La Mairie de Cannes continue de déployer son Plan Fresques sur les murs de Cannes, capitale mondiale du cinéma.

« Chabadabada, chabadabada, nous étions ce matin face à l’un des baisers mythiques de l’histoire du cinéma, qui s’affiche, à travers notre Plan Fresques, sur le mur de l’école René Goscinny à La Bocca, près de La Frayère.

Vous avez probablement reconnu Anouk Aimée et Jean-Louis Trintignant dans une scène mémorable du film Un homme et une femme de Claude Lelouch, Palme d’Or au Festival de Cannes 1966, qui rafla l’année d’après deux Oscars et deux Golden Globes. Nous rendons hommage à ce monument avec un format monumental.

« Faire apparaître le cinéma sur les murs cannois à travers un geste artistique, c’est cultiver l’identité de notre cité, capitale internationale du 7ème art, c’est renforcer son attractivité, ces fresques étant photographiées et diffusées dans le monde entier. C’est embellir notre cadre de vie en valorisant le patrimoine bâti. C’est faire vivre l’art et la culture dans tous les quartiers. C’est ajouter de la poésie dans la ville. Dans le cas présent, c’est aussi y mettre de l’amour, de la tendresse ! Ce qui ne nous empêche pas parallèlement de renforcer la présence policière…

Il s’agit de la 20ème fresque dédiée au cinéma sur les façades de notre ville. » David Lisnard.

Comment enrayer la course permanente à la réglementation ? Quatre personnalités proposent une solution pour lâcher (un peu) la bride des Français.

Une tribune à lire sur le site de Valeurs Actuelles

Retrouvez la chronique de David Lisnard pour L’Opinion.

« Je souhaite revenir ce matin sur un des aspects de notre action sociale au sens le plus large du terme, avec cette pensée pour toutes les personnes en situation de handicap et pour leurs proches qui œuvrent au quotidien pour le bien-être d’un enfant, d’un parent, d’un frère ou d’une sœur. A Cannes, nous avons fait de leur accompagnement et de leur épanouissement une priorité municipale, qui s’exprime à travers une action publique méthodique et concrète déployée depuis 10 ans.

Cette politique se traduit dans un premier temps par la mise en accessibilité des équipements et espaces publics. Il n’est pas acceptable que, au sein de notre société, les uns n’aient pas les mêmes possibilités que les autres du fait d’une pathologie ou d’un handicap.

C’est pourquoi quand nous réalisons des travaux d’embellissement dans tous les quartiers de la ville, l’accessibilité est une condition préalable. Depuis 2014, ce sont ainsi plus de 200 000 m² d’espaces publics qui ont été réhabilités pour que chacun puisse en profiter librement. A titre d’exemples, les Allées de la Liberté, peu propices aux déplacements en fauteuils roulants avant les travaux, ce sont 40 000 m² ; les différentes phases de BoccaCabana, ce sont 50 000 m² ; Bocca Centre, ce sont 55 000 m² ; Gazagnaire, ce sont 25 000 m² ; les rues du centre-ville, dans le Carré d’Or (Macé, Cdt André, Monod, Cousin, Batéguiers, Florian), ou dans les secteurs Hoche (Foch, 24 août, Vagliano, Frères Casanova), Belges et Saint-Honoré, ce sont 16 000 m².

Il s’agit aussi de faire en sorte que les personnes en situation de handicap puissent profiter des mêmes loisirs que tout un chacun, et donc d’intervenir sur nos équipements pour le permettre. En 2022, nous avons ainsi réalisé des travaux au sein de 27 équipements publics, allant de la réfection de sanitaires à la création de rampes ou d’aires de jeux pour enfants adaptées. Au total, ce sont 74% de nos équipements que nous avons mis en accessibilité depuis 2014. Et nous allons continuer.

Permettre aux personnes en situation de handicap de profiter de tous les loisirs, c’est adapter ces loisirs ou avoir une approche créative. A ce titre, je tiens une nouvelle fois à saluer Pascale Mahé, présidente de l’association Eau Delà du Paddle, ainsi que Lucie Carrasco, pour cette merveilleuse idée du paddle adapté qui fut l’attraction de l’été sur notre Handiplage municipale labellisée 4 bouées – handicaps visuel, moteur, auditif, mental –, qui accueille chaque été plus de 10 000 usagers. Cela s’inscrit dans le prolongement de nos actions pour favoriser la pratique du sport pour tous à Cannes, et je pense notamment aux fauteuils de mise à l’eau que nous avons acquis à la piscine Montfleury, aux agrès sportifs accessibles aux personnes à mobilité réduites que nous avons installés à BoccaCabana ou au Square Verdun, ou encore l’activité de tandem que nous proposons sur l’anneau cyclable Louison Bobet pour les personnes atteintes de cécité.

Au-delà des loisirs, l’épanouissement est surtout une affaire de quotidien. C’est permettre aux uns de pouvoir étudier dans de bonnes conditions et aux autres de pouvoir travailler. Pour chacun, c’est une question de dignité. C’est le sens de la convention de mise à disposition de 17 AESH que nous avons signée avec le ministère de l’Education Nationale, pour renforcer le soutien aux élèves en situation de handicap sur les temps de restauration scolaire et périscolaire et donc assurer une continuité et une permanence dans l’accompagnement des enfants scolarisés au sein des 6 classes ULIS de la ville de Cannes. C’est aussi le sens de la mise à disposition de la Villa Morava, site municipal de grande valeur, située dans la Californie, où 121 adultes handicapés travaillent avec vue sur mer.

Rien ne sera jamais parfait. Le but de toute action publique est toutefois de toujours chercher à faire mieux, d’agir autant que nous le pouvons, de corriger ce qu’il y a à corriger, en lien avec les associations locales, et de toujours faire avancer Cannes, pour tous, en faisant du soutien aux personnes en situation de handicap une priorité. » David Lisnard

Texte publié sur la page Facebook de David Lisnard le 26 décembre 2023.

© AFP/Archives

L’AFP a suivi David Lisnard dans son quotidien. Maire de proximité, marathonien, amateur de rock, ancien commerçant : portrait du président de Nouvelle Énergie.

À lire via l’Obs, Le Point ou France 24 ou en cliquant sur ici.

 

David Lisnard, photo AFP

La loi sur l’immigration, adoptée au parlement en début de semaine, soulève notamment la question de l’immigration économique. Pour David Lisnard, il est essentiel de ne pas tomber dans les mêmes travers que certains de nos voisins. Explications.

Atlantico : Le vote du projet de loi immigration provoque une crise politique. Les Républicains sortent-ils renforcés de cette séquence ? 

David Lisnard : C’est évident. Pour plusieurs raisons. Ce sont Les Républicains qui ont mené la discussion et qui ont imposé leurs propositions. Ils en sortent renforcés. Tout le monde reconnaît que l’immigration est devenue un problème majeur et qu’elle pose un problème massif au pays. En face, il faut maintenant une politique puissante et une évolution constitutionnelle. Et c’est ce que propose LR.

Cette loi n’apporte qu’un début de réponse. Elle a suscité un psychodrame alors qu’il manque tant d’éléments pour qu’on ait une vraie politique migratoire efficace. Pour être effective, il faut une réforme constitutionnelle pour que l’action ne soit plus contredite par des jurisprudences sclérosantes. Mais au-delà du droit ; avec mon parti Nouvelle Energie nous insistons aussi sur la nécessité de réorganiser les services de l’Etat qui sont totalement dispersés pour le traitement de l’immigration. En France, on parle toujours du législatif mais jamais de l’exécution. Or, nous avons un problème d’exécution. On le voit très bien avec les OQTF ou avec les interdictions de séjour, comme d’ailleurs dans tous les autres domaines de l’action de l’Etat. 

 

Comment faire ?

Pour maîtriser l’immigration, il nous faut certes mieux lutter contre l’immigration illégale mais aussi considérablement diminuer l’immigration légale. Il ne s’agit pas de dire qu’il faut une immigration zéro, ça, ce sont des positions démagogiques. On ne peut pas et on ne doit pas le faire. Mais je pense qu’il faut au moins diviser par huit l’immigration légale. Il faut avoir des quotas pour maîtriser l’immigration sur le plan quantitatif et qualitatif. C’est ce qui commence à être prévu par cette cette loi et qui se fait dans quasiment tous les pays. Voilà pourquoi il faut sortir de l’étau des jurisprudences européennes, des interprétations de la CEDH, du Conseil d’Etat et du Conseil Constitutionnel. Il faut sortir de cette jurisprudence qui empêche d’avoir une politique effective de quota et de maîtrise de l’immigration légale.

Vous dîtes que Les Républicains ont marqué un point en montrant qu’il fallait une réforme de la Constitution. Ont-ils une stratégie politique pour y parvenir sans passer par une alliance avec le Rassemblement National ? Quel est le chemin politique ?

 

Le chemin qui compte est celui qui permettra le sursaut salutaire de la France. Il ne peut se faire dans les arrangements politiciens. Pour cela il faut être fort, fort d’un corpus clair, opérationnel, puissant qui ne s’affaiblisse d’aucune tractation tactique et électoraliste. Et parallèlement faire monter des nouveaux talents, en prise avec la vie réelle, refuser tout conformisme et tout « révolutionarisme », convaincre, avec abnégation, partout, dans les collectivités, en entreprise, à l’université, par chaque discussion, sur les réseaux sociaux, dans les médias. C’est bien pourquoi j’ai lancé Nouvelle Energie, pour ne pas faire des habiletés, de l’eau tiède et de l’ambiguïté racoleuse, parce que je suis certain que les propositions que nous portons sont les bonnes, utiles au pays, pour, par exemple, la retraite par capitalisation collective obligatoire, pour une nouvelle politique de la famille et démographique, pour redevenir une puissance éducative et culturelle, pour une espérance environnementale par la science, le droit international, l’innovation et l’investissement entrepreneurial, pour une ambition numérique, pour lutter contre la bureaucratie, pour retrouver de l’efficacité sécuritaire et du bon sens régalien, pour restaurer une Justice digne de ce nom, pour régénérer notre démocratie, donc notre état de droit, en sortant de l’impuissance publique… 

 

Le Medef ne partage pas votre position sur l’immigration légale. Patrick Martin, au contraire, demande plus d’immigration pour les entreprises 

La position du Medef, je l’entends et je la respecte, mais je ne la partage pas puisque telle que vous la présentez elle limite l’immigration à une question économique. Je suis pour la liberté entrepreneuriale. L’immigration n’a pas à être l’armée de réserve du patronat comme disait Marx à propos du chômage. Or aujourd’hui, nous savons et nous voyons que l’immigration pose un problème beaucoup plus large et intense que celui du travail comme facteur de production. La dimension économique est une dimension parmi beaucoup d’autres. Nous sommes face à une problématique sociale et sociétale. Par certains aspects, c’est aussi une problématique civilisationnelle et sécuritaire. 

Je ne trouve pas non plus leurs arguments valables sur le plan économique puisqu’avec l’immigration actuelle, massive et non maîtrisée, on importe de la pauvreté. Elle pèse, entre autres, très lourd sur le coût des services publics. En l’absence de quotas, nous subissons une immigration d’emplois non qualifiés. Ce qui amplifie le problème de l’accès au travail puisque l’immigration tire les salaires vers le bas.

 

Le patronat devrait davantage se focaliser sur la question du coût de l’emploi, le coût du travail et le fait qu’il y ait trop peu de différentiel entre les revenus liés à l’assistance et les revenus liés au travail, notamment au moment de l’entrée sur le marché de l’emploi. Il faut que le salaire net soit beaucoup plus élevé sans remettre en cause la compétitivité des entreprises. C’est tout le magma du système social, une spécificité française, qui consomme un tiers du PIB et qui est un boulet. Entre le salaire brut versé et le salaire net perçu, il y a une énorme différence. Il faut trouver le moyen d’avoir un salaire net d’entrée sur le marché du travail plus élevé pour le travailleur et moins coûteux pour l’employeur. C’est un peu plus compliqué que de se contenter de dire qu’on va faire rentrer on ne sait pas combien de travailleurs clandestins sur les métiers en tension. 

 

Ne faisons pas la même erreur que l’Allemagne. Souvenez-vous il y a quatre ans. L’Allemagne a ouvert les vannes à l’immigration économique à la demande du patronat. Elle les ferme complètement aujourd’hui. En France, le taux de chômage chez les étrangers est au moins le double du taux de chômage des Français. Par ailleurs, le prisme d’une immigration pour faire des jobs que ne veulent pas faire les français est souvent faux. C’est une considération très démagogique. Je le constate sur le terrain et en tant qu’employeur public. Ce ne sont pas des étrangers qui ramassent les poubelles par exemple, ce sont des Français. Dans ces français, il y a une part issue de l’immigration mais qui, contrairement à ce qu’on croit, est minoritaire.

Avec le vote de la loi immigration, Emmanuel Macron se trouve-t-il dans une impasse politique ? Comment gouverner sereinement le pays jusqu’à la fin de son mandat ?

 

Cette loi, qui a généré une tragicomédie politique, dans le meilleur des cas, ne règle qu’une petite partie du problème. Dans le pire des cas, elle renvoie à la pertinence de ce que dit LR c’est-à-dire qu’il faut refaire une réforme constitutionnelle. Emmanuel Macron a publié un livre en 2016 intitulé « Révolution ». Il y a deux acceptions au terme, soit c’est un changement radical soit on tourne en rond. Là, on tourne en rond. On a eu « le grand débat », le CNR – même sigle qu’à la libération, rien de moins -, les « grands rendez-vous » du Ségur, du Beauvau de la sécurité ou encore cet automne « l’initiative d’ampleur » des réunions de Saint-Denis avec les partis politiques, en attendant « le rendez-vous avec la nation » en janvier annoncé il y a quelques jour par le président de la République. Et je dois en oublier… Quels sont les actes ? Leur suivi, leur évaluation ? Quelle est dans tout cela  la vision au sommet de l’Etat de l’avenir de la France?  Il y a une succession de séquences de communication avec de l’emphase linguistique proportionnelle à l’incapacité d’action.

 

Le Président doit-il dissoudre l’Assemblée Nationale ? A-t-il encore les moyens de faire passer des projets de lois sans créer un maximum de tensions ?

Là, le projet de loi pour l’immigration est passé dans le sens que voulait LR. On verra pour le reste. Je ne suis ni parlementaire, ni dans l’Exécutif d’Etat. Je suis maire. J’ai appris à me concentrer sur ce que je maîtrise. C’est-à-dire ce que je fais dans ma mairie et ce que je propose avec mon parti Nouvelle Energie. Nous, on travaille. On essaye de faire des propositions fortes sur l’éducation, l’économie, la retraite etc. Les circonstances seront ce qu’elles seront. Seules la constance et la consistance permettront d’y répondre.

Si dissolution, faut-il un LR comme Premier ministre ? Certains disent qu’Edouard Philippe, patron d’Horizon, pourrait redevenir Premier ministre.

Je ne veux pas commenter. Tout ça c’est de la fiction. Si il y a dissolution, il y aura une nouvelle élection. C’est la nouvelle majorité parlementaire qui déterminera qui sera le nouveau Premier ministre. Objectivement, je ne crois pas que ce sera un Horizon ou d’autres partis d’ailleurs de la macronie. Je pense que la majorité parlementaire serait plus à droite.

 

En tant qu’élu local, comprenez-vous la fronde des 32 départements de gauche qui disent ne pas vouloir appliquer la loi immigration concernant notamment la restriction de l’allocation d’autonomie ? 

Moi, même si je ne partage pas sa conviction, je comprends la position d’Aurélien Rousseau, ministre sortant de la santé, qui ne se sentait pas en phase avec la philosophie d’une loi votée avec l’assentiment du gouvernement. Il a démissionné de son poste de ministre de la Santé, c’est une décision très respectable. En revanche, cette loi est légitime donc elle doit être appliquée. Ce n’est pas une loi scélérate, une loi d’un régime d’exception. Donc, je comprends la résistance intellectuelle de ces conseillers départementaux mais pas la posture d’une non-application de loi. Ce n’est pas admissible par définition. Je ne peux pas cautionner ça. Si à chaque fois qu’il y a une loi qui m’offusque, je ne devais pas l’appliquer; on n’appliquerait pas grand-chose à Cannes : Le zéro artificialisation nette, la mise sous tutelle des collectivités territoriales, on nous met sous dépendance de l’État, on conteste politiquement, on essaie d’obtenir des changements, mais en attendant on s’attache à appliquer. « Résistance et obéissance, voilà les deux vertus du citoyen », disait le philosophe Alain.

 

Enfin, en cette période de fêtes vous publiez une lettre au Père Noël. Une lettre dans laquelle vous dénoncez le social étatisme à travers le dispositif ETincelles. De quoi s’agit-il? 

Un machin dont personne n’a parlé à cause du psychodrame sur l’immigration. Le Président de la République fait pourtant un bon constat et identifie un problème. Nous avons des PME et des grands groupes, mais nous manquons d’ETI, les Entreprises de Taille Intermédiaire. Pourquoi n’avons-nous-pas, comme en Allemagne, ce capitalisme familial qu’on retrouve dans les petites entreprises qui ont entre 250 et 5000 salariés ? Tout simplement d’une part parce que les transmissions y sont fiscalement plus difficiles, s’autre part parce qu’on manque de capitalisation. On manque d’épargne tournée vers l’entreprise. C’est pour ça qu’au moment de la réforme des retraites il fallait aller plus loin. Il faut qu’on instaure une retraite par capitalisation obligatoire collective, entre un filet de sécurité par répartition et la liberté de capitalisation. Cela permettrait d’avoir des pensions beaucoup mieux garanties pour les futurs retraités, de contribuer progressivement à assainir les comptes publics qui ont en bien besoin, c’est un euphémisme, et à financer les entreprises intermédiaires notamment. Il y a beaucoup de pays où ça marche très bien. 

 

En France, on ne fait pas ça. A la place, on invente le dispositif ETincelles. Il faut voir le verbatim sur le site de l’Elysée, il y a douze fois le mot « bienveillance ». Ce dispositif prévoit que des hauts fonctionnaires de qualité vont accompagner 500 PME sélectionnées pour devenir une ETI. Sélectionné par qui ? Comment ? on ne sait pas. Par ailleurs, 500 PME c’est moins de 10% des PME françaises. C’est totalement déconnecté de la vraie vie des entreprises. On est sur une énième expression du social-étatisme qui plombe le pays depuis 40 ans. Emmanuel Macron, c’est un peu plus sophistiqué que François Hollande. Mais c’est la même matrice. Il en faut du social-étatisme, mais tout est une question de proportion. Quand on a 57% de dépenses publiques et le record des prélèvements obligatoires, c’est trop. Beaucoup trop. Et c’est ce qui tire notre pays vers le bas.

Retrouvez l’interview de David Lisnard pour Atlantico ici.

Retrouvez la chronique de David Lisnard pour L’Opinion.

Distribution de clémentines pour les personnes démunies et remise d’un chèque à l’association France Cancer : David Lisnard a participé à deux actions solidaires, lundi 18 décembre, à Cannes.

Chaque année David Lisnard remet un chèque aux chercheurs de l’association France Cancer, fruit de la récolte de bouchons de liège organisée dans plusieurs bâtiments communaux, pour financer la recherche contre ce fléau. Il était cette année de 15 000€ : « C’est une cause sanitaire, sociale et humaine prioritaire, qui touche toutes les familles de France. Le cancer est la 1ère cause de mortalité en France. C’est aussi un phénomène social, car il génère un bouleversement total de la vie quand il est diagnostiqué ».

Plus tôt dans la matinée, David Lisnard était au CCAS de la Mairie de Cannes, où près de 800 kilos de clémentines sont arrivées de Corse, grâce au don de François-Xavier Ceccoli, producteur, président de la Banque Alimentaire Agricole de Corse et maire de San Giulianu. Ces clémentines seront, comme chaque année, distribuées aux personnes démunies suivies par le CCAS.

Une première édition qui fut un franc succès, avec plus de 70 exposants du bassin de vie cannois venus présenter leurs formations.

« C’est une joie que d’accueillir le prestigieux Salon du lycéen et de l’étudiant, mais c’est aussi et surtout très significatif. Depuis que nous avons fait de Cannes une ville universitaire, avec la création du Campus Georges Méliès qui accueille à ce jour plus de 1100 étudiants, et que nous y développons et favorisons l’essor de formations en lien avec l’identité de notre cité et son activité, celle-ci est identifiée dans le panorama des villes étudiantes.

Très concrètement, à Cannes il est possible de poursuivre des études en classes préparatoires, dans l’événementiel, l’hôtellerie avec notre Centre de Formation des Apprentis et prochainement la prestigieuse école Vatel, le marketing de luxe, les industries culturelles et créatives, l’audiovisuel (cinéma, télévision, son, animation), le commerce, la communication, le journalisme, les soins infirmiers… et tant d’autres.

Notre ville a longtemps connu un exode naturel de ses jeunes une fois le bac obtenu. L’un de mes engagements était de faire en sorte de parvenir à les garder ici, chez nous, dans la plus belle ville du monde, et donc de créer toutes les conditions positives pour leur permettre de s’épanouir à Cannes, mais aussi d’attirer des étudiants du monde entier.

Ce travail de longue haleine, méthodique, notamment incarné par notre projet Cannes On Air qui repose sur le triptyque vertueux formation/entrepreneuriat/événement, commence aujourd’hui à porter ses fruits et devra être poursuivi, sans relâche. Nous travaillons d’ailleurs, face au succès qu’il rencontre, à l’extension de notre pôle universitaire et à l’implantation de nouveaux cursus. » David Lisnard.

David Lisnard avait lancé ce projet il y a plus de 10 ans, quand il n’était pas encore maire. La nouvelle maison de retraite Simone Veil, à proximité immédiate du centre hospitalier cannois, est destinée aux personnes âgées aux faibles ressources, avec 100% des lits éligibles à l’aide sociale.

« Il y a plus de dix ans, je n’étais pas encore maire, mais m’étais donné comme engagement de parvenir à voir ériger un tel établissement médicalisé public pour les personnes âgées fragiles et à faibles revenus, parfois très pauvres. Cette idée m’était venue lors de mes passages dans les deux anciens établissements, dont les bâtiments n’étaient tout simplement plus dignes de ceux qui y vivent comme de ceux qui y travaillent. Et je le répète régulièrement, la dignité est la finalité de toute action publique. C’est sous ce magnifique leitmotiv que j’ai tenu à placer l’inauguration de ce projet de mandat, qui a vu le jour en un temps de réalisation performant (à peine deux ans), après de trop longues années de gestation et péripéties administratives, comme cela arrive, hélas, trop souvent.

« La nouvelle maison de retraite publique Simone Veil, médicalisée et moderne, à proximité immédiate des services de soins du Centre Hospitalier, est. Les résidents des anciens établissements des Broussailles et Isola Bella, ainsi que les personnels soignants et administratifs, l’ont intégrée il y a quelques semaines et se sont déjà fait à leur nouveau « chez eux » pour les uns, et lieu de travail pour les autres. Et c’était une grande joie que de voir que les uns et les autres avaient déjà personnalisé ce beau bâtiment, et donc donné une âme, de la vie. D’une capacité de 324 places – soit 97 places supplémentaires par rapport à la capacité totale des deux anciens établissements, les centres gérontologiques des Broussailles et Isola Bella, sur trois étages avec une terrasse panoramique offrant une vue imprenable sur la baie de Cannes et les îles de Lérins, sur laquelle nos anciens peuvent désormais se prélasser, discuter, prendre un café ou faire du sport avec la plus belle vue du monde, sur nos îles de Lérins et l’infini de la mer Méditerranée, il s’agit d’un lieu de vie hautement qualitatif. » David Lisnard.