Pépites françaises, carcans français : David Lisnard veut libérer l’innovation
Mercredi 27 mai, David Lisnard s’est rendu auprès de deux entreprises françaises qui incarnent l’excellence scientifique, technologique et industrielle de notre pays : Wandercraft, leader mondial des exosquelettes autostabilisés, et C12, pionnière de l’informatique quantique fondée sur les nanotubes de carbone. Deux visites qui illustrent une conviction forte : la France regorge de talents, mais trop d’innovations restent freinées par les lourdeurs administratives, fiscales et réglementaires.
Wandercraft : la technologie au service de la liberté humaine
Première étape de cette visite, Wandercraft développe les premiers exosquelettes autostabilisés au monde. Cette innovation de rupture a déjà permis à plus de 2 500 patients de retrouver la marche ou d’améliorer significativement leur mobilité.
À travers cette réussite, c’est toute la capacité d’innovation française qui s’exprime. À la croisée de la robotique, de l’intelligence artificielle et de la santé, l’entreprise démontre que la technologie peut répondre à des défis humains majeurs tout en créant de la valeur et de l’emploi.
C12 : la France dans la course mondiale au quantique
David Lisnard a ensuite rencontré les équipes de C12, entreprise issue du laboratoire de physique de l’École normale supérieure.
Spécialisée dans l’informatique quantique basée sur les nanotubes de carbone, C12 participe à l’une des plus grandes révolutions technologiques du XXIe siècle. Santé, énergie, cybersécurité, défense ou recherche fondamentale : les applications potentielles du calcul quantique sont immenses.
Face aux investissements massifs engagés par les États-Unis et la Chine, la France dispose d’atouts considérables. Encore faut-il créer les conditions permettant à ses entreprises de grandir, d’innover et de rester sur notre territoire.
La France ne manque pas de génie, elle manque de liberté
Ces deux entreprises illustrent une réalité souvent ignorée : le problème français n’est pas l’absence d’innovation, mais l’accumulation des obstacles qui freinent son développement.
Fiscalité instable, excès de normes, difficulté d’accès aux financements privés, lenteurs administratives ou faiblesse de la commande publique : autant de freins qui empêchent nos pépites de changer d’échelle.
Comme l’a rappelé David Lisnard :
« La France n’a pas perdu le génie qui a produit Pasteur, les frères Lumière ou le Concorde. Elle l’a simplement enfermé dans des carcans que nous avons le pouvoir et le devoir de briser. »
Une fiscalité compétitive pour investir et innover
Pour permettre à la France de retrouver sa place parmi les grandes puissances d’innovation, David Lisnard défend une baisse forte et durable de la fiscalité pesant sur les entreprises.
L’impôt sur les sociétés doit être ramené à 20 %, contre 25 % aujourd’hui, tandis que la taxation des revenus du capital doit être plafonnée à 22 % avec un engagement de stabilité dans le temps.
Il propose également la suppression des impôts de production que sont la C3S et la CVAE, qui pénalisent les entreprises avant même qu’elles ne réalisent des bénéfices.
L’objectif est clair : récompenser l’investissement, sécuriser les entrepreneurs et rendre la France plus attractive.
Mobiliser l’épargne des Français au service de l’innovation
La deuxième priorité consiste à mieux orienter l’épargne vers l’économie productive.
Alors que la quasi-totalité des pays développés disposent d’un système de retraite par capitalisation, la France se prive d’un puissant levier de financement de ses entreprises.
La mise en place d’un socle de capitalisation permettrait à la fois de consolider les retraites et de financer l’innovation française.
David Lisnard propose également de relever à 5 % le seuil d’investissement obligatoire des plans d’épargne retraite dans les entreprises non cotées, ce qui représenterait près de 7 milliards d’euros supplémentaires pour financer la croissance de nos entreprises innovantes.
Passer de la France de la précaution à la France de l’expérimentation
L’innovation a besoin de liberté, mais aussi de confiance.
C’est pourquoi David Lisnard souhaite remplacer le principe de précaution inscrit dans notre bloc constitutionnel par un principe de responsabilité.
L’objectif n’est pas de réduire les exigences de sécurité, mais de sortir d’une logique de paralysie permanente qui décourage les projets innovants.
Dans le même esprit, le dispositif France Expérimentation serait transformé en véritable droit opposable, avec des délais de réponse garantis, l’obligation pour l’administration de motiver ses refus et des procédures de recours accélérées.
Moderniser l’État plutôt que subventionner
Enfin, l’État doit devenir un acteur de la transformation technologique du pays.
Dans des secteurs stratégiques comme la défense, l’intelligence artificielle, la robotique ou le quantique, la commande publique peut constituer un formidable levier de croissance pour les entreprises françaises.
Plutôt que multiplier les aides dispersées, David Lisnard défend une logique de modernisation de l’État par l’innovation, permettant simultanément d’améliorer l’action publique et de soutenir nos entreprises de rupture.
Libérer les énergies françaises
Les visites de Wandercraft et de C12 ont illustré une réalité simple : la France possède les talents, les chercheurs, les ingénieurs et les entrepreneurs capables de bâtir les technologies qui façonneront le monde de demain.
Le défi n’est pas de créer ce potentiel. Il existe déjà.
Le défi est de lui permettre de s’exprimer pleinement en levant les obstacles qui freinent aujourd’hui l’innovation, l’investissement et la croissance.
C’est cette ambition que porte David Lisnard : faire de la France non plus le pays des procédures et de la défiance, mais celui de la liberté d’entreprendre, de l’innovation et du progrès.
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de Nouvelle Énergie et David Lisnard