
David Lisnard a présenté l’excellent bilan de la régie municipale Cannes Parking : « ces résultats permettent à la régie d’être autofinancée et donc de remettre progressivement les 8 parkings de centre-ville à niveau – par des opérations de rénovation qui étaient indispensables compte tenu de l’état dans lequel nous les avons récupérés – et d’y proposer des services innovants, pratiques et gratuits, sans en faire peser la charge sur le contribuable. »
3 chiffres :
– 32,5%, comme l’accroissement de la fréquentation dans les 12 parkings Cannes Parking entre 2018 et 2023, et donc depuis que la Mairie de Cannes en a repris 8 du centre-ville en régie ;
– 578 358, comme le nombre de passages comptabilisés au sein de ces 12 parkings au cours de l’été, soit 5 668 de plus qu’à l’été 2022, qui était déjà une année record ;
– 1 841 838, comme le nombre de passages que les parkings devraient atteindre d’ici la fin de l’année 2023, selon les prévisions de la Mairie de Cannes, ce qui constituerait aussi un record.
« Si nos parkings suscitent autant de succès, c’est parce que nous tâchons de les rendre toujours plus attractifs sur le plan tarifaire et en les modernisant-sécurisant : nous avons instauré des heures de gratuité, à cette échelle et pour une ville importante, uniques en France – 3 heures gratuites chaque samedi, 3 heures gratuites chaque dimanche, 3 heures gratuites chaque jour férié et 2 heures gratuite en semaine –, menons des travaux de rénovation pour les embellir et les sécuriser, par la mise à disposition de services tels que des parfums d’ambiance, boîtes à livres ou stations de gonflage gratuites. Nous en profiterons d’ailleurs pour annoncer aujourd’hui l’installation de 17 nouvelles bornes de recharge électrique dans 8 parkings du centre-ville.
A Cannes, nous n’opposons pas les modes de transports, développons les transports en commun, encourageons les déplacements « décarbonés », le vélo, la marche à pieds. Tout doit être complémentaire et les automobilistes sont les bienvenus. La fréquentation des parkings est un des thermomètres de la vitalité d’une ville, elle témoigne de ses flux, ses mouvements. Aujourd’hui nous ne pouvons que nous réjouir que les signaux soient au vert. » David Lisnard.


Grâce au réseau de thalassothermie, les bâtiments de la Croisette seront alimentés en chaud et en froid par l’énergie générée par la mer.

« Et une fois de plus nous alertons sur la crise du logement, qui n’en est qu’à ses débuts et va provoquer des drames humains. Tout a été fait à travers une approche technocratique et contraire à la propriété pour créer la pénurie de l’offre. Bombe sociale. » David Lisnard.

Retrouvez la chronique de David Lisnard pour L’Opinion.

« Son dernier souffle aura été celui d’un vent nouveau dans une des régions du monde où les droits des femmes sont les plus bafoués ».






Quelques extraits de son intervention à revoir.
EXTRAIT 1
EXTRAIT 2
EXTRAIT 3
EXTRAIT 4

Un article paru dimanche 10 septembre dans Le Figaro.

L’Agglomération Cannes Lérins a concrétisé, avec ENGIE Solutions, le déploiement de cette grande opération d’installation du réseau de chaleur et de froid cannois, innovante, écologique et économique, dans le cadre du programme de rénovation et d’embellissement de la Croisette.
« Ce procédé a pour objectif de récupérer l’énergie calorifique de la mer et ainsi couvrir les besoins thermiques des bâtiments alentours – du Palais des Festivals et des Congrès aux hôtels de prestige, en passant par des logements -, et ce, en toute saison (chauffés en hiver et climatisés en été). Ressource locale permanente, la géothermie marine représente une solution énergétique durable, qui va permettre au boulevard de la Croisette d’atteindre quasiment l’autosuffisance puisque le réseau sera alimenté à plus de 74 % grâce à la thalassothermie. Sur la durée totale du contrat (25 ans), ce sont plus de 125 000 tonnes de rejets de CO₂ qui devraient ainsi être évitées grâce aux 10,3 km de réseaux aménagés (6,7 km de réseau chaud et 3,6 km de réseau froid).

« Au-delà de l’aspect innovant et durable qui s’inscrit pleinement dans la démarche de décarbonation menée à l’échelle du territoire Cannes Lérins, ce projet vise aussi à protéger le contribuable – face au changement climatique et à l’incertitude énergétique liée au contexte géopolitique mondial – en proposant aux abonnés, dès 2026, de la chaleur et du froid à des tarifs stables. » David Lisnard.

David Lisnard a fait de la protection de la Méditerranée une priorité. Il s’agit du 6ème filet de la sorte installé à Cannes. Celui-ci a la particularité de se coucher lors de précipitations intenses.
« C’était cet après-midi dans le vallon de la Foux, stratégique et très sensible en matière d’inondations car il s’agit d’un des principaux vallons d’acheminement des eaux pluviales de notre bassin de vie, partant du Cannet et passant par le quartier de République. Traduisons : c’est ici que les eaux passent en grande partie lors de fortes pluies. Ce cours d’eau avait notamment vivement réagi en 2015, lors des intempéries du 3 octobre, au cours desquelles 1,5 million de m3 d’eau – soit l’équivalent de 1000 piscines olympiques – s’étaient abattus sur le bas du boulevard en 1h30.

«
Nous y avons installé aujourd’hui, comme je le précisais ce matin, un dispositif innovant – il s’agit même d’une première en France. Le filet de rétention des déchets que vous voyez sur la présente photographie revêt un double intérêt :
– Son action filtrante permet, comme pour les 5 autres filets que nous avons déjà installés à Cannes, de retenir les déchets de toute nature – jusqu’aux mégots de cigarettes – et donc de protéger la biodiversité marine et la qualité de nos eaux. Quand le filet est plein, il est vidé, les déchets sont récupérés, analysés, triés et, ceux qui le peuvent, sont valorisés. Depuis 2020, 1,8 tonne de déchets a ainsi pu être récupérée dans nos filets cannois. Ce sont donc autant de déchets qui n’ont pas fini en mer ;
– Ce filet présente en outre la spécificité d’être équipé d’un cadre guillotine débrayable, ce qui très concrètement signifie que dans le cas d’une forte pression due à une montée des eaux rapides (lors de fortes pluies), celui-ci se couche automatiquement pour ne pas faire obstruction au flot – les 5 autres filets que nous avons précédemment installés ne se trouvent pas milieu de vallons et ne nécessitent donc pas d’être équipés ainsi. C’est précisément pour cette raison qu’il est innovant et qu’il s’agit même d’une première expérimentation à l’échelle nationale.
Ce nouveau dispositif se situe donc à la croisée de deux de nos priorités que sont la préservation de notre environnement marin et la lutte contre les inondations. Il témoigne des politiques extrêmement fortes, et souvent même liées, comme dans le cas présent, que nous déployons pour l’une et l’autre.
On protège la Méditerranée, et plus largement notre biodiversité, avec des actions concrètes et non pas des incantations morales. C’est ce que nous avons fait en permettant de quadrupler la zone d’interdiction de mouillage entre les îles de Lérins grâce à notre écomusée sous-marin – passée de 7000 à 29 000 m² – ; c’est ce que nous avons fait en lançant notre Plan Zéro Plastique avec 20 ans d’avance sur les dates prescrites par l’Etat ; c’est ce que nous avons fait avec notre Charte Croisière, compte tenu du droit dont nous ne disposons pas, nous les maires, sur le domaine maritime ; c’est ce que nous avons fait avec des opérations de sensibilisation fortes, comme notre slogan « Ici commence la mer », que nous avons lancé en 2016 et repris depuis par de nombreuses villes de France et d’Europe.
C’est la multiplicité et la cohérence de nos actions qui nous permettent de renforcer notre efficacité. Aux discours prêchi-prêcha, nous ferons toujours le choix du pragmatisme. » David Lisnard.