
C’est David Lisnard qui a lancé cette initiative en 2001, alors qu’il présidait le Palais des Festivals et des Congrès. Depuis 24 ans, les Cannois peuvent ainsi profiter d’un moment privilégié, dès le lendemain de la cérémonie de clôture, sur le célèbre tapis rouge, et visionner la Palme d’Or qui a été décernée la veille au Festival de Cannes.





C’était un projet de mandat de David Lisnard : faire de La Malmaison un haut lieu international de l’art contemporain. C’est chose faite. Près de 3 mois après sa magnifique rénovation, dans le respect de ce site emblématique de La Croisette, La Malmaison accueille l’artiste Jean-Michel Othoniel, figure internationale de la sculpture.



David Lisnard et Thierry Frémaux, Délégué Général du Festival de Cannes, ont dévoilé le premier module du Musée International du Cinéma, qui sera dédié au plus grand événement culturel au monde. Le Maire de Cannes est revenu sur ce Parisianisme qui empêche trop souvent le développement de projets culturels hors-Paris : « Le ministère de la Culture dépense en moyenne 801 euros par habitant parisien contre 24 euros par habitant de la province… ». A lire via Le Point.

À quelques jours du Festival de Cannes se tient, à l’Espace Miramar, la 1ère édition du Festival International des Films des Écoles de Cinéma, projet de mandat de David Lisnard, en partenariat avec le Poitiers Film Festival. De nombreux écoliers et collégiens cannois ont assisté à des projections dans le cadre de la politique 100% Éducation Artistique et Culturelle de la Mairie de Cannes.
Les créations des étudiants du Campus Georges Méliès (ESRA, Université Côte d’Azur) et du BTS Carnot étaient sélectionnés. Lundi matin la séance a concerné la diffusion de 20 courts-métrages d’étudiants du monde entier, dans le cadre du concours « Quand le son crée l’image », organisé par l’UNESCO et La Semaine du son.
« À Cannes, nous avons fait de la culture le premier budget de la Ville, avec un pilier, notre politique 100% Éducation Artistique et Culturelle. Par les arts, par la culture, les individus s’élèvent. Plus on arrive à créer, plus on est libre. La culture rassemble, réunit, soude. C’est à la fois collectif et individuel » David Lisnard.
Comme le veut la tradition, les groupes provençaux, l’Espérance de Cannes, ainsi que des représentants des marchés et des fleuristes ont offert du muguet à David Lisnard lors de l’aubade annuelle organisée dans le bureau du maire, à l’occasion du 1er mai.

Ce 1er mai au matin, dans le bureau du maire, Cannes a une nouvelle fois célébré l’une de ses plus traditions : l’aubade au maire. Sous un soleil printanier, la Fanfare de Cannes, accompagnée de membres des groupes provençaux, de l’Espérance de Cannes, ainsi que de représentants des marchés et des fleuristes, a offert un moment musical empreint de convivialité et d’attachement aux traditions locales.

David Lisnard a accueilli les nombreuses personnes présentes avec chaleur, recevant symboliquement le brin de muguet, fleur emblématique du 1er mai. Plus qu’un simple geste, cette offrande perpétue une coutume ancienne, reflet d’un attachement profond à l’histoire et à l’âme de la ville.

L’aubade du 1er mai, portée notamment par la Fanfare de Cannes — institution musicale de la cité — et l’Académie Provençale, gardienne des traditions locales, témoigne de la volonté cannoise de préserver un patrimoine vivant. Chants, musiques et costumes traditionnels provençaux ont ponctué la matinée, rappelant les racines populaires et festives de cette cérémonie.

David Lisnard a salué “un moment de fraternité, qui célèbre le lien entre les générations, la culture locale et l’amour du territoire”. Un rendez-vous annuel qui, au-delà du symbole, incarne la mémoire collective et le respect de l’identité de Cannes.

David Lisnard était au collège Gérard Philipe, à Ranguin, pour distribuer 110 exemplaires de la BD « Justes parmi les Nations – Lueurs dans les ténèbres » à 4 classes de 3ᵉ, en présence d’Yvon Bertorello, co-auteur. Au total, 1 500 exemplaires ont été remis aux élèves de 3ème et de Terminale cannois.

« Cette action s’inscrit au croisement de plusieurs enjeux : inciter notre jeunesse à la lecture dans le cadre de notre politique 100% Éducation Artistique et Culturelle, au respect de nos valeurs républicaines et transmettre notre Histoire commune. » David Lisnard.

Chaque année, David Lisnard et les associations locales honorent cette figure emblématique de la culture provençale.

« Mistral, à travers chacune de ses phrases, nous rappelle une réalité fondamentale : les grands créateurs, les grands artistes, sont souvent les vecteurs de messages essentiels et combien il est vital de se battre pour la culture.
Entretenir la mémoire de Mistral, c’est avant tout honorer un grand écrivain, mais c’est aussi défendre la culture provençale et la culture française toute entière. C’est notre mission aujourd’hui : protéger ce substrat, ce bien commun, qu’est notre culture nationale, nourrie de ses racines régionales car la culture n’est pas un bien accessoire : elle est essentielle, et elle seule peut nous sauver.
Notre époque regorge de potentialités. Et nous, générations dotées désormais d’un certain recul sur la vie, devons transmettre un message d’espoir à la jeunesse. Il nous faut leur dire que tout reste à faire, que le meilleur est possible. Si nous retrouvons l’espérance, la foi, l’amour, et cette force de transmission que Mistral portait en lui, alors nous pouvons faire des prochaines décennies une période plus lumineuse, où l’on sera fier d’être Provençaux, fier d’être Français. C’est cet esprit qu’il faut raviver : porter une espérance pour la jeunesse. Et cette jeunesse, j’en suis sûr, saura à son tour transmettre à ses enfants l’amour de la France, l’amour de la Provence et l’amour de Cannes. » David Lisnard



Dans le cadre de la démarche engagée par David Lisnard pour préserver, valoriser et transmettre la culture provençale, la Mairie de Cannes s’apprête également à lancer la dernière phase des travaux en vue de la création d’un musée et d’une Maison des Illustres dédiée à Victor Tuby, en plein cœur du Suquet.

« Grand félibre cannois et fondateur de l’Académie Provençale de Cannes, Victor Tuby a consacré une majeure partie de sa vie à défendre et promouvoir nos us et coutumes provençaux. Sa riche collection d’objets d’arts et de traditions populaires conservée au Moulin Forville mérite d’être valorisée et partagée au plus grand nombre. C’est tout l’objet du grand programme lancé par la Mairie de Cannes, en lien avec l’association, et qui arrive en phase de conclusion pour inaugurer en 2027 le musée dédié à Victor Tuby. Ce projet de mandat, qui se concrétise, permettra aux habitants et visiteurs de connaître un des aspects fondamentaux de nos racines et de notre culture locale. » David Lisnard
À l’occasion de la Journée internationale de la francophonie, jeudi 20 mars, le gouvernement doit prendre un acte fort pour afficher son soutien à l’écrivain emprisonné en Algérie depuis le mois de novembre, estiment les membres de son comité de soutien, dont le président de l’Association des maires de France. Une tribune de David Lisnard, Arnaud Benedetti et Yves D’Amécourt parue dans le Figaro.


La Malmaison est une bâtisse emblématique de la Croisette, datant de la Belle époque. Figurant dans le projet de mandat de David Lisnard, elle a été entièrement rénovée par la Mairie de Cannes, dans le respect de son identité. Les postes administratifs qui occupaient les lieux ont été délocalisés à République et les surfaces d’exposition y ont été triplées. Cerise sur le gâteau : un toit-terrasse y a été créé, avec une vue sublime sur la baie de Cannes…

L’ambition de ce projet est de faire de La Malmaison un centre international d’art contemporain, où convergeront les plus grands artistes du monde entier. Objectif : passer de 17 000 visiteurs par an à 80 000. « Il s’agit d’un beau projet de notre mandat que nous concrétisons. Il touche à l’art, à la culture, piliers de l’homme social, et contribuera à renforcer le tourisme et l’élégance de Cannes, donc à faire rayonner notre cité à l’international. Et, comme d’habitude, vous pouvez d’autant plus savourer cette opération réalisée dans le strict respect du contribuable, en continuant de baisser la dette et sans augmentation des taux d’impôts communaux. Grâce à nos efforts continus de rigueur financière et malgré le contexte budgétaire français très difficile » David Lisnard.

Inaugurée vendredi 31 janvier, ouverte gratuitement tout le week-end au public, la nouvelle Malmaison a déjà conquis tous ses visiteurs, avec sa première exposition « Luxe, calme et volupté », composée d’artistes contemporains mais également de tableaux de Monet ou Renoir, rendant hommage aux paysages méditerranéens. Tout au long de l’année, elle sera également un élément fort de la politique 100% Éducation Artistique et Culturelle de la Mairie de Cannes, pour amener les scolaires à la rencontre d’œuvres prestigieuses dans ce haut lieu de l’art contemporain.


Cette semaine s’est tenue, à Cannes, la 3ème édition du MIDEM depuis que la Mairie de Cannes a racheté cette marque emblématique pour en faire un festival à la fois populaire et pointu, mêlant concerts et rencontres entre professionnels du secteur. A l’occasion d’une table ronde qui s’est déroulée au Palais des Festivals et des Congrès, à laquelle participaient David Lisnard, Frédéric Leturque, maire d’Arras, Ben Barbaud, fondateur et directeur du Hellfest et Jérôme Tréhorel, directeur général des Vieilles Charrues, la bureaucratie est rapidement arrivée au centre des discussions…
Les organisateurs de festivals ont en effet souligné le poids des excès de normes qui entravent leurs actions dans leur activité. « Ce que vivent les organisateurs de festivals, c’est ce que vit tout entrepreneur dans le privé. Le mille-feuille, le harcèlement textuel, on le subit tous. Ce qu’un festival affronte, c’est ce qu’affrontent les maires ou les chefs d’entreprises. Le combat de la liberté d’action, donc de la responsabilité, concerne les festivals, les industries, le commerce, les pouvoirs publics » David Lisnard.