Retrouvez le communiqué de David Lisnard, publié mardi 13 mai.

« La mort du Pape François endeuille non seulement des millions de catholiques, mais aussi tous ceux qui voyaient en lui un homme de paix, de dialogue et de profondeur spirituelle.

À l’heure du vacarme et du relativisme, il fut une voix d’humanité et de constance. En ces jours de célébration du cœur de la foi, après avoir vaincu hier la fatigue de la maladie pour adresser sa bénédiction au monde entier, le pape François a été rappelé par Dieu en ce lundi de Pâques. Chacun peut y voir évidemment un signe pour celui dont le destin hors du commun l’a conduit à rappeler l’universalisme de l’Eglise, notamment dans sa vigueur intègre chez les peuples les plus pauvres. « Tout est accompli ». Et tout reste à mener. » David Lisnard.

« Bernard Brochand est mort. Cela « ne lui va pas » ; c’est même absurde, il était si vivant et si vibrant, un concentré de vitalité. Son existence fut extraordinaire, au vrai sens du terme. Nous disions souvent qu’il avait des « vies supplémentaires », tant ses engagements étaient nombreux et sa proactivité constituait sa marque de fabrique.

Son départ me plonge dans un profond chagrin et endeuille non seulement notre ville mais aussi notre pays. Il fut un très grand chef d’entreprise français à l’international et restera comme un député-maire de Cannes emblématique.

Bernard Brochand, c’était avant tout une réussite exceptionnelle de patron. Diplômé de HEC, il restera comme un des grands du secteur de la publicité, patron d’Eurocom (filiale d’Havas) puis fondateur en Europe de la filiale du géant DDB avant d’en prendre la présidence monde. Bernard Brochand a aussi été le co-fondateur de Sup de Pub et l’auteur du Publicitor. Dans les médias, il contribua à la création de la chaîne Canal+ puis de France 24.

Dans le football, dont il était passionné, il accompagna l’essor du alors jeune club du Paris Saint-Germain, dont il fut l’un des membres fondateurs et en présida l’association de 1991 à 2001.

En 1998, c’est lui qui reçut la responsabilité de la communication de la Coupe du Monde de football qui se déroula en France et vit notre pays décrocher sa première étoile.

Mais c’est à Cannes, où il grandit et fut élève au Cours Saint-Joseph, que tout avait commencé. Avant de jouer avant-centre au Stade Français puis à Brest pendant son service national, il avait porté dans sa jeunesse les couleurs de l’AS Cannes, club avec lequel il gagna la première coupe Gambardella.

A l’issue de sa carrière de grand patron, c’est donc à Cannes qu’il avait décidé d’imprimer son action avec un verbe en totem : FAIRE. Il en a décliné la devise à longueur de projets et de messages affichés jusque sur les murs du bureau de premier magistrat.

Maire de 2001 à 2014, Bernard Brochand marqua son mandat par sa méthode, inspirée de ses expériences dans le secteur privé, et sa vision pour notre cité dont il voulut affirmer et renforcer le rayonnement mondial.

Bâtisseur, au cours de ces 13 années, il entreprit des chantiers majeurs, porteurs d’avenir pour notre cité.

Bernard Brochand, c’est, entre autres, le Palais des Victoires, un nom qui dit tout de son éternel optimisme, le lancement du Bus à Haut Niveau de Service qui a amorcé la modernisation du réseau de transports publics de toute l’agglomération, des rénovations de voirie dont le boulevard Carnot, l’opération Cœur de Ranguin et le complexe aquatique le Grand Bleu… Il déploya également une énergie déterminante auprès des gouvernements d’alors pour faire aboutir la nouvelle gare SNCF et la construction de l’actuel bâtiment de l’Hôpital des Broussailles (que nous avons depuis baptisé Simone Veil). Autant de réalisations structurantes qui ont amélioré notre cadre de vie et accompagnent notre quotidien.

C’est aussi avec Bernard Brochand que nous avons organisé le sommet du G20, les 3 et 4 novembre 2011, au Palais des Festivals et des Congrès, plus haut sommet diplomatique qui restera comme une page importante de l’histoire de Cannes, et consolidé les salons professionnels et événements qui font de notre cité une destination internationale majeure en la matière : la première de France.

Proche de Jacques Chirac, dont il fut l’un des artisans de la victoire en 1995, il a également été député de la 8ème circonscription des Alpes-Maritimes pendant 21 ans (2001-2022). Alexandra Martin lui a succédé.

Bernard Brochand restera comme une comète dans un monde politique qui par son conformisme ne l’admit jamais réellement et ne fut jamais le sien, ce qui lui convenait très bien.

Alors que j’étais tout jeune, alors que nous avions 31 ans d’écart et qu’il était déjà une personnalité accomplie et reconnue, j’ai eu la chance qu’il me fit confiance et de partager ses combats pour Cannes, d’être de 1999 à 2001 son directeur de campagne, l’accompagnant avec passion dans sa démarche électorale. Deuxième puis premier adjoint en mairie, son suppléant à l’Assemblée nationale, il accepta et encouragea même mes ambitions tout en respectant mon indépendance, que je mis au service de nos projets cannois et d’une sincérité à son égard qu’il accepta et rechercha toujours. Je peux et je veux témoigner de l’homme à part qu’il était.

Il ne s’imposait pas comme un mentor. Ses avis et conseils n’étaient pas des sentences mais la marque d’un homme d’expérience concrète dont j’ai pu apprendre en l’observant pendant notre chemin commun.

Bernard Brochand aimait les idées, la créativité, la jeunesse. Il pouvait sembler monolithique mais sa personnalité était riche et complexe, lui qui gardait toujours sa part d’intimité et de mystère. Il était à la fois massif et sensible, éruptif au pupitre et subtil dans l’écriture, fonceur et cultivé, impatient – jusqu’à en être colérique – et habile, tenace, imaginatif, déterminé.

Son énergie décomplexée et sa capacité d’enchantement étaient aussi touchantes que stimulantes.

De Bernard Brochand je retiendrai avant tout cette liberté : de faire, de dire, d’agir, d’être. Je retiendrai son audace, celle d’un homme qui n’était pas issu de la classe politique et qui bousculait. Je retiendrai son franc-parler, y compris quand on lui montrait un désaccord, qu’il acceptait bien sûr s’il était argumenté, son intelligence, sa finesse d’esprit et son humour.

Et je veux surtout retenir tout ce qu’il a apporté à Cannes. Retiré de la vie publique, il a jusqu’au bout gardé la curiosité de la France et de Cannes, en y posant un regard toujours aussi enchanté. Il en était fier et fier de la voir prospérer.

Nous lui rendrons un hommage et proposerons, lors de la prochaine séance du Conseil Municipal, de dénommer pour la postérité le Palais des Victoires en son honneur.

Bernard Brochand était un gagnant.

J’adresse à sa famille, à Dany son épouse ainsi qu’à leurs deux enfants Laurent et Fabienne et leurs petits-enfants, sans oublier son frère Pierre dont il était si proche, mes condoléances émues et mon affection respectueuse. » David Lisnard.

Professeur d’économie à l’université d’Aix-Marseille, libéral convaincu et personnalité engagée au développement de Nouvelle Énergie, Jacques Garello est décédé ce jeudi 16 janvier. 

« Jacques Garello nous a quittés. C’est avec surprise – nous échangions encore la semaine dernière en peaufinant notre dernière publication commune – et surtout une profonde tristesse que j’apprends son décès. Jacques Garello restera comme un immense économiste, maître de pensée du libéralisme, homme d’une grande humanité.

Professeur émérite à l’Université d’Aix-Marseille III, fondateur des ‘Nouveaux économistes’ en 1977 et de l’Université d’Été de la Nouvelle Économie à Aix-en-Provence en 1978, il a marqué plusieurs générations par ses idées et son engagement.

Président de l’ALEPS pendant plus de 30 ans, Jacques Garello a porté une contribution essentielle à la transmission et la perpétuation de la tradition libérale française, tout en introduisant dans notre pays la pensée audacieuse de l’école autrichienne.

Jacques était bien plus qu’un intellectuel de renommée internationale : il portait en lui une foi inébranlable en la liberté et la responsabilité, qu’il savait transmettre avec une rare clarté. 

Dimanche dernier encore, j’avais l’immense honneur de publier une tribune cosignée avec lui sur les finances publiques et la nécessité de réduire le périmètre de l’Etat pour redresser la France, un combat qu’il a mené avec passion tout au long de sa vie.

Mes pensées vont à son fils Pierre, à sa famille, et à tous ceux qui ont eu la chance de croiser sa route. Son œuvre et ses idées continueront de nous inspirer. En son nom, le combat pour la liberté et le progrès social se poursuit. » David Lisnard

Chers amis,

Alors que nous entrons dans cette nouvelle année 2025, je tiens à vous adresser, ainsi qu’à vos familles et à vos proches, mes vœux les plus sincères et les plus chaleureux. 

Que cette année soit pour chacun d’entre vous une année de santé, de joie et de réussite.

Pour notre pays, je forme le vœu qu’elle soit une année qui puisse nous conduire vers l’unité retrouvée et l’élan collectif, ce qui nécessite au préalable vérité et sursaut politique. 

Les crises successives ont fragilisé notre nation. Elles ont également révélé la force d’âme des Français, notre capacité à innover pour surmonter les épreuves.

Mais le spectacle politique chaotique, énième et ultime expression d’une déliquescence de la conduite de l’État, doit nous inciter à redoubler d’efforts pour faire triompher notre vision de renouveau, fondée sur la liberté, l’ordre et la dignité.

2024 nous aura en effet confirmé que les Français sont capables du meilleur et son système politique du pire.

Le meilleur, nous l’avons vu dans la grande réussite sportive et organisationnelle des Jeux Olympiques, dans l’engagement de dizaines de milliers de bénévoles, dans le professionnalisme des forces de sécurité, dans l’esprit de dépassement de nos athlètes. Nous l’avons vécu à travers l’émouvante restauration de Notre-Dame-de-Paris, symbole de la transmission de savoir-faire uniques et ancestraux qui font la grandeur de notre culture et la fierté de notre pays. Nous l’avons constaté dans la générosité d’un peuple français toujours prêt à être solidaire face aux tragédies, qu’il s’agisse de la dramatique actualité que vivent nos compatriotes de Mayotte ou des terribles inondations qu’ont connues nos voisins espagnols de Valence. Le peuple français sait se mobiliser avec constance et dévouement pour les grandes causes, notamment la recherche médicale et l’aide aux populations victimes de la guerre et aux individus souffrant de l’oppression. Là réside aussi notre dignité comme nation.

Il est donc déplorable que dans le même temps, une caste et un système politiques se soient montrés particulièrement indignes.

Une succession de décisions aussi incompréhensibles qu’irresponsables au plus niveau de l’État ont mené le pays à une instabilité politique inédite sous notre Ve République. Quatre Premiers ministres en une année, des ministères sans continuité, des combinaisons politiciennes dégradantes, des séquences de communication aussi racoleuses que stériles, des comportements honteux constatés à l’Assemblée nationale, des concours Lépine de la création de taxes et d’impôts en tous genres… Tout ceci relèverait de la chronique politique sans grand intérêt si cette situation ne se déroulait pas dans un contexte particulièrement dégradé.

Les technocrates, par leurs politiques étatistes, conformistes et déconnectées du réel, ont conduit la France à une situation de déclassement qui menace l’avenir proche de notre nation. Les comptes publics de l’État sont détériorés à tel point que nos capacités d’investissement dans l’avenir, l’éducation et les infrastructures, sont compromises. Notre souveraineté en est remise en cause.

La France ne peut plus se permettre de perdre du temps. 

Le monde avance à une vitesse jusqu’ici inédite, avec des innovations techniques fascinantes, qu’il s’agisse d’intelligence artificielle ou de calcul quantique, qui vont bouleverser nos sociétés et nos États. La conjoncture géopolitique demeure inflammable, avec la résurgence d’empires illibéraux qui menacent au quotidien nos intérêts partout dans le monde et sur notre territoire national, alimentant déstabilisation numérique et menaces terroristes. Chaque journée perdue en combinazioni médiocres, en règlementations socialo-étatistes, en idéologie de la décroissance ou du repli, aggrave la situation de notre pays, de nos enfants.

Je fais donc le vœu d’un sursaut politique radical et puissant, d’une clarification au service des forces de la liberté, de l’ordre et de l’unité. Cette clarification ne pourra s’effectuer que par un prochain retour au peuple, c’est à dire aux urnes, qu’il s’agisse de nouvelles élections ou de référendums. Notre pays en a fondamentalement besoin pour mettre fin à l’inertie et la superficialité de sa classe politique qui nous poussent vers le précipice.

À Nouvelle Énergie, nous construisons cette offre radicale porteuse d’espérance.

L’année 2024 a été marquée par des avancées importantes. Nous avons renforcé notre présence sur le terrain, consolidé nos idées dans le débat public et pris des positions claires face aux grands défis de notre temps : la crise des finances publiques, une véritable réforme de nos retraites pour sauver un système en voie d’implosion, la question démographique et migratoire, la lutte contre l’insécurité, le redressement de l’instruction de nos enfants, et la mère de toutes les réformes que constitue la redéfinition profonde du périmètre de l’État, sans laquelle nos marges de manœuvre resteront limitées.

Nous constatons d’ailleurs la reprise de nos alertes comme de certaines de nos propositions, jusqu’alors ignorées ou balayées d’un revers de main.

Pour 2025, je souhaite que nous franchissions ensemble une nouvelle étape. Nous devons intensifier nos efforts pour préparer les échéances électorales imminentes qui se dessinent, élargir toujours davantage notre base d’adhérents et sympathisants, continuer à fédérer autour d’un projet plus complet encore, et surtout entendu par le plus grand nombre, augmenter nos moyens humains et financiers pour faire connaître nos idées, développer nos outils numériques, former nos cadres et nos jeunes. Notre ambition est claire : bâtir une alternative crédible et audacieuse qui puisse s’imposer au pouvoir et redresser enfin très rapidement la France.

Détruisons l’édifice obsolète du social-étatisme en faillite qui nous enferme dans la médiocrité et la discorde, libérons l’énergie des individus, seule véritable source de prospérité et de grandeur.

Construisons une France affranchie de ses chaînes, où chaque individu est libre d’innover, d’entreprendre et de sculpter son destin.

Ces vœux, je les porte avec détermination et volonté, car je crois profondément que notre mouvement est le seul qui puisse tracer un chemin d’espoir et d’action pour la France. Nouvelle Énergie n’est pas seulement un parti politique ; c’est une vision et un projet fondés sur des convictions solides : la liberté, la responsabilité, l’unité nationale et la performance publique.

La France a tout pour réussir. Mais elle a besoin d’actes forts, d’une vision claire, d’une rupture profonde et d’une énergie nouvelle. Je sais pouvoir compter sur chacun d’entre vous pour faire entendre notre voix, convaincre et faire triompher nos idées.

Portons ensemble cette espérance pour notre pays. Soyons au rendez-vous de l’histoire et des exigences de notre temps.

Je vous souhaite une année 2025 pleine de vigueur, de succès et de satisfactions dans tous les combats que nous allons mener pour la France.

Avec toute mon amitié et ma fidélité,

David Lisnard
Président de Nouvelle Énergie

« Son dernier souffle aura été celui d’un vent nouveau dans une des régions du monde où les droits des femmes sont les plus bafoués ».

Position unanime des membres participant au comité directeur (composé de 201 maires et présidents d’intercommunalités de toutes tendances, y compris soutiens de l’Exécutif).

David Lisnard se réjouit de la prise de position de sénateurs : « cette position est celle de Nouvelle Énergie. Je la porte depuis plusieurs années, et encore récemment dans une tribune parue dans Le Figaro le 5 janvier dernier ».

Gabriel Tacchino était un grand pianiste cannois couronné des plus beaux prix internationaux. Charly Loubet, footballeur formé à l’AS Cannes, a porté le maillot de l’Équipe de France à 36 reprises.

« Je tiens à saluer aujourd’hui la mémoire de Gabriel Tacchino, dont j’ai appris avec tristesse la disparition hier soir, le jour même des cinquante ans de la mort de Francis Poulenc, auprès duquel, avec Jacques Février et Marguerite Long, il apprit énormément et partagea sa dilection pour la musique de chambre. Gabriel Tacchino avait comme passions la musique classique (où il excella, formé, alors jeune pianiste, par Poulenc et remarqué par von Karajan) et sa ville, Cannes, où il naquit en 1934 et à laquelle il resta fidèle toute sa vie.

Couronné des plus beaux prix internationaux dont le prestigieux Busoni, il contribua à fonder les Nuits musicales du Suquet en 1975 et donna l’un de ses derniers concerts en soutien aux sinistrés des inondations de 2015. La musique perd un grand artiste, et Cannes l’un des siens, que j’ai très bien connu et avec qui j’ai travaillé. J’adresse mes condoléances émues à tous ses proches. » David Lisnard.

« Après la culture, c’est le sport cannois qui est endeuillé avec le décès de Charly Loubet, qui rejoint au jardin des Héspérides Jacky Grattarola. J’en suis très triste. Charly Loubet était l’étoile internationale du football cannois de la génération Hésperides de mon père, joueur vif et virevoltant, formé à l’AS Cannes par Jean Varaud. Il a cumulé au long de sa carrière les titres pour un palmarès hors norme.

Passé après (et avant) l’AS Cannes par le Stade Français puis l’OGC Nice, il marqua l’histoire de l’OM avec ses compagnons Roger Magnusson, Josip Skoblar et Joseph Bonnel où il inscrit près de 40 buts en deux saisons et participa activement à la conquête du championnat en 1971.

Il fut appelé pour la première fois en Équipe de France en 1967 et porta la tunique bleue 36 fois. Il inscrit 10 buts avec la sélection nationale dont un triplé historique en 11 minutes contre le Luxembourg en 1967 qui qualifia les Bleus pour les quarts de finale de l’Euro.

Mais c’est dans son club formateur, l’AS Cannes, qu’il termina sa carrière en qualité de joueur. Il postula, dès janvier 1981, à la suite du départ de l’entraîneur cannois Robert Domergue et alors qu’il était encore sur le terrain, au poste d’entraîneur de l’équipe première.

Attaché à Cannes, sa ville de cœur, il en reçut la médaille d’or et j’eus le plaisir de lui remettre le diplôme d’honneur de la Ville en 2015. J’adresse mes condoléances émues à sa famille et assure de mon soutien les supporters, joueurs et dirigeants. » David Lisnard.

Il reste maintenant à passer aux actes.