« La bureaucratie est liberticide » : David Lisnard sonne la charge sur Face à l’info
Invité de Christine Kelly mardi 28 avril sur CNews, David Lisnard a livré une intervention dense, offensive et structurée, fidèle à la ligne qu’il porte avec Nouvelle Énergie : réhabiliter la liberté, restaurer l’autorité de l’État sur ses missions essentielles, et libérer la société française de ses blocages structurels.
Une politique étrangère « sans colonne vertébrale »
Dès les premières minutes, le Président de Nouvelle Énergie a dénoncé avec vigueur les incohérences de la diplomatie française, notamment vis-à-vis de l’Algérie. Dans un propos rythmé, presque martelé, il pointe une série de renoncements :
« Ce qui est fou, c’est de ne pas faire des intérêts de la France la matrice de la politique menée. »
Pour David Lisnard, la diplomatie ne peut être une posture morale déconnectée du réel : elle est, par nature, un rapport de force assumé, au service de la paix mais aussi du respect de la nation. Refuser cette réalité, c’est affaiblir durablement la voix de la France.
Audiovisuel public : contrôler, recentrer, assumer
Interrogé sur le rapport parlementaire concernant l’audiovisuel public, il rappelle un principe simple :
« Lorsqu’on utilise de l’argent public, il est normal d’être contrôlé. »
Refusant toute posture idéologique, il défend une ligne claire :
- exigence de transparence dans l’usage des fonds publics
- pluralisme réel dans le paysage médiatique
- réduction du périmètre de l’audiovisuel public
Il évoque même la possibilité de privatiser certaines chaînes comme France 2, pour recentrer le service public sur ses missions fondamentales : culture, proximité, exigence éditoriale.
Liberté contre étatisme : une « révolution du bon sens »
À l’approche de 2027, David Lisnard assume une ligne politique fondée non sur une étiquette, mais sur des principes :
« La liberté, la responsabilité, la propriété et la dignité sauveront la France. »
Refusant d’être enfermé dans une caricature du libéralisme, il défend une vision incarnée :
- redonner de l’oxygène au pays réel
- desserrer l’étau fiscal et normatif
- réhabiliter le travail, l’initiative et l’effort
Pour lui, la sur-administration française étouffe autant l’économie que la mobilité sociale. La liberté n’est pas un slogan : elle est la condition de la justice.
« La bureaucratie est liberticide » : le cœur du combat
C’est sur ce terrain que l’intervention a été la plus marquante. À travers une série d’exemples concrets, souvent frappants, il décrit un système devenu absurde :
- obligations réglementaires déconnectées du réel
- projets publics ralentis pendant des années
- administration omniprésente mais inefficace
« On dépense plus qu’ailleurs, mais on ne met pas les moyens où il faut. »
Résultat : une double peine pour les Français — moins d’efficacité publique, plus de contraintes privées.
Son diagnostic est sans appel :
- la bureaucratie coûte près de 3 points de PIB
- elle favorise les grandes structures au détriment des plus modestes
- elle mine l’action publique elle-même
Sa réponse : une dérégulation massive, accompagnée d’un recentrage de l’État sur ses missions régaliennes.
Une candidature ancrée dans le réel
Face aux figures politiques traditionnelles, David Lisnard revendique une autre légitimité : celle du terrain.
« Il n’y a pas d’homme providentiel. Chaque Français peut l’être. »
Ni technocrate, ni démagogue, il entend porter une voie différente :
- enracinée dans l’expérience locale
- guidée par le pragmatisme
- structurée par des principes clairs
À rebours des promesses irréalistes et du conformisme ambiant, il appelle à un sursaut collectif, fondé sur la responsabilité individuelle et la lucidité.
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