David Lisnard chez Kaotik : « Réalisme, responsabilité, résultats »
Dans un entretien franc et dense accordé à Kaotik, David Lisnard a détaillé sa vision : rétablir nos comptes, rompre avec la surfiscalité, remettre l’autorité et la responsabilité au cœur de l’action publique — et bâtir un État-performance au service des Français.
Ce qu’il faut retenir
•Fin d’un cycle : « L’État-providence est mort. » Place à un État moderne, efficace, recentré sur ses missions régaliennes (justice, sécurité, protection) et appuyé sur l’IA et le numérique.
•Redressement des comptes : alerte sur une dette hors de contrôle ; priorité à la baisse durable de la dépense plutôt qu’aux hausses d’impôts.
•Compétitivité & travail : refus des taxes “magiques” (type taxe sur la valorisation des patrimoines) qui chassent l’investissement et les talents ; objectif de redonner du pouvoir d’achat par le travail.
•Ordre & justice : exécution réelle des peines, + de places de prison, établissements fermés dédiés aux mineurs délinquants, réponse pénale rapide et lisible.
•Responsabilité & dignité : propriété privée, responsabilité individuelle, mérite et effort comme piliers d’une société libre et efficace.
•Politique étrangère & fermeté : relations fondées sur la réciprocité (visas, OQTF, aide au développement) et le respect des intérêts français.
« On doit rompre avec un système qui ne tient plus : toujours plus d’impôts, de dettes et de normes. Nouvelle Énergie propose un État-performance, recentré sur ses missions, qui protège, libère la création de richesse et récompense l’effort. »
Et maintenant ?
Nouvelle Énergie porte un plan d’action libéral, sécuritaire et éducatif : baisse de la dépense publique, libération de l’économie réelle, autorité de l’État retrouvée, école d’exigence — pour relever la France et rendre à chacun la maîtrise de sa vie.
« Nous devons passer de l’État-providence à l’État-performance »
Mercredi 1er octobre, David Lisnard était l’invité de David Revault d’Allonnes sur Radio J. Au micro de la matinale, il a livré une analyse sans concession de la situation politique nationale.
Il a rappelé que la France traverse une crise profonde, « aggravée par l’absurde dissolution de l’été 2024 », et qu’aucune sortie durable n’est possible « tant qu’on n’aura pas régénéré un cycle démocratique, avec un nouveau président et un nouveau parlement ».
Pour lui, le cœur du problème tient à l’essoufflement d’un modèle :
« Nous sommes à la fin de l’État-providence : il faut construire l’État-performance, un État moderne, qui protège vraiment, qui décentralise, qui responsabilise et qui relance la prospérité. »
Il a également dénoncé la tentation récurrente de nouveaux impôts :
« Le bricolage du Titanic ne l’empêche pas de couler. Flatter l’opinion avec des taxes supplémentaires ne résout rien. La seule justice sociale, c’est de recréer de la production, du travail et de l’investissement compétitif. »
Enfin, interrogé sur l’avenir politique de la droite et sur les municipales, David Lisnard a insisté sur la nécessité de bâtir une véritable alternative démocratique :
« Le pouvoir pour le pouvoir ne sert à rien. Ce qui compte, c’est porter un projet de réformes radicales, puissantes et positives pour la France. »
« Mon devoir impératif, c’est de faire gagner la France »
David Lisnard a consacré deux journées intenses en Corse, entre visites, rencontres et moments de vérité partagés avec les habitants.
Bastia : rencontres et savoir-faire local
Lundi, aux côtés du député François-Xavier Ceccoli et de Pierre Alessandrini, relais Nouvelle Énergie en Corse, David Lisnard a déambulé dans les rues de Bastia, ville magnifique, riche de son histoire, de sa culture et surtout de ses habitants.
Il a ensuite visité la brasserie Pietra, fleuron du Groupe Boissons de Corse (LN Mattei, distillerie Mavela, usine Coca-Cola), en compagnie de David Dary et Hugo Sialelli. L’occasion de saluer une réussite entrepreneuriale qui fait rayonner le savoir-faire corse.
Borgo : une réunion publique pleine d’énergies corses !
Le soir, à Borgo, une salle comble s’est rassemblée pour écouter David Lisnard. Vérité, courage et ambition ont marqué son discours, dans lequel il a affirmé :
« Mon devoir impératif, c’est de faire gagner la France. »
Face à un public attentif, il a développé une vision claire :
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« Une France qui ne s’excuse plus d’être la France, qui assume ce qu’elle est et retrouve une fierté collective. »
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« Plutôt que de mettre des rustines au Titanic, il faut passer d’un État-providence d’inefficacité à un État de performance. »
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« Libérer les entrepreneurs de la folie bureaucratique, l’université du wokisme, l’éducation des prêts-à-penser… en allégeant la codification, on relance la création. »
Bonifacio et Olmeto : congrès et émotion familiale
Le lendemain, David Lisnard s’est rendu à Bonifacio pour participer au congrès de l’ANEL (Association nationale des élus du littoral), avant de rejoindre Olmeto, village de ses origines maternelles.
Un moment riche en émotion où il a échangé avec des élus locaux, le maire, mais aussi avec des membres de sa propre famille. Ce retour aux racines illustre la force du lien charnel qu’il évoquait déjà la veille :
« C’est ce lien avec notre terre, avec la France, qui nous oblige. »
Une Nouvelle Énergie pour la France
Tout au long de ce déplacement, David Lisnard a rappelé la nécessité d’une alternative puissante :
« L’État doit sanctionner plus les voyous et laisser en paix les gens bien ; les enfants doivent recevoir une éducation respectueuse de l’histoire et du mode de vie français. »
Avec Nouvelle Énergie, il appelle à tourner la page des illusions et à porter une espérance collective :
« L’enjeu, c’est de faire gagner la France : que nos enfants puissent se projeter dans leur pays. Pour toutes ces raisons, portons une Nouvelle Énergie pour la France. »
Retrouvez son interview accordée au France Bleu RCFM.
David Lisnard en Corse : « Je ne cherche pas à plaire, je cherche à convaincre »
En déplacement en Corse, David Lisnard, président de Nouvelle Énergie, s’est exprimé dans l’émission PuliticaMente sur RCFM.
Autonomie : une illusion institutionnelle ?
Favorable à la décentralisation, David Lisnard met en garde contre « une illusion institutionnelle » :
« En Corse, on parle surtout de transports, de logement, du coût de la vie… Pas seulement d’autonomie. Quand vous perdez tous les matchs de foot, il y a ceux qui essaient d’améliorer l’équipe, et ceux qui veulent changer les règles. »
Reconnaissance d’un État de Palestine : « une faute lourde »
Il critique également la décision d’Emmanuel Macron à l’ONU, qualifiée de « faute lourde ».
Taxe Zucman : « une illusion dangereuse »
Concernant la proposition de taxe sur les grandes fortunes, il tranche :
« Cette taxe, c’est une illusion dangereuse. Elle ne résoudra rien. Si on empêche les entrepreneurs de développer leurs entreprises ici, ils iront ailleurs. »
« Convaincre, pas plaire »
« Moi je ne cherche pas à plaire, je cherche à convaincre. »
Avec Nouvelle Énergie, David Lisnard défend une ligne claire : réduire la dépense publique, libérer l’innovation et refuser les illusions fiscales qui aggravent les problèmes.
Retrouvez le replay de son interview sur le site de France Bleu RCFM en cliquant ici.
« La droite ne doit pas être la rustine du Titanic »
Invité de Marc Fauvelle dans l’émission 60 Minutes Fauvelle sur BFMTV le 16 septembre 2025, David Lisnard a livré une analyse sans concession de la situation politique française. Face à l’accumulation des blocages et à la crise de confiance démocratique, il a rappelé la nécessité d’une réforme structurelle de l’État, d’un recentrage sur les missions régaliennes et d’une alternative politique forte.
Interrogé sur la suppression des avantages à vie des anciens Premiers ministres, David Lisnard a estimé que cette mesure ne pouvait être positive que si elle s’inscrivait dans une logique plus large de réduction des dépenses publiques.
« Si c’est une goutte d’eau qui s’inscrit dans un véritable océan de reflux de la dépense, ce serait positif. Mais si c’est un paravent pour masquer l’inertie, c’est un effet démagogique. »
Il a rappelé que la France détient le record mondial des dépenses publiques et des impôts, et que seule une réforme en profondeur pouvait recréer un cycle vertueux de création de richesse et de pouvoir d’achat.
Évoquant les violences contre les forces de l’ordre, David Lisnard a dénoncé la « culture de l’excuse » et les failles du système judiciaire et carcéral :
« Il y a une surpopulation carcérale, indigne d’une démocratie, mais aussi une sous-incarcération. On n’applique pas les condamnations telles qu’il le faut. »
Il a plaidé pour une nouvelle politique pénale, un respect de l’autorité dès l’enfance et un État recentré sur ses missions fondamentales : sécurité, justice et protection des libertés.
Face aux propositions de la gauche, notamment la taxe Zucman, David Lisnard a rappelé les réalités fiscales :
« 55 % des ménages ne paient pas l’impôt sur le revenu. Les 10 % de ménages qui contribuent le plus paient 70 % de l’impôt. La solution n’est pas d’augmenter encore les impôts mais de réduire la dépense publique et de libérer les forces créatrices de notre pays. »
Pour lui, seule une baisse structurelle de la dépense publique peut redonner du revenu net aux travailleurs et de la compétitivité à l’économie.
David Lisnard a refusé l’idée que la droite puisse se contenter d’accompagner le gouvernement actuel :
« La droite mérite mieux que d’être la rustine du Titanic. Elle doit proposer une alternative très puissante autour de trois axes : libération économique, sécurité et éducation. »
Concernant Emmanuel Macron, il a évoqué l’hypothèse d’une démission différée du chef de l’État, non comme une revendication, mais comme une issue possible pour débloquer la situation politique et « régénérer la démocratie ».
Enfin, David Lisnard a jugé « une erreur et même une faute » la reconnaissance par la France d’un État palestinien sans conditions claires :
« Reconnaître aujourd’hui un État de Palestine, c’est une énorme victoire pour le Hamas. Le processus de paix doit passer par deux États, mais avec des représentants légitimes et responsables. »
« Le président de la République est le premier responsable du blocage. Il est plus que temps de remettre les choses dans l’ordre. »
« Le président de la République, notamment par sa décision absurde de dissoudre l’Assemblée nationale en juin 2024, est le premier responsable du blocage politique du pays. Il apparaît impossible, compte tenu de l’urgence financière, économique, sécuritaire, migratoire et éducative de la France, de laisser la situation s’enkyster. »
« De Gaulle avait su prendre ses responsabilités, respecter les institutions et la voix populaire. Au président actuel de prendre acte de la réalité et d’en tirer les conclusions, avec sens de l’État et des responsabilités. Quelle est l’autre sortie possible du blocage ? Quel est l’autre moyen de remettre la France sur les rails du XXIe siècle ?
Il est plus que temps de régénérer notre démocratie, de remettre les choses dans l’ordre. De choisir un président de la République puis un parlement, de changer de dirigeants et de politique, de refuser les arrangements qui prolongent cet échec, d’en finir avec la caste.
Il s’agit de mener le projet méthodique et radical élaboré par Nouvelle Énergie : un redressement national par la réforme de l’État, une prospérité par la liberté, une sécurité par l’autorité pour l’ordre juste, une instruction qualitative par une école libérée de l’égalitarisme et de l’idéologie wokiste.
L’État-providence ne peut plus être financé, il est derrière nous. Vivement l’État-performance, vivement Nouvelle Énergie. » David Lisnard
« Il est plus que temps de régénérer notre démocratie, de remettre les choses dans l’ordre. De choisir un président de la République puis un parlement, de changer de dirigeants et de politique, de refuser les arrangements qui prolongent cet échec, d’en finir avec la caste.»
David Lisnard