Comme tous les ans, l’Agglomération Cannes Lérins a remis un chèque, fruit de la récolte du verre trié dans le bassin de vie cannois, à La Ligue contre le Cancer, avec cette année le montant record de 18 616 €.

Ce montant correspond à la valorisation de 6 069 tonnes de verre collectées sur les communes du bassin cannois. Depuis 2017, 135 000 € ont été reversés à La Ligue contre le Cancer par l’Agglomération.

L’Association des Élus Locaux contre le SIDA a remis à David Lisnard le label « Ville engagée » contre le SIDA, pour saluer le combat mené par la municipalité depuis plusieurs décennies. David Lisnard a profité de l’occasion pour remettre à Paul Simonet, cardiologue et ancien adjoint au maire cannois, qui fut précurseur en matière de lutte contre le SIDA dans les années 80, la Médaille d’Or de la Ville de Cannes.

« Évoquer cette lutte, c’est évoquer une réalité. Aujourd’hui encore on compte plus de 6000 contaminations par an en France. Il s’agit de mener le combat avec obstination et méthode. La précocité du diagnostic est absolument essentielle. À Cannes, la lutte contre le SIDA s’inscrit dans une antériorité. Elle a transcendé les majorités et aléas de toutes les mandatures qui m’ont précédé. Tous ont toujours eu cette sensibilité, quel que soit le contexte » David Lisnard.

Paul Simonet, ancien adjoint au maire, engagé dans le tissu associatif, cardiologue reconnu, a été précurseur dans la lutte contre le SIDA dès les années 80. Il préside également l’association « Les petits frères des pauvres » qui vient en aide aux plus démunis.

« À travers ce geste, je tenais à exprimer à Paul Simonet la gratitude de la Ville de Cannes à son égard. C’est un homme d’une grande humanité, engagé dans le caritatif. Le mot « charité » est un des plus beaux mots de la langue française. Il est un praticien reconnu, aimé et un homme de cœur impliqué. Il n’est pas dans la leçon : il montre l’exemple. Il a mis ses convictions au service de la Ville de Cannes. Il a l’élégance du cœur qu’il a mis dans son engagement » David Lisnard.

Le Bus du Cœur des Femmes, qui propose un dépistage gratuit et des conseils de prévention aux femmes, a une nouvelle fois choisi Cannes pour entamer son Tour de France.

Incendié en région parisienne lors des émeutes de juin 2023, la Mairie de Cannes, à l’initiative de David Lisnard, avait immédiatement soutenu le Bus du cœur des femmes et participé à sa réhabilitation.

« Les maladies cardiovasculaires causent 76 000 décès chez les femmes en France, soit l’équivalent de la population totale de la ville de Cannes, qui meurt chaque année des suites de ces maladies. Face à ces maladies, il est essentiel de faire progresser la recherche, qu’elle soit fondamentale, appliquée, puis clinique, ainsi que toutes les modalités thérapeutiques, évidemment. C’est un enjeu colossal et majeur. Il ne peut y avoir d’ambition humaine, de progrès ou d’ambition sanitaire sans une recherche et une culture scientifique au cœur de la société. C’est un autre combat, mais pour moi, il est fondamental.

La ville de Cannes vous accueille, mais ne se contente pas de cela. Toute l’année, elle mène une politique proactive en la matière, même si cela ne relève pas directement des missions municipales. Le principe de subsidiarité et la clause de compétence générale nous permettent d’intervenir, et nous ne nous en privons pas. » David Lisnard 

Invitée dans la matinale de Sud Radio, la députée européenne de La France Insoumise a une nouvelle fois tenu des propos outranciers, en affirmant que « le Hamas a une action légitime du point de vue du droit international« . David Lisnard a immédiatement effectué un signalement au Parquet sur le fondement de l’article 40 du code de procédure pénale.

Au Salon International de l’Agriculture, David Lisnard est venu saluer nos agriculteurs, nos vignerons, et la vache Oupette, égérie de cette édition 2025.

Le Président de Nouvelle Énergie a notamment échangé avec Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, et rappelé la nécessité de refonder un véritable ministère de la production agricole qui aura pour objectif de libérer nos producteurs de l’excès de normes qui entravent leur quotidien.

« Il y a des phénomènes de violence croissants en France, c’est une réalité statistique. Face aux situations d’indiscipline récurrentes, nous mettons en place un principe d’autorité assumé avec une véritable action de responsabilisation. » David Lisnard.

Il s’agit d’un dispositif pionnier lancé par la Mairie de Cannes : « cette opération est particulièrement importante à nos yeux car elle parle d’incivisme, de sécurité, d’ordre, de la France et parce qu’elle parle de la jeunesse. » David Lisnard.

« Ma démarche est une démarche de construction, qui permet de garantir l’indépendance de chacun. Bruno Retailleau s’est aussi engagé à respecter l’indépendance de Nouvelle Énergie et c’est ce que j’apprécie chez lui.. » David Lisnard.

Interview de David Lisnard pour Le Figaro

David Lisnard, le « gramsciste de la droite » rallie Bruno Retailleau

Dépêche AFP

Présidence LR: Retailleau s’engage avec Lisnard pour « une retraite par capitalisation »

Le président LR de l’Association des maires de France (AMF), David Lisnard, a annoncé mercredi un accord avec le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau sur le principe d’une « retraite par capitalisation » en contrepartie de son soutien à la présidence des Républicains. « Les Républicains devront reprendre une proposition que je porte depuis des années pour une retraite par capitalisation, la libération de l’école, la déréglementation, la décentralisation et la performance publique », indique le maire de Cannes, également président du petit parti Nouvelle Energie, dans une interview mise en ligne sur le site du Figaro. « Ces points figureront noir sur blanc dans un communiqué commun que nous allons signer ensemble très prochainement », a-t-il ajouté. A la suite de cet accord, « j’ai donc décidé ne pas être candidat parce que, ce que je crois et ce qui me guide, c’est de faire gagner la droite autour d’un projet suffisamment puissant et entraînant pour vraiment redresser le pays », explique-t-il. Il présente l’accord passé avec le ministre de l’Intérieur, qui s’est lancé dans la course à la présidence de LR contre Laurent Wauquiez, comme une occasion « de renforcer le projet de Nouvelle Energie et de le mettre au cœur de l’alternative aux politiques que nous subissons depuis quarante ans ». « À partir du moment où j’ai obtenu ses accords sur le contenu de la politique publique nécessaire pour redresser la France et sur la nécessité de moderniser la droite, je ne pouvais que m’emparer de cette opportunité », ajoute-t-il, précisant que M. Retailleau s’est « engagé à respecter l’indépendance de Nouvelle Energie ». Sur la modernisation de la droite, M. Lisnard considère qu' »il faut prendre acte que le temps des partis de masse, comme ce fut le cas il y a trente ans, est révolu. Nous devons réussir à agréger, rassembler et additionner des forces non pas autour d’un petit dénominateur commun mais autour d’un projet très fort ». « L’objectif est de créer les conditions des futurs succès électoraux de la droite », poursuit-il. « Pour moi, redresser le pays ne peut pas passer par du compromis. C’est impossible. La seule voie est l’adhésion à un projet fort, puissant et radical ».

« Bernard Brochand est mort. Cela « ne lui va pas » ; c’est même absurde, il était si vivant et si vibrant, un concentré de vitalité. Son existence fut extraordinaire, au vrai sens du terme. Nous disions souvent qu’il avait des « vies supplémentaires », tant ses engagements étaient nombreux et sa proactivité constituait sa marque de fabrique.

Son départ me plonge dans un profond chagrin et endeuille non seulement notre ville mais aussi notre pays. Il fut un très grand chef d’entreprise français à l’international et restera comme un député-maire de Cannes emblématique.

Bernard Brochand, c’était avant tout une réussite exceptionnelle de patron. Diplômé de HEC, il restera comme un des grands du secteur de la publicité, patron d’Eurocom (filiale d’Havas) puis fondateur en Europe de la filiale du géant DDB avant d’en prendre la présidence monde. Bernard Brochand a aussi été le co-fondateur de Sup de Pub et l’auteur du Publicitor. Dans les médias, il contribua à la création de la chaîne Canal+ puis de France 24.

Dans le football, dont il était passionné, il accompagna l’essor du alors jeune club du Paris Saint-Germain, dont il fut l’un des membres fondateurs et en présida l’association de 1991 à 2001.

En 1998, c’est lui qui reçut la responsabilité de la communication de la Coupe du Monde de football qui se déroula en France et vit notre pays décrocher sa première étoile.

Mais c’est à Cannes, où il grandit et fut élève au Cours Saint-Joseph, que tout avait commencé. Avant de jouer avant-centre au Stade Français puis à Brest pendant son service national, il avait porté dans sa jeunesse les couleurs de l’AS Cannes, club avec lequel il gagna la première coupe Gambardella.

A l’issue de sa carrière de grand patron, c’est donc à Cannes qu’il avait décidé d’imprimer son action avec un verbe en totem : FAIRE. Il en a décliné la devise à longueur de projets et de messages affichés jusque sur les murs du bureau de premier magistrat.

Maire de 2001 à 2014, Bernard Brochand marqua son mandat par sa méthode, inspirée de ses expériences dans le secteur privé, et sa vision pour notre cité dont il voulut affirmer et renforcer le rayonnement mondial.

Bâtisseur, au cours de ces 13 années, il entreprit des chantiers majeurs, porteurs d’avenir pour notre cité.

Bernard Brochand, c’est, entre autres, le Palais des Victoires, un nom qui dit tout de son éternel optimisme, le lancement du Bus à Haut Niveau de Service qui a amorcé la modernisation du réseau de transports publics de toute l’agglomération, des rénovations de voirie dont le boulevard Carnot, l’opération Cœur de Ranguin et le complexe aquatique le Grand Bleu… Il déploya également une énergie déterminante auprès des gouvernements d’alors pour faire aboutir la nouvelle gare SNCF et la construction de l’actuel bâtiment de l’Hôpital des Broussailles (que nous avons depuis baptisé Simone Veil). Autant de réalisations structurantes qui ont amélioré notre cadre de vie et accompagnent notre quotidien.

C’est aussi avec Bernard Brochand que nous avons organisé le sommet du G20, les 3 et 4 novembre 2011, au Palais des Festivals et des Congrès, plus haut sommet diplomatique qui restera comme une page importante de l’histoire de Cannes, et consolidé les salons professionnels et événements qui font de notre cité une destination internationale majeure en la matière : la première de France.

Proche de Jacques Chirac, dont il fut l’un des artisans de la victoire en 1995, il a également été député de la 8ème circonscription des Alpes-Maritimes pendant 21 ans (2001-2022). Alexandra Martin lui a succédé.

Bernard Brochand restera comme une comète dans un monde politique qui par son conformisme ne l’admit jamais réellement et ne fut jamais le sien, ce qui lui convenait très bien.

Alors que j’étais tout jeune, alors que nous avions 31 ans d’écart et qu’il était déjà une personnalité accomplie et reconnue, j’ai eu la chance qu’il me fit confiance et de partager ses combats pour Cannes, d’être de 1999 à 2001 son directeur de campagne, l’accompagnant avec passion dans sa démarche électorale. Deuxième puis premier adjoint en mairie, son suppléant à l’Assemblée nationale, il accepta et encouragea même mes ambitions tout en respectant mon indépendance, que je mis au service de nos projets cannois et d’une sincérité à son égard qu’il accepta et rechercha toujours. Je peux et je veux témoigner de l’homme à part qu’il était.

Il ne s’imposait pas comme un mentor. Ses avis et conseils n’étaient pas des sentences mais la marque d’un homme d’expérience concrète dont j’ai pu apprendre en l’observant pendant notre chemin commun.

Bernard Brochand aimait les idées, la créativité, la jeunesse. Il pouvait sembler monolithique mais sa personnalité était riche et complexe, lui qui gardait toujours sa part d’intimité et de mystère. Il était à la fois massif et sensible, éruptif au pupitre et subtil dans l’écriture, fonceur et cultivé, impatient – jusqu’à en être colérique – et habile, tenace, imaginatif, déterminé.

Son énergie décomplexée et sa capacité d’enchantement étaient aussi touchantes que stimulantes.

De Bernard Brochand je retiendrai avant tout cette liberté : de faire, de dire, d’agir, d’être. Je retiendrai son audace, celle d’un homme qui n’était pas issu de la classe politique et qui bousculait. Je retiendrai son franc-parler, y compris quand on lui montrait un désaccord, qu’il acceptait bien sûr s’il était argumenté, son intelligence, sa finesse d’esprit et son humour.

Et je veux surtout retenir tout ce qu’il a apporté à Cannes. Retiré de la vie publique, il a jusqu’au bout gardé la curiosité de la France et de Cannes, en y posant un regard toujours aussi enchanté. Il en était fier et fier de la voir prospérer.

Nous lui rendrons un hommage et proposerons, lors de la prochaine séance du Conseil Municipal, de dénommer pour la postérité le Palais des Victoires en son honneur.

Bernard Brochand était un gagnant.

J’adresse à sa famille, à Dany son épouse ainsi qu’à leurs deux enfants Laurent et Fabienne et leurs petits-enfants, sans oublier son frère Pierre dont il était si proche, mes condoléances émues et mon affection respectueuse. » David Lisnard.

TRIBUNE | En 2025, l’obtention d’un rendez-vous avec un spécialiste peut excéder un an, 22% des services d’urgences publiques ne sont pas en capacité d’assurer un accueil continu, et 87 % du territoire est classé en désert médical.

La France bénéficie pourtant d’un savoir-faire médical et soignant reconnu, d’une formation d’excellence et de ressources financières substantielles. Cependant, malgré des dépenses de santé atteignant 325 milliards d’euros, des millions de citoyens rencontrent des difficultés majeures d’accès aux soins. Le problème ne vient donc pas des moyens, mais de leur mauvaise répartition dans un système sclérosé par une organisation rigide et des structures administratives obsolètes.

La charge bureaucratique pèse de manière disproportionnée sur le corps médical et paramédical : en moyenne, un médecin consacre 20 heures par semaine à des tâches administratives, et 34 % du personnel hospitalier remplit des fonctions non médicales. Cette charge accroît les tensions organisationnelles et favorise un cloisonnement des métiers de la santé.

Autrefois classé parmi les meilleurs au monde, notre système de santé est désormais marqué par des indicateurs préoccupants : une densité médicale de 3,2 médecins pour 1 000 habitants, situant la France au 26ᵉ rang de l’OCDE ; un vieillissement du corps médical, avec 44 % des médecins âgés de 55 ans et plus ; un renouvellement insuffisant, illustré par un taux de nouveaux diplômés de seulement 9,5 pour 100 000 habitants, classant la France 30ᵉ sur 36 pays.

Les contraintes réglementaires freinent la télémédecine et interdisent encore l’accès direct à certains professionnels de santé, comme les infirmiers ou les kinésithérapeutes. Ces blocages aggravent la surcharge des généralistes et allongent les délais de consultation. Il est urgent de recentrer le système sur le patient, en lui permettant de consulter librement sans être pénalisé par un parcours obligatoire.

Il devient aussi impératif de redéfinir les missions des soignants et de libérer au maximum les compétences de chacun pour mieux soigner ensemble. 

La reconnaissance de la pratique avancée pour les infirmiers, leur permettant de prescrire et de suivre certains patients de manière autonome et en accès direct, constitue une avancée majeure. Il est désormais nécessaire de généraliser cette évolution à l’ensemble du métier infirmier et de l’étendre à d’autres professionnels. 

L’accès aux soins en sera amélioré, de même que la réponse aux besoins croissants de la population, en respectant une gradation des soins entre professionnels au regard des compétences de chacun.

S’agissant de la lutte contre les déserts médicaux, elle nécessite une approche pragmatique qui ne restreigne pas la liberté d’installation des médecins mais qui propose un conventionnement différencié avec l’Assurance Maladie, en fonction des zones dans lesquelles les médecins décident de s’installer et des besoins sanitaires locaux. Une approche contractuelle, souple, pragmatique, permettra de mieux adapter offre et demande.

Surtout, il est prioritaire d’en finir avec le malthusianisme sanitaire et d’augmenter le nombre de praticiens. 

Supprimer immédiatement le numerus apertus, afin de doubler le nombre d’étudiants formés d’ici 2030, tout en repensant le cursus universitaire : l’apprentissage doit être accéléré, avec la possibilité d’exercer sous supervision dès la cinquième année, ParcourSup doit être supprimé, la double licence LAS/PASS doit être simplifiée, et le concours national classant doit s’adapter aux besoins réels de soins et non à la répartition des postes accessibles en internat. Parallèlement, il faut renforcer la formation pratique. 

Il est impératif de diversifier les lieux de stages hors CHU, en intégrant davantage les établissements publics, privés et libéraux, et en favorisant les partenariats entre universités et structures hospitalières privées. L’autonomie des facultés de médecine doit être accrue, leur permettant de contractualiser librement avec les acteurs du secteur, afin d’adapter l’offre de formation aux réalités du terrain.

Si l’Etat, comme c’est le cas pour nos armées ou pour la sécurité intérieure, doit définir une stratégie de long terme à travers une loi d’orientation et de programmation sanitaire pluriannuelle, la définition des besoins sanitaires ne peut plus être dictée depuis des instances administratives centralisées.

Pratiquons enfin la subsidiarité ascendante pour que les élus locaux, et les représentants des professionnels, en lien avec les Préfets, jouent un rôle central dans l’analyse des besoins et l’organisation de l’offre de soins afin d’assurer une meilleure allocation des ressources médicales. Dans cet esprit, il est temps que les maires retrouvent la présidence des conseils d’administration des hôpitaux.

Une simplification institutionnelle et une décentralisation accrue des décisions permettraient une action plus rapide et efficace.

Plutôt que d’accumuler les instances et les échelons administratifs, supprimer les ARS en confiant la partie des missions à conserver aux préfets, tout en y associant les collectivités locales, permettrait de s’adapter aux réalités du terrain, au plus près des patients et des professionnels. 

La France n’a pas un problème de qualité des soignants, elle a un problème d’organisation. Notre pays manque de médecins mais pas de candidats (90 000 jeunes par an souhaitent embrasser une carrière médicale). Le statu quo est intenable. Assurer l’accès aux soins pour tous commence par libérer ceux qui soignent.

Enfin, il faut soulager l’hôpital. Cela commence par la relance de la médecine de ville, résultant de ce qui précède. En attendant, favoriser l’installation de maisons de santé locales à l’échelle de chaque ancien canton, généraliser la télémédecine et simplifier le partage des données médicales sont des solutions immédiates pour désencombrer les urgences, où le nombre de passages a doublé en 30 ans pour atteindre 21 millions en 2023.

L’accès aux soins pour chacun dépend des choix que nous ferons : le choix d’un modèle fondé sur le dialogue, la souplesse et l’efficacité, plutôt que sur la coercition, la bureaucratie et la rigidité ; le choix de la confiance dans les soignants, plutôt que leur enfermement dans des carcans administratifs et une politique du contrôle culpabilisante ; le choix d’un système centré sur les patients, plutôt que sur des schémas de gestion déconnectés du réel.

Reconstruire notre système de santé est une priorité absolue. Ce n’est pas seulement une question de santé publique, c’est une question de dignité pour chacun.


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