Sécurité

La France vit une crise sécuritaire profonde, devenue structurelle. Les chiffres le confirment, mais les Français n’ont pas besoin de statistiques pour savoir que l’État ne protège plus : depuis 2017, coups et blessures en hausse de 51 %, homicides en hausse de 16 %, tentatives d’homicides en hausse de 90%, explosion des agressions gratuites, et particulièrement à l’arme blanche, des trafics de rue, des menaces communautaristes. Ce n’est pas une crise passagère : c’est l’effondrement de la chaîne régalienne. Face à cette réalité, nous affirmons une ligne claire : il n’y a pas de liberté sans sécurité, pas d’unité nationale sans autorité partagée. Avec Nouvelle Énergie, nous refusons le piège du laxisme comme celui de l’autoritarisme bureaucratique. La vraie réponse, c’est un État régalien fort, juste, opérationnel, capable de protéger les plus faibles et de sanctionner sans délai.

1. Réorganiser l’appareil de sécurité publique pour agir vraiment

L’impunité progresse parce que l’État régresse. L’organisation actuelle est paralysée par les doublons, les niveaux hiérarchiques inutiles, les lourdeurs procédurales. Nous voulons un État capable d’agir vite et fort là où le désordre s’installe. Pour cela, il faut : donner aux préfets les moyens de commander réellement, avec des marges d’action locales sur les effectifs et les équipements, ramener les forces de sécurité sur le terrain (50 % de présence minimum, contre 37 % aujourd’hui), réduire la bureaucratie policière et moderniser les outils (vidéoprotection, radios numériques, IA de prévention, instaurer un audit public annuel de la performance sécuritaire, localement et nationalement.

2. Responsabiliser les maires et renforcer les polices municipales

Nous assumons une vision claire de la subsidiarité. Face à la délinquance du quotidien, la proximité est un levier puissant. Il faut ainsi permettre aux communes volontaires d’armer leur police municipale et de disposer d’outils réels : accès aux fichiers, possibilité de verbalisation renforcée, procédures d’amendes forfaitaires délictuelles. Mais cela doit rester une liberté, jamais une obligation. En tout état de cause, il est essentiel de ne plus laisser les maires seuls face à l’insécurité sans moyens d’agir.

3. Frapper sans relâche les narcotrafics et l’entrisme islamiste

Le narcotrafic et l’islamisme radical sont des menaces stratégiques contre la nation. Ils fragilisent l’État de droit, gangrènent des quartiers entiers, minent la cohésion nationale. Ils nécessitent des réponses fermes, tant sur le plan de la répression que de la prévention, pour que la République reste souveraine sur chaque parcelle de son territoire.

Face au narcotrafic : cellules locales anti-stups sous autorité du préfet, confiscations ciblées et visibles, infiltration numérique des réseaux sociaux, coopération internationale renforcée, task forces dédiées en outre-mer.

Face à l’islamisme : désignation claire de l’ennemi idéologique, interdiction des Frères musulmans, contrôle des écoles hors contrat, expulsion des prêcheurs radicaux, interdiction du voile à l’université, campagne républicaine de contre-discours.

4. Mettre fin à l’impunité judiciaire : des peines réelles, exécutées

Une infraction, une sanction. Voilà le principe fondateur d’un État de droit digne de ce nom. Aujourd’hui, pourtant, l’impunité gangrène la société, alimente la récidive, et encourage la violence gratuite. Il faut un basculement radical et supprimer les réductions de peine automatiques, mettre fin aux aménagements dès l’audience, rétablir les peines planchers pour les récidivistes, appliquer systématiquement une sanction, même courte, dès la première infraction, accélérer les procédures, doubler les effectifs dans les juridictions correctionnelles, renforcer les greffes et dématérialiser l’ensemble du circuit judiciaire.

Parallèlement, il faut une réponse radicale à la montée de la violence des mineurs. Nous voulons abaisser la majorité pénale à 16 ans, inverser le principe de l’excuse de minorité dès 13 ans, créer un nouveau délit d’instrumentalisation de mineur, mettre en place des internats disciplinaires fermés, étendre la comparution immédiate dès 13 ans pour les cas graves, et généraliser les travaux d’intérêt général dès le premier acte délictueux.

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de Nouvelle Énergie et David Lisnard