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David Lisnard dans « Empreintes » sur Le Figaro : « Je veux faire gagner la belle France, celle des gens qui bossent et qui veulent s’en sortir »

Invité de Vincent Trémolet de Villers dans « Empreintes », la nouvelle émission du Figaro consacrée aux personnalités politiques, David Lisnard s’est livré à un entretien personnel sur son enfance, sa famille, ses passions et les expériences qui ont forgé ses convictions. Du petit commerce familial à Limoges à son engagement politique, en passant par le sport, la littérature et la culture, le président de Nouvelle Énergie revient sur les ressorts de son parcours et de son ambition présidentielle.

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Une enfance qui a forgé ses convictions

Fils d’un footballeur professionnel et d’une danseuse étoile, David Lisnard a grandi dans une famille d’indépendants, attachée au travail, à la liberté et à la responsabilité individuelle.

Après leurs carrières sportives et artistiques, ses parents se sont reconvertis dans le commerce. Une expérience familiale qui a profondément marqué sa vision de la société.

« Quand j’étais enfant, on habitait à Limoges. Une ville très à gauche, une bourgeoisie de gauche. On me traitait de bourgeois, de poujadiste même parce que mes parents avaient un petit commerce. »

De ces expériences est née une conviction qui accompagne aujourd’hui son engagement politique : défendre les Français qui travaillent, entreprennent et cherchent à progresser par leurs propres efforts.

« Je leur dois beaucoup de ma conscience politique et de ma volonté de faire gagner ce que j’appelle la belle France : la France des gens qui bossent, qui veulent s’en sortir. »

Une philosophie qui se retrouve dans l'identité de Nouvelle Énergie, qu’il définit comme « le mouvement de ceux qui veulent s’en sortir ».

Le sport et la culture, deux écoles de l’exigence

Au fil de l’entretien, David Lisnard évoque l’influence de ses parents, mais aussi celle de son frère, de la musique et de ses nombreuses lectures.

De Goscinny à Romain Gary, de Camus à Kundera, en passant par la philosophie et le rock, il revendique une curiosité intellectuelle nourrie dès l’enfance.

Le sport occupe également une place centrale dans son parcours. Football, course à pied, marathon ou boxe lui ont transmis le goût de l’effort, de la discipline et du dépassement de soi.

« Le sport, la danse, ce sont des écoles où vous ne pouvez pas tricher. Si vous êtes mauvais sur le terrain, tout le monde le voit. »

Pour David Lisnard, cette culture de l’exigence dépasse largement le cadre sportif. Elle nourrit sa conception de l'éducation, du mérite et de la responsabilité.

L'intelligence artificielle : éviter « l'homme diminué »

Interrogé sur les bouleversements provoqués par l’intelligence artificielle, sujet auquel il a récemment consacré un ouvrage, David Lisnard souligne les possibilités considérables offertes par ces technologies, tout en alertant sur leurs conséquences pour les capacités intellectuelles humaines.

« Plus que dans la machine augmentée, le risque, c’est dans l’homme diminué. »

Face à cette révolution, il défend une école fondée sur la rigueur, l’effort, la culture générale et le développement de l’esprit critique.

« C’est bien de savoir coder de l’informatique, mais c’est encore mieux de savoir décoder le monde. »

Une conception du pouvoir fondée sur l'action

L’entretien est aussi l’occasion pour le maire de Cannes de revenir sur sa conception de l’engagement public.

Pour David Lisnard, la politique ne peut se résumer à la communication, aux discours ou à la conquête du pouvoir. Elle doit avant tout produire des résultats concrets.

« La parole qui n’est pas reliée à un acte, à un moment donné, elle se décrédibilise. »

Fort de son expérience municipale, il défend une méthode fondée sur l’exécution, la responsabilité et la liberté d’action locale.

« C’est la liberté qui va redonner de l’autorité à l’État. »

Interrogé sur son ambition présidentielle, il reconnaît la singularité d'une telle démarche, tout en réaffirmant sa volonté de proposer une alternative politique fondée sur les convictions qu'il défend depuis plusieurs années.

Une ambition politique nourrie par une histoire personnelle

Au-delà des propositions politiques, cet entretien permet de découvrir les influences intellectuelles, culturelles et familiales de David Lisnard

De ses souvenirs d’enfance à sa passion pour la Méditerranée, de son admiration pour Georges Pompidou et le général de Gaulle à sa réflexion sur la transmission, il dessine les contours d’un engagement construit autour de la liberté, de l’effort et du sens du devoir.

Une conviction traverse l’ensemble de cet échange : le pouvoir n’est pas une fin en soi, mais un moyen d’agir au service des Français.


Retrouvez l’intégralité de cet entretien de David Lisnard avec Vincent Trémolet de Villers dans « Empreintes », sur Le Figaro.