« Mon devoir impératif, c’est de faire gagner la France »

David Lisnard a consacré deux journées intenses en Corse, entre visites, rencontres et moments de vérité partagés avec les habitants.

Politique le 24 septembre 2025
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Bastia : rencontres et savoir-faire local

 

Lundi, aux côtés du député François-Xavier Ceccoli et de Pierre Alessandrini, relais Nouvelle Énergie en Corse, David Lisnard a déambulé dans les rues de Bastia, ville magnifique, riche de son histoire, de sa culture et surtout de ses habitants.

Il a ensuite visité la brasserie Pietra, fleuron du Groupe Boissons de Corse (LN Mattei, distillerie Mavela, usine Coca-Cola), en compagnie de David Dary et Hugo Sialelli. L’occasion de saluer une réussite entrepreneuriale qui fait rayonner le savoir-faire corse.

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Borgo : une réunion publique pleine d’énergies corses !

 

Le soir, à Borgo, une salle comble s’est rassemblée pour écouter David Lisnard. Vérité, courage et ambition ont marqué son discours, dans lequel il a affirmé :

« Mon devoir impératif, c’est de faire gagner la France. »

Face à un public attentif, il a développé une vision claire :

  • « Une France qui ne s’excuse plus d’être la France, qui assume ce qu’elle est et retrouve une fierté collective. »

  • « Plutôt que de mettre des rustines au Titanic, il faut passer d’un État-providence d’inefficacité à un État de performance. »

  • « Libérer les entrepreneurs de la folie bureaucratique, l’université du wokisme, l’éducation des prêts-à-penser… en allégeant la codification, on relance la création. »

 

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Bonifacio et Olmeto : congrès et émotion familiale

 

Le lendemain, David Lisnard s’est rendu à Bonifacio pour participer au congrès de l’ANEL (Association nationale des élus du littoral), avant de rejoindre Olmeto, village de ses origines maternelles.

Un moment riche en émotion où il a échangé avec des élus locaux, le maire, mais aussi avec des membres de sa propre famille. Ce retour aux racines illustre la force du lien charnel qu’il évoquait déjà la veille :

« C’est ce lien avec notre terre, avec la France, qui nous oblige. »

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Une Nouvelle Énergie pour la France

 

Tout au long de ce déplacement, David Lisnard a rappelé la nécessité d’une alternative puissante :

« L’État doit sanctionner plus les voyous et laisser en paix les gens bien ; les enfants doivent recevoir une éducation respectueuse de l’histoire et du mode de vie français. »

Avec Nouvelle Énergie, il appelle à tourner la page des illusions et à porter une espérance collective :

« L’enjeu, c’est de faire gagner la France : que nos enfants puissent se projeter dans leur pays. Pour toutes ces raisons, portons une Nouvelle Énergie pour la France. »

David Lisnard en Corse : « Je ne cherche pas à plaire, je cherche à convaincre »

En déplacement en Corse, David Lisnard, président de Nouvelle Énergie, s’est exprimé dans l’émission PuliticaMente sur RCFM.

Economie le 24 septembre 2025
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Autonomie : une illusion institutionnelle ?

Favorable à la décentralisation, David Lisnard met en garde contre « une illusion institutionnelle » :

« En Corse, on parle surtout de transports, de logement, du coût de la vie… Pas seulement d’autonomie. Quand vous perdez tous les matchs de foot, il y a ceux qui essaient d’améliorer l’équipe, et ceux qui veulent changer les règles. »

 

Reconnaissance d’un État de Palestine : « une faute lourde »

Il critique également la décision d’Emmanuel Macron à l’ONU, qualifiée de « faute lourde ».

 

Taxe Zucman : « une illusion dangereuse »

Concernant la proposition de taxe sur les grandes fortunes, il tranche :

« Cette taxe, c’est une illusion dangereuse. Elle ne résoudra rien. Si on empêche les entrepreneurs de développer leurs entreprises ici, ils iront ailleurs. »

 

« Convaincre, pas plaire »

« Moi je ne cherche pas à plaire, je cherche à convaincre. »

 

Avec Nouvelle Énergie, David Lisnard défend une ligne claire : réduire la dépense publique, libérer l’innovation et refuser les illusions fiscales qui aggravent les problèmes.

 

Retrouvez le replay de son interview sur le site de France Bleu RCFM en cliquant ici.

 

La taxe Zucman est une illusion dangereuse

FISCALITÉ. Le président de Nouvelle Énergie dénonce un débat démagogique, qui risque de freiner l’investissement et d’affaiblir la France. Retrouvez son interview parue sur le JDD, dimanche 21 septembre.

Economie le 24 septembre 2025
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JDD 21-09-2025

David Lisnard invité du 8.30 Franceinfo

Invité ce mercredi 24 septembre sur franceinfo, David Lisnard a jugé « impensable » toute participation à un gouvernement qui instaurerait une nouvelle taxe sur les plus riches. Il refuse, « pour sa part », que son parti soit « co-responsable d’une politique qui enfoncerait encore davantage le pays dans l’échec social et économique » en ajoutant « une couche de fiscalité » supplémentaire.

le 24 septembre 2025
Franceinfo

David Lisnard célèbre le 34e anniversaire de la République d’Arménie à Cannes

Depuis la Maison des Associations, David Lisnard a célébré le 34e anniversaire de la République d’Arménie, aux côtés de l’Union des Arméniens de Cannes et de ses Environs (UACE).

Cannes le 21 septembre 2025
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Cannes entretient un lien d’amitié historique et indéfectible avec le peuple arménien, marqué par une présence forte et vivante dans la ville. Cette amitié s’incarne jusque dans le nom de la promenade Charles Aznavour, inaugurée en 2022, en présence du fils du chanteur, qui rend hommage au grand artiste franco-arménien.

Cette année, la cérémonie a mis à l’honneur le Mont Ararat, montagne sacrée des Arméniens, symbole de leur histoire et de leur identité.

À cette occasion, David Lisnard a rappelé que le lien indéfectible entre nos deux peuples doit nous conduire à réagir quand des crimes de guerre sont commis, comme ce fut le cas dans le Haut-Karabagh avec l’agression de l’Arménie par l’Azerbaïdjan. 

Il a également réaffirmé son soutien constant à la communauté arménienne, comme il le fait chaque année au printemps lors des cérémonies d’hommage aux victimes du génocide arménien de 1915, qu’il préside aux côtés des nombreux Cannois d’origine arménienne.

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David Lisnard salue l’engagement des agents de la collecte des déchets de Cannes Lérins

David Lisnard est allé auprès des agents de la collecte des déchets de l’agglomération Cannes Lérins, réunis pour leur traditionnelle paella annuelle, préparée avec soin par Jean, l’un des ripeurs du service, au boulodrome Troncy.

Cannes le 21 septembre 2025
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Ce moment de convivialité a permis de rappeler combien ces femmes et ces hommes sont quotidiennement en première ligne pour assurer un service indispensable à la qualité de vie des habitants. Leur mission est essentielle : garantir la propreté, l’hygiène et la bonne tenue de tout le bassin de vie, dans chacune des communes de l’agglomération.

David Lisnard a tenu à leur adresser un message clair de gratitude et de reconnaissance :

•pour leur engagement sans faille,

•pour la qualité du service rendu,

•et pour leur mobilisation constante, quelles que soient les conditions.

À travers ce geste, il a réaffirmé l’importance de ces métiers de terrain, parfois invisibles mais absolument indispensables à la vie quotidienne de chacun.

Dans un contexte où l’exigence de qualité de service public est au cœur des attentes, l’agglomération Cannes Lérins peut compter sur des équipes investies, dont le travail mérite d’être salué et soutenu.

Cannes : la police municipale en première ligne pour protéger les habitants

Deux interventions récentes à Cannes rappellent le rôle central de la police municipale dans la sécurité quotidienne des habitants et des visiteurs.

Cannes le 21 septembre 2025
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Samedi après-midi, un individu armé d’une pince coupante a tenté de voler un vêtement dans une boutique de la rue d’Antibes. Repéré par un vigile, il a pris la fuite avant d’être interpellé par une patrouille de la police municipale près de la place Gambetta.

Quelques jours plus tôt, deux individus ont dérobé une montre dans le sac d’un baigneur. Là encore, l’alerte a été rapidement donnée et la police municipale a intercepté les suspects. La montre a été retrouvée et restituée à son propriétaire.

Ces deux exemples illustrent le rôle précieux et indispensable joué par la police municipale de Cannes.

  • Présents 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, les agents sont dans 9 cas sur 10 les primo-intervenants.
  • Leur vigilance, leur réactivité et leur professionnalisme permettent de sécuriser la ville et de protéger les habitants comme les visiteurs.
  • Leur engagement quotidien, sans relâche, est une condition indispensable pour maintenir l’ordre public et garantir la tranquillité de chacun.

À Cannes, la police municipale est un pilier de la sécurité locale, un maillon essentiel de la chaîne de protection. 

Retrouvez les articles de Nice-Matin sur ces faits divers. 

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Taxe Zucman : les Français méritent mieux que des illusions fiscales

Alors que les soutiens de Gabriel Zucman ne craignent plus de populariser des inepties économiques aux heures de grande écoute, il paraît d’autant plus urgent de lever le vrai tabou français : celui de la croissance et de la productivité, seuls véritables moteurs de l’amélioration des conditions de vie et conditions de l’équilibre des finances de l’Etat. Une tribune parue dans l’Opinion d’Erwan Le Noan co-signée par David Lisnard, Muriel Jourda, Alexis Karklins-Marchay, Cécile Maisonneuve, Constance Nebbula, Hervé Novelli et beaucoup d’autres membres de Nouvelle Énergie.

Economie le 18 septembre 2025
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La dégradation de la note de la France par Fitch confirme ce que chacun sait : l’économie française décroche en dépit d’une dette publique qui ne cesse d’augmenter. L’Etat a beau dépenser toujours davantage, la croissance reste faible et le pouvoir d’achat progresse moins qu’ailleurs: si la France avait eu la même croissance que les Etats Unis lors des quinze dernières années, les Français seraient plus riches de 30 %.

Cette situation s’explique non par l’insuffisance de taxes, mais par une stagnation de la productivité – l’écart avec les Etats-Unis, là aussi, n’a cessé de se creuser (10 points depuis 2019). C’est donc l’absence d’innovation, le manque d’investissement dans le capital matériel, immatériel et humain qui devraient être au cœur du débat public.

Pourtant, une certaine classe politique préfère s’illusionner dans la célébration de la « taxe Zucman ». A l’écouter, cette taxe qui porterait sur 1 800 « ultra-riches » devrait renflouer les caisses de l’Etat et ramener de la « morale fiscale ». Une solution miracle…

Méconnaissance. Sauf qu’elle repose sur une méconnaissance profonde des mécanismes économiques les plus élémentaires. En proposant d’imposer un patrimoine financier, cette proposition de taxe oublie qu’elle ne porte jamais sur un revenu disponible : ce n’est pas parce que vous êtes actionnaire d’une entreprise dont la valeur estimée, qui peut fortement varier, est élevée (parce que le marché parie sur son potentiel) que vous disposez de liquidités équivalentes. Parfois, l’entreprise n’est pas même rentable. Certains entrepreneurs n’auront donc d’autre choix que de revendre une part de leur entreprise, notamment à des fonds étrangers, pour acquitter un impôt Zucman sur des actions qu’ils n’auront plus. Fascinant non?

Et quand Thomas Piketty suggère qu’ils n’ont qu’à vendre ce capital aux salariés ou à l’Etat, il oublie que les premiers n’ont pas les moyens, ni peut-être l’envie, de le faire, et que le second ne s’est jamais distingué par ses capacités de gestionnaire. Sans quoi, la dette ne serait pas de 114 % du PIB.

L’argument selon lequel cette solution permettrait d’enfin taxer les holdings est au demeurant totalement fallacieux : les revenus qu’elles perçoivent sont déjà soumis à l’impôt sur les sociétés (à 25 %), puis à nouveau taxés à 30 % lorsqu’ils sont distribués.

Autrement dit, cette taxe est une illusion fiscale. Son introduction ne résoudra nullement les problèmes de productivité et de croissance mais favorisera, encore une fois, le démantèlement de l’appareil productif français, en accélérant la fuite des talents et du capital et en contraignant à la vente les pépites nationales.

Champions. C’est aux Etats-Unis, et non en France, que Stéphane Bancel a par exemple fait émerger Moderna et contribué à une révolution scientifique mondiale. C’est vers les marchés financiers les plus dynamiques que les jeunes entreprises se tournent pour accélérer leur croissance. C’est là-bas que se déploient aujourd’hui les champions qui façonnent l’économie de demain et notre avenir.

Alors que les soutiens de Gabriel Zucman ne craignent plus de populariser des inepties économiques aux heures de grande écoute, il paraît d’autant plus urgent de lever le véritable tabou français : celui de la croissance et de la productivité, seuls véritables moteurs de l’amélioration des conditions de vie et conditions de l’équilibre des finances de l’Etat.

Ce sont elles, et non la dépense publique, qui ont permis à la France, il y a quelques décennies encore, d’être un phare social et technologique pour le monde. Et ce sont elles qui permettront à l’avenir d’inverser le décrochage social, en offrant à chacun l’opportunité de vivre mieux que ses parents.

Mais pour retrouver cette trajectoire, il n’y a pas de solution magique. Il faut miser sur l’innovation, la compétitivité, libérer les forces productives et redonner confiance à ceux qui entreprennent. Si la France parvenait à faire émerger ne serait-ce que deux « Mistral » du calibre de Nvidia, leurs contributions rapporteraient davantage aux finances publiques que dix taxes Zucman. La solution n’est donc pas dans l’augmentation des impôts, ni dans une prétendue morale fiscale, mais dans la libération des énergies économiques, qui passe par une réduction du fardeau fiscal qui pèse sur les entrepreneurs et les investisseurs.

Le débat public ne peut donc se réduire à une chasse aux sorcières contre celles et ceux qui ont réussi. Ce n’est pas en taxant les milliardaires qu’on crée de la croissance ni qu’on améliore l’efficacité des services publics. Sans quoi le communisme aurait été un franc succès. L’important est de redonner l’envie d’entreprendre, de libérer l’innovation et de promouvoir la création de richesses : une tâche plus complexe, bien loin des solutions faciles et du « prêt à taxer », mais nécessaire pour que notre chère France rayonne à nouveau.

Pour notre classe politique comme pour nous, électeurs, il est temps d’abandonner les illusions pour se mettre au travail.

Retrouvez cette tribune sur le site de l’Opinion en cliquant ici.

Signataires :

  • Erwan Le Noan, essayiste, consultant
  • Olivier Babeau, économiste et président de l’institut Sapiens
  • Louise Baroin, directrice marketing et réseaux sociaux de GenerationLibre
  • Marc de Basquiat, économiste, président du think tank AIRE
  • Baptiste Bayart, entrepreneur
  • Frédéric Bedin, entrepreneur
  • Sacha Benhamou, directeur de la communication et des relations institutionnelles de GenerationLibre
  • Pierre Bentata, économiste et essayiste
  • Godefroy de Bentzmann, entrepreneur
  • Benjamin Bitton, chef d’entreprise dans le conseil financier spécialisé dans l’innovation et l’entrepreneuriat
  • Jean-Baptiste Blanc, sénateur du Vaucluse, vice-président de la Commission des finances
  • Anne Boudu, avocate
  • Timothée Bouteloup, GenerationLibre
  • Nicolas Bouzou, essayiste et entrepreneur
  • Kevin Brookes, enseignant-chercheur en science politique, Directeur de GenerationLibre
  • Virginie Calmels, présidente fondatrice de Futurae et Présidente de Croissance Plus
  • Laurent Cappelletti, professeur au CNAM, chaire de contrôle de gestion
  • Eric Chaney, expert associé à l’institut Montaigne
  • Sébastien Chapotard, dirigeant de PME industrielle
  • Karine Charbonnier, entrepreneur
  • François-Marie Charmet, entrepreneur
  • Philippine Charon, entrepreneuse
  • Antoine Copra, directeur de la rédaction des Electrons Libres
  • Jean-Philippe Delsol, essayiste et président de l’IREF
  • Alexandra Dublanche, vice-présidente du Conseil régional d’Ile-de-France
  • Simon Dufeigneux, conseiller METI
  • Grégory Edberg, banquier d’affaires et enseignant à Sciences Po
  • Pierre Entremont, co-founder & managing partner, Frst Capital
  • Edouard Fillias, président de JIN et vice président GenerationLibre
  • Samuel Fitoussi, essayiste et investisseur
  • Pierre Garello, économiste, professeur des Universités
  • Gabriel A. Giménez Roche, enseignant-chercheur en économie et finance
  • Bruno Grandjean, chef d’entreprise
  • Olivia Grégoire, députée de Paris, ancienne ministre
  • Philippe Goetzmann, chef d’entreprise
  • Thierry Herrmann, entrepreneur en immobilier et investisseur dans le sport
  • Muriel Jourda, sénateur du Morbihan, présidente de la commission des Lois
  • Philippe Juvin, député des Hauts-de-Seine, membre de la commission des Finances
  • Nathalie Janson, enseignant-chercheur en économie et finance
  • Alexis Karklins-Marchay, entrepreneur et essayiste
  • Guillaume Labbez, président de CommStrat, enseignant à Sciences Po
  • Philippe de Ladoucette, docteur en droit
  • Delphine Lancel, entrepreneure
  • Guillaume Larrivé, vice-président des Républicains
  • Nicolas Lecaussin, économiste, IREF
  • Gregory Lenne, Conseiller stratégique de GenerationLibre
  • David Lisnard, président de Nouvelle Energie, maire de Cannes
  • Alain Madelin, ancien ministre de l’Economie et des Finances
  • Cécile Maisonneuve, experte associée à l’Institut Montaigne
  • Hélène Marchand, chef d’entreprise dans l’industrie
  • Nicolas Marques, directeur général de l’Institut économique Molinari
  • Bertrand Martinot, expert associé à l’institut Montaigne
  • Marc Menasé, founding partner de Founders Future
  • Jean-Bernard Meurisse, entrepreneur dans l’accompagnement des PME
  • Frédéric Motte, industriel, conseiller régional
  • Constance Nebbula, vice-présidente de la région Pays-de-la-Loire
  • Hervé Novelli, entrepreneur, ancien ministre
  • François-Xavier Oliveau, dirigeant d’entreprise, essayiste
  • Sylvain Orebi, entrepreneur
  • Denis Payre, entrepreneur, Fondateur de Croissance Plus et Nous Citoyens
  • Bruno Raillard, co-founder & managing Partner, Frst Capital
  • Olivier Redoulès, économiste
  • Adina Revol, essayiste et enseignante
  • Julien Revol, entrepreneur
  • Christophe Seltzer, consultant indépendant, ancien directeur de Students for Liberty et de GenerationLibre
  • Rubin Sfadj, avocat
  • Philippe Silberzahn, enseignant-chercheur, spécialisé en innovation et entrepreneuriat
  • Rafik Smati, entrepreneur
  • Alexandre Stachtchenko, entrepreneur, auteur et candidat aux législatives Paris 2e circonscription
  • Jean-Louis Thiériot, député de Seine-et-Marne, ancien ministre
  • Erwann Tison, économiste, enseignant à l’université de Strasbourg
  • Arnaud Vaissié, président de International SOS
  • Sébastien Verdeaux, conseil stratégique aux familles
  • Aurélien Véron, conseiller de Paris
  • Pierre-Emmanuel Weil, dirigeant d’un multi family office
  • Nikolai Wenzel, enseignant- chercheur en économie

« La droite ne doit pas être la rustine du Titanic »

Invité de Marc Fauvelle dans l’émission 60 Minutes Fauvelle sur BFMTV le 16 septembre 2025, David Lisnard a livré une analyse sans concession de la situation politique française. Face à l’accumulation des blocages et à la crise de confiance démocratique, il a rappelé la nécessité d’une réforme structurelle de l’État, d’un recentrage sur les missions régaliennes et d’une alternative politique forte.

Politique le 17 septembre 2025
BFM TV
Interrogé sur la suppression des avantages à vie des anciens Premiers ministres, David Lisnard a estimé que cette mesure ne pouvait être positive que si elle s’inscrivait dans une logique plus large de réduction des dépenses publiques.

« Si c’est une goutte d’eau qui s’inscrit dans un véritable océan de reflux de la dépense, ce serait positif. Mais si c’est un paravent pour masquer l’inertie, c’est un effet démagogique. »

Il a rappelé que la France détient le record mondial des dépenses publiques et des impôts, et que seule une réforme en profondeur pouvait recréer un cycle vertueux de création de richesse et de pouvoir d’achat.

 

Évoquant les violences contre les forces de l’ordre, David Lisnard a dénoncé la « culture de l’excuse » et les failles du système judiciaire et carcéral :

« Il y a une surpopulation carcérale, indigne d’une démocratie, mais aussi une sous-incarcération. On n’applique pas les condamnations telles qu’il le faut. »

Il a plaidé pour une nouvelle politique pénale, un respect de l’autorité dès l’enfance et un État recentré sur ses missions fondamentales : sécurité, justice et protection des libertés.

 

Face aux propositions de la gauche, notamment la taxe Zucman, David Lisnard a rappelé les réalités fiscales :

« 55 % des ménages ne paient pas l’impôt sur le revenu. Les 10 % de ménages qui contribuent le plus paient 70 % de l’impôt. La solution n’est pas d’augmenter encore les impôts mais de réduire la dépense publique et de libérer les forces créatrices de notre pays. »

Pour lui, seule une baisse structurelle de la dépense publique peut redonner du revenu net aux travailleurs et de la compétitivité à l’économie.

 

David Lisnard a refusé l’idée que la droite puisse se contenter d’accompagner le gouvernement actuel :

« La droite mérite mieux que d’être la rustine du Titanic. Elle doit proposer une alternative très puissante autour de trois axes : libération économique, sécurité et éducation. »

Concernant Emmanuel Macron, il a évoqué l’hypothèse d’une démission différée du chef de l’État, non comme une revendication, mais comme une issue possible pour débloquer la situation politique et « régénérer la démocratie ».

 

Enfin, David Lisnard a jugé « une erreur et même une faute » la reconnaissance par la France d’un État palestinien sans conditions claires :

« Reconnaître aujourd’hui un État de Palestine, c’est une énorme victoire pour le Hamas. Le processus de paix doit passer par deux États, mais avec des représentants légitimes et responsables. »

David Lisnard sur Sud Radio : « La droite ne doit pas être la béquille du macronisme »

Invité de l’émission politique de Jean-François Achilli sur Sud Radio, David Lisnard est revenu sur l’actualité sociale et politique du pays, rappelant l’urgence de bâtir une alternative cohérente face au chaos institutionnel et aux dérives idéologiques.

le 17 septembre 2025
SUDRADIO

Face à la grève annoncée dans l’éducation nationale, il a souligné le rôle des élus locaux et de leurs services, une fois encore « en première ligne pour assurer la continuité de la vie quotidienne », tout en mettant en garde contre les blocages, qui « frappent d’abord ceux qui doivent travailler chaque jour pour vivre ».

Le président de Nouvelle Énergie a dressé un constat sans détour :

« Le problème vient du fait qu’en France il y a trop d’État et mal d’État. Ceux qui bloquent demandent toujours plus de dépenses, plus d’assistanat, alors que la solution passe par plus de mérite, de liberté et de responsabilité. »

Évoquant la montée des violences, Lisnard a dénoncé la perte de repères d’autorité et la nécessité d’une réforme profonde du droit pénal :

« Tant qu’on n’aura pas retrouvé ce sens de l’autorité, le pays explosera. »

À propos de la situation politique nationale, il a rappelé qu’Emmanuel Macron porte une responsabilité majeure dans le blocage institutionnel, en raison notamment de la dissolution de 2024 :

« Je ne suis pas pour la destitution, qui serait le chaos. Mais le président de la République doit prendre acte de la situation et envisager une démission différée, dans une approche gaullienne, pour rélégitimer l’action politique. »

Il a également fustigé l’attitude d’Olivier Faure, qui appelle à hisser le drapeau palestinien sur les frontons des mairies :

« C’est une faute lourde qui alimente un antisémitisme déjà croissant et joue avec le feu insoumis. »

Enfin, David Lisnard a dénoncé l’inaction de l’exécutif face à l’emprisonnement arbitraire de l’écrivain Boualem Sansal en Algérie :

« L’honneur d’une nation, c’est de défendre ses ressortissants. Le silence et l’indifférence générale traduisent un délitement inquiétant. »

Pour Lisnard, l’enjeu est clair : proposer une véritable alternative de redressement autour de trois piliers – la libération économique, la sécurité et l’éducation – et refuser toute compromission :

« La droite ne doit pas être la béquille du macronisme, ni celle du socialisme. »