« La lumière – du soleil d’azur – était magnifique, les familles présentes en nombre, le brassage des générations constituait une réalité souriante. Il faut dire que l’équipement est magnifique.

Il s’inscrit dans une double finalité de notre action : développer le sport en plein air (pour toutes les générations et notamment nos jeunes, qu’il vaut mieux voir sur une planche à roulettes que la tête rivée dans un écran) et embellir la Croisette.

Nous avons donc réalisé ce beau skate Park, conformément à mon projet de mandat, après des années de lutte contre la bureaucratie, proposant une vue imprenable sur Cannes et l’Estérel.

Réalisé avec des matériaux de qualité – qui ont la particularité d’absorber le bruit – sur une surface de 1 245m², inséré harmonieusement dans le paysage et dans le respect du site de la Roseraie – sans exubérance, avec des choix de coloris sobres, en adéquation avec l’identité des lieux et une part importante accordée à la végétalisation –, il est adapté à la pratique du skate bien sûr, mais aussi du roller ou du BMX.

Le bowl a été creusé dans le sol, les sur-hauteurs ont été minimisées et les parties émergentes du skatepark soigneusement réparties, afin de conserver les perspectives depuis cette place vers la baie de Cannes et le massif de l’Estérel.

Après la création de nos agrès sportifs en plein air sur le boulevard du Midi comme sur Gazagnaire, après la rénovation d’équipements tels que le gymnase des Mûriers, la piste et deux des terrains du stade Maurice Chevalier ou de celui des Hespérides – où nous avons aussi créé une salle multisports –, nous continuons de proposer des infrastructures de grande qualité pour favoriser la pratique du sport partout et pour tous.

Vive Cannes #CapitaleDuSportEnPleinAir qui propose avec élégance un beau style de vie et de ville. » David Lisnard.

L’ouverture du siège national de Nouvelle Énergie à Paris marque une étape importante pour notre parti. Plus que jamais, nous avons besoin de rassembler les énergies et de les faire converger vers un projet porteur d’espérance pour la France.


Nouvelle Énergie est le parti de ceux qui croient en leur pays, en sa capacité de rebondir, de décider de son avenir, tout en étant fidèle à son passé. Nouvelle Énergie est le parti de la constance, en toute circonstance.

Mardi 3 octobre, devant notre siège national de la rue des Entrepreneurs à Paris, nous étions plus de 1000. Nous y avons réaffirmé nos principes. L’heure est à la mobilisation. L’heure est à l’adhésion.

Nouvelle Énergie est le parti de ceux qui veulent s’en sortir. Nouvelle Énergie est le parti d’une France qui entend maîtriser son destin, d’une France qui doit être respectée ; la France d’une nouvelle énergie.




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« Tout part de l’amour : en la France, en notre liberté, en une espérance, celle de retrouver la fierté française. Nous affirmons qui nous sommes et posons clairement nos principes. » David Lisnard, lors de l’inauguration du siège national de Nouvelle Énergie, au 69, rue des Entrepreneurs, à Paris.

Accueillis par Alexandra Martin, Secrétaire Générale de Nouvelle Énergie et Députée des Alpes-Maritimes, et les relais départementaux du parti, près de 250 élus, dont de nombreux maires et parlementaires ainsi que des personnalités de tous milieux (chefs d’entreprises, philosophes, économistes, étudiants, universitaires, sportifs, habitants du quartiers, artistes) étaient rassemblés dans cette rue au nom symbolique.

David Lisnard a rappelé certains des principes fondateurs de Nouvelle Énergie : faire de la France une grande puissance culturelle, lutter contre une bureaucratie « sclérosante qui grossit au détriment de la liberté individuelle et créative », porter une ambition écologique par la croissance, la science et l’investissement.

« C’est par la constance de nos principes que nous pouvons retrouver la confiance des citoyens. Nouvelle Énergie est le parti de ceux qui veulent s’en sortir ». Refusant toute fatalité et dénonçant l’étatisme qui envahit « jusqu’à l’intime », David Lisnard a tenu un propos porteur d’espérance pour le pays, acclamé par une foule nombreuse : retrouver de la performance publique, la prospérité de la société et l’unité de la nation.

David Lisnard se prépare à faire gagner ses principes avec une cohérence de propositions, pour en finir avec quarante ans de social-étatisme et remettre la France sur une voie d’ordre et de bon sens. Un QG national opérationnel est maintenant à la disposition de toutes les nouvelles énergies de France.

« Samuel Paty a été décapité par un terroriste islamiste pour avoir exercé son métier de professeur en expliquant à ses élèves pourquoi la raison et l’esprit critique doivent l’emporter sur les passions et le fanatisme religieux. Le défi n’est plus seulement de lutter contre ce terrorisme qui tue, mais de combattre l’idéologie qui le nourrit et se déploie dans la société. C’est la nation entière qui doit se lever et faire rempart pour que nous, nos enfants et petits-enfants puissions continuer de vivre libres et debout en France. C’est dans cet esprit que la Mairie de Cannes honore la mémoire de cet enseignant et dénomme à son nom un espace public symbolique. Le lieu choisi est cohérent, fait sens. Nommer une Place Samuel Paty, c’est clamer haut et fort les valeurs de la République française, rappeler le principe inaltérable de la liberté d’expression et défendre notre mode de vie et notre modèle de société. » David Lisnard.

4 axes majeurs : l’entretien quotidien, les travaux structurants, l’innovation et la culture du risque.

« Soyons clairs : ce phénomène se reproduira, d’autant plus que le bouleversement climatique entraîne sur notre territoire des sécheresses prolongées qui, mécaniquement, renforcent la probabilité de vivre des épisodes pluvieux intenses et en conséquence, des inondations. Notre objectif n’est donc pas de les empêcher, mais de réduire les conséquences qu’elles peuvent engranger.

Autour du socle qu’est le PAPI (Programme d’Actions et de Prévention des Inondations), avec ses 145 M€ d’investissements prévus sur une période de 18 ans, nous déployons – avec les Maires des autres communes de l’Agglomération – une démarche particulièrement volontariste et méthodique autour de 4 axes majeurs :

C’est seulement par l’addition et la complémentarité de ces différentes actions pragmatiques et proactives que nous parviendrons à réduire l’impact des futurs épisodes pluvieux sur notre si beau territoire. » David Lisnard.

David Lisnard est revenu sur certaines des actions mises en place par la Mairie de Cannes et l’Agglomération Cannes Lérins pour relever ce défi majeur.

« La lutte contre la part anthropique du réchauffement climatique est une de nos priorités absolues ; d’une part car le sujet est transversal – environnement, risques majeurs, pouvoir d’achat, attractivité, finances locales etc – et d’autre part car il touche à ce que nous avons de plus précieux et ce qui se trouve au cœur de toute action politique : notre avenir.

Lutter contre le réchauffement climatique, c’est évaluer les risques sur des critères objectifs et investir pour déployer des solutions concrètes, effectives et pérennes. C’est éviter tout dogmatisme, dans un sens comme dans l’autre, et faire confiance en la science et l’innovation. Ce n’est pas tenir des discours sentencieux, c’est agir et se donner les moyens de le faire. Lutter contre le réchauffement climatique est un travail à la fois quotidien et sur un plus long terme.

Lutter contre le réchauffement climatique, c’est créer un réseau de thalassothermie sous la Croisette, qui permettra, grâce à l’énergie de la mer, d’alimenter les bâtiments du boulevard en chaud et en froid ; c’est créer une centrale biomasse à la Frayère, qui produira de l’énergie à partir des déchets verts ; c’est produire du biométhane à partir des boues de la station d’épuration Aquaviva (elle sera mise en service en 2026) ; c’est faire des déchets une ressource en créant une unité de valorisation énergétique ; c’est amplifier notre Plan Photovoltaïque, qui était déjà très ambitieux, sur une quinzaine de nouveaux sites ; c’est décarboner notre réseau de bus, par l’électrique ou l’utilisation de biocarburants, et déployer un large réseau de bornes de recharge pour les usagers circulant en véhicules électriques ; c’est créer dès 2025 une unité de production d’hydrogène vert qui alimentera à terme l’ensemble de notre flotte de bus.

Lutter contre le réchauffement climatique, c’est protéger la Méditerranée par des dispositifs concrets et dans le cadre des pouvoirs du maire, qui sont toujours aussi restreints et pour lesquels je plaide régulièrement auprès du gouvernement pour qu’ils nous soient étendus. Malgré ces pouvoirs limités, nous avons toujours trouvé des moyens concrets et astucieux pour agir : en implantant notre écomusée entre les îles de Lérins par exemple, ce qui a permis de multiplier la zone d’interdiction de mouillage par quatre ; en installant des filets de rétention des déchets en sorties de vallons dans nos ports communaux ; en installant 75 nurseries à poissons pour protéger certaines espèces et favoriser leur reproduction ; en obtenant des opérateurs de croisières un rejet de moins de 0,1 % de soufre dans l’atmosphère.

Lutter contre le réchauffement climatique, c’est préserver nos ressources. Et nous n’avons pas attendu les alertes des derniers mois pour le faire. Cela fait plus de 20 ans que nous anticipons et agissons, parfois en devant remonter le contre-courant de la bureaucratie d’Etat. Il aura fallu 10 ans pour que nous soyons enfin autorisés à réutiliser les eaux usées traitées pour le nettoyage des rues et l’arrosage des terrains de sports, alors que notre démarche était à l’époque pionnière en France, voire même en Europe. Cela représente une préservation de 15 millions de m3 d’eau par an. Préserver nos ressources, c’est aussi réutiliser les eaux brutes sous le parking Lamy (1,6 million de m3 par an) pour le nettoyage des navires, c’est rénover l’éclairage public (baisse de 37% depuis 2014), c’est remplacer les chaudières dans les bâtiments communaux (économie de 450 MWh par an). C’est installer un système de récupération de chaleur dans les piscines.

Lutter contre le réchauffement climatique, c’est apporter de la fraîcheur, en milieu urbain et dans nos cours d’écoles. Depuis 2014, nous avons créé 10 jardins publics en centre-ville, parfois à la place d’anciens immeubles vétustes, comme pour le square Mallarmé. Cela représente un jardin créé par an. Nous menons aussi méthodiquement notre Plan de lutte contre la chaleur dans les écoles et crèches communales, avec des opérations réalisées et prévues dans tous les établissements. Lutter contre le réchauffement climatique, c’est sanctuariser nos espaces naturels, les protéger de toute construction et ce, malgré la législation nationale qui oblige les communes à construire toujours plus de logements – il s’agit donc aussi de trouver des techniques de construction innovantes pour désimperméabiliser les sols – : depuis l’adoption de notre nouveau PLU en 2019, 65 hectares supplémentaires d’espaces verts ont été protégés. Les sommets de la Croix-des-Gardes ou de la Californie, la basse vallée de la Siagne, cœur de Cannes Agricole, et les Iles de Lérins sont sanctuarisés.

Rappelons par ailleurs que c’est grâce à nos efforts et à ceux de milliers de Cannois et amoureux de Cannes que nous avons pu faire échouer la vente de la base nautique Florence Arthaud par l’Etat en 2019 et ainsi empêcher tout projet immobilier sur l’île. La base nautique continuera ainsi d’être ce lieu d’expériences maritimes si précieuses pour notre jeunesse.

Notre jeunesse. Comme je l’évoquais au début de mon propos, c’est l’avenir que nous préparons à travers toutes ces actions, et donc le monde que nous laisserons à nos enfants et petits-enfants. Pour cette raison, il est essentiel de les sensibiliser à ces enjeux qui sont les nôtres aujourd’hui et qui seront les leurs demain. Nous menons ainsi de nombreuses opérations de sensibilisation auprès des jeunes publics, dont en milieu scolaire – je pense notamment à nos Passeports du civisme, mais aussi aux dispositifs « Watty à l’école » ou « Ecolo’Défi » –, et multiplions les événements dédiés à la cause environnementale, comme notre Climathon ou les rendez-vous ludiques et conviviaux Cannes Champêtre et la Grande fête de la Croix-des-Gardes.

Innovation, investissements, actions du quotidien, sensibilisation : tous les leviers doivent être activés pour relever l’un des plus grands défis de notre époque. Cette conférence-débat, qui convie un invité de grande qualité avec lequel vous pourrez échanger, s’inscrit dans cette démarche globale que nous portons et déployons méthodiquement. » David Lisnard.

« Les nombreux défis auxquels nous sommes confrontés (environnement, santé, éducation, spatial, numérique, Intelligence Artificielle) n’attendent pas. Comme je le répète depuis plusieurs années, ce sont souvent les excès de normes, de procédures à rallonge et d’injonctions contradictoires qui font perdre un temps précieux – je rappelle qu’il nous aura fallu 10 ans pour être enfin autorisés à réutiliser les eaux usées traitées pour le nettoyage des rues et l’arrosage des terrains de sport, alors que nous étions pionniers en France, voire même en Europe.

De nos jours, il faut en moyenne 5 à 12 ans pour qu’une solution aux défis évoqués puisse émerger et être commercialisée. Nous avons officialisé, lundi soir en séance du Conseil Municipal, un partenariat avec la Joint European Disruptive Initiative (JEDI) qui permettra de faire éclore ces solutions en 12 à 18 mois.

« JEDI » est une association qui fédère 4 600 leaders technologiques et scientifiques internationaux. Elle a lancé des GrandChallenges pour repousser les frontières de la science et de l’innovation avec une méthode inspirée de la DARPA américaine (recherche ciblée, vitesse maximale, interdisciplinarité).

Ces concours, qui abordent des thématiques sur lesquelles l’initiative privée ne se positionne pas, faute de rentabilité à court ou moyen terme, seront organisés à Cannes. Basés sur des principes de simplicité et d’efficacité, ils associeront centres de recherches, startups et entreprises à l’échelle européenne. Un chef de projet extrêmement qualifié coordonnera les équipes participantes et réalisera des points d’étape mensuels. Ce dernier pourra, à tout moment, pour le bien du projet et en fonction de l’avancée des travaux, décider de faire fusionner deux équipes.

Les solutions recherchées devront avoir en commun d’être technologiquement disruptives et d’être pourvues d’un fort impact sociétal.

Il s’agit d’un projet hautement stimulant, tant il peut aboutir à des solutions véritablement révolutionnaires. Organiser ces concours à Cannes fait sens : notre cité a toujours été une terre d’innovation, de créativité, de déploiement de nouvelles technologies, et nous avons toujours œuvré en ce sens, conscients que cela fait partie de l’ADN de notre ville. C’est par la science et l’innovation que nous relèverons les défis de notre époque, et en déployant tous les moyens nécessaires pour inciter l’émergence et le développement d’actions concrètes dans tous ces domaines qui bouleversent déjà le destin de l’humanité. » David Lisnard.

Aucune autre ville française n’avait remporté ce titre.

« Après avoir remporté le titre européen en 2021 et 2022, ainsi que le titre mondial en 2022, Cannes est de nouveau sacrée meilleure destination du continent aux World Travel Awards, les Oscars du tourisme, dans la catégorie « Festivals et événements ».

Cannes, seule ville française en finale, a ainsi été plébiscitée devant de hauts lieux touristiques européens tels que Londres, Barcelone, Budapest, Derry, Dublin, Madère, Munich et Venise. Notre cité avait déjà été la première ville de France à obtenir le titre mondial en 2022, devant Rio de Janeiro, Londres, Sydney, Buenos Aires, Barcelone, Durban, Dubaï et Singapour.

Ce troisième titre consécutif est la reconnaissance d’un savoir-faire cannois, celui de l’ensemble des socioprofessionnels qui permettent de faire vivre tout au long de l’année cette pléthore de festivals et salons professionnels, et de nos investissements pour continuer de renforcer l’attractivité de Cannes, asseoir son rayonnement à l’international et améliorer le cadre de vie de chacun dans notre si belle cité.

Vive Cannes, encore sur le toit d’Europe. » David Lisnard.

Une grande interview de David Lisnard pour Le JDD.

Credit:LIONEL URMAN/SIPA/2308270956

Au sein de la droite sénatoriale, ses soutiens sont dithyrambiques et espèrent qu’il aura un « rôle de premier plan » dans les années à venir. Via Public Sénat.

« C’est à quelques centaines de mètres du siège des Républicains ; dans le XVe arrondissement de Paris que David Lisnard s’apprête à inaugurer le siège national de son mouvement, « Nouvelle Energie ». Peu connu du grand public, le président de l’Association des maires de France (l’AMF), maire LR de Cannes, entend bien imposer son style et ses idées. Et il dispose pour ça d’un réseau d’élus y compris au sein du Sénat.

Lundi 25 septembre au lendemain des élections sénatoriales, un communiqué de son micro parti se félicitait de l’élection de 9 sénateurs membres « de Nouvelle Energie ». « Je ne savais même pas qu’on était neuf », déclare, surprise, Laurence Garnier, sénatrice LR de Loire-Atlantique qui fait partie des sénateurs Nouvelle Energie. Depuis son élection à la tête des maires de France il y a deux ans, David Lisnard ne cesse de porter la parole des élus locaux exaspérés par la trop forte verticalité du pouvoir étatique. Son combat en faveur d’une grande loi de décentralisation lui vaut le respect des membres de la chambre des territoires. « J’ai des relations courtoises avec lui. Son discours sur la nécessité d’établir un lien de confiance entre les collectivités et l’Etat est très en phase avec ce que propose le Sénat. C’est quelqu’un qui théorise mais c’est aussi un faiseur. Ceci étant dit, je ne me prononce que sur ses fonctions de président de l’AMF », relève Françoise Gatel, la présidente centriste de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales.

La sénatrice LR, Muriel Jourda qui a rejoint les rangs du micro parti du président de l’AMF apprécie « le tropisme libéral » de David Lisnard. « Lors de ma campagne sénatoriale, la question des libertés des collectivités locales revenait sans cesse. Sur la décentralisation, David Lisnard prend le problème de façon différente. Il ne pose pas la question classique : combien de postes de fonctionnaires faudrait-il supprimer ? Mais plutôt quel est le rôle de l’Etat ? », explique-t-elle. »

« En rupture avec ce ronronnement qu’on observe au sein de LR »

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