La souveraineté ne se proclame pas, elle se finance

Mercredi 7 janvier, invité de Sonia Mabrouk sur Europe 1 et CNews, David Lisnard a déroulé une même idée, de la neige à la géopolitique. La France s’est enfermée dans le commentaire, la dette et l’impuissance. Pour retrouver la liberté, il faut redevenir un pays fort, réorganiser en profondeur l’État, libérer la production et assumer une radicalité de réforme.

le 09 janvier 2026
DL CNEWS

D’un épisode neigeux à l’ordre mondial, David Lisnard refuse le réflexe français du commentaire et du procès permanent. Sur la neige comme sur le reste, il renvoie à une réalité concrète. L’action quotidienne repose d’abord sur les services locaux, pendant que l’État ajoute ses absurdités. Un maire agriculteur poursuivi pour 90 euros après avoir déneigé au tracteur illustre, selon lui, un mal français plus profond. « Qu’il vente ou qu’il neige, l’absurdité administrative frappe notre pays. »

Cette dérive du pays, David Lisnard la voit partout. « Le déclassement de notre pays se trouve dans tous les domaines. » Et elle se paie désormais cher, au moment même où le monde se durcit. Il constate un nouvel ordre mondial où « les pays défendent leurs intérêts » et où le droit international reste trop souvent un rapport de force. Dans ce contexte, la France se retrouve « démunie », faute d’avoir entretenu sa puissance.

Pour Lisnard, la souveraineté n’est pas une posture. C’est une capacité. Et cette capacité dépend d’abord des finances publiques. « Quand on parle de la dette, ce n’est pas qu’un problème comptable, c’est un problème de liberté. » Il frappe fort avec un chiffre, symbole de dépendance. La France paie « six fois plus d’intérêts de la dette que le budget de la justice » et « plus d’intérêts de la dette que le budget de la défense ». Conclusion, cinglante. « La puissance, la liberté, la souveraineté, ça ne se proclame pas. Ça se finance et ça s’organise. »

Sur la scène internationale, il assume une lecture lucide, sans hypocrisie. Le Venezuela, dit-il, n’est plus un régime souverain depuis longtemps, car la souveraineté repose sur la démocratie. Et il s’insurge contre les indignations sélectives autour des moyens utilisés contre Maduro, appelant à regarder en face les liens entre narcotrafic, terrorisme et islamisme. « Venezuela, Iran, Hezbollah, terroristes, narcotrafic, tout ça est lié. » Il va jusqu’à évoquer la nécessité d’une alliance internationale contre le narcotrafic. En parallèle, il trace une ligne nette sur le Groenland, jugeant inacceptables les positions américaines dès lors qu’elles visent un État « souverain et démocratique » comme le Danemark.

Mais son point central reste français. Face aux communiqués et aux indignations ritualisées, il pose la question du pouvoir réel. « Quand on est gouvernant, on n’est pas là pour commenter. » La réponse, selon lui, passe par « un travail de réorganisation profonde » fondé sur « la prospérité » et « la libération des forces de production ». Il alerte sur une France qui bat « le record des dépôts de bilan », engluée depuis la dissolution de 2024 dans une « léthargie démocratique » et un « déclin économique extrêmement grave ». Il appelle à « réamorcer un cycle démocratique » avec une nouvelle présidentielle et des législatives.

Sur le Mercosur, il défend une ligne libérale sans naïveté. Oui au commerce, non aux distorsions de concurrence. L’accord n’est « pas signable » s’il impose à la France des normes plus strictes tout en ouvrant la porte à des importations produites avec des substances interdites. Il dénonce aussi le poison intérieur des surtranspositions françaises qui accablent les agriculteurs davantage que leurs voisins européens. Encore « l’absurdistan ».

Sur la dépense publique, il retourne l’argument. La France dépense plus que les autres, mais obtient moins. Pour retrouver des services publics efficaces, il faut réduire le périmètre de l’État, supprimer des structures inutiles et alléger le fardeau sur ceux qui créent. « La baisse de la dépense, ce n’est pas une fin en soi. C’est le moyen d’alléger le fardeau sur ceux qui créent de la valeur. » Il appelle à une « radicalité » qui n’est pas l’extrémisme, mais « aller à la racine des choses ». À défaut, prévient-il, le « théâtre politique » ouvre un boulevard aux extrêmes.

Enfin, sur la liberté, il conclut par un signal politique. Il dénonce l’hypocrisie de l’extrême gauche et de LFI, « un danger pour la démocratie », accusés d’indignation à géométrie variable. « Ils voient du patriarcat dans un barbecue en France, mais ils ne voient pas du patriarcat dans les femmes qui se font pendre en Iran. » Pour lui, les Iraniens ne se soulèvent pas pour une simple crise de la vie chère. « Ils ne manifestent pas contre le prix de la corde du pendu ou contre le prix du voile. Ils manifestent aussi contre le régime théocratique et islamique. »

Le fil rouge de son intervention tient en une exigence. Sortir du commentaire, regarder le réel, reconstruire la puissance. Pour que la France redevienne libre. « Vive la liberté. Vive la liberté. »

«Vive la liberté» : David Lisnard appelle à s’inspirer de l’Argentine pour redresser la France

Si, à Buenos Aires, les résultats sont là, c’est qu’ils sont le fruit d’une pensée structurée, qui défend la liberté dans toutes ses expressions. Un système qui devrait inspirer la France, estime David Lisnard dans une tribune parue dans le JDNews.

le 09 janvier 2026
JDEWS

L’Argentine était en faillite. Elle se redresse vite et fort. Pourtant, élu en décembre 2023, Javier Milei avait été caricaturé par les idéologues de gauche. La rupture libérale qu’il proposait ne pouvait produire que de la casse sociale, une instabilité durable et un rapide rejet populaire ! Quels sont les faits ?

En deux ans, l’inflation est passée de 210 % à 41 % et devrait atteindre 17 % en 2026. Le budget fédéral affiche un excédent primaire de 1,8 % du PIB en 2024, le premier depuis quatorze ans. La pauvreté recule de dix points en un an pour s’établir à 36 %. La croissance est élevée, à 3-4 %. Et les Argentins ont plébiscité cette politique aux législatives d’octobre 2025 avec plus de 40 % des suffrages.

Une vision cohérente

Ces résultats relèvent d’une méthode claire et assumée : diminution de 35 % de la dépense fédérale, réduction de moitié du nombre de ministères, dérégulation massive, suppression de centaines de normes, fin des subventions inefficaces, recentrage de l’État sur ses fonctions essentielles. Mais la politique menée par Javier Milei ne se réduit pas à une simple performance économique. Elle porte une vision cohérente à travers la condamnation du wokisme, de l’étatisme, du collectivisme et de l’égalitarisme qui sont intrinsèquement liés et partagent une matrice commune.

Tous promettent la justice mais organisent le privilège de certains. Ils invoquent l’égalité mais créent de nouvelles castes. Ils se réclament de la liberté mais multiplient les tutelles. Ce n’est pas un hasard s’ils progressent ensemble : ils se nourrissent mutuellement et justifient ainsi l’extension du domaine de l’État aux dépens de la liberté. Javier Milei énonce que « l’État n’a pour seule fonction légitime que de protéger la vie, la liberté et la propriété ». Tout le reste relève de la responsabilité individuelle.

Et en France ? Si comparaison ne vaut pas raison, déni de réalité vaut déraison. La réalité, c’est que la France, sans être tout à fait comparable à l’Argentine du péronisme finissant, en présente quelques symptômes essentiels : record du monde des prélèvements obligatoires et de la dépense publique, déficits publics chroniques, dette qui explose, taux de pauvreté au plus haut depuis trente ans, et services publics qui ne cessent de se dégrader.

À quand en France ?

Ce qui a été engagé en Argentine montre qu’il est possible de briser cette spirale infernale de l’interventionnisme, de l’étatisme et de l’égalitarisme en faisant le choix de la liberté. Liberté de travailler en levant les trappes à l’inactivité et en récompensant davantage l’effort. Liberté d’entreprendre en allégeant un environnement normatif devenu dissuasif.

Liberté d’investir et de produire en mettant fin à une bureaucratie qui entrave la création de richesse. Liberté, enfin, pour l’État lui-même, libéré de tâches qui ne relèvent pas de la puissance publique. Ce qu’il faut retenir de l’Argentine de Milei, c’est la rupture radicale et culturelle avec un système en faillite. Ce dont notre pays a urgemment besoin. Nous devons porter en France un vent de liberté et de responsabilité individuelle. « ¡Viva la libertad, carajo ! »

 

Retrouvez cette tribune de David Lisnard sur le site du JDD en cliquant ici.

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Le JDNEWS 070126 - Tribune de David Lisnard - Leçons d'Argentine_Page_2

En 2026… Ce qui se passera, ou pas !

En 2026 (rêvons un peu), ce sera le recul de la caste, qui monopolise en oligarchie endogamique les postes décisionnels, et le retour de la démocratie en lieu et place de la technocratie. Retrouvez la chronique de David Lisnard pour l’Opinion.

le 02 janvier 2026
L'opinion

En 2026, le président de la République prendra conscience qu’il est la principale cause des blocages de notre pays, de ce qui patauge en politique, de la régression économique, sociale, culturelle, éducative de notre nation, notamment depuis l’absurde dissolution. En 2026, Emmanuel Macron annoncera donc dès début janvier qu’il démissionnera au mois de mai suivant pour que, d’ici là, se mène un véritable débat politique dans le pays afin que nous retrouvions le bon ordre des choses : une nouvelle présidence de la République, puis une nouvelle Assemblée dans la foulée. En 2026, il y aura une majorité et une opposition !

En 2026, les parlementaires, notamment à l’Assemblée nationale, auront étudié la courbe de Laffer et sauront qu’à partir d’un seuil de prélèvements obligatoires, trop d’impôt tue l’impôt. Et donc qu’il faut séance tenante – c’est le cas de le dire – changer totalement d’approche budgétaire. En 2026, nous célèbrerons ainsi la fin du fiscalisme et le retour de la compétitivité du capital et du travail, dans le respect de la propriété de chacun, au profit de la prospérité de la France ! En 2026, les dirigeants politiques feront moins de théâtre et de communication, au profit d’un travail fiable et évalué ; ils ne laisseront plus le pouvoir décisionnaire aux fonctionnaires, ne diront plus « en responsabilité » sans aucun effet, mais assumeront la leur.

Conformisme de la haute fonction publique

En 2026, la haute fonction publique, qui accessoirement peut se retrouver en haut de l’affiche gouvernementale avec des personnalités interchangeables, comprendra que son conformisme alimente le révolutionnisme des extrémistes, qu’elle n’a pas la science infuse, qu’il ne suffit pas d’avoir passé un concours il y a trente ans pour toute sa vie faire la leçon aux autres malgré les échecs répétés rencontrés.

En 2026, cette haute fonction publique, qui depuis des années avait fusionné avec une classe politique démissionnaire et qui favorise le capitalisme de connivence, se remettra en cause. Elle plaidera elle-même pour un renouvellement des élites, une plus grande diversité de mentalités et de caractères au sommet de l’Etat. En 2026, ce sera le recul de la caste, qui monopolise en oligarchie endogamique les postes décisionnels, et le retour de la démocratie en lieu et place de la technocratie.

En 2026, tous ceux qui s’engagent dans la vie publique, comme administratifs ou comme élus nationaux ou locaux, qu’ils soient dans de grandes tours en verre à Paris ou dans des mairies dans nos villages, dans les bureaux de notre belle fonction publique ou sur le terrain de leurs missions, s’évertueront à ne jamais tirer un avantage particulier de leur position. Civisme et démocratie seront les deux mamelles d’une société performante, saine et apaisée.

En 2026, les débats publics se feront de façon claire, nette, parfois insolente, mais sans invectives agressives inutiles (j’y penserai moi-aussi !), dans le respect des arguments et des personnes.

Conformisme de la pensée de l’entre-soi

En 2026, les journalistes vérifieront l’information avant de la propager, ne se feront pas les perroquets des réseaux sociaux, distingueront clairement ce qui relève de l’opinion et du factuel, de l’intelligence artificielle et du réel, échapperont eux-mêmes au conformisme de la pensée de l’entre-soi, à tous leurs présupposés, écouteront la réponse avant de passer à une autre question, seront pleinement conscients de la grandeur de leur mission au service de la démocratie, analyseront bien sûr ce qu’on leur montre, mais iront aussi chercher ce que nous ne leur montrons pas.

En 2026, tous ceux qui créent, dans les entreprises, dans les arts, dans la science, seront respectés, récompensés et honorés, et non jalousés et brimés, y compris par des prélèvements excessifs.

En 2026, démocrates, républicains, attachés à l’universalisme des droits de l’Homme, l’emporteront dans notre pays sur les néotyrans du racialisme, de l’indigénisme, du wokisme. Les antisémites seront sévèrement sanctionnés. Les racistes seront implacablement punis. Tous les néofascistes de l’extrême gauche seront vus comme ce qu’ils sont : de véritables et graves dangers pour nos principes, nos valeurs, notre pays. Ils seront combattus par les idées et s’il le faut par le droit, notamment lorsqu’ils se font les idiots utiles de l’internationale islamiste ; cet islamisme qui ne rêve que de nous soumettre, par la violence terroriste mais aussi par son idéologie qui ne progresse qu’à cause de nos propres renoncements civilisationnels.

En 2026, l’Etat cessera d’être faible avec les forts et fort avec les faibles. Il sanctionnera réellement ceux qui nuisent et n’entravera plus ceux qui produisent. Il punira a posteriori sur des faits avérés les voyous de toutes sortes et cessera de pénaliser a priori l’immense majorité de la population par des contraintes, des procédures, des normes censées faire notre bonheur malgré nous.

Unité de la nation en péril

En 2026, l’immigration sera drastiquement réduite, pour ne plus mettre en péril l’unité de la nation et la cohésion sociale. En 2026, nous accueillerons beaucoup moins et beaucoup mieux, dans le respect de l’ordre et de la France, en veillant à l’intégration et à l’assimilation de ceux qui nous rejoignent et ont vocation, selon le magnifique idéal républicain, à devenir des Français de façon pleine et entière.

En 2026, la justice sera rendue au nom du peuple français et dans l’intérêt de la Nation, par des magistrats rigoureux et impartiaux.

En 2026, les élus ne feront plus de clientélisme, d’Etat comme local, en infantilisant les habitants.

En 2026, les habitants ne se laisseront plus infantiliser et ne réclameront pas toujours plus de droits en oubliant qu’il doit y avoir symétriquement des devoirs.

En 2026, nous comprendrons enfin que nous ne pouvons pas faire miroiter le retour aux Trente glorieuses, que l’Etat providence est mort au vu des réalités démographiques, économiques et migratoires de notre époque et qu’il faut cesser d’alimenter un système social qui enfonce le pays et sacrifie les jeunes générations ; qu’il est temps de passer à un Etat performance et à une société augmentée, fondée sur la responsabilité individuelle, le respect du droit de propriété, la liberté créative, la subsidiarité ascendante, la solidarité de proximité.

En 2026, nous sortirons de la logique du guichet pour retrouver une dynamique du mérite et de la récompense de l’effort, du travail, de l’investissement, de l’audace.

En 2026, chacun verra dans la naissance d’un enfant la joie infinie d’une grâce de la vie et non une source d’émanation de CO2 et de dégradation de la planète. La natalité repartira !

Sursaut magnifique

En 2026, la France amorcera l’un de ces sursauts magnifiques dont elle a fait son histoire. Non pas autour d’une femme ou d’un homme providentiel, mais autour de la puissance civique d’un peuple qui retrouvera confiance et cessera de s’éparpiller en populations antagonistes. En 2026, vive la France !

En 2026, tout cela va advenir. Ou pas.

Ainsi va la France.

Retrouvez cette chronique de David Lisnard sur le site de l’Opinion en cliquant ici.

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Cannes, la preuve qu’une gestion publique efficace est possible

Dans une analyse publiée par Contrepoints, Lorenzo Delpech s’intéresse au cas de Cannes et à sa trajectoire budgétaire singulière : baisse de la dette, réduction des dépenses et fiscalité contenue.

Cannes le 29 décembre 2025
Cannes

En France, la hausse continue des impôts et de la dette est souvent présentée comme une fatalité. Pourtant, certaines collectivités font de la résistance et démontrent qu’il existe une autre voie. Cannes en est aujourd’hui l’un des exemples les plus aboutis. Sous l’impulsion de son maire, David Lisnard, la ville poursuit en 2025 une trajectoire à contre-courant de la situation critique du pays. 

En effet, le bilan de l’année est positif, avec une trajectoire reposant sur une réduction réelle des dépenses. En 2025, les dépenses de fonctionnement diminuent de 0,87 % par rapport à 2024, soit -1,77 % en euros constants. Une rareté dans le paysage public français, où l’augmentation de la dépense reste la norme. La dette communale a reculé de 5 millions d’euros en 2025, contre 1 million initialement prévu au budget primitif. Depuis 2014, la baisse cumulée de la dette atteint 81,74 millions d’euros. Par ailleurs, la durée de remboursement s’établit à 4,3 années, bien en dessous du seuil d’alerte à 12 ans fixé par l’État. Cette performance est d’autant plus notable qu’elle intervient malgré une perte cumulée de 175,8 millions d’euros de la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) depuis 2014. 

Et pourtant, ces résultats ont été atteints sans augmentation des impôts. La municipalité fait le choix clair de rendre l’argent aux contribuables, pour un pouvoir d’achat plus important. Les taux communaux des impôts locaux baissent de 3,6 %, soit 3,6 millions d’euros restitués aux ménages, sans surtaxe d’habitation sur les résidences secondaires ni fiscalité additionnelle intercommunale. La Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) recule également, passant de 28,82 % en 2024 à 28,74 % en 2025. Enfin, pour la 3e année consécutive, l’Institut Localnova, spécialiste dans les finances locales, a donné la note maximale de 3A à Cannes. 

La rigueur ne se fait pas au détriment de l’investissement. Cannes engage un plan d’investissement de 75 millions d’euros, destiné en majeure partie à moderniser et à réorganiser le service public. L’exercice budgétaire 2025 devrait se conclure par un  résultat de fonctionnement positif de 122,8 millions d’euros, permettant de financer l’investissement sans recourir à un nouvel emprunt et de dégager un excédent de fonctionnement disponible de 72,6 millions d’euros. 

Cannes et son maire, David Lisnard, prouvent ainsi qu’une approche libérale, fondée sur la responsabilité et le respect du contribuable, peut produire des résultats concrets pour une meilleure qualité de vie. Une leçon utile, bien au-delà des frontières de la Croisette.

 

Retrouvez cet article sur le site de Contrepoints en cliquant ici.

Impôts en baisse, dette en recul, une gestion publique devenue un modèle

En 2025, Cannes confirme une trajectoire devenue rare en France : baisser les impôts tout en réduisant la dette, sans renoncer à un haut niveau d’investissements publics. Un équilibre que beaucoup jugent impossible, mais que la municipalité dirigée par David Lisnard démontre année après année grâce à une méthode constante : rigueur, sobriété et performance publique.

Cannes le 23 décembre 2025
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Des impôts réellement en baisse

La ville a décidé pour 2025 de réduire les taux des impôts locaux de 3,6 %, redonnant plusieurs millions d’euros de pouvoir d’achat aux contribuables. Une mesure inhabituelle parmi les grandes villes françaises, prise dans un contexte d’inflation et de pression budgétaire croissante.

Une dette communale en forte décroissance

Cannes poursuit également son effort de désendettement. Depuis 2014, la ville a réduit sa dette de 81,7 millions d’euros, tout en maintenant une capacité de désendettement très en dessous du seuil national d’alerte.

Cette stratégie témoigne d’une maîtrise budgétaire de long terme, malgré les ponctions successives opérées par l’État sur les finances locales.

Investir mieux pour investir utile

Rigueur ne rime pas avec austérité. Cannes le prouve : grâce à une gestion serrée mais intelligente, les investissements demeurent soutenus.

La ville continue de développer :

•des équipements publics modernes,

•l’amélioration du cadre de vie,

•des projets structurants pour l’avenir.

La méthode Cannes : sobriété, innovation, efficacité

Ces résultats reposent sur une organisation administrative entièrement repensée. La ville agit sur tous les leviers :

•lutte contre les gaspillages,

•sobriété du train de vie municipal,

•réorganisation des services,

•management participatif,

•formation continue,

•économies de fonctionnement,

•optimisation responsable de la masse salariale,

•numérisation des procédures,

•recours à l’IA pour améliorer la performance,

•modernisation des équipements et amélioration des conditions de travail.

Une politique globale au service d’un objectif : faire mieux avec chaque euro public.

Une gestion saluée par les experts

La trajectoire cannoise ne passe pas inaperçue. Pour la troisième année consécutive, l’Institut Localnova, référence nationale dans l’analyse des finances publiques locales, a attribué à Cannes sa note maximale “3A” (20/20).

Cette distinction place la ville parmi les collectivités les mieux gérées de France.

Elle confirme que Cannes ne pratique pas seulement une comptabilité rigoureuse, mais une véritable stratégie de performance publique durable, articulée autour de la maîtrise des dépenses, de la stabilité fiscale et de la capacité d’investissement.

Agir aujourd’hui, préparer demain

Cette gestion vertueuse suit une philosophie simple : protéger les usagers d’aujourd’hui et préparer l’avenir des générations futures.

À l’heure où la dette publique française atteint des niveaux inédits, l’exemple cannois montre ce que peut accomplir une collectivité en alliant rigueur, sens de l’intérêt général et vision de long terme.

Cannes apporte ainsi la preuve qu’une politique de responsabilité et d’efficacité peut donner des résultats tangibles.

Une référence nationale en matière de gestion publique, au service de l’humain et du contribuable.

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David Lisnard, la liberté comme boussole

Dans un podcast politique publié par ICI Azur, David Lisnard se dévoile un peu plus que d’habitude. Derrière le maire de Cannes et président de l’Association des maires de France (AMF), se dessine un itinéraire et une ligne politique cohérente, une même exigence de responsabilité, née du terrain, du travail, et d’une défiance assumée envers le conformisme.

le 17 décembre 2025
ICI AZUR PODCAST

Un parcours de liberté, loin des chemins balisés

Né à Limoges, élevé entre sport, culture et petit commerce, David Lisnard revendique une formation par la vie, les jobs étudiants, le commerce familial, l’expérience de l’entrepreneuriat, et aussi la fragilité réelle de l’entreprise, quand tout peut partir dans une spirale. Cette trajectoire explique une vision très concrète de l’action publique, une mairie, dit il, c’est H24, un mandat est une gravité, pas une célébration.

Cette culture de l’effort et du réel irrigue aussi son rapport à la politique. « Mon seul mot en isme, c’est le réalisme. » Une phrase qui résume une méthode, partir des faits, et refuser les slogans.

Moins de bureaucratie, plus de responsabilité

Au cœur de l’entretien, une conviction revient avec insistance, la France s’est enfermée dans l’excès de normes et la multiplication des procédures. David Lisnard ne conteste pas le principe des règles, mais dénonce leur empilement, leurs contradictions et leur coût, financier, social, et démocratique.

Il cite l’exemple emblématique de la réutilisation des eaux usées traitées, dossiers, autorisations, années de procédure, au point que la France, pourtant pionnière technologique, se retrouve distancée par des pays appliquant des normes strictes mais des contrôles plus simples, souvent a posteriori. Pour lui, l’enjeu est clair, remplacer une logique d’entrave préalable par une logique de responsabilité et de sanction en cas de fraude.

Contre le conformisme étatiste

L’échange prend un ton plus personnel lorsque la musique surgit, punk, Clash, Sex Pistols, Beastie Boys. Loin d’une anecdote, c’est un marqueur politique. David Lisnard y voit le refus du prêt à penser et du conformisme, y compris dans la vie publique.

Ce qu’il combat c’est le réflexe devenu automatique face à chaque problème, créer une taxe, une aide, une nouvelle couche administrative. Une mécanique qui traverse, selon lui, tout le spectre politique, de l’extrême gauche jusqu’au RN, en passant par les partis traditionnels. C’est précisément ce constat qui fonde Nouvelle Énergie, sortir du réflexe étatiste et redonner de l’air à la société.

Liberté pour ceux qui produisent, autorité contre ceux qui nuisent

David Lisnard assume le grand écart qu’on lui reproche parfois, et le formule en une doctrine simple, « plus de libertés pour ceux qui produisent, plus d’autorité contre ceux qui nuisent. » Une ligne qui vise autant la relance économique que l’efficacité de l’État, moins d’entraves pour les honnêtes, davantage de fermeté envers les fraudeurs, les tricheurs, les délinquants.

Cette vision s’accompagne d’une priorité constante, l’éducation, l’instruction, la culture, pour que chacun soit propriétaire de sa vie, et pour réarmer l’égalité des chances.

Une ambition, peser dans le débat national

Sur la présidentielle, David Lisnard assume une stratégie de clarté, dans la Ve République, l’échéance structure tout. Il dit se préparer, et veut remettre dans le débat des thèmes qu’il juge décisifs, responsabilité plutôt que précaution paralysante, liberté scolaire, capitalisation des retraites, simplification radicale de l’action publique.

Son moteur, affirme t il en conclusion, tient en trois mots, ses enfants, la jeunesse, la France. Avec une même idée en filigrane, la France a un atout majeur au XXIᵉ siècle, sa créativité, et elle ne peut l’exprimer pleinement qu’en se libérant d’une bureaucratie devenue, selon lui, un frein à la prospérité comme aux libertés.

Libéralisme, prospérité et autorité : remettre la France sur ses pieds

Invité de Punchline sur CNEWS et Europe 1, David Lisnard a livré une analyse sans détour des maux français et des impasses politiques actuelles. Agriculture, libre-échange, narcotrafic, immigration illégale, derrière la diversité des sujets, un même fil conducteur apparaît clairement : la nécessité de restaurer la liberté économique, la prospérité et l’autorité de l’État.

le 17 décembre 2025
2CNEWS

Sur le libéralisme, David Lisnard assume une ligne pragmatique et décomplexée. Le libre-échange n’est pas un dogme mais un contrat : il suppose des règles équitables. Refuser certaines pratiques aux producteurs français tout en autorisant l’importation de produits étrangers ne respectant pas ces normes constitue une distorsion de concurrence, à l’opposé même du libéralisme. Le débat sur le Mercosur révèle surtout la faiblesse française au sein de l’Union européenne, là où d’autres pays savent défendre efficacement leurs intérêts stratégiques.

Cette perte de puissance s’explique par un système trop administré, trop fiscalisé, qui étouffe ceux qui produisent. Agriculteurs, entrepreneurs, créateurs de richesse subissent un modèle à bout de souffle. Pour David Lisnard, la nouvelle prospérité passe par un allègement massif des normes, la fin de la surtransposition européenne et la reconnaissance pleine et entière des agriculteurs comme chefs d’entreprise.

Même logique sur le terrain de la sécurité et du narcotrafic. Les opérations ponctuelles et les annonces martiales ne suffisent pas. Le combat doit être mené méthodiquement, sur toute la chaîne : production, logistique, blanchiment, livraison, consommation. Comme pour l’excès de vitesse, la sanction doit être certaine et dissuasive. Sans autorité réelle, il n’y a ni sécurité ni liberté.

Enfin, l’exemple des OQTF résume l’absurdité d’un État qui se contredit lui-même : imposer à un maire de marier une personne sous obligation de quitter le territoire revient à conforter le droit de l’illégal. Cette incohérence alimente la colère des élus comme des citoyens.

À travers ces constats, David Lisnard porte avec Nouvelle Énergie un projet clair : plus de liberté pour ceux qui produisent, plus d’autorité contre ceux qui nuisent, et une refondation profonde de l’État-providence devenu inefficace. Une condition indispensable pour que la France redevienne prospère, respectée et souveraine.

Marché Forville : un chantier prolongé pour sauver un emblème du patrimoine cannois

Les travaux du marché Forville se prolongeront, mais pour une raison essentielle : sauver un bâtiment emblématique de Cannes. Le diagnostic approfondi du bâtiment centenaire a révélé un état de dégradation bien plus avancé que prévu, nécessitant des interventions lourdes et indispensables pour garantir sa pérennité.

le 15 décembre 2025
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Conçu dans les années 1930, le marché Forville fait partie intégrante de l’histoire et de l’identité cannoise. Les fragilités structurelles découvertes : poteaux corrodés, béton altéré, fondations à renforcer, imposaient une action en profondeur. Il ne s’agit plus d’une simple rénovation, mais bien d’un sauvetage patrimonial, mené pour éviter une dégradation irréversible, voire la disparition du bâtiment à moyen terme.

La municipalité a fait le choix de la responsabilité : prendre le temps nécessaire pour sécuriser, consolider et embellir ce lieu unique, tout en préparant son avenir. Un chantier complexe et exigeant, suivi de très près, afin que le marché Forville puisse continuer à accueillir commerçants et habitants dans les meilleures conditions de sécurité et de qualité.

Comme l’a rappelé David Lisnard :

« C’est le cœur, le “ventre” et une partie de l’âme de Cannes. (…) Les travaux sont complexes, très longs et en cela préjudiciables pour des commerçants, mais ils étaient indispensables pour sauver – et embellir – le marché. (…) Nous permettrons à Forville de s’inscrire dans la durée, la sécurité et la prospérité. »

En investissant aujourd’hui pour préserver Forville, la Ville fait le choix d’un patrimoine vivant, au service des Cannois, de l’attractivité du centre-ville et de l’identité de Cannes.

« Remettre de l’ordre sans renoncer aux libertés »

Invité de l’émission Dimanche en politique sur Ici Azur, David Lisnard a réaffirmé sa ligne : refuser les faux clivages, défendre l’universalisme républicain et proposer une alternative crédible face à l’impuissance publique. Sécurité, école, finances publiques, démocratie : le maire de Cannes et président de Nouvelle Énergie a assumé une parole claire et constante.

le 15 décembre 2025
ICI AZUR

Face à la montée des extrêmes et à l’éclatement des forces politiques, David Lisnard a défendu une conviction centrale : la République est aujourd’hui menacée moins par les étiquettes que par le désordre, l’impuissance de l’État et l’effondrement de ses missions essentielles. Sécurité, justice, école, maîtrise de l’immigration : « remettre de l’ordre » est, selon lui, une condition pour garantir les libertés individuelles et la cohésion nationale.

Refusant toute alliance avec le Rassemblement national, il plaide pour une compétition démocratique large, du centre à la droite, afin d’éviter l’élimination dès le premier tour de la présidentielle et de faire émerger un projet fondé sur la responsabilité, la liberté économique et l’autorité républicaine. « Ce n’est pas une alliance, c’est une sélection », a-t-il martelé.

Sur le plan économique, David Lisnard a dénoncé l’incohérence des votes parlementaires, notamment sur le budget de la Sécurité sociale, et réaffirmé sa ligne : baisse des dépenses publiques, refus de la fuite en avant fiscale, défense du travail et des générations futures. « Trop d’impôts tuent l’impôt », a-t-il rappelé, en appelant à une réforme profonde de l’État social.

Enfin, s’exprimant en tant que maire, il a rappelé les limites mais aussi les responsabilités locales en matière de sécurité, après un drame survenu à Cannes-la Bocca. Vidéoprotection, police municipale, prévention et sanction doivent aller de pair, mais seule une reprise en main nationale permettra de rétablir durablement l’autorité.

Constante dans ses convictions, appliquées localement et portées nationalement, la ligne défendue par David Lisnard se veut une voie de liberté, d’ordre et de responsabilité, au service d’une République forte et fidèle à ses principes.

 

 

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« Que l’État nous laisse faire : la liberté locale fonctionne ! »

Retrouvez la tribune de Murielle Fabre, Etienne Blanc et Yves d’Amécourt parue dans La Tribune.

le 15 décembre 2025
MF EB YDA

L’on nous reparle (enfin) de décentralisation. Dont acte. Car aujourd’hui tout part trop souvent du centre. Que l’État saurait mieux. Mais que la proximité serait un supplément d’âme. Pendant ce temps, les citoyens attendent des réponses concrètes et rapides. Et qui agit ? Les collectivités.

La réalité est connue : recentralisation financière, carcan bureaucratique et errance politique nationale. L’État bavarde, le territoire se débrouille.

Les communes perdent leur liberté budgétaire : dotations fléchées, appels à projets avilissants, disparition de ressources stables. Elles sont submergées par des normes qui disent « innovez » tout en interdisant d’agir autrement. Elles se voient confier des responsabilités lourdes sans les moyens qui vont avec.

Un Etat qui agit peu, et à crédit ; des élus locaux qui agissent chaque jour, de plus en plus sous contrôle d’une main trop visible ; ce modèle ne fonctionne plus.

La commune reste pourtant le premier échelon démocratique, là où la République se vit. Là où l’on regarde les habitants dans les yeux. Là où l’action publique se réalise quotidiennement.

La proximité s’exerce donc d’abord dans le bloc local : la commune, cœur battant de la démocratie, l’intercommunalité choisie, là où l’efficacité collective se construit.

Au-dessus, le millefeuille territorial étouffe l’action. Départements et grandes régions se superposent, créant confusion et dépenses inutiles. L’Etat se perd, dans ses multiples organes déconcentrés, s’éparpille dans ses palabres législatifs.

Pour être lisible et performante, la République doit reposer sur un seul niveau territorial supérieur, adapté aux réalités économiques, sociales et culturelles.

Une organisation simple et efficace : un bloc local responsable, au-dessus des provinces. Entités claires, héritières de nos identités et spécificités. Comme la Normandie, un territoire qui a du sens, avec notamment une cohérence culturelle et économique. L’Alsace doit aussi avoir les leviers d’une identité claire à part entière. Un territoire historique, européen par nature, au cœur des flux.

Et une subsidiarité ascendante : la décision au plus près, la coordination, la mutualisation, le transfert de compétence seulement quand c’est nécessaire.

La subsidiarité, c’est aussi moins de dépense publique. Moins d’intermédiaires. Moins de procédures. Et surtout des décisions prises par ceux qui assument les résultats.

Il nous faut une République claire, pas un puzzle administratif. Une puissance publique utile, pas bureaucratique.

Ouvrir une nouvelle étape de décentralisation, ce n’est donc pas affaiblir l’État : c’est lui rendre sa vraie mission : protéger, soutenir, défendre. Et plus administrer tout, tout le temps, à la place de tout le monde.

L’enjeu n’est pas institutionnel : il est démocratique. Il nous faut plus de lisibilité, pour plus de responsabilité et plus d’efficacité.

Historiquement la France a toujours gagné en se modernisant. Lorsqu’elle accepte de se décentraliser la France est plus performante. C’est le moment de lui redonner sa puissance. Nous sommes prêts.

La République gagnera à faire confiance à celles et ceux qui sont sur le terrain.

Qu’on nous laisse faire.

Par Murielle Fabre, Porte-Voix Nouvelle Energie, Maire de Lampertheim, Vice-présidente de l’Eurométropole de Strasbourg en charge de l’action culturelle, de la lecture publique, de l’audiovisuel et du cinéma et Secrétaire Générale de l’Association des Maires de France Etienne Blanc, Porte-Voix Nouvelle Energie, Sénateur du Rhône et Conseiller Municipal de Lyon Yves d’Amécourt, Porte-Voix Nouvelle Energie, Ancien Elu Local et Vigneron

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