“Arrêter de rafistoler le Titanic, bâtir un État-performance”
Invité de la matinale de TF1 face à Adrien Gindre, David Lisnard a livré une intervention sans détour. Fidèle à sa ligne, il a articulé un même fil conducteur : sortir des illusions, restaurer la liberté et engager un redressement profond du pays.
D’abord sur la scène internationale, il rappelle une évidence trop souvent oubliée :
« Je respecte toujours la souveraineté populaire. »
Refusant toute lecture hâtive des élections hongroises, il met en garde contre les projections politiques simplistes : « Cela ne veut rien dire pour la présidentielle française. » Une ligne claire : lucidité, prudence, et primat de l’intérêt national.
Mais c’est sur les débats économiques et sociaux français que son intervention marque le plus.
Libérer le travail, sortir des carcans
Sur la question du travail le 1er mai, David Lisnard dénonce un système figé :
« On est sur un débat du XIXe siècle. »
Pour lui, la situation actuelle illustre une « absurdité bureaucratique » où certaines activités sont autorisées et d’autres interdites sans cohérence. Sa proposition est simple : conjuguer respect des traditions et liberté individuelle.
« Pourquoi ne pas laisser ceux qui le veulent travailler, payés double ? »
Une vision fondée sur la responsabilité et le volontariat, loin des interdictions uniformes.
Rompre avec un modèle à bout de souffle
Sur les retraites et la dette, le diagnostic est plus radical encore.
« On ne peut pas se contenter de rafistoler le Titanic. »
Pour le président de Nouvelle Énergie, le modèle social français est structurellement dépassé. Il appelle à une transformation profonde :
« Il faut remplacer l’État-providence par un État-performance. »
Cela implique des choix clairs, y compris sur les retraites : ne plus les indexer automatiquement et rééquilibrer un système qui « favorise la non-activité au détriment de l’activité ».
Au cœur de son projet : redonner aux Français la maîtrise de leur destin.
« Les Français doivent être propriétaires de leur vie, de leur pays et de leur retraite. »
Stopper l’illusion des dépenses publiques
Sur les aides face à la hausse des carburants, il rejette toute logique de subventions généralisées :
« Les chèques publics sont des chèques sans provision. »
Derrière les annonces gouvernementales, il dénonce une réalité plus dure :
« Ce n’est pas un plan de financement, c’est un plan de prélèvement. »
Autrement dit, une politique qui pèse sur le pouvoir d’achat tout en reportant la charge sur les générations futures.
Au-delà des appareils politiques
Enfin, sur la recomposition de la droite, David Lisnard refuse les logiques d’appareil :
« Ce qui compte, ce n’est pas la droite : c’est de redresser la France. »
Un message cohérent avec sa stratégie : dépasser les structures partisanes pour bâtir une offre politique de rassemblement autour d’un projet de transformation.
Une ligne constante : liberté, responsabilité, redressement
De la liberté de travailler à la réforme du modèle social, en passant par la critique des dépenses publiques, David Lisnard trace une ligne claire : sortir des demi-mesures.
Refus du déni, refus des artifices, refus de l’immobilisme.
Et une conviction centrale : le redressement passera par le courage politique et la responsabilisation des Français.
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de Nouvelle Énergie et David Lisnard