateurs signalent tout geste d’incivilité. La patrouille la plus proche est aussitôt dirigée sur place. « À partir du moment où l’infraction est constatée, elle est relevée », insiste Yves Daros, directeur de la police municipale.
La ligne est assumée. « Il faut que la règle soit claire pour tout le monde. Quand on verbalise, ce n’est pas pour faire du chiffre, c’est pour rappeler que l’espace public n’est pas un dépotoir. » En 2025, plus de 3 500 procès-verbaux ont été dressés pour jets de détritus ou sorties de poubelles hors des emplacements prévus.
Une politique de tolérance zéro, visible et régulière, qui commence à porter ses fruits. « La sanction a un effet réel. Les comportements évoluent, parce qu’il y a une réponse systématique », poursuit Yves Daros. Ceux qui persistent le font désormais en connaissance du risque.
« L’utopie reste l’objectif »
La répression n’est pourtant qu’un volet de la stratégie. « Dans les trois temps de la propreté urbaine, il y a la communication, les moyens mis à disposition et la sanction », détaille Thierry Gaudineau. Les rues les plus fréquentées sont nettoyées plusieurs fois par jour. En période estivale, les équipes travaillent jusqu’à 23 heures sur 24 pour absorber le triplement de population. Rien que pour la propreté urbaine, près de 2 000 tonnes de déchets sont ramassées chaque année sur le domaine public. Un coût de plusieurs millions d’euros, pour 210 agents permanents, renforcés par des saisonniers. « L’incivisme oblige parfois à repasser là où l’on est déjà passé », souligne le directeur.
Sur la place Roubaud, à Cannes-la-Bocca, les commerçants jouent aussi leur rôle. « Une rue propre attire la clientèle », confie l’un d’eux. « On ramasse ce qui traîne devant la boutique et on rappelle gentiment aux clients de ne pas jeter leurs déchets n’importe où. » Au fil des années, les mentalités semblent évoluer.
« On ne pourra jamais supprimer toutes les infractions, mais l’utopie reste l’objectif », glisse Nicolas Iltis, responsable de secteur.
Certains habitants n’hésitent plus à interpeller un voisin qui jette son mégot. La peur de la sanction s’ajoute désormais au regard des autres. Et chaque geste incivique laisse maintenant son empreinte.
Voir cet article sur le site de Nice-Matin.
Le futur campus Vatel accueillera 344 logements
La « Vatel Academy » regroupera aussi une résidence de tourisme de 129 logements, un parking, des espaces d’enseignement, ainsi qu’un hôtel d’application. Un article de Nice-Matin.
De nombreux logements verront le jour ces prochaines années et ont fait l’objet de délibérations lors du dernier conseil municipal. D’abord, le bailleur CDC Habitat Social, qui gère déjà 241 logements locatifs sociaux à Cannes, s’engage à en réaliser 51 autres, au 68, chemin des Gourguettes, à La Bocca, sur un terrain dont il est propriétaire, pour près de 11 millions d’euros. La future résidence, subventionnée pour 120 000 euros par la Ville, qui bénéficiera d’une proximité avec les établissements scolaires et les transports, sera livrée au 3e trimestre 2029.
Toujours à La Bocca, au pied de la colline de la Croix-des-Gardes, la S.A. Unicil s’est portée acquéreuse de huit logements locatifs sociaux, en « vente en état futur d’achèvement » (Vefa) au sein de la résidence L’Écrin des Gardes (15, avenue François-Tuby). Cinq logements (deux T2, trois T3) seront conventionnés en Prêt locatif à usage social (PLUS), et trois T2 en Prêt locatif aidé d’intégration (PLAI). Pour soutenir la création de ces logements, livrés en avril 2028, la municipalité accorde une garantie d’emprunt auprès de la Caisse des dépôts et consignations.
Une opération à 36,88 millions d’euros.
Surtout, Cannes renforce sa dynamique universitaire avec l’implantation d’une école Vatel (école internationale du management de l’hôtellerie et du tourisme) sur le site des ex-locaux de l’AFPA, au 161, avenue Francis-Tonner. Pour loger ces futurs étudiants (1000, à terme), 3F Résidences a acquis, auprès du promoteur Océanis Promotion, 344 logements en Vefa, au sein du futur campus. Logements qui seront répartis sur deux résidences : l’une pour les étudiants (141 studios meublés) et l’autre pour les jeunes actifs et saisonniers (203), et bénéficieront d’un fonctionnement mutualisé, avec gestion et accès communs, assurés par l’association Hébergement solidaire engagé.
La « Vatel Academy » regroupera aussi une résidence de tourisme de 129 logements, un parking, mais aussi un campus composé d’espaces d’enseignement, un hôtel d’application avec une cinquantaine de chambres, un restaurant, un bar, etc. La Ville subventionne l’opération — valeur totale : 36,88 millions d’euros — à hauteur de 200 000 euros pour les 203 logements étudiants, et le projet devrait être livré pour la rentrée 2028.
La Ville acquiert la Bastide du Riou
C’est une vente quelque peu inhabituelle qui a été actée lors de la séance. La Ville se porte acquéreuse de la Bastide du Riou. Villa de maître construite dès 1924, à l’initiative du Maharadja Martanda Bhairava Tondeiman, dirigeant de l’État princier de Pudukkottai (Inde britannique), elle a appartenu, dans les années 1970, au président de la banque BNP. « Au-delà de son intérêt patrimonial historique et architectural, la propriété présente un potentiel stratégique pour la politique de rayonnement culturel et audiovisuel, explique la Ville. Par la qualité de son architecture et de ses espaces extérieurs, ce site constitue un lieu adapté à l’accueil de tournages audiovisuels et cinématographiques, en cohérence avec les besoins des professionnels du secteur. »
Alors, « soucieux d’assurer la préservation de sa demeure historique et désireux d’en faire un site potentiellement utilisé pour la filière audiovisuelle », le propriétaire des lieux a proposé à la commune d’acquérir la propriété moitié prix — trois millions d’euros au lieu de six. Tout en continuant à y habiter, il autorise la Ville à y organiser des rencontres culturelles et des tournages, permettant à la commune de « sanctuariser cette demeure d’exception (…) et de renforcer ses actifs, mais aussi de disposer d’un site de tournage en extérieur rare et qualitatif, venant renforcer l’offre de lieux mobilisables dans le cadre de la filière Cannes On Air. »
Menons le combat pour la propriété
Pour David Lisnard et Nouvelle Énergie, la crise du logement que connaît la France n’est pas une fatalité. Elle est le résultat direct de décennies de politiques publiques qui ont découragé l’investissement, fragilisé les propriétaires et entravé la construction.
Le constat est simple : s’il manque aujourd’hui des logements à louer, c’est d’abord parce qu’il manque des propriétaires prêts à investir. Or, tout a été progressivement organisé pour dissuader ceux qui souhaitent acheter, construire ou louer. La fiscalité locale pèse désormais que sur la propriété, tandis que l’impôt sur la fortune immobilière a pénalisé l’investissement dans la pierre par rapport aux placements financiers. À cela s’ajoutent une inflation de normes et de contraintes administratives – diagnostics, exigences énergétiques appliquées au parc existant – qui rendent de plus en plus difficile, voire impossible, la mise en location de nombreux logements.
Parallèlement, certaines politiques d’aménagement ont raréfié le foncier disponible. Le principe de « zéro artificialisation nette », en limitant fortement la construction de nouveaux terrains, contribue mécaniquement à renchérir le coût du logement. Résultat : moins de constructions, moins d’investissements et, au final, une offre de logements qui se contracte alors que les besoins augmentent.
Pour David Lisnard, la crise actuelle révèle surtout une erreur de méthode : croire que l’on peut résoudre une pénurie par davantage de contraintes et d’intervention publique. Au contraire, il rappelle qu’aucune réponse durable ne peut émerger sans liberté d’entreprendre, sans sécurité juridique et sans respect de la propriété privée.
Car, pour Nouvelle Énergie, la propriété n’est pas un privilège : elle est une condition du progrès. Elle garantit la liberté d’agir, protège l’investissement et permet de créer les logements dont la société a besoin. Défendre les propriétaires, sécuriser leurs droits et libérer la construction sont donc des priorités pour sortir durablement de la crise.
C’est le sens du combat porté par David Lisnard et Nouvelle Énergie : réhabiliter la propriété comme moteur de prospérité et de liberté. Parce que, sans propriétaires, il n’y aura pas de logements. Et parce que la propriété reste l’un des piliers essentiels d’une société libre et dynamique.
Dissuasion nucléaire : ce que le discours du président de la République dit et ce qu’il ne dit pas
Aujourd’hui, la France consacre 57 milliards d’euros à sa défense, soit à peine 2 % de la richesse nationale. Or l’effort requis ne se limite pas à la dissuasion. Retrouvez la chronique de David Lisnard pour l’Opinion.
Le président de la République a choisi l’île Longue pour redéfinir la doctrine nucléaire de la nation. Le lieu imposait la gravité, le moment l’exigeait : la guerre en Ukraine dure depuis quatre ans, la garantie américaine n’est plus le paravent de nos renoncements, la prolifération s’accélère, une guerre ouverte embrase le Moyen-Orient.
Plusieurs des annonces faites étaient nécessaires et attendues. Certaines appellent un examen exigeant. D’autres enfin, par leur absence, révèlent une vision tronquée des réalités stratégiques mondiales.
Plusieurs des décisions annoncées s’imposaient : la réévaluation à la hausse de notre arsenal, le lancement du missile hypersonique ASN4G, la confirmation du sous-marin de nouvelle génération, la coopération avec le Royaume-Uni et l’Allemagne sur les missiles conventionnels longue portée, et le refus de toute nucléarisation du bas du spectre. Ce sont là des impératifs que des années de sous-investissement militaire rendaient d’autant plus urgents.
Encore faut-il que ces ambitions soient adossées aux moyens qui les rendent possibles. Aujourd’hui, la France consacre 57 milliards d’euros à sa défense, soit à peine 2 % de la richesse nationale. Or l’effort requis ne se limite pas à la dissuasion.
Capacités d’alerte avancée
Le Président reconnaît lui-même un « manque criant » sur le conventionnel, et les capacités d’alerte avancée, de défense aérienne élargie et de frappe dans la profondeur qu’il appelle de ses vœux exigent des investissements considérables. Pour atteindre 3 % du PIB, il faudrait porter ce budget autour de 100 milliards d’euros par an ; viser 3,5 % à l’horizon 2035 impliquerait un ordre de grandeur de 120 milliards.
Or la dette publique atteint 117,4 % du PIB, la charge de cette dette s’élèvera à 74 milliards cette année et un pays qui consacre 31 % de son PIB aux dépenses sociales ne peut pas financer un réarmement de cette ampleur sans réformer en profondeur ses structures de dépenses. L’effort de défense suppose un effort préalable de réforme de l’État.
Le discours n’en dit mot.
Au-delà de la question des moyens, c’est la doctrine elle-même qui appelle un examen exigeant. Le concept de « dissuasion avancée » constitue l’inflexion la plus notable du discours. Il était crucial que le Président rappelle qu’il n’est pas question de partager la décision ultime.
Disons-le avec la plus grande clarté : la dissuasion nucléaire française ne se partage pas, ne se négocie pas, ne se dilue pas. Elle est l’expression de la souveraineté nationale dans ce qu’elle a de plus absolu. Au même titre, le siège permanent de la France au Conseil de sécurité des Nations unies ne saurait faire l’objet d’aucun partage ni d’aucune délégation. Ce sont deux piliers majeurs de notre statut de puissance : l’un garantit notre capacité de dissuasion, l’autre notre capacité d’initiative diplomatique.
Extension de la couverture
Cela posé, le dialogue avec nos partenaires européens sur l’extension de la couverture de notre dissuasion peut aller dans le bon sens, à condition qu’il ne laisse nulle place au doute : la France reste la seule et unique décisionnaire.
Toute architecture de coopération doit renforcer nos positions, non les contraindre. Or des questions opérationnelles sérieuses demeurent. Stationner des vecteurs nucléaires sur des bases étrangères crée une dépendance logistique réelle, et un pays hôte qui refuserait l’accès en situation de crise exercerait un veto de fait.
Le précédent américain est éclairant : la Turquie a démontré qu’un Etat pouvait menacer de fermer l’accès à une base accueillant des armes nucléaires qui ne lui appartiennent pas. Ces risques doivent être pesés avec rigueur, non écartés par l’enthousiasme d’une annonce.
Par ailleurs, le chancelier Merz a déclaré le 18 février dernier que l’Allemagne n’avait « pas besoin du même avion que la France », enterrant de facto le SCAF dont dépend le renouvellement de notre composante aérienne de dissuasion après 2040. Peut-on bâtir une dissuasion commune avec un partenaire qui ne s’accorde pas avec nous sur un avion de combat conventionnel ?
Le discours de l’île Longue s’inscrit principalement et légitimement dans une perspective européenne. Mais la transformation stratégique mondiale va bien au-delà. La Chine n’a de cesse d’augmenter significativement ses capacités nucléaires depuis dix ans, modernise l’ensemble de ses composantes terrestres, navales et aériennes, et se positionne pour rivaliser, d’ici quelques années, avec les Etats-Unis.
La Corée du Nord déploie déjà des missiles balistiques de très longue portée et développe des têtes multiples, ce qui renforce sa capacité de frappe et bouleverse l’équation de sécurité dans l’Indopacifique. La guerre en Ukraine pourrait, elle-même, susciter des volontés de nucléarisation chez des Etats qui sentent peser sur eux une menace existentielle.
Multiplication des puissances nucléaires
Nous entrons dans un monde où la multiplication des puissances nucléaires et l’accroissement de leurs capacités rendront les équilibres stratégiques infiniment plus instables que pendant la guerre froide. La doctrine française doit intégrer cette réalité dans toute sa profondeur.
Au Moyen-Orient, le régime iranien paie depuis quelques jours le prix de décennies de déstabilisation régionale, de prolifération balistique et nucléaire, de soutien au terrorisme islamique et d’écrasement de son propre peuple. Les frappes américaines et israéliennes du 28 février ont peut-être retardé son programme nucléaire, elles ne l’ont pas éliminé.
Le détroit d’Ormuz est fermé, le Hezbollah ouvre un front depuis le Liban, Chypre est frappée, 400 000 ressortissants français se trouvent dans la zone de conflit. Ce sont les conséquences concrètes d’une crise que la France aurait dû contribuer à anticiper, et non découvrir avec stupeur.
La réaction initiale de l’Elysée aux frappes du 28 février a révélé une forme de sidération : sous-estimation de l’action américaine, incompréhension de la nouvelle donne, appel réflexe à la « désescalade » sans alternative crédible. Emmanuel Macron a semblé alors reproduire l’erreur historique de François Mitterrand face au soulèvement en RDA et à la chute du mur de Berlin. Par confort intellectuel et conformisme diplomatique, il a sous-estimé ce qui était en train de se produire, dénigré une action qu’il n’avait pas su anticiper.
L’allocution du 3 mars a partiellement corrigé le tir : le Président pointe la responsabilité du régime iranien, rappelle nos accords de défense dans la région, et déploie des moyens concrets pour remettre la France dans le jeu. Il eût été préférable qu’elle n’en fût jamais sortie.
Assurance-vie de la nation
La dissuasion nucléaire est l’assurance-vie de la nation et il était à ce titre essentiel de préciser notre doctrine. Mais la dissuasion ne dispense pas d’une diplomatie capable d’anticiper les crises et de peser sur leur issue. Le prochain chef de l’Etat héritera de ces choix et de leurs conséquences. Il lui faudra une vision stratégique qui embrasse les réalités telles qu’elles sont et non telles que les grilles de lecture dépassées du Quai d’Orsay les comprennent. Ainsi va la France.
Nouvelle opération anti-stupéfiants à Ranguin
Une nouvelle opération d’ampleur a été menée très tôt ce matin dans le quartier de Ranguin. Neuf individus ont été interpellés et une quantité importante de drogue a été saisie.
Conduite sous l’autorité du Procureur de la République, cette action illustre l’efficacité du travail d’enquête de la Police nationale et la qualité de la coordination avec la Police municipale. Les échanges d’informations entre les deux forces et l’appui du réseau municipal de vidéoprotection ont permis une intervention ciblée et rapide.
La semaine dernière déjà, une tête de réseau était interpellée en centre-ville par la Gendarmerie nationale, avec une mobilisation importante de moyens.
Les chiffres traduisent cette constance : 125 opérations anti-stupéfiants ont été menées l’an dernier à Cannes. En 2025, 151 dealers ont été interpellés, soit un tous les deux jours.
Ces opérations s’inscrivent dans la volonté de David Lisnard de renforcer sans relâche la coordination entre Police nationale et Police municipale, d’intensifier les contrôles et de multiplier les actions de terrain pour lutter efficacement contre les trafics.
La lutte se poursuit, avec la même détermination, dans tous les quartiers.