“La France doit redevenir un pays de liberté, de responsabilité et de propriété”
Invité du podcast Bourdin Média, diffusé ce mercredi 15 avril, David Lisnard a défendu avec clarté la ligne qu’il porte depuis des années : rompre avec l’étouffement bureaucratique, redonner du pouvoir aux Français, récompenser le travail et bâtir un projet présidentiel de liberté, d’ordre et de responsabilité.
Face à Jean-Jacques Bourdin, le président de Nouvelle Énergie et candidat à l’élection présidentielle a assumé un cap : dire la vérité sur l’état du pays, proposer une refondation profonde, et refuser les faux-semblants qui paralysent la vie publique.
Un projet présidentiel fondé sur la cohérence et le courage
David Lisnard l’a rappelé d’emblée : une candidature à la présidence de la République n’a de sens que si elle est portée avec détermination. Il assume sa volonté d’aller jusqu’au bout, avec une ambition claire : faire émerger une dynamique populaire autour d’un projet de redressement.
Loin des arrangements d’appareil, il propose depuis deux ans une primaire ouverte de la droite et du centre de conviction, non pour additionner des écuries, mais pour permettre un débat de fond, faire émerger des projets et éviter l’émiettement fatal du premier tour.
Sa conviction est simple : on ne redressera pas la France avec des combinaisons de notables, mais avec une confrontation démocratique des idées, des parcours et des caractères.
Le vrai mal français : la bureaucratie qui broie la vie
Le moment le plus marquant de l’entretien est sans doute celui où David Lisnard revient sur son geste symbolique de “broyeur” des codes. Derrière la mise en scène, il y a une dénonciation de fond : celle d’une bureaucratie devenue folle, qui empêche d’agir, décourage l’initiative et détruit la prospérité.
Il donne des exemples concrets, vécus par les Français, les entrepreneurs, les élus locaux :
procédures absurdes, normes contradictoires, blocages administratifs, délais interminables, incapacité à mener des projets pourtant d’intérêt général.
Ce qu’il dénonce, ce n’est pas le droit en tant que tel. C’est un système dans lequel la liberté doit sans cesse se justifier, quand la restriction devrait, elle, être l’exception et devoir être motivée. À rebours de cette logique, David Lisnard défend une philosophie claire : dans une société libre, la règle doit protéger sans étouffer.
Il appelle ainsi à une réécriture profonde de nos normes autour de principes généraux du droit, à un État qui contrôle et sanctionne efficacement a posteriori, plutôt qu’un appareil administratif qui empêche a priori des millions de Français d’agir.
Travailler, produire, transmettre : remettre le pays en mouvement
Sur le travail, le pouvoir d’achat et le modèle social, David Lisnard a porté une ligne nette : la France souffre d’avoir découragé l’effort et désincité à produire.
Il rappelle une réalité massive : le salarié français coûte très cher à l’employeur, mais touche au final un revenu net trop faible. Entre les deux, les prélèvements s’accumulent. Ce système pénalise tout le monde : les salariés, les entreprises, la compétitivité, et finalement le niveau de vie général.
Sa réponse consiste à remettre au centre la création de richesse, la rémunération du travail et la liberté économique. Cela suppose de s’attaquer à la racine du problème : la dépense publique excessive, la fiscalité confiscatoire, et le capitalisme de connivence entretenu par la multiplication des aides.
David Lisnard défend ainsi une ligne cohérente : moins d’aides, moins de subventions, moins de bureaucratie, mais aussi moins d’impôts et moins de charges. Autrement dit, sortir du cercle vicieux d’un État qui taxe trop, redistribue mal et affaiblit la société productive.
Retraites : dire la vérité et rendre les Français propriétaires
Sur les retraites, David Lisnard assume une parole rare dans le débat public. Oui, il faut cesser d’indexer les pensions les plus élevées. Oui, il faut regarder en face le déséquilibre d’un système qui n’est plus soutenable. Oui, il faut préparer une transition vers une part de capitalisation.
Son objectif n’est pas comptable. Il est philosophique et politique : rendre les Français propriétaires de leur vie, de leur travail, de leur retraite. Pour lui, le vieux modèle d’État-providence, qui a pu avoir sa cohérence dans un autre contexte démographique et économique, est désormais à bout de souffle.
La répartition seule ne peut plus répondre à la réalité du vieillissement, de la baisse de la natalité et du décrochage productif. Il faut donc organiser un nouveau modèle, fondé sur la responsabilité individuelle, la transmission et l’investissement dans l’économie réelle.
Cette vision s’inscrit dans une ambition plus large : redonner à chacun la maîtrise de son destin, au lieu d’entretenir la dépendance à un système public surendetté.
École : casser la trappe à pauvreté
David Lisnard l’a redit avec force : le déclassement éducatif est sans doute le plus grave problème du pays.
Là aussi, il propose une rupture. Il critique frontalement la carte scolaire, qu’il considère comme une machine à assigner les enfants, notamment les plus modestes, à des déterminismes sociaux et territoriaux. À ses yeux, la vraie justice consiste à permettre aux familles de choisir, à libérer les établissements, à donner plus de souplesse aux enseignants et à faire suivre le financement public au choix des parents.
Sa ligne est fidèle à son engagement de fond : la liberté n’est pas l’ennemie de l’égalité des chances ; elle en est la condition.
Europe, souveraineté, démocratie : sortir des faux débats
Sur l’Europe, David Lisnard refuse à la fois l’abandon de souveraineté et les postures creuses. Il défend une Europe des projets, des intérêts communs et de la subsidiarité réelle, c’est-à-dire une organisation politique dans laquelle la décision doit toujours être prise au plus près du terrain pertinent.
Cette vision implique de respecter la démocratie, y compris lorsqu’elle dérange. À cet égard, il rappelle le traumatisme démocratique qu’a constitué à ses yeux le contournement du vote de 2005. Pour lui, le redressement européen passe par la restauration de la confiance politique, donc par le respect du suffrage, des peuples et des libertés concrètes.
Politique internationale : lucidité, fermeté, intérêt national
Interrogé sur la situation internationale, David Lisnard a également réaffirmé une ligne de fermeté et de lucidité. Que ce soit sur le Moyen-Orient, le Hezbollah, le Hamas ou la liberté de circulation dans le détroit d’Ormuz, il insiste sur un principe : la diplomatie ne peut pas reposer sur les postures, mais sur des rapports de force, des objectifs clairs et la défense de nos intérêts stratégiques.
Son approche se veut fidèle à une tradition française d’indépendance, d’alliance avec nos partenaires fiables, et de refus des complaisances envers les forces qui déstabilisent les États, les peuples et la paix régionale.
Un cap : passer de l’État-providence à l’État-performance
Au fond, tout l’entretien est traversé par la même idée : la France ne souffre pas d’un manque d’État, mais d’un mauvais État.
Un État trop lourd là où il faudrait libérer.
Un État trop faible là où il faudrait protéger.
Un État trop lent pour sanctionner les abus.
Un État trop présent pour empêcher d’agir.
C’est cette inversion que David Lisnard veut corriger. Son projet n’est pas celui du retrait, mais celui d’un État recentré sur ses missions essentielles, fort sur le régalien, exigeant sur la justice, efficace dans l’action publique, et suffisamment sobre pour laisser respirer la société.
Autrement dit : remplacer l’État-providence à bout de souffle par un État-performance, au service de la liberté, de la responsabilité et de la prospérité.
Faire émerger une espérance française
À travers cet entretien dense, David Lisnard a montré ce qui fait la singularité de sa candidature : un refus des slogans faciles, une volonté de traiter les causes et non les symptômes, et une ambition de transformation profonde.
Son message est clair : la France peut se redresser, mais elle ne le fera ni par l’endettement perpétuel, ni par la technocratie, ni par les accommodements. Elle le fera en faisant à nouveau confiance aux Français, à leur travail, à leur intelligence, à leur capacité de choisir et d’assumer.
C’est cette énergie de liberté que porte aujourd’hui Nouvelle Énergie.
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de Nouvelle Énergie et David Lisnard