À Cannes, une nouvelle étape du Plan Églises avec la restauration de Notre-Dame d’Espérance
L’église Notre-Dame d’Espérance, emblème du quartier du Suquet et symbole du patrimoine spirituel et historique de Cannes, fera prochainement l’objet d’une importante rénovation dans le cadre du Plan Églises, initié en 2014 par David Lisnard.
Ce vaste programme, mené méthodiquement depuis plus de dix ans, vise à préserver, restaurer et valoriser les édifices religieux relevant de la propriété communale, conformément à la loi de 1905. Après la chapelle Saint-Cassien, la chapelle de la Miséricorde ou encore l’église Notre-Dame de Bon Voyage, c’est désormais Notre-Dame d’Espérance qui bénéficiera de travaux de grande ampleur, centrés sur la reprise complète de la voûte, dont la dernière restauration remonte à plus d’un demi-siècle.
Cette opération s’inscrit dans la continuité d’une politique patrimoniale ambitieuse, qui a déjà permis la rénovation totale de la charpente, du toit, du système campanaire et du parvis de cette église emblématique.
Pour David Lisnard, la préservation du patrimoine religieux dépasse la seule dimension architecturale :
« Il ne peut y avoir d’unité et de cohésion dans une société sans spiritualité commune et mémoire collective, quelles que soient nos origines, cultures ou croyances. Le patrimoine permet de créer ce lien, entre les individus comme entre les époques. »
Au-delà de cette restauration, David Lisnard poursuit son engagement pour la reconnaissance du patrimoine cannois : il était récemment à Paris pour défendre la candidature de l’île Saint-Honorat, joyau de l’archipel de Lérins, au Patrimoine mondial de l’UNESCO, une démarche qu’il a initiée il y a dix ans.
À travers le Plan Églises, Cannes illustre concrètement une conviction chère à Nouvelle Énergie : préserver et transmettre notre héritage culturel et spirituel, c’est aussi construire l’avenir collectif du pays.
Partout en France, la mobilisation de Nouvelle Énergie ne faiblit pas
Hier soir, aux quatre coins du pays, dans le Haut-Rhin, le Doubs, la Haute-Garonne, l’Eure-et-Loir et les Pyrénées-Atlantiques, les militants de Nouvelle Énergie se sont réunis pour échanger autour du projet porté par David Lisnard.
Des rencontres locales, parfois spontanées, qui témoignent de la vitalité et de la constance de l’engagement des adhérents et sympathisants du mouvement.
En parallèle, un webinaire animé par Rudy Manna a permis d’approfondir la réflexion sur les forces de l’ordre et le lien républicain, dans un esprit d’écoute et de partage d’idées.
Ces moments d’échanges illustrent la dynamique collective de Nouvelle Énergie : construire ensemble une alternative fondée sur la liberté, la responsabilité et l’efficacité.
« Renforcer les forces morales » : l’armée de Terre et l’AMF nouent un partenariat inédit
Le chef d’état-major de l’armée de Terre et David Lisnard, président de l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF), ont signé ce 15 octobre une convention de partenariat destinée à renforcer le lien armée-Nation. Un article à retrouver sur le site du JDD.
Près de quatre ans après le début de la guerre, si l’Ukraine n’est toujours pas tombée aux mains des Russes, c’est grâce au soutien des pays occidentaux… mais pas seulement. L’aide matérielle serait vaine sans la volonté du peuple ukrainien de résister face à l’ennemi. Pour de nombreux experts, ce choix d’un peuple de ne pas céder porte un nom : celui des forces morales.
Dans un contexte géopolitique brûlant, alors que la guerre frappe aux portes de l’Europe, la France entend cultiver cette notion. C’est dans cet esprit que, le 15 octobre 2025, le général Pierre Schill, chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), et David Lisnard, président de l’AMF, ont signé à Paris une convention de partenariat visant à renforcer le lien armée-Nation et la résilience territoriale.
Objectifs ? « Il va y avoir des actions auprès de la jeunesse. Nous allons développer et renforcer la Journée de défense et de citoyenneté. Nous voulons aussi promouvoir les Cadets de la défense, les classes de défense et la réserve », explique au JDD David Lisnard, maire Les Républicains (Nouvelle Énergie) de Cannes. « Nous souhaitons également cultiver l’entretien de la mémoire », ajoute-t-il. Pour y arriver, l’édile explique que le renforcement des forces morales passe aussi par une valorisation et une meilleure utilisation du patrimoine militaire dans les communes. Les anciennes casernes pourraient ainsi devenir des lieux de culture.
Cet accord de partenariat doit permettre de développer les synergies entre les régiments de l’armée de Terre et les communes au profit « de la sécurité, de la gestion des crises et du développement local », a de son côté expliqué le général Schill sur le réseau social LinkedIn. « Présente dans 93 départements de métropole et d’outre-mer, l’armée de Terre s’appuie sur un maillage de plus de 500 implantations. Au-delà de sa mission première de défense, elle est localement un acteur économique et social majeur », a poursuivi le CEMAT.
Pour aider les communes à développer une véritable culture du risque, la convention entend aussi s’appuyer sur l’expérience des élus. « Lorsqu’il y a une crise, qu’elle soit liée au terrorisme, au grand banditisme, à une catastrophe naturelle ou à un incendie, le maire est toujours le premier sur le terrain. On veut donc développer la culture de la crise », affirme David Lisnard.
Enfin, le président de l’AMF veut un rapprochement accru entre les collectivités et l’armée de Terre, notamment en accueillant les familles de militaires et en incitant les communes à devenir des villes marraines. « L’objectif est aussi de relayer les contenus de l’institution militaire sur leurs réseaux sociaux et dans les revues municipales. » Depuis le lancement de cette démarche, 39 communes et régiments ont déjà noué un partenariat. « Nous allons en développer d’autres », promet le président de l’Association des maires de France, précisant que la convention est prévue pour une durée de quatre ans.
Retrouvez cet article sur le site du JDD en cliquant ici.
L’émigration des talents, l’autre conséquence des lâchetés présentes
Il y a aujourd’hui un grand oublié dans ce théâtre politique, un grand perdant, un grand sacrifié : la jeunesse française, condamnée à cotiser toujours plus pour gagner moins, afin d’entretenir le plus longtemps possible un État-providence déjà en mort cérébrale. Retrouvez la chronique de David Lisnard pour l’Opinion.
En sacrifiant la réforme des retraites, en multipliant les annonces de fiscalités supplémentaires qui pénalisent le risque et la réussite, en ne s’attaquant pas aux causes du déclassement français, un conglomérat de gouvernants veules a préféré ses avantages immédiats aux intérêts du pays, sacrifiant toujours plus l’avenir collectif et des futures générations.
Tout cela sous couvert de posture « en responsabilité », d’incantation à « la stabilité », de novlangue aussi moralisatrice qu’est indigne le spectacle politique de ces dernières semaines. L’honneur de la chose publique, l’état des comptes de la nation et l’image de la France ne sont pas les seules victimes de ces lâchetés, mensonges, renoncements et reniements.
Mort cérébrale. Il y a aujourd’hui en effet un grand oublié dans ce théâtre politique, un grand perdant, un grand sacrifié : la jeunesse française, condamnée à cotiser toujours plus pour gagner moins, afin d’entretenir le plus longtemps possible un Etat providence déjà en mort cérébrale et plus que jamais parasité ainsi que le train de vie des générations issues de l’après-guerre.
Cette réalité n’est pas sans conséquences collectives destructrices à court, moyen et long terme, par l’émigration des jeunes talents qu’elle génère. Avec eux, c’est tout ce qu’ils ne pourront plus apporter à notre pays qui s’en va : inventivité, travail, création entrepreneuriale – donc flux de richesse et d’emplois – optimisme, dynamique, espérance.
Des modèles néo-classiques inspirés de Grubel et Scott ou Bhagwati et Hamada aux travaux plus récents de North ou Acemoglu et Robinson, la littérature économique et sociale est abondante pour démontrer les effets négatifs de la fuite des cerveaux et plus largement l’émigration des talents. Parce que le capital humain est un facteur déterminant de la productivité.
Les dernières données concernant la France viennent d’être analysées et publiées par la Fédération Syntec et Ipsos, sous le titre explicite de L’expatriation et la fuite des cerveaux – septembre 2025, « mesure de l’ampleur de la détalentisation ». Les résultats sont parlants. Sur ce que la Fédération et Ipsos nomment talents, presque 60 % envisagent désormais de s’expatrier.
Expatriés. Et le phénomène s’amplifie. Il a commencé ces dernières années, avec 23 % d’augmentation sur la décennie du nombre d’expatriés qui sont titulaires d’un diplôme d’ingénieur. La tendance est proportionnelle au niveau de formation et de sélection en école. Avant même la chute, évidente, du gouvernement Bayrou et les péripéties pathétiques qui ont accompagné la formation des deux gouvernements Lecornu, l’inquiétude de ces « talents » était déjà en forte hausse, avec 70 % qui estiment notre pays en déclin, les trois quarts qui se disent inquiets de la situation économique et 80 % de la situation politique.
Les constats du déclassement de notre nation ne sont pas la seule motivation de départ. Elle est aussi guidée en premier lieu par la « lourde fiscalité », suivie de la « faiblesse des rémunérations » et de la « rigidité du marché du travail ».
La formation des 145 000 jeunes qui désormais quittent chaque année la France à l’issue de leurs études a coûté à la nation 1 milliard d’euros. Or, cette perte n’est rien en proportion des richesses qu’ils ne produiront pas sur le territoire national. Comment ne pas comprendre cette jeunesse entreprenante, écœurée face aux lâchetés et inepties politiques présentes ?
Car pendant ce temps-là, le théâtre d’ombres politicien continue, les mesures d’augmentation de la fiscalité sur l’investissement et les résultats fleurissent (dont à l’article 3 du projet de loi de Finances 2026 le projet – destructeur – d’instauration d’une taxe sur le patrimoine financier des holdings patrimoniales), l’Etat n’est pas réformé, les frontières restent ouvertes à « toute la misère du monde », les voix sordides du ressentiment continuent de prospérer et de trouver une traduction politique, qui désormais n’est plus cantonnée à l’extrême gauche et irradie les partis dits de gouvernement comme ceux de l’autre côté de l’échiquier qui prétendent le devenir.
L’étape suivante sera l’effondrement avant, souhaitons-le, le sursaut. Le tout est d’éviter entre les deux l’embrasement et la violence. Ainsi va la France.
Retrouvez cette chronique sur le site de l’Opinion en cliquant ici.
David Lisnard sur LCI : « Il faut moins de bureaucratie et plus de sens dans le service public »
Invité de Darius Rochebin sur LCI mardi 21 octobre, David Lisnard a défendu sa vision d’un État plus efficace, recentré sur ses missions essentielles et respectueux du travail. Avec franchise, il a rappelé la nécessité de réduire la bureaucratie pour redonner du souffle au pays et au service public.
« Il faut moins de fonctions administrantes pour qu’il y ait plus de soignants, de professeurs, de magistrats, de gardiens de prison. Il faut moins de bureaucrates pour qu’il y ait moins de bureaucratie. »
Alors que la plupart des responsables politiques évitent de chiffrer leurs propositions, David Lisnard assume clairement sa position :
« Vous êtes le seul à dire qu’il faut moins de fonctionnaires en France », lui a rappelé le journaliste.
« Oui, j’assume une réduction de 12 % », a répondu David Lisnard.
Pour lui, cette réforme n’a rien d’idéologique. Elle vise à redonner du sens au travail public en mieux rémunérant les agents de terrain et en réduisant les strates administratives :
« Il faut des agents à qui on donne du sens, des missions claires, des moyens de travail, et qui soient mieux rémunérés. »
Revenant sur son propre parcours, il a souligné son expérience concrète de l’économie réelle :
« J’ai eu des boutiques, j’ai été commerçant. Je sais ce que c’est que recruter, gérer un stock, prendre des risques. C’est aussi ça, la réalité du travail. »
Une expérience qui alimente sa vision d’un État-performance, moins dépensier, plus productif, au service de la prospérité et du respect du travail.
« La baisse de la dépense publique n’est pas une fin en soi. C’est un moyen de relancer la production, d’augmenter le revenu et le pouvoir d’achat des actifs, les grands sacrifiés d’aujourd’hui. »
À travers Nouvelle Énergie, David Lisnard appelle à une refondation de la droite autour d’un projet clair : libéral sur le plan économique, sécuritaire dans l’ordre public et éducatif dans la transmission. Une alternative de redressement pour la France.
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L’hôpital de Cannes franchit une nouvelle étape avec la chirurgie robotique
L’hôpital de Cannes Simone-Veil vient de se doter d’un robot chirurgical de dernière génération, le Da Vinci Xi, marquant une avancée majeure pour la qualité des soins et l’attractivité du service public hospitalier.
Ce dispositif de pointe permet de réaliser des interventions plus précises et moins invasives, notamment en urologie, gynécologie et chirurgie viscérale. Grâce à une technologie robotisée ultra-fine, il offre aux praticiens une vision tridimensionnelle et une précision de geste inégalée, améliorant ainsi la sécurité et le confort des patients.
Présent lors de l’inauguration, David Lisnard a salué « une belle avancée pour notre hôpital » :
« En dotant l’hôpital de Cannes du robot chirurgical Da Vinci Xi, nous réalisons un saut technologique majeur au service d’une chirurgie plus sûre, plus précise et plus respectueuse du corps humain, qui réduit les douleurs, les complications et les durées d’hospitalisation. Un système de soins performant doit savoir s’adapter aux défis de son époque, qu’ils soient démographiques, liés à la chronicité des maladies ou à l’évolution de la robotique, de l’intelligence artificielle et bientôt de la quantique. Ces transformations doivent être perçues comme des opportunités, et c’est précisément ce que l’hôpital de Cannes parvient à accomplir aujourd’hui. » David Lisnard
Cette innovation illustre la volonté portée par David Lisnard et Nouvelle Énergie : défendre un service public efficace, moderne et humain, capable d’allier excellence technologique et respect du patient.
Une avancée concrète qui témoigne de ce que doit être l’État-performance : un État au service des Français, de la santé et de l’innovation.
Une saison culturelle 2025-2026 riche et ouverte à tous à Cannes
Le Théâtre de la Licorne a dévoilé la programmation de sa saison culturelle 2025-2026 : une année placée sous le signe de la création, de la diversité et de l’accessibilité, fidèle à l’ambition de Cannes, ville 100 % Éducation Artistique et Culturelle.
Concerts, spectacles, festivals… la nouvelle saison s’annonce foisonnante et ouverte à tous les publics, avec des tarifs accessibles et des représentations dans les crèches, écoles et quartiers pour aller à la rencontre de chacun.
Fidèle à son engagement en faveur des écritures théâtrales contemporaines jeunesse, le Théâtre de la Licorne proposera prochainement :
•The Last Library de Mike Kenny
•Teen Play de Marcos Caramés-Blanco
Le Festival “P’tits Cannes à You” fêtera quant à lui son 20e anniversaire, du 17 au 31 octobre 2025, pendant les vacances de la Toussaint. Un rendez-vous incontournable pour les familles, célébrant deux décennies de découvertes artistiques et d’émerveillement partagé.
Enfin, les Jeudis du Jazz reviennent au théâtre Alexandre III avec 10 concerts exceptionnels mêlant grands standards, créations audacieuses et talents internationaux, pour explorer toutes les facettes du jazz contemporain.
La présentation de cette saison s’est tenue en présence de David Lisnard, entouré des équipes de la direction de la Culture de la Ville de Cannes, saluant le travail des agents et des artistes qui font vivre au quotidien l’excellence culturelle cannoise.
Une saison vibrante, qui confirme le dynamisme culturel de Cannes et son engagement à faire vivre l’art au plus près des habitants, dès le plus jeune âge.
À Cannes, la cérémonie des médailles d’honneur du travail célèbre l’engagement et la fierté professionnelle
La mairie de Cannes a organisé la traditionnelle cérémonie de remise des médailles d’honneur du travail, récompensant les employés du secteur privé pour leur engagement, leur ancienneté et leur contribution à la vitalité économique locale.
À cette occasion, David Lisnard a rappelé la valeur essentielle du travail, à la fois moteur de l’émancipation personnelle et pilier de la société :
« Le travail est une source d’émancipation, une source de réalisation individuelle, et ça, il faut savoir le dire. »
Il a également souligné son rôle central dans le lien social et la prospérité collective :
« Le travail, c’est ce qui permet à une société d’être prospère, et c’est ce qui permet aux individus d’avoir une fierté de vie. »
Cette cérémonie rend hommage à celles et ceux qui, par leur constance et leur savoir-faire, participent chaque jour à la force productive et humaine du territoire cannois.
Les holdings dans la tempête
Le projet de loi sur la taxation des holdings est extrêmement nocif pour l’innovation, la création et le développement d’entreprises. L’Etat n’a pas à décider de la manière dont un entrepreneur dépense son argent, dénoncent Sophie de Menthon et David Lisnard dans une tribune parue dans Les Échos.
Retrouvez cette tribune sur le site Les Échos en cliquant ici.
À Saint-Malo, David Lisnard appelle à « libérer les énergies françaises »
David Lisnard était à Saint-Malo, vendredi 10 octobre, à l’invitation de l’équipe Nouvelle Énergie d’Ille-et-Vilaine. Une journée consacrée au terrain, à l’écoute et à la cohérence d’un projet de redressement fondé sur le travail, la responsabilité et la liberté.
Une journée d’action et d’échanges
La visite a débuté sur les quais de Saint-Malo, à bord de l’Émeraude, chalutier-usine unique en Europe, symbole de la souveraineté maritime française et du savoir-faire industriel.
Aux côtés du maire Gilles Lurton et des acteurs de la filière, qui ont prouvé qu’innovation, rigueur et courage permettent à la France de rester une grande puissance productive.
Il a ensuite échangé avec plusieurs entrepreneurs et responsables économiques sur les difficultés du moment : fiscalité instable, explosion des normes, coût de l’énergie, pénurie de main-d’œuvre, obstacles administratifs.
Tous ont partagé le même constat : la France travaille beaucoup, mais on l’empêche de réussir.
Une réunion publique dense et constructive
En fin de journée, plus de 300 personnes ont assisté à la réunion publique organisée au Carré – Centre d’affaires.
Devant une salle comble, David Lisnard a développé les grandes lignes de son projet : liberté économique, autorité régalienne, excellence éducative et décentralisation réelle.
« La responsabilité, ce n’est pas de sauver un système à bout de souffle, c’est de préparer une alternative cohérente et puissante », a-t-il déclaré.
Mettre fin à la fausse stabilité
Revenant sur la crise politique nationale, il a dénoncé « la stabilité de l’échec » prônée par le pouvoir en place :
« On ne peut pas sous couvert d’une fausse stabilité créer l’instabilité économique et sociale. La première source d’instabilité, c’est l’obstination d’Emmanuel Macron. »
David Lisnard a rappelé la nécessité de retrouver une clarté politique, par une présidentielle anticipée, suivie d’élections législatives, afin de « redonner la parole aux Français » et permettre une véritable alternance.
Refonder le pays autour de trois piliers
Le président de Nouvelle Énergie a détaillé les trois fondements de son projet :
•La liberté économique, pour libérer le travail, récompenser l’effort et réorienter l’épargne vers l’investissement productif.
•La sécurité et la maîtrise des frontières, avec un État recentré sur ses missions régaliennes.
•L’éducation et la culture, pour restaurer l’unité nationale et redonner à chacun les moyens de s’élever.
« C’est par l’école, par le mérite et par la transmission que la France se relèvera », a-t-il affirmé.
« Libérer les énergies locales, libérer la France »
Au fil des interventions et des échanges, une même conviction a traversé la soirée : la France regorge de forces vives, d’entrepreneurs, de citoyens, d’élus locaux, qui ne demandent qu’à agir si on leur redonne confiance et liberté.
« La France n’a pas besoin de nouvelles taxes ni de nouvelles normes, mais d’une grande respiration démocratique et économique. Il faut libérer les énergies locales, et à travers elles, libérer la France. »