Police municipale de Cannes : une mobilisation totale contre l’insécurité et l’incivisme
La sécurité n’est pas un slogan. À Cannes, elle repose sur un travail quotidien, exigeant, mené sur le terrain, de jour comme de nuit. À l’occasion de la publication du bilan d’activité 2025 de la police municipale, David Lisnard a tenu à rappeler l’ampleur de l’engagement des agents et les résultats concrets obtenus.
Une présence constante, dans tous les quartiers
La police municipale de Cannes agit 24 heures sur 24, dans l’ensemble des quartiers de la ville. Bien au-delà de la seule verbalisation, elle intervient contre l’incivisme, les rodéos urbains, les nuisances, les trafics et les violences du quotidien.
En 2025, plus de 4 400 procès-verbaux ont été dressés à l’encontre de conducteurs de trottinettes en infraction. L’objectif n’est pas de s’opposer à un mode de transport, mais de faire respecter des règles simples de sécurité et de civisme, au bénéfice de tous.
La lutte contre les dépôts sauvages, les nuisances sonores et les atteintes à l’espace public reste également une mission centrale. Un travail parfois ingrat, jamais terminé, mais indispensable. La sanction n’exclut pas la prévention ; elle la complète.
Un maillon essentiel contre l’insécurité
Si la sécurité relève d’abord de la mission régalienne de l’État, la police municipale est devenue, au fil des années, un maillon déterminant dans la lutte contre l’insécurité.
En 2025, 151 dealers ont été interpellés en flagrant délit par la police municipale cannoise. Sans pouvoir mener d’actes d’enquête judiciaire, les agents agissent en première ligne, au contact du terrain, avant que le relais judiciaire ne s’exerce.
Des opérations régulières sont menées dans de nombreux secteurs de la ville, de République à La Bocca, de Ranguin à La Frayère, avec des interventions nocturnes ciblées, notamment dans les caves et les points sensibles.
Des résultats concrets, mesurables
Le travail conjoint mené avec la police nationale, les acteurs économiques et les professionnels du tourisme a permis d’obtenir des résultats tangibles. Sur les vols de montres, phénomène qui touche fortement les grandes villes, Cannes a connu une baisse de plus de moitié depuis le pic observé en 2023. En 2025, 17 faits ont été recensés. C’est toujours trop, mais nettement moins qu’ailleurs.
La ville a également investi massivement dans les outils de sécurité. Cannes dispose désormais de plus de 1 000 caméras de vidéoprotection, soit environ une caméra pour 72 habitants, un record national. La vidéoprotection n’est pas une solution miracle, mais elle joue un rôle de dissuasion, de protection des agents et de soutien décisif au travail judiciaire.
Des agents formés, équipés, reconnus
Police municipale armée, formation renforcée, matériel modernisé, présence accrue d’îlotiers dans les quartiers : tout a été fait pour renforcer l’efficacité du service. Cannes affiche aujourd’hui un taux de présence supérieur à la moyenne nationale.
David Lisnard l’a rappelé sans détour. Rien n’est jamais suffisant en matière de sécurité. Mais à Cannes, les agents sont mobilisés, engagés et soutenus.
Une exigence de vérité et de responsabilité
La sécurité ne peut reposer uniquement sur les communes. Le manque de policiers nationaux et d’officiers de police judiciaire reste une réalité. Cannes continue d’agir, y compris en mettant des logements à disposition, pour renforcer les effectifs de l’État.
La question est aussi collective. Elle renvoie à la responsabilité, au refus de la culture de l’excuse et à une évidence : la République ne doit pas subventionner la délinquance.
À Cannes, les problèmes ne sont ni niés ni masqués. Ils sont affrontés.
Avec lucidité.
Avec constance.
Et avec un soutien clair à celles et ceux qui protègent les habitants.
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de Nouvelle Énergie et David Lisnard