« Le centralisme n’a jamais fonctionné » : David Lisnard sur Sud Radio appelle à libérer la France de l’asphyxie fiscale et bureaucratique
Invité de Jean-François Achilli sur Sud Radio, en direct du Salon des maires au stand de la Confédération des buralistes, David Lisnard a dénoncé la dérive fiscale, le centralisme et l’impuissance de l’État face au narcotrafic, en défendant la ligne de Nouvelle Énergie : moins d’impôts, moins de bureaucratie, plus de responsabilité et de prospérité.
Alors que 7,4 millions de logements vont subir une hausse de taxe foncière, David Lisnard a rappelé l’absurdité d’un système où « plus on supprime d’impôts locaux, plus il y a d’impôts en France ». Pour lui, l’État pratique un « jeu de bonneteau » fiscal : on supprime la taxe d’habitation, mais on augmente ailleurs les prélèvements (CSG, TVA, taxes diverses), tout en recentralisant l’impôt.
Le constat est clair : « le centralisme n’a jamais fonctionné » et nourrit la bureaucratie, la déperdition fiscale et le déclassement du pays.
En vue de 2027, David Lisnard fixe la ligne :
« Il faut réduire les dépenses publiques, non par dogme, mais pour relancer les flux de prospérité.»
La France détient le record mondial de dépense publique, sans pour autant offrir des services publics à la hauteur : urgences saturées, manque de magistrats, de surveillants pénitentiaires, services de proximité en difficulté. Trop d’argent part dans les fonctions administrantes, pas assez vers le terrain. Nouvelle Énergie défend au contraire une réorientation des moyens vers l’efficacité concrète.
Le président de Nouvelle Énergie a également insisté sur la bureaucratie qui entrave l’action des maires : sur-normes, procédures, schémas, contrôles redondants… Tout est « plus long, plus cher, plus compliqué ». Cette sur-administration décourage les élus, plombe l’investissement local et nourrit la crise démocratique.
Enfin, David Lisnard a tenu des propos fermes sur le narcotrafic. Il refuse que la société continue d’« aider » indirectement les trafiquants en leur offrant des avantages et des droits comme si de rien n’était :
– en maintenant des logements sociaux pour des trafiquants récidivistes,
– en ne sanctionnant pas les familles complices,
– en épargnant les consommateurs qui alimentent le système.
Pour lui, il faut assumer une culture de lutte : couper les avantages sociaux aux délinquants récidivistes, s’attaquer au blanchiment (commerces de façade, cash), responsabiliser les consommateurs et recentrer l’État sur ses missions régaliennes : sécurité, justice, ordre public.
Avec Nouvelle Énergie, David Lisnard trace une alternative :
moins d’étatisme, moins de centralisme, moins de bureaucratie, plus de liberté locale, de prospérité, de responsabilité et de fermeté face à ceux qui nuisent au pays.
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