À l’occasion du 85e anniversaire de l’Appel historique du 18 juin 1940 du Général de Gaulle, David Lisnard a présidé la cérémonie commémorative au Mémorial du Général de Gaulle, dans les Jardins de la Roseraie à Cannes. Un hommage vibrant, empreint de lucidité historique et de résonances contemporaines.
“Ce 18 juin, ce n’est pas une date du passé, mais un rendez-vous pour l’avenir.” – David Lisnard
Face à la croix de Lorraine, dressée face à la Méditerranée, David Lisnard a évoqué “l’un des actes les plus puissants de l’histoire de France”, non pas par la force des armes, mais par la force d’une parole solitaire. Celle du général de Gaulle, “militaire sans armée, politique sans mandat”, qui choisit de désobéir pour parler au nom d’une certaine idée de la France.
Dans un discours fort et profondément ancré dans l’actualité, David Lisnard a rappelé que la chute de 1940 fut “militaire, mais aussi intellectuelle, politique et morale”, et que le message du 18 juin reste “d’une brûlante actualité” dans une société “fragmentée, inquiète, saturée d’informations mais privée de sens”.
“Il est des voix qui traversent les décennies avec une clarté inaltérable. Des gestes solitaires qui deviennent, pour des générations, des flambeaux.”
“L’orgueil dont je parle est celui de Jeanne d’Arc face au bûcher, de Cyrano, de Bayard. C’est l’orgueil français, celui du panache et du courage.”
Défendant la nécessité de tenir bon dans les périodes de doute, le président de Nouvelle Énergie a également pointé les dérives institutionnelles et le danger d’un affaiblissement démocratique :
“Grâce à des institutions que certaines s’évertuent à vouloir détruire, dont l’instauration du scrutin proportionnel serait la dernière expression pour cacher leur propre incapacité à gouverner.”
Enfin, citant l’écrivain Boualem Sansal, “Le sursaut commence toujours par une insurrection de la conscience”, David Lisnard a conclu en appelant à entretenir la flamme du 18 juin, non comme un objet de culte, mais comme un devoir civique et républicain vivant.
“Cette flamme n’a pas besoin d’être adorée. Elle a besoin d’être entretenue.”
À l’occasion du Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace au Bourget, David Lisnard s’est rendu sur place pour aller à la rencontre des acteurs de l’une des filières les plus stratégiques pour l’avenir du pays.
Le président de Nouvelle Énergie a salué le savoir-faire, l’engagement et l’innovation des entreprises françaises présentes sur le salon, tout comme celui des nombreux talents – ingénieurs, techniciens, entrepreneurs – qui œuvrent chaque jour au service de la souveraineté, de la sécurité et des libertés de la France.
Des technologies de pointe aux démonstrations grandeur nature, cette visite a été l’occasion pour David Lisnard de rappeler l’importance d’un soutien fort et durable à l’industrie aéronautique et spatiale française, pilier de notre indépendance et de notre compétitivité.
Le président de Nouvelle Énergie, David Lisnard, sera à Lyon le mercredi 2 juillet pour une réunion publique – Ainsi va la France.
📍 Rendez-vous à 19h, Salle Molière (20 quai de Bondy – Lyon 5e), pour échanger autour de son engagement, de ses convictions et des grandes priorités politiques qu’il défend à travers Nouvelle Énergie.
📚 La réunion sera suivie d’une séance de dédicace de son dernier ouvrage Ainsi va la France.
📢 Événement ouvert à tous – faites passer le mot !
Après la santé dans les Hauts-de-Seine et à Paris, l’agriculture dans le Val-de-Marne et les Pyrénées-Orientales, la sécurité dans l’Hérault, David Lisnard s’est rendu les 12 et 13 juin dans les Landes et en Gironde pour évoquer les enjeux de la décentralisation, dans le cadre de ses déplacements thématiques.
Après avoir inauguré le Carrefour des collectivités des Landes avec le maire de Mont-de-Marsan, Charles Dayot, le président de Nouvelle Énergie a participé à une rencontre avec les adhérents et sympathisants du parti,organisée par son relai départemental, Hicham Lamsika.
David Lisnard s’est ensuite rendu à Arcachon, à l’invitation du maire Yves Foulon. Près de 650 personnes étaient réunies au Théâtre l’Olympia pour entendre ses propositions en matière de décentralisation, par la réforme de l’État et la simplification normative et fiscale.Organisée par nos relais venus de toute la région, la réunion publique s’est conclue par une séance de dédicaces de son dernier ouvrage, Ainsi va la France.
Accueilli le lendemain à Talence (Gironde) par le maire Emmanuel Sallaberry, David Lisnard a visité plusieurs structures « quartier prioritaire de la politique de la ville » dans le quartier Thouars.Auprès des acteurs de terrain, dévoués face aux difficultés sociales et en dépit des lourdeurs administratives, le président de Nouvelle Énergie a rappelé à quel point la commune reste l’échelon pertinent pour une action publique efficace.
Le déplacement s’est conclu à Pompignac, dans le vignoble de l’Entre-deux-Mers, où David Lisnard a visité une exploitation viticole, accompagné du relais de Gironde, Laurent Toussaint, et de l’expert agriculture du projet, Yves d’Amécourt. Une table ronde réunissant des représentants de la filière viticole a permis de mettre en lumière les obstacles communs à de nombreux secteurs d’activité : des lourdeurs bureaucratiques qui freinent, bloquent, coûtent cher et épuisent.
« La décentralisation est devenue un mot creux, alors même que l’État continue d’asphyxier la société par la prolifération de normes et une recentralisation inédite. Il est temps de rendre à ceux qui font, élus de terrain, entrepreneurs et citoyens, leur liberté d’agir », déclare David Lisnard.
Ainsi va la France !
De Mont-de-Marsan à Arcachon, en passant par Talence et Pompignac : des échanges chaleureux avec nos adhérents et sympathisants. Une réunion publique porteuse d’espérance, des témoignages forts, des retours d’expérience précieux.
À l’Hôtel de Ville de Cannes, David Lisnard a présidé une cérémonie de citoyenneté en remettant leur première carte électorale à 70 jeunes. Un moment solennel marquant leur entrée dans la vie démocratique, placé sous le signe de l’engagement civique et de l’unité républicaine.
Dans le cadre d’une cérémonie organisée à l’Hôtel de Ville, 70 jeunes Cannoises et Cannois ont officiellement reçu leur première carte électorale. David Lisnard a personnellement remis ce symbole d’appartenance à la communauté démocratique française, soulignant à cette occasion l’importance de l’engagement citoyen, dès le plus jeune âge.
À travers cette démarche, la Ville de Cannes continue de promouvoir une citoyenneté active et responsable. Le maire a rappelé que cette étape marque à la fois un droit et un devoir : celui de participer aux choix collectifs.
« Avec cette carte électorale, vous devenez bénéficiaire d’un droit et dépositaire d’un devoir. Cette vitalité civique commence à l’échelon communal. La commune est peut-être la dernière institution qui permet de rassembler des individus aux parcours, origines et convictions différents, pour se dire que nous ne formons qu’un peuple, et que ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous divise. » David Lisnard
David Lisnard était l’invité de Jean-Jacques Bourdin sur Sud Radio.
Retrouvez son interview parue dans Sud Ouest ce jeudi 12 juin.
Seule une méthode rationnelle et radicale permettra de redresser les finances de notre pays. Il n’y a pas de fatalité
La France fait face à une crise démographique sans précédent. La natalité doit s’inscrire au cœur des grands choix politiques que les Français vont devoir trancher. Une tribune de David Lisnard et Charles Rodwell parue sur Atlantico.
La natalité française doit s’inscrire au cœur des grands choix politiques que les Français vont devoir trancher.
D’abord, parce que notre pays ne répond pas à la préoccupation de milliers de familles françaises, à savoir l’impossibilité matérielle et financière d’élever dignement leurs enfants. N’en déplaise aux idéologues malthusiens pseudo-féministes en tous genres, ceci constitue une source immense d’angoisse et de souffrance pour des millions de Français.
Ensuite, parce qu’il n’y a pas d’avenir pour un pays sans naissance, ni sans enfant. C’est à ce défi majeur que doivent répondre nombre de pays développés, dont bien sûr l’Italie, l’Allemagne, le Japon, la Corée du sud… Notre nation, aussi, désormais.
La France fait face à une crise démographique sans précédent. En 2024, le nombre de naissances a chuté à 663 000, un niveau historiquement bas, en baisse de 2,2 % par rapport à 2023 et de 21 % par rapport à 2010 !
Avec un taux de fécondité tombé à 1,62 enfant par femme, nous nous rapprochons des niveaux très inquiétants observés en Italie ou en Espagne, des pays où le vieillissement a atteint un point si critique que les démographes planifient la mort de ces grands peuples dans leur identité multiséculaire.
Les effets économiques de cette situation se font déjà ressentir : moins d’actifs signifie une perte de dynamisme économique, une compétitivité réduite, une pression insoutenable sur nos systèmes sociaux – notamment sur la pyramide de Ponzi que constitue notre système de retraites par répartition –, une innovation en recul et une érosion de notre attractivité à l’international.
Les causes de la dénatalité sont multiples. Elles restent, dans leur essence, un impensé social et politique qui trouve sa source dans le dogme de l’être narcissique et matérialiste, à qui tout est dû et qui ne doit rien à quiconque. L’oubli, voire l’abandon, de ces garanties sociales et collectives au profit de politiques sociales individualisées, est pour beaucoup dans l’affaiblissement constant de la politique familiale.
Depuis 2013, la baisse du quotient familial, la suppression de l’universalité des allocations et la réforme doctrinaire du congé parental ont miné les fondements d’une politique pourtant essentielle à la vitalité de la nation. Ces mesures ont frappé de plein fouet les familles, particulièrement celles de la classe moyenne. Elles portent pourtant la part majeure de la contribution fiscale nationale qui fait de notre pays le plus redistributif au monde.
L’idéologie millénariste de la décroissance est aussi une cause de de cette baisse de la natalité, une partie de la population étant contaminée par un écologisme d’extrême-gauche qui voit dans chaque enfant non pas le miracle de la vie mais une source de pollution.
Lors de sa conférence de presse du 16 janvier 2024, le président de la République avait, de façon téméraire, promis un « réarmement démographique ». Or, depuis cette annonce, entre dissolution et instabilité gouvernementale, aucune politique structurante n’a été mise en place pour répondre à l’effondrement des naissances.
C’est pour répondre à cette urgence que nous proposons au gouvernement de refonder notre politique familiale sur trois principes simples, sur la base de la note de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie publiée en décembre dernier par la Fondapol.
D’abord, la liberté. Celle-ci implique de ne pas imposer aux familles des normes uniformes, mais de respecter leurs choix en matière d’éducation, d’enseignement et d’organisation familiale.
Ensuite, l’incitation juste et efficace, en concentrant nos efforts sur le premier enfant via la restauration d’une allocation universelle fixée à 150 euros par mois dès la naissance et sans condition de ressources. En complément, une prime de naissance revalorisée à 2 500 euros, versée en deux étapes, pourrait aider à couvrir les dépenses initiales. Ce choix initial du premier enfant est aujourd’hui trop fréquemment repoussé ou abandonné, faute de soutien suffisant.
Pour importantes qu’elles soient, ces aides financières ne suffiront cependant pas à elles seules à inverser la tendance, comme l’ont montré des études menées à l’international, notamment à Taïwan et en Corée du Sud.
Ces exemples soulignent la nécessité d’agir sur plusieurs autres leviers structurants pour concilier aspirations personnelles et contraintes économiques, à commencer par des dispositifs de congés parentaux assouplis et de gardes facilitées.
Comment pouvons-nous nous satisfaire de la maigre augmentation de 0,9 point en quatre ans du nombre de places de crèches, soit un taux de couverture de seulement 60,3 %, alors que, dans le même temps, si peu a été mis en œuvre pour anticiper la baisse de 4,3 % du nombre d’assistantes maternelles dont les départs massifs à la retraite étaient pourtant signalés dans le récent rapport de l’Observatoire national de la petite enfance (Onape) ?
C’est le sens du troisième principe qui guide nos réflexions, et qui conjugue lisibilité et pérennité. Les familles doivent pouvoir compter sur un cadre stable pour envisager sereinement leur avenir. Ceci implique une simplification drastique des prestations familiales, aujourd’hui trop compliquées et souvent incohérentes. Pourquoi ne pas fusionner, par exemple, allocations familiales et complément familial ?
Elle implique aussi d’engager une simplification drastique des contraintes réglementaires et administratives qui pèsent sur le logement, notamment en libérant le secteur de l’immobilier de trop nombreuses contraintes et fiscalités, au profit de l’investissement dans la construction, afin de permettre aux familles de se loger décemment.
C’est également par souci de lisibilité et de préservation des intérêts français, que nous proposons de conditionner le versement de ces allocations aux étrangers à deux exigences cumulatives : une durée minimale de séjour de cinq ans et une démarche de naturalisation.
Il nous appartient de créer les conditions d’un renouveau démographique qui bénéficiera à tous, et de rappeler qu’une société forte repose aussi sur sa capacité à transmettre et à se renouveler. C’est la raison pour laquelle, au-delà des mesures que nous proposons, nous devons absolument donner la garantie aux futurs parents de vivre dans un pays sûr, où leurs enfants auront accès à une instruction de qualité, à une véritable éducation culturelle et artistique, à un système de santé performant, et à des perspectives professionnelles attractives.
C’est en réunissant ces conditions que nous pourrons raviver le désir de devenir parents, puis la constitution d’une fratrie, seul levier concret, à terme, d’équilibre en matière de solidarité intergénérationnelle.
Investir aujourd’hui dans la natalité, c’est bâtir la France d’après-demain. Nous avons le devoir d’agir. Plus qu’une priorité, c’est un impératif national.
David Lisnard, Président de Nouvelle Énergie
Charles Rodwell, Député Renaissance des Yvelines et fondateur d’Ensemble, Français !
Retrouvez cette tribune sur le site d’Atlantico en cliquant ici.
Ce podcast live sur ThinkerView, diffusé sur Twitch et YouTube, invite David Lisnard à s’exprimer sans montage ni censure. Pendant près de 2h50, le Président de Nouvelle Énergie décrypte les grands enjeux géopolitiques et la situation actuelle de la France.