En 2026… Ce qui se passera, ou pas !

En 2026 (rêvons un peu), ce sera le recul de la caste, qui monopolise en oligarchie endogamique les postes décisionnels, et le retour de la démocratie en lieu et place de la technocratie. Retrouvez la chronique de David Lisnard pour l’Opinion.

le 02 janvier 2026
L'opinion

En 2026, le président de la République prendra conscience qu’il est la principale cause des blocages de notre pays, de ce qui patauge en politique, de la régression économique, sociale, culturelle, éducative de notre nation, notamment depuis l’absurde dissolution. En 2026, Emmanuel Macron annoncera donc dès début janvier qu’il démissionnera au mois de mai suivant pour que, d’ici là, se mène un véritable débat politique dans le pays afin que nous retrouvions le bon ordre des choses : une nouvelle présidence de la République, puis une nouvelle Assemblée dans la foulée. En 2026, il y aura une majorité et une opposition !

En 2026, les parlementaires, notamment à l’Assemblée nationale, auront étudié la courbe de Laffer et sauront qu’à partir d’un seuil de prélèvements obligatoires, trop d’impôt tue l’impôt. Et donc qu’il faut séance tenante – c’est le cas de le dire – changer totalement d’approche budgétaire. En 2026, nous célèbrerons ainsi la fin du fiscalisme et le retour de la compétitivité du capital et du travail, dans le respect de la propriété de chacun, au profit de la prospérité de la France ! En 2026, les dirigeants politiques feront moins de théâtre et de communication, au profit d’un travail fiable et évalué ; ils ne laisseront plus le pouvoir décisionnaire aux fonctionnaires, ne diront plus « en responsabilité » sans aucun effet, mais assumeront la leur.

Conformisme de la haute fonction publique

En 2026, la haute fonction publique, qui accessoirement peut se retrouver en haut de l’affiche gouvernementale avec des personnalités interchangeables, comprendra que son conformisme alimente le révolutionnisme des extrémistes, qu’elle n’a pas la science infuse, qu’il ne suffit pas d’avoir passé un concours il y a trente ans pour toute sa vie faire la leçon aux autres malgré les échecs répétés rencontrés.

En 2026, cette haute fonction publique, qui depuis des années avait fusionné avec une classe politique démissionnaire et qui favorise le capitalisme de connivence, se remettra en cause. Elle plaidera elle-même pour un renouvellement des élites, une plus grande diversité de mentalités et de caractères au sommet de l’Etat. En 2026, ce sera le recul de la caste, qui monopolise en oligarchie endogamique les postes décisionnels, et le retour de la démocratie en lieu et place de la technocratie.

En 2026, tous ceux qui s’engagent dans la vie publique, comme administratifs ou comme élus nationaux ou locaux, qu’ils soient dans de grandes tours en verre à Paris ou dans des mairies dans nos villages, dans les bureaux de notre belle fonction publique ou sur le terrain de leurs missions, s’évertueront à ne jamais tirer un avantage particulier de leur position. Civisme et démocratie seront les deux mamelles d’une société performante, saine et apaisée.

En 2026, les débats publics se feront de façon claire, nette, parfois insolente, mais sans invectives agressives inutiles (j’y penserai moi-aussi !), dans le respect des arguments et des personnes.

Conformisme de la pensée de l’entre-soi

En 2026, les journalistes vérifieront l’information avant de la propager, ne se feront pas les perroquets des réseaux sociaux, distingueront clairement ce qui relève de l’opinion et du factuel, de l’intelligence artificielle et du réel, échapperont eux-mêmes au conformisme de la pensée de l’entre-soi, à tous leurs présupposés, écouteront la réponse avant de passer à une autre question, seront pleinement conscients de la grandeur de leur mission au service de la démocratie, analyseront bien sûr ce qu’on leur montre, mais iront aussi chercher ce que nous ne leur montrons pas.

En 2026, tous ceux qui créent, dans les entreprises, dans les arts, dans la science, seront respectés, récompensés et honorés, et non jalousés et brimés, y compris par des prélèvements excessifs.

En 2026, démocrates, républicains, attachés à l’universalisme des droits de l’Homme, l’emporteront dans notre pays sur les néotyrans du racialisme, de l’indigénisme, du wokisme. Les antisémites seront sévèrement sanctionnés. Les racistes seront implacablement punis. Tous les néofascistes de l’extrême gauche seront vus comme ce qu’ils sont : de véritables et graves dangers pour nos principes, nos valeurs, notre pays. Ils seront combattus par les idées et s’il le faut par le droit, notamment lorsqu’ils se font les idiots utiles de l’internationale islamiste ; cet islamisme qui ne rêve que de nous soumettre, par la violence terroriste mais aussi par son idéologie qui ne progresse qu’à cause de nos propres renoncements civilisationnels.

En 2026, l’Etat cessera d’être faible avec les forts et fort avec les faibles. Il sanctionnera réellement ceux qui nuisent et n’entravera plus ceux qui produisent. Il punira a posteriori sur des faits avérés les voyous de toutes sortes et cessera de pénaliser a priori l’immense majorité de la population par des contraintes, des procédures, des normes censées faire notre bonheur malgré nous.

Unité de la nation en péril

En 2026, l’immigration sera drastiquement réduite, pour ne plus mettre en péril l’unité de la nation et la cohésion sociale. En 2026, nous accueillerons beaucoup moins et beaucoup mieux, dans le respect de l’ordre et de la France, en veillant à l’intégration et à l’assimilation de ceux qui nous rejoignent et ont vocation, selon le magnifique idéal républicain, à devenir des Français de façon pleine et entière.

En 2026, la justice sera rendue au nom du peuple français et dans l’intérêt de la Nation, par des magistrats rigoureux et impartiaux.

En 2026, les élus ne feront plus de clientélisme, d’Etat comme local, en infantilisant les habitants.

En 2026, les habitants ne se laisseront plus infantiliser et ne réclameront pas toujours plus de droits en oubliant qu’il doit y avoir symétriquement des devoirs.

En 2026, nous comprendrons enfin que nous ne pouvons pas faire miroiter le retour aux Trente glorieuses, que l’Etat providence est mort au vu des réalités démographiques, économiques et migratoires de notre époque et qu’il faut cesser d’alimenter un système social qui enfonce le pays et sacrifie les jeunes générations ; qu’il est temps de passer à un Etat performance et à une société augmentée, fondée sur la responsabilité individuelle, le respect du droit de propriété, la liberté créative, la subsidiarité ascendante, la solidarité de proximité.

En 2026, nous sortirons de la logique du guichet pour retrouver une dynamique du mérite et de la récompense de l’effort, du travail, de l’investissement, de l’audace.

En 2026, chacun verra dans la naissance d’un enfant la joie infinie d’une grâce de la vie et non une source d’émanation de CO2 et de dégradation de la planète. La natalité repartira !

Sursaut magnifique

En 2026, la France amorcera l’un de ces sursauts magnifiques dont elle a fait son histoire. Non pas autour d’une femme ou d’un homme providentiel, mais autour de la puissance civique d’un peuple qui retrouvera confiance et cessera de s’éparpiller en populations antagonistes. En 2026, vive la France !

En 2026, tout cela va advenir. Ou pas.

Ainsi va la France.

Retrouvez cette chronique de David Lisnard sur le site de l’Opinion en cliquant ici.

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Cannes, la preuve qu’une gestion publique efficace est possible

Dans une analyse publiée par Contrepoints, Lorenzo Delpech s’intéresse au cas de Cannes et à sa trajectoire budgétaire singulière : baisse de la dette, réduction des dépenses et fiscalité contenue.

Cannes le 29 décembre 2025
Cannes

En France, la hausse continue des impôts et de la dette est souvent présentée comme une fatalité. Pourtant, certaines collectivités font de la résistance et démontrent qu’il existe une autre voie. Cannes en est aujourd’hui l’un des exemples les plus aboutis. Sous l’impulsion de son maire, David Lisnard, la ville poursuit en 2025 une trajectoire à contre-courant de la situation critique du pays. 

En effet, le bilan de l’année est positif, avec une trajectoire reposant sur une réduction réelle des dépenses. En 2025, les dépenses de fonctionnement diminuent de 0,87 % par rapport à 2024, soit -1,77 % en euros constants. Une rareté dans le paysage public français, où l’augmentation de la dépense reste la norme. La dette communale a reculé de 5 millions d’euros en 2025, contre 1 million initialement prévu au budget primitif. Depuis 2014, la baisse cumulée de la dette atteint 81,74 millions d’euros. Par ailleurs, la durée de remboursement s’établit à 4,3 années, bien en dessous du seuil d’alerte à 12 ans fixé par l’État. Cette performance est d’autant plus notable qu’elle intervient malgré une perte cumulée de 175,8 millions d’euros de la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) depuis 2014. 

Et pourtant, ces résultats ont été atteints sans augmentation des impôts. La municipalité fait le choix clair de rendre l’argent aux contribuables, pour un pouvoir d’achat plus important. Les taux communaux des impôts locaux baissent de 3,6 %, soit 3,6 millions d’euros restitués aux ménages, sans surtaxe d’habitation sur les résidences secondaires ni fiscalité additionnelle intercommunale. La Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) recule également, passant de 28,82 % en 2024 à 28,74 % en 2025. Enfin, pour la 3e année consécutive, l’Institut Localnova, spécialiste dans les finances locales, a donné la note maximale de 3A à Cannes. 

La rigueur ne se fait pas au détriment de l’investissement. Cannes engage un plan d’investissement de 75 millions d’euros, destiné en majeure partie à moderniser et à réorganiser le service public. L’exercice budgétaire 2025 devrait se conclure par un  résultat de fonctionnement positif de 122,8 millions d’euros, permettant de financer l’investissement sans recourir à un nouvel emprunt et de dégager un excédent de fonctionnement disponible de 72,6 millions d’euros. 

Cannes et son maire, David Lisnard, prouvent ainsi qu’une approche libérale, fondée sur la responsabilité et le respect du contribuable, peut produire des résultats concrets pour une meilleure qualité de vie. Une leçon utile, bien au-delà des frontières de la Croisette.

 

Retrouvez cet article sur le site de Contrepoints en cliquant ici.

Impôts en baisse, dette en recul, une gestion publique devenue un modèle

En 2025, Cannes confirme une trajectoire devenue rare en France : baisser les impôts tout en réduisant la dette, sans renoncer à un haut niveau d’investissements publics. Un équilibre que beaucoup jugent impossible, mais que la municipalité dirigée par David Lisnard démontre année après année grâce à une méthode constante : rigueur, sobriété et performance publique.

Cannes le 23 décembre 2025
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Des impôts réellement en baisse

La ville a décidé pour 2025 de réduire les taux des impôts locaux de 3,6 %, redonnant plusieurs millions d’euros de pouvoir d’achat aux contribuables. Une mesure inhabituelle parmi les grandes villes françaises, prise dans un contexte d’inflation et de pression budgétaire croissante.

Une dette communale en forte décroissance

Cannes poursuit également son effort de désendettement. Depuis 2014, la ville a réduit sa dette de 81,7 millions d’euros, tout en maintenant une capacité de désendettement très en dessous du seuil national d’alerte.

Cette stratégie témoigne d’une maîtrise budgétaire de long terme, malgré les ponctions successives opérées par l’État sur les finances locales.

Investir mieux pour investir utile

Rigueur ne rime pas avec austérité. Cannes le prouve : grâce à une gestion serrée mais intelligente, les investissements demeurent soutenus.

La ville continue de développer :

•des équipements publics modernes,

•l’amélioration du cadre de vie,

•des projets structurants pour l’avenir.

La méthode Cannes : sobriété, innovation, efficacité

Ces résultats reposent sur une organisation administrative entièrement repensée. La ville agit sur tous les leviers :

•lutte contre les gaspillages,

•sobriété du train de vie municipal,

•réorganisation des services,

•management participatif,

•formation continue,

•économies de fonctionnement,

•optimisation responsable de la masse salariale,

•numérisation des procédures,

•recours à l’IA pour améliorer la performance,

•modernisation des équipements et amélioration des conditions de travail.

Une politique globale au service d’un objectif : faire mieux avec chaque euro public.

Une gestion saluée par les experts

La trajectoire cannoise ne passe pas inaperçue. Pour la troisième année consécutive, l’Institut Localnova, référence nationale dans l’analyse des finances publiques locales, a attribué à Cannes sa note maximale “3A” (20/20).

Cette distinction place la ville parmi les collectivités les mieux gérées de France.

Elle confirme que Cannes ne pratique pas seulement une comptabilité rigoureuse, mais une véritable stratégie de performance publique durable, articulée autour de la maîtrise des dépenses, de la stabilité fiscale et de la capacité d’investissement.

Agir aujourd’hui, préparer demain

Cette gestion vertueuse suit une philosophie simple : protéger les usagers d’aujourd’hui et préparer l’avenir des générations futures.

À l’heure où la dette publique française atteint des niveaux inédits, l’exemple cannois montre ce que peut accomplir une collectivité en alliant rigueur, sens de l’intérêt général et vision de long terme.

Cannes apporte ainsi la preuve qu’une politique de responsabilité et d’efficacité peut donner des résultats tangibles.

Une référence nationale en matière de gestion publique, au service de l’humain et du contribuable.

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David Lisnard, la liberté comme boussole

Dans un podcast politique publié par ICI Azur, David Lisnard se dévoile un peu plus que d’habitude. Derrière le maire de Cannes et président de l’Association des maires de France (AMF), se dessine un itinéraire et une ligne politique cohérente, une même exigence de responsabilité, née du terrain, du travail, et d’une défiance assumée envers le conformisme.

le 17 décembre 2025
ICI AZUR PODCAST

Un parcours de liberté, loin des chemins balisés

Né à Limoges, élevé entre sport, culture et petit commerce, David Lisnard revendique une formation par la vie, les jobs étudiants, le commerce familial, l’expérience de l’entrepreneuriat, et aussi la fragilité réelle de l’entreprise, quand tout peut partir dans une spirale. Cette trajectoire explique une vision très concrète de l’action publique, une mairie, dit il, c’est H24, un mandat est une gravité, pas une célébration.

Cette culture de l’effort et du réel irrigue aussi son rapport à la politique. « Mon seul mot en isme, c’est le réalisme. » Une phrase qui résume une méthode, partir des faits, et refuser les slogans.

Moins de bureaucratie, plus de responsabilité

Au cœur de l’entretien, une conviction revient avec insistance, la France s’est enfermée dans l’excès de normes et la multiplication des procédures. David Lisnard ne conteste pas le principe des règles, mais dénonce leur empilement, leurs contradictions et leur coût, financier, social, et démocratique.

Il cite l’exemple emblématique de la réutilisation des eaux usées traitées, dossiers, autorisations, années de procédure, au point que la France, pourtant pionnière technologique, se retrouve distancée par des pays appliquant des normes strictes mais des contrôles plus simples, souvent a posteriori. Pour lui, l’enjeu est clair, remplacer une logique d’entrave préalable par une logique de responsabilité et de sanction en cas de fraude.

Contre le conformisme étatiste

L’échange prend un ton plus personnel lorsque la musique surgit, punk, Clash, Sex Pistols, Beastie Boys. Loin d’une anecdote, c’est un marqueur politique. David Lisnard y voit le refus du prêt à penser et du conformisme, y compris dans la vie publique.

Ce qu’il combat c’est le réflexe devenu automatique face à chaque problème, créer une taxe, une aide, une nouvelle couche administrative. Une mécanique qui traverse, selon lui, tout le spectre politique, de l’extrême gauche jusqu’au RN, en passant par les partis traditionnels. C’est précisément ce constat qui fonde Nouvelle Énergie, sortir du réflexe étatiste et redonner de l’air à la société.

Liberté pour ceux qui produisent, autorité contre ceux qui nuisent

David Lisnard assume le grand écart qu’on lui reproche parfois, et le formule en une doctrine simple, « plus de libertés pour ceux qui produisent, plus d’autorité contre ceux qui nuisent. » Une ligne qui vise autant la relance économique que l’efficacité de l’État, moins d’entraves pour les honnêtes, davantage de fermeté envers les fraudeurs, les tricheurs, les délinquants.

Cette vision s’accompagne d’une priorité constante, l’éducation, l’instruction, la culture, pour que chacun soit propriétaire de sa vie, et pour réarmer l’égalité des chances.

Une ambition, peser dans le débat national

Sur la présidentielle, David Lisnard assume une stratégie de clarté, dans la Ve République, l’échéance structure tout. Il dit se préparer, et veut remettre dans le débat des thèmes qu’il juge décisifs, responsabilité plutôt que précaution paralysante, liberté scolaire, capitalisation des retraites, simplification radicale de l’action publique.

Son moteur, affirme t il en conclusion, tient en trois mots, ses enfants, la jeunesse, la France. Avec une même idée en filigrane, la France a un atout majeur au XXIᵉ siècle, sa créativité, et elle ne peut l’exprimer pleinement qu’en se libérant d’une bureaucratie devenue, selon lui, un frein à la prospérité comme aux libertés.

Libéralisme, prospérité et autorité : remettre la France sur ses pieds

Invité de Punchline sur CNEWS et Europe 1, David Lisnard a livré une analyse sans détour des maux français et des impasses politiques actuelles. Agriculture, libre-échange, narcotrafic, immigration illégale, derrière la diversité des sujets, un même fil conducteur apparaît clairement : la nécessité de restaurer la liberté économique, la prospérité et l’autorité de l’État.

le 17 décembre 2025
2CNEWS

Sur le libéralisme, David Lisnard assume une ligne pragmatique et décomplexée. Le libre-échange n’est pas un dogme mais un contrat : il suppose des règles équitables. Refuser certaines pratiques aux producteurs français tout en autorisant l’importation de produits étrangers ne respectant pas ces normes constitue une distorsion de concurrence, à l’opposé même du libéralisme. Le débat sur le Mercosur révèle surtout la faiblesse française au sein de l’Union européenne, là où d’autres pays savent défendre efficacement leurs intérêts stratégiques.

Cette perte de puissance s’explique par un système trop administré, trop fiscalisé, qui étouffe ceux qui produisent. Agriculteurs, entrepreneurs, créateurs de richesse subissent un modèle à bout de souffle. Pour David Lisnard, la nouvelle prospérité passe par un allègement massif des normes, la fin de la surtransposition européenne et la reconnaissance pleine et entière des agriculteurs comme chefs d’entreprise.

Même logique sur le terrain de la sécurité et du narcotrafic. Les opérations ponctuelles et les annonces martiales ne suffisent pas. Le combat doit être mené méthodiquement, sur toute la chaîne : production, logistique, blanchiment, livraison, consommation. Comme pour l’excès de vitesse, la sanction doit être certaine et dissuasive. Sans autorité réelle, il n’y a ni sécurité ni liberté.

Enfin, l’exemple des OQTF résume l’absurdité d’un État qui se contredit lui-même : imposer à un maire de marier une personne sous obligation de quitter le territoire revient à conforter le droit de l’illégal. Cette incohérence alimente la colère des élus comme des citoyens.

À travers ces constats, David Lisnard porte avec Nouvelle Énergie un projet clair : plus de liberté pour ceux qui produisent, plus d’autorité contre ceux qui nuisent, et une refondation profonde de l’État-providence devenu inefficace. Une condition indispensable pour que la France redevienne prospère, respectée et souveraine.

Marché Forville : un chantier prolongé pour sauver un emblème du patrimoine cannois

Les travaux du marché Forville se prolongeront, mais pour une raison essentielle : sauver un bâtiment emblématique de Cannes. Le diagnostic approfondi du bâtiment centenaire a révélé un état de dégradation bien plus avancé que prévu, nécessitant des interventions lourdes et indispensables pour garantir sa pérennité.

le 15 décembre 2025
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Conçu dans les années 1930, le marché Forville fait partie intégrante de l’histoire et de l’identité cannoise. Les fragilités structurelles découvertes : poteaux corrodés, béton altéré, fondations à renforcer, imposaient une action en profondeur. Il ne s’agit plus d’une simple rénovation, mais bien d’un sauvetage patrimonial, mené pour éviter une dégradation irréversible, voire la disparition du bâtiment à moyen terme.

La municipalité a fait le choix de la responsabilité : prendre le temps nécessaire pour sécuriser, consolider et embellir ce lieu unique, tout en préparant son avenir. Un chantier complexe et exigeant, suivi de très près, afin que le marché Forville puisse continuer à accueillir commerçants et habitants dans les meilleures conditions de sécurité et de qualité.

Comme l’a rappelé David Lisnard :

« C’est le cœur, le “ventre” et une partie de l’âme de Cannes. (…) Les travaux sont complexes, très longs et en cela préjudiciables pour des commerçants, mais ils étaient indispensables pour sauver – et embellir – le marché. (…) Nous permettrons à Forville de s’inscrire dans la durée, la sécurité et la prospérité. »

En investissant aujourd’hui pour préserver Forville, la Ville fait le choix d’un patrimoine vivant, au service des Cannois, de l’attractivité du centre-ville et de l’identité de Cannes.

« Remettre de l’ordre sans renoncer aux libertés »

Invité de l’émission Dimanche en politique sur Ici Azur, David Lisnard a réaffirmé sa ligne : refuser les faux clivages, défendre l’universalisme républicain et proposer une alternative crédible face à l’impuissance publique. Sécurité, école, finances publiques, démocratie : le maire de Cannes et président de Nouvelle Énergie a assumé une parole claire et constante.

le 15 décembre 2025
ICI AZUR

Face à la montée des extrêmes et à l’éclatement des forces politiques, David Lisnard a défendu une conviction centrale : la République est aujourd’hui menacée moins par les étiquettes que par le désordre, l’impuissance de l’État et l’effondrement de ses missions essentielles. Sécurité, justice, école, maîtrise de l’immigration : « remettre de l’ordre » est, selon lui, une condition pour garantir les libertés individuelles et la cohésion nationale.

Refusant toute alliance avec le Rassemblement national, il plaide pour une compétition démocratique large, du centre à la droite, afin d’éviter l’élimination dès le premier tour de la présidentielle et de faire émerger un projet fondé sur la responsabilité, la liberté économique et l’autorité républicaine. « Ce n’est pas une alliance, c’est une sélection », a-t-il martelé.

Sur le plan économique, David Lisnard a dénoncé l’incohérence des votes parlementaires, notamment sur le budget de la Sécurité sociale, et réaffirmé sa ligne : baisse des dépenses publiques, refus de la fuite en avant fiscale, défense du travail et des générations futures. « Trop d’impôts tuent l’impôt », a-t-il rappelé, en appelant à une réforme profonde de l’État social.

Enfin, s’exprimant en tant que maire, il a rappelé les limites mais aussi les responsabilités locales en matière de sécurité, après un drame survenu à Cannes-la Bocca. Vidéoprotection, police municipale, prévention et sanction doivent aller de pair, mais seule une reprise en main nationale permettra de rétablir durablement l’autorité.

Constante dans ses convictions, appliquées localement et portées nationalement, la ligne défendue par David Lisnard se veut une voie de liberté, d’ordre et de responsabilité, au service d’une République forte et fidèle à ses principes.

 

 

(Re)Voir le replay en cliquant ici.

« Que l’État nous laisse faire : la liberté locale fonctionne ! »

Retrouvez la tribune de Murielle Fabre, Etienne Blanc et Yves d’Amécourt parue dans La Tribune.

le 15 décembre 2025
MF EB YDA

L’on nous reparle (enfin) de décentralisation. Dont acte. Car aujourd’hui tout part trop souvent du centre. Que l’État saurait mieux. Mais que la proximité serait un supplément d’âme. Pendant ce temps, les citoyens attendent des réponses concrètes et rapides. Et qui agit ? Les collectivités.

La réalité est connue : recentralisation financière, carcan bureaucratique et errance politique nationale. L’État bavarde, le territoire se débrouille.

Les communes perdent leur liberté budgétaire : dotations fléchées, appels à projets avilissants, disparition de ressources stables. Elles sont submergées par des normes qui disent « innovez » tout en interdisant d’agir autrement. Elles se voient confier des responsabilités lourdes sans les moyens qui vont avec.

Un Etat qui agit peu, et à crédit ; des élus locaux qui agissent chaque jour, de plus en plus sous contrôle d’une main trop visible ; ce modèle ne fonctionne plus.

La commune reste pourtant le premier échelon démocratique, là où la République se vit. Là où l’on regarde les habitants dans les yeux. Là où l’action publique se réalise quotidiennement.

La proximité s’exerce donc d’abord dans le bloc local : la commune, cœur battant de la démocratie, l’intercommunalité choisie, là où l’efficacité collective se construit.

Au-dessus, le millefeuille territorial étouffe l’action. Départements et grandes régions se superposent, créant confusion et dépenses inutiles. L’Etat se perd, dans ses multiples organes déconcentrés, s’éparpille dans ses palabres législatifs.

Pour être lisible et performante, la République doit reposer sur un seul niveau territorial supérieur, adapté aux réalités économiques, sociales et culturelles.

Une organisation simple et efficace : un bloc local responsable, au-dessus des provinces. Entités claires, héritières de nos identités et spécificités. Comme la Normandie, un territoire qui a du sens, avec notamment une cohérence culturelle et économique. L’Alsace doit aussi avoir les leviers d’une identité claire à part entière. Un territoire historique, européen par nature, au cœur des flux.

Et une subsidiarité ascendante : la décision au plus près, la coordination, la mutualisation, le transfert de compétence seulement quand c’est nécessaire.

La subsidiarité, c’est aussi moins de dépense publique. Moins d’intermédiaires. Moins de procédures. Et surtout des décisions prises par ceux qui assument les résultats.

Il nous faut une République claire, pas un puzzle administratif. Une puissance publique utile, pas bureaucratique.

Ouvrir une nouvelle étape de décentralisation, ce n’est donc pas affaiblir l’État : c’est lui rendre sa vraie mission : protéger, soutenir, défendre. Et plus administrer tout, tout le temps, à la place de tout le monde.

L’enjeu n’est pas institutionnel : il est démocratique. Il nous faut plus de lisibilité, pour plus de responsabilité et plus d’efficacité.

Historiquement la France a toujours gagné en se modernisant. Lorsqu’elle accepte de se décentraliser la France est plus performante. C’est le moment de lui redonner sa puissance. Nous sommes prêts.

La République gagnera à faire confiance à celles et ceux qui sont sur le terrain.

Qu’on nous laisse faire.

Par Murielle Fabre, Porte-Voix Nouvelle Energie, Maire de Lampertheim, Vice-présidente de l’Eurométropole de Strasbourg en charge de l’action culturelle, de la lecture publique, de l’audiovisuel et du cinéma et Secrétaire Générale de l’Association des Maires de France Etienne Blanc, Porte-Voix Nouvelle Energie, Sénateur du Rhône et Conseiller Municipal de Lyon Yves d’Amécourt, Porte-Voix Nouvelle Energie, Ancien Elu Local et Vigneron

Retrouvez cette tribune sur le site de La Tribune en cliquant ici.

« Une expérience formatrice, qu’il ne faut pas idéaliser » : David Lisnard raconte son service militaire

David Lisnard se souvient de son service militaire d’abord en Normandie, puis à l’école militaire. Il raconte ses anecdotes à Paris Match.

le 12 décembre 2025
DL SM

« J’ai effectué mon service militaire, entre 1993 et 1994, en tant que canonnier dans l’armée de terre, d’abord en Normandie, puis à l’école militaire au service information. Ce fut une expérience formatrice, qu’il ne faut pas non plus idéaliser : en caserne, nous n’avions qu’un Famas pour six, et cinq d’entre nous devaient se contenter de fusils datant de la guerre d’Algérie. La réalité est qu’il y avait aussi quelques cas d’alcoolisme et des bagarres, et la reproduction d’inégalités sociales.

Côté anecdotes, je me souviens d’un soir, pendant mes classes, où, avec un copain, nous avions fait le mur pour aller dans un bistrot… Hélas pour nous, des officiers s’y trouvaient. Nous en étions revenus avec une sanction disciplinaire. À l’inverse, je garde un souvenir fort d’un réveillon de la Saint-Sylvestre : seul en poste d’observation, puisque j’avais pris volontairement les jours de Noël et du Nouvel An, j’avais eu la visite d’un officier très haut gradé de l’état-major avec qui j’avais parlé littérature et géopolitique jusqu’au bout de la nuit. Je crois qu’un retour du service militaire est nécessaire pour aguerrir individuellement de nombreux jeunes Français et développer l’esprit patriotique de défense. Il doit être universel, court pour des raisons financières – d’une durée de trois mois? -, en caserne et en uni-forme. Il faut que tous les Français suivent une vraie préparation militaire pour renforcer le sentiment national et pouvoir contribuer à dissuader toute attaque extérieure terrestre.»

Voir l’article sur le site de Paris Match en cliquant ici.

L’adoption du budget de la Sécu : le nouveau «n’importe quoi qu’il en coûte»

« Voilà où nous en sommes : des députés qui votent pour un texte qu’ils désavouent eux-mêmes » David Lisnard dans sa chronique pour l’Opinion.

le 11 décembre 2025
L'opinion

L’adoption du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 restera comme le symbole d’une capitulation politique. La réforme des retraites, présentée comme l’acte majeur du second quinquennat d’Emmanuel Macron, a finalement été suspendue au nom de la « stabilité ». Cette mesure, pour laquelle le gouvernement avait engagé sa responsabilité au printemps 2023, qui avait mobilisé toute son énergie pendant des mois, s’évanouit au gré d’un compromis parlementaire arraché entre la gauche, le Rassemblement national, des macronistes et autres députés complices du « bloc central ». Gabriel Attal produit le faux alibi : « Nous ne voulons pas nous mettre en travers du compromis qui a été trouvé par le Premier ministre avec le groupe socialiste. » Traduction : nous sacrifions un combat emblématique plutôt que de risquer la censure.

Et nombreux sont les parlementaires de la droite et du centre, malgré le courage de quelques-uns, qui ont contribué à l’adoption de ce texte. Voilà où nous en sommes : des députés qui votent pour un texte qu’ils désavouent eux-mêmes. Ce renoncement s’inscrit dans une série de capitulations budgétaires qui se soldent par un déficit officiel de près de 20 milliards d’euros et plus de 10 milliards d’économies abandonnées, auxquelles s’ajoute le coût de la suspension de la réforme des retraites.

Instrument électoral. Pour comprendre ce naufrage budgétaire, il faut revenir au 12 mars 2020. Emmanuel Macron déclare alors que le gouvernement mobilisera « tous les moyens financiers nécessaires pour sauver des vies, quoi qu’il en coûte ». Dans les premiers temps de la pandémie, cette doctrine se justifiait. Mais très vite, le « quoi qu’il en coûte » aurait dû céder la place à une gestion plus rigoureuse comme partout ailleurs dans le monde. Il n’en fut rien. Et plus l’élection présidentielle de 2022 approchait, plus cette doctrine s’est transformée en instrument électoral. Le « quoi qu’il en coûte » a muté en « n’importe quoi qu’il en coûte ». Chaque difficulté appelait une réponse budgétaire. Cette période a constitué une véritable martingale politique, un clientélisme d’Etat financé par la dette de nos enfants.

Depuis la dissolution de juin 2024, ce « n’importe quoi qu’il en coûte » a atteint son paroxysme. Le président de la République et son gouvernement pratiquent la politique de l’instant. Sans cohérence. Sans vision. Seul compte le fait de tenir et durer. Plus Emmanuel Macron perd en soutien populaire, plus il se cramponne au pouvoir.

Le vocabulaire employé par ce pouvoir finissant mérite qu’on s’y arrête. On invoque la « responsabilité » pour justifier l’augmentation des impôts. On parle de « stabilité » pour expliquer l’abandon de la réforme des retraites. Mais ces mots ont perdu tout contenu. La « stabilité politique » est devenue le grand alibi du système.

Qu’importent l’instabilité fiscale qui frappe les entreprises et décourage l’investissement, l’instabilité comptable qui plonge la Sécurité sociale dans un déficit abyssal, l’instabilité sociale qui multiplie les tensions, l’instabilité économique qui érode la compétitivité du pays. Qu’importent le sacrifice des actifs écrasés d’impôts et de charges, la trahison des générations futures condamnées à porter le poids d’une dette devenue insoutenable. Qu’importent les dépôts de bilan qui se multiplient, l’effondrement du niveau scolaire qui hypothèque l’avenir, les frontières passoires qui alimentent les flux migratoires incontrôlés, le délitement régalien qui livre des pans entiers du territoire au chaos. Qu’importe la réalité, pourvu qu’il y ait la stabilité des postes pour quelques-uns et, surtout, la stabilité du maintien à l’Elysée du principal responsable de ce désastre.

L’Assemblée nationale a adopté une hausse de la CSG sur les revenus du capital, ciblant spécifiquement l’épargne financière investie sur les actifs les plus risqués, c’est-à-dire précisément celle qui finance l’économie productive, l’innovation, la croissance.

Le sophisme politique l’emporte sur la logique économique. Plus l’investissement est risqué, plus il est producteur de valeur pour l’économie. Mais cette considération disparaît devant la lutte des places.

Inefficacité. Ce « n’importe quoi qu’il en coûte », on le retrouve partout. Dans le logement, où l’Etat distribue 43 milliards d’euros d’aides tout en empilant les normes qui paralysent la construction. Dans la santé, où la Sécurité sociale dépense 266 milliards mais où les urgences ferment. Dans l’éducation, où le budget atteint 90 milliards mais où le niveau s’effondre. Partout, des milliards engloutis. Partout, la même inefficacité. Partout, le même refus de s’attaquer aux causes structurelles des problèmes.
Pour arracher le vote du 9 décembre, le gouvernement a multiplié les pressions. Le 4 décembre, il transmettait aux députés la lettre du directeur de la Sécurité sociale détaillant les conséquences d’une absence de vote : un déficit qui pourrait dépasser 30 milliards d’euros, des coupes brutales dans les prestations familiales, le doublement des franchises médicales par simple décret. Sébastien Lecornu lui-même martèle que l’absence de texte conduirait à « 29 ou 30 milliards d’euros de déficit ». Nous en sommes là : un gouvernement qui fait du chantage à la catastrophe pour masquer son impuissance.

Pourtant, « en responsabilité », une autre voie existait. Alors que la France n’a plus de majorité capable de prendre les décisions nécessaires pour redresser ses comptes et œuvrer pour les jeunes générations, le président de la République aurait pu tirer les conséquences de la dissolution catastrophique de juin 2024 et annoncer sa démission pour redonner un élan démocratique au pays. Les gouvernements successifs auraient pu baisser véritablement les dépenses publiques, diminuer les cotisations sociales et augmenter ainsi le salaire net des Français. Ils auraient pu confirmer la réforme des retraites, ne plus toutes les indexer, préparer l’avenir en organisant le financement de la retraite par capitalisation, et se projeter vers 2050, en songeant aux jeunes générations qui devront affronter le vieillissement démographique. Car c’est cela, la noblesse de la politique : assumer une vision de long terme, prendre des décisions exigeantes aujourd’hui pour éviter le désastre demain, porter la responsabilité de l’avenir plutôt que de gérer les émotions de l’instant. Agir sans procrastiner.

Faux-semblants. Ce qui s’est joué cette semaine incarne tout ce qu’il fallait éviter pour acheter du temps de survie politique au prix de la dette et du sacrifice des actifs et des jeunes.

Nous ne sortirons de cette impasse qu’en brisant ce système fait de faux-semblants, de promesses creuses, de communication permanente qui tient lieu de politique. Cela exige de reconstruire une vision, un projet, une méthode sur le « comment », une ambition collective fondée sur le travail, la responsabilité individuelle, la rigueur budgétaire et l’investissement dans les générations futures. Le temps n’est plus aux demi-mesures ni aux reports électoraux. Il est venu le temps de choisir entre la stabilité des places et l’avenir de la nation. Ainsi va la France.

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