À Cannes, la confiance comme source vive de l’espérance
Au Palais des Festivals et des Congrès, devant plus de 2 200 personnes, David Lisnard a présenté ses vœux aux Cannois lors de la traditionnelle cérémonie de début d’année. Contraint par les règles de communication en période électorale, David Lisnard a rappelé ne pouvoir ni dresser de bilan, ni annoncer de nouveaux projets. Il a néanmoins esquissé une perspective politique et civique : reconstruire la confiance « abîmée » entre citoyens et gouvernants, et retisser ces « liens invisibles » qui fondent une communauté.
Dans une salle comble, le discours a d’abord rendu hommage à la beauté et à l’identité de Cannes, avant d’aborder un thème central, décliné tout au long de l’allocution : la confiance. « La confiance est la source vive de l’espérance », a affirmé David Lisnard, rappelant qu’elle n’est ni un slogan ni un acquis, mais un pari collectif fondé sur la liberté, la responsabilité et la conscience partagée.
S’appuyant sur les mots d’Antoine de Saint-Exupéry et sa Lettre au Général X, David Lisnard a insisté sur le caractère invisible mais essentiel de ces liens qui font tenir une civilisation. Lorsque la confiance disparaît, a-t-il souligné, tout se défait, des institutions jusqu’au lien social. Son vœu est clair : retrouver une année d’espérance, donc de confiance, d’abord en soi-même.
La cérémonie a également été l’occasion de saluer les forces vives cannoises. David Lisnard a adressé des vœux appuyés aux forces de l’ordre, aux pompiers, aux élus locaux, aux services municipaux et au tissu associatif, soulignant leur rôle central dans la sécurité, la cohésion et la qualité de vie. Il a aussi évoqué, avec franchise, certains désaccords avec l’État, notamment sur la régulation des grands paquebots de croisière et sur la réutilisation des eaux usées traitées, plaidant pour davantage de subsidiarité et de pragmatisme.
Au-delà de Cannes, David Lisnard a élargi son propos aux enjeux nationaux. Finances publiques, dette, école, justice, cohésion sociale. Il a dénoncé l’attentisme et la sur-norme, appelant à un sursaut fondé sur la responsabilité individuelle, la récompense de l’effort, la liberté de créer et une autorité régalienne pleinement assumée.
En conclusion, David Lisnard a formulé un vœu qui, selon lui, les contient tous : la liberté. Une liberté qui ne se proclame pas mais se construit et se défend. Et c’est sur cet appel à la confiance, pour Cannes et pour la France, qu’il a clos la cérémonie.
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de Nouvelle Énergie et David Lisnard