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Lundi 16 octobre, 3 ans jour pour jour après l’assassinat de Samuel Paty et 3 jours après celui de Dominique Bernard, aussi tué par un terroriste islamiste dans son lycée de Arras, David Lisnard a tenu à rassembler, en présence de Hugues Moutouh, Préfet des Alpes-Maritimes, les chefs d’établissements et Cannois pour un hommage « sans fleurs, sans bougies ». Il a aussi appelé, au titre de sa présidence à l’Association des Maires de France, toutes les mairies de France à inviter les citoyens à des rassemblements.

A Cannes, après une minute de silence sur le parvis de l’Hôtel de Ville, David Lisnard a tenu à prendre la parole : « ce silence n’est pas le silence de la stupéfaction ou de l’abdication. Nous ne sommes pas stupéfaits, ni surpris. C’est le silence du deuil, du respect à l’égard de Samuel Paty et de Dominique Bernard, assassinés par des terroristes islamistes parce qu’ils enseignaient. Ce silence n’est pas non plus celui étourdissant de certains qui sont d’habitude si prompts à s’émouvoir publiquement. Ce silence est celui de la détermination, de la résolution. Nous sommes résolus à ce que nos valeurs et principes perdurent. Pour sauver ces principes de tolérance, de liberté, de fraternité, il faut savoir lutter contre ceux qui les attaquent. Nos principes ne doivent pas être une faiblesse, une soumission. Ce silence n’est pas celui des bougies, des fleurs et petites peluches. Nous refusons cet obscurantisme islamiste dont la matrice est d’asservir et d’exécuter.

« Notre combat est celui de la liberté, de la démocratie, de la dignité. C’est le combat que nous devons à nos enfants. Aujourd’hui nous ne pouvons plus accepter les formules creuses. La réponse est dans l’adaptation de l’État de droit et le respect du droit pour aller chercher les porteurs de haine et de meurtres. Soit nous sommes dans le renoncement, soit dans la violence, soit dans le temps de la responsabilité et de l’efficacité. Parce que notre Histoire a été faite de sursauts. Ce silence est celui de l’exhortation, pour que l’ordre de l’universalisme républicain, cette valeur qui transcende tous les clivages, soit respecté, pour que vive notre République, pour que vivent nos enfants et petits enfants. Ce n’est pas enseignant la tolérance et la bienveillance à nos enfants que l’on va régler le problème. Nos enfants doivent être aguerris à la vie. La tolérance, qui est une vertu magnifique, résulte de la raison critique, et non pas de la faiblesse. » David Lisnard.

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