Herboricare ouvre ses portes : un nouveau commerce qualitatif au cœur du centre-ville cannois
Un nouvel établissement vient enrichir l’offre commerciale du centre-ville de Cannes : Herboricare, une herboristerie moderne installée au 6 rue Rouguière, entre la rue Meynadier et le cours Félix-Faure. David Lisnard était présent pour saluer cette ouverture qui témoigne, une fois encore, de la vitalité et de l’attractivité du cœur de ville cannois.
Herboricare propose une large gamme de produits 100 % naturels : plantes médicinales, huiles essentielles, épices de qualité, infusions bien-être et préparations à base de plantes. Un commerce exigeant, spécialisé et qualitatif, qui s’inscrit parfaitement dans la dynamique cannoise de valorisation des savoir-faire et des produits naturels.
Un centre-ville attractif, soutenu par une politique municipale volontariste
L’installation de nouvelles boutiques comme Herboricare confirme l’efficacité de la stratégie municipale menée par David Lisnard : rendre le centre-ville vivant, accueillant et accessible, pour les habitants comme pour les visiteurs.
Parmi les leviers majeurs de cette attractivité, la politique Cannes Parking offre des conditions tarifaires uniques en France :
•2h gratuites du lundi au vendredi, toute l’année
•3h gratuites chaque samedi, dimanche et jour férié
•Forfait nuit à 3 €, du samedi 19h au dimanche 9h
•Forfait journée à 6 € lors de certaines opérations de soldes
•1h gratuite de stationnement tous les jours
Ces dispositifs facilitent l’accès au centre-ville, soutiennent l’activité des commerçants et favorisent la fréquentation des rues commerçantes historiques, dont la rue Rouguière.
Avec l’ouverture d’Herboricare, Cannes continue d’affirmer son dynamisme économique et son ambition : un centre-ville attractif, qualitatif et accessible à tous.
Journée de la Naissance et de la Parentalité : David Lisnard aux côtés des professionnels de santé
À l’occasion de la 6ᵉ édition de la Journée de la naissance et de la parentalité, organisée le samedi 22 novembre à la maternité de l’hôpital Simone Veil de Cannes, David Lisnard est venu saluer les professionnels mobilisés et échanger avec les parents et futurs parents présents.
Cet événement gratuit, devenu un rendez-vous attendu, propose un programme riche et accessible à tous : mini-conférences, ateliers thématiques, stands d’information, rencontres avec les équipes médicales et visites des services de la maternité.
L’objectif : offrir un moment privilégié pour s’informer, poser des questions, découvrir l’environnement médical et aborder sereinement l’arrivée d’un enfant.
Gynécologues, pédiatres, sages-femmes, auxiliaires de puériculture, psychologues, diététiciennes et autres professionnels de la petite enfance étaient mobilisés pour partager leur expertise et accompagner les familles dans les différentes étapes de la parentalité.
Cette journée illustre l’engagement constant des équipes de l’hôpital Simone Veil pour proposer une offre de soins de qualité, sécurisée et bienveillante, et pour renforcer le lien de confiance entre les professionnels de santé et les familles.
Un moment d’échanges, de pédagogie et de convivialité au service des parents, futurs parents et de leurs enfants, au cœur d’une maternité exemplaire du bassin cannois.
David Lisnard remet les diplômes aux nouveaux Cadets de la Police municipale
David Lisnard, a remis leurs diplômes à 14 jeunes volontaires, constituant la deuxième promotion des Cadets de la Police municipale. Cette promotion a été baptisée « promotion Bernard Brochand », en hommage à l’ancien député-maire de Cannes, décédé le 25 février 2025.
Tout au long de ce programme citoyen, les cadets ont pu découvrir de l’intérieur les missions, les techniques et les exigences du métier de policier municipal : prévention, proximité, respect des règles, cohésion d’équipe et maîtrise des compétences opérationnelles.
Cette distinction souligne leur engagement civique, leur sens des responsabilités et leur volonté d’agir au service de la communauté cannoise.
« C’est une invention cannoise dont nous sommes fiers. Il existait déjà les cadets de la Défense, les cadets de la Gendarmerie, de la Police nationale ; nous avons créé, pour la première fois en France, des cadets de la Police municipale.
Voir ces jeunes venus de toute notre ville, de toutes origines, mais fiers d’être Français, fiers de porter l’uniforme et de s’inscrire dans une démarche de civisme, ce combat permanent contre l’incivisme, parfois exaspérant mais indispensable, est profondément réjouissant.
Les voir ainsi soutenir nos forces de l’ordre et adhérer à une certaine manière de concevoir la vie en société, faite de liberté et de responsabilité, de droits et de devoirs, est pour nous une véritable source d’espoir. » David Lisnard
Les douches municipales du Suquet font peau neuve
L’établissement de la rue Hibert rouvre ses portes, après des mois de travaux. Modernisé et doté d’un chenil, il accueille à nouveau, les publics les plus fragiles. Retrouvez l’article de Nice Matin consacré à cette rénovation.
Une présence constante de la police municipale pour assurer la tranquillité publique
Chaque nuit, la police municipale intervient dans tous les quartiers pour lutter contre les incivilités, le trafic de drogue, les conduites dangereuses et maintenir l’ordre, dans un contexte de manque d’effectifs de police nationale.
« Ces photos issues des rapports des dernières nuits de la police municipale, dont je tiens à nouveau à saluer le travail et souligner l’importance de la mission, dans un contexte de carence structurelle d’effectifs de police nationale – il en manque toujours 46, comme j’ai pu le rappeler dernièrement au ministre de l’Intérieur.
Chaque nuit, notre police municipale est présente dans tous les quartiers de Cannes, du centre-ville à la Frayère, de République à Ranguin, en passant par le Riou, Carnot ou Bocca Centre. Elle y interpelle fréquemment des dealers ou des guetteurs – encore ce week end –, patrouille dans les caves, y réalise des contrôles routiers (conduite dangereuse, consommation d’alcool ou de protoxyde d’azote), sanctionne les actes d’incivisme.
Parmi les faits marquants des dernières nuits, l’interpellation d’individus qui avaient dégradé un véhicule, d’autres qui avaient jeté des détritus sur la voie publique, que nous avons verbalisés et à qui nous avons fait tout ramasser, d’autres encore qui montaient à bord de leur voiture en état d’ivresse, mais aussi des conducteurs qui adoptaient une conduite dangereuse et, bien sûr, le lot quotidien de consommateurs de protoxyde d’azote.
C’est cette constance et cette fermeté que je demande à nos agents pour tenter de tenir au mieux nos rues. Rien n’est jamais parfait, dans un contexte national où les indicateurs de délinquance sont en hausse et avec une justice qui est parfois aléatoire. Il y aura toujours tel ou tel fait commis, tout simplement parce que nous ne pouvons pas mettre un agent en permanence dans chaque rue. Mais nous faisons au mieux, dans une ville active toute l’année, où les gens sortent le week-end et qui voit souvent sa population décuplée.
Soutien à toutes les forces de l’ordre ! » David Lisnard
Cannes, mieux armée contre les catastrophes naturelles
Toute une signalétique a été déployée à Cannes en cas de tsunami : des macarons directionnels ont été posés sur les trottoirs, des autocollants fléchés se trouvent sur le mobilier urbain, des panneaux complémentaires ont été installés et désormais, près de 380 haut-parleurs sont positionnés dans toute la cité, îles de Lérins comprises, pour alerter de l’arrivée de la déferlante. L’objectif ? Sauver des vies en dirigeant les habitants vers les points hauts de la ville, des «zones refuges» où l’eau n’arriverait pas jusqu’à leurs chevilles.
Dans les 30 prochaines années, les scientifiques s’accordent à dire qu’une telle vague sur la Côte d’Azur paraît inévitable. Alors, la municipalité de Cannes se prépare déjà à affronter cette catastrophe, comme d’autres, puisque le maire David Lisnard (Nouvelle Énergie) a fait de la gestion des risques majeurs l’une de ses priorités depuis sa première élection en 2014.
Et il faut dire que tout s’est accéléré après octobre 2015 et les inondations mortelles dans le bassin cannois. « Le 3 octobre 2015, qui fait partie des trois plus violents épisodes pluvieux de l’histoire de France, a changé ma vie », admet David Lisnard. « Il y a un avant et un après, je venais d’être élu et j’ai vu des morts dans des caves », se remémore-t-il dix ans après.
Vingt personnes sont mortes noyées en essayant, pour beaucoup, de sauver leur voiture dans des parkings souterrains ou sur des routes transformées en torrents en à peine une demi-heure. Un cauchemar en plus de dégâts impressionnants : du bitume fracassé, des véhicules emportés, des arbres et des panneaux arrachés lors de cet orage stationnaire dont le danger avait été très sous-estimé.
De cette catastrophe est née une réponse qui tient en quatre lettres : « Papi », pour programme d’action et de prévention des inondations, lancé collectivement par l’agglomération cannoise, dont David Lisnard est aussi président. Une enveloppe de 145 millions d’euros sur 20 ans doit servir à « la réalisation d’aménagements pour réduire l’intensité et les conséquences des crues », résume la collectivité.
Cela se traduit par l’élargissement des cours d’eau, plus de végétalisation pour améliorer la capacité hydraulique, la création de bassins de rétention et de ralentissement des crues ou encore l’installation de batardeaux automatiques dans les garages souterrains les plus exposés.
Certifiée « tsunami ready »
« Nous créons ainsi une culture du risque chez les citoyens pour faire comprendre qu’il fait partie de la vie et que l’inondation n’est plus si grave que ça si on se protège », résume David Lisnard. Cette approche doit permettre aux Cannois d’avoir les bons réflexes le jour J. La mairie les sensibilise en distribuant des guides ou en réalisant des simulations dans des écoles. « La population commence à s’approprier le risque », assurait au Figaro Yannick Ferrand, le responsable des risques majeurs de la collectivité, lors d’un exercice tsunami avec une classe.
En 2020, une étude locale révélait que six habitants sur dix ignoraient que Cannes était exposée au risque d’un tsunami. Il faut remonter à 1979 pour se souvenir d’un tel phénomène sur la Côte d’Azur. L’effondrement d’une falaise sous-marine sur le chantier de la piste de l’aéroport avait entraîné un raz-de-marée sans précédent sur le littoral ouest du département.
En France, seul Cannes est aujourd’hui certifiée « tsunami ready » par l’Unesco, un label reconnaissant qu’une ville sait réagir à l’éventualité d’une déferlante. Une quarantaine d’autres villes dans le monde possède cette certification. Une vague pourrait mettre un peu plus d’une heure à déferler sur une ville azuréenne en cas de séisme au Maghreb mais à peine dix minutes si une activité sismique soudaine était signalée sur les côtes de Sanremo, en Italie.
Article de Lucas Hélin paru dans le Figaro, samedi 15 novembre.
107ᵉ anniversaire de l’Armistice : un hommage solennel et une réflexion sur les défis d’aujourd’hui
Ce 11 novembre, la commémoration de l’Armistice a rassemblé de nombreux Cannois, d’abord devant le Monument aux Morts de La Bocca, puis sur le parvis de l’Hôtel de Ville. Un double hommage à tous les morts pour la France, accompagné d’un discours puissant rappelant à la fois le poids de l’Histoire et les exigences du présent.
La cérémonie a débuté à La Bocca avant de se poursuivre devant le Monument aux Morts de l’Hôtel de Ville. Devant les habitants, les associations patriotiques, les porte-drapeaux, les représentants des forces de sécurité et les élus, un moment de recueillement a été observé pour honorer les combattants tombés pour la France.
Dans son allocution, prononcée à l’occasion de ce 107ᵉ anniversaire de l’Armistice du 11 novembre 1918, David Lisnard a rappelé la charge historique de cette date. Un matin où, après plus de quatre années de guerre totale, les canons se sont tus pour la première fois. Un matin où prenait fin une attente interminable, mais au prix d’un sacrifice humain jamais vu dans notre histoire : neuf millions de morts en Europe, dont un million et demi de Français. À Cannes, mille jeunes hommes ne revinrent jamais, une génération fauchée.
Le discours a insisté sur le caractère profondément français de cette victoire de 1918, obtenue par l’effort immense de l’armée française sur le front occidental, soutenue par les forces venues de tout l’Empire et par nos alliés britanniques, américains, italiens, serbes, belges ou encore arméniens. Un hommage appuyé a également été rendu aux soldats d’Outre-Mer, souvent oubliés mais essentiels à la victoire.
Depuis 2012, le 11 novembre est devenu un hommage à tous les morts pour la France, de toutes les générations du feu. L’occasion de saluer aussi l’engagement des militaires déployés aujourd’hui en opérations extérieures ou sur le territoire national.
Au-delà de la mémoire, David Lisnard a appelé à une lucidité historique : la Première Guerre mondiale a marqué la fin d’un cycle long, celui de la domination européenne sur le monde. Une bascule géopolitique qui, selon lui, résonne avec les bouleversements contemporains : montée en puissance de la Chine et de l’Inde, retour des ambitions impériales, guerre en Ukraine, affrontements hybrides, cybermenaces et révolution technologique accélérée.
Dans ce monde où la force revient concurrencer le droit, la France doit restaurer sa capacité d’action et de protection, en comprenant les nouvelles formes de conflictualité, des drones autonomes aux attaques informationnelles.
Le discours a également dressé le constat de l’effondrement progressif de l’État-providence et des déséquilibres structurels qui fragilisent l’indépendance du pays : dette colossale, déficit chronique, stagnation économique, baisse de la natalité et recul de la productivité. Une situation qui appelle, selon lui, un changement radical d’approche pour retrouver l’efficacité de l’État dans ses missions essentielles.
À ces défis s’ajoutent les menaces intérieures : terrorisme islamiste, séparatisme, violences, recul de l’autorité. À deux jours du dixième anniversaire des attentats du 13 novembre 2015, il a appelé à nommer l’ennemi sans détour et à refuser les relativismes qui empêchent d’agir. Il a également dénoncé les dérives idéologiques qui affaiblissent la cohésion nationale et détournent certains combats sociétaux pour servir, consciemment ou non, les desseins des extrémismes.
Face à ces bouleversements, il a appelé à retrouver les vertus des poilus : le courage, le sens du sacrifice, la fidélité aux valeurs françaises et à la civilisation républicaine. Comme en 1914, alors que la nation affrontait un danger immense, il a appelé à une nouvelle forme d’union sacrée, rassemblant toutes les forces intellectuelles, morales et sociales du pays, contre la résignation, les corporatismes et les idéologies qui affaiblissent la France.
Le discours s’est conclu par un message de confiance dans la capacité des Français à écrire un nouveau chapitre de redressement national, fidèle à l’héritage de ceux qui ont donné leur vie pour la patrie.
Gloire éternelle à nos poilus. Vive la République. Vive la France.
Donner du sens pour mieux servir : la conférence de Julia de Funès auprès des cadres municipaux cannois
Le 6 novembre, à la salle du Conseil municipal, David Lisnard a accueilli la philosophe Julia de Funès pour une conférence dédiée au sens des missions et à la performance du service public.
Cannes poursuit sa démarche d’exigence dans l’action publique. Le 6 novembre, dans la salle du Conseil municipal, les cadres de la Mairie ont participé à une conférence passionnante animée par la philosophe Julia de Funès, invitée par David Lisnard pour nourrir la réflexion sur les pratiques de management au sein de la collectivité.
Pour David Lisnard, l’enjeu est clair : « Chercher la performance en intégrant les retours du terrain, en fixant des objectifs partagés, tout en créant de la liberté et de l’initiative. » Il s’agit de donner du sens aux missions, de s’interroger sur leur finalité, et de vérifier constamment si elles sont réalisées de la manière la plus efficace possible. Car la performance, dans le service public, n’est pas un mot abstrait : elle se mesure à la qualité du service rendu aux habitants, contribuables et usagers.
Dans cette logique, la Ville de Cannes a engagé une démarche systématique d’utilisation de l’intelligence artificielle pour lutter contre les effets paralysants de la bureaucratie. Non pas pour remplacer l’humain, mais pour l’« augmenter ». « L’I.A et la robotique ne remplaceront pas l’homme, mais l’homme qui sait les maîtriser saura remplacer celui qui ne les maîtrise pas », souligne David Lisnard. L’objectif est de renforcer les compétences, d’améliorer la rapidité d’exécution, de réduire les coûts et d’accroître la qualité du travail, tout en rendant les missions plus fluides et plus agréables pour les agents.
La réflexion menée avec Julia de Funès s’inscrit ainsi dans la méthode globale de management mise en œuvre à la Mairie de Cannes : défendre à la fois les contribuables et les usagers, en offrant « le meilleur service possible au prix le plus bas possible ».
Une nouvelle étape dans une transformation qui poursuit le même cap : Cannes avance.
Dignité humaine et responsabilité publique : rénovation des douches municipales au Suquet
Les douches municipales du Suquet ont été rénovées et modernisées. Une action concrète au service de la dignité, qui s’inscrit dans une gestion rigoureuse des finances locales pour maintenir la capacité d’agir.
Ceux qui suivent régulièrement les prises de position de David Lisnard savent l’importance centrale qu’il accorde à la dignité humaine, considérée comme la finalité première de l’action publique. Cette conception ne relève pas du discours théorique : elle s’incarne dans des réalisations très concrètes.
C’est précisément le sens de la rénovation et de la modernisation des douches municipales situées au Suquet. Leur réaménagement permet à celles et ceux qui n’en ont pas la possibilité dans leur vie quotidienne d’accéder à l’hygiène et de bénéficier d’un instant de confort essentiel, souvent déterminant pour la santé, la confiance en soi et la vie sociale.
Mais cette politique sociale ne peut exister que dans un cadre clair : on ne peut aider durablement qu’avec des finances publiques maîtrisées. Comme le rappelle David Lisnard, sans contribuables, il n’y a pas de service public.
À l’occasion d’un point de situation sur l’exécution budgétaire, il confirme que, malgré un contexte national chaotique et très préjudiciable aux finances des communes, la municipalité parvient une nouvelle fois cette année à réduire la dette. Un résultat obtenu grâce aux économies réalisées et à l’amélioration continue de l’organisation interne.
Cette démarche illustre une conviction forte : mieux gérer pour mieux protéger. La solidarité ne s’oppose pas à la responsabilité, elle en dépend. La dignité n’est pas un slogan, elle se prouve par des actes concrets, soutenus par une gestion rigoureuse et une vision de long terme.
Cannes agrandit ses plages publiques : un équilibre retrouvé sur le littoral
Depuis plusieurs années, la Ville de Cannes mène une politique volontariste pour redonner de l’espace à tous sur le littoral. À la plage publique Zamenhof, symbole de cette reconquête, l’agrandissement est désormais visible et concret. Suppression de lots privés installés au fil du temps, lutte contre l’érosion du trait de côte et réensablement régulier : ces actions ont permis de porter à plus de 80% la part de plages publiques à Cannes, tout en préservant un équilibre avec les plages privées qui participent à l’animation et à l’emploi.
« Je vous livre ces photos que j’ai prises tout à l’heure depuis les deux extrémités de la plage publique Zamenhof (que j’appelle toujours depuis mon enfance plage Citroën). Quelle joie de voir que nous sommes parvenus à inverser la tendance du siècle précédent et ainsi à recréer une grande plage publique ! Pendant longtemps à Cannes, notamment dans les années 90–fin 80, les plages publiques diminuaient (mais la dette augmentait…). C’est le contraire aujourd’hui (y compris sur la dette), et je vous avoue être assez fier du travail que nous avons mené pour agrandir les plages publiques, avec plusieurs actions dont :
– la suppression de lots d’établissements privés dont certains avaient été ajoutés en des secteurs inappropriés ;
– la lutte contre le recul du trait de côte qui frappe tous les littoraux, par des aménagements de protections ;
– le réensablement régulier des plages publiques, prioritairement à la Bocca où les coups de mer sont fréquents et les profondeurs sont fortes, mais aussi au Mouré rouge et sur la Croisette.
Sur tout le littoral de notre commune, plus de 80% des plages sont désormais publiques (sans compter celles des îles de Lérins, publiques), et les 20% restants proposent des plages privées (en délégation de service public) qui contribuent à l’animation et à l’emploi, essentiellement sur la partie « événementielle » (entre le Gray d’Albion et le Martinez) de la Croisette et le bd Hibert.
Voilà un équilibre gagnant ! Vive Cannes pour tous. » David Lisnard sur ses réseaux sociaux.