« Je vous livre ces photos que j’ai prises tout à l’heure depuis les deux extrémités de la plage publique Zamenhof (que j’appelle toujours depuis mon enfance plage Citroën). Quelle joie de voir que nous sommes parvenus à inverser la tendance du siècle précédent et ainsi à recréer une grande plage publique ! Pendant longtemps à Cannes, notamment dans les années 90–fin 80, les plages publiques diminuaient (mais la dette augmentait…). C’est le contraire aujourd’hui (y compris sur la dette), et je vous avoue être assez fier du travail que nous avons mené pour agrandir les plages publiques, avec plusieurs actions dont :
– la suppression de lots d’établissements privés dont certains avaient été ajoutés en des secteurs inappropriés ;
– la lutte contre le recul du trait de côte qui frappe tous les littoraux, par des aménagements de protections ;
– le réensablement régulier des plages publiques, prioritairement à la Bocca où les coups de mer sont fréquents et les profondeurs sont fortes, mais aussi au Mouré rouge et sur la Croisette.
Sur tout le littoral de notre commune, plus de 80% des plages sont désormais publiques (sans compter celles des îles de Lérins, publiques), et les 20% restants proposent des plages privées (en délégation de service public) qui contribuent à l’animation et à l’emploi, essentiellement sur la partie « événementielle » (entre le Gray d’Albion et le Martinez) de la Croisette et le bd Hibert.
Voilà un équilibre gagnant ! Vive Cannes pour tous. » David Lisnard sur ses réseaux sociaux.